- Dis papa, c'est pas bien, le Paradis ?
- Si, si, ma fille, c'est très bien le Paradis !
- Et c'est quoi, papa, un paradis fiscal ?
- C'est un pays qui fait payer très peu d'impôts à ses habitants.
- Alors pourquoi on dit que c'est pas bien, les paradis fiscaux ?
- Euh, parce que.. parce qu'ils attirent les gens qui veulent pas payer trop d'impôts dans leur propre pays.
- Et c'est quoi, le contraire du paradis ?
- Ben, c'est l'enfer !
- Alors le contraire d'un paradis fiscal, c'est un enfer fiscal ?
- Heu, ben oui...
- Mais si un paradis fiscal c'est pas bien, alors un enfer fiscal, c'est bien ?
- Ben non, quand même pas !
- Mais, papa, si les paradis fiscaux ne font pas payer beaucoup d'impôts à leurs habitants, ils ont pas beaucoup d'argent et ce sont des pays pauvres, alors ?
- Oui, bien sûr !
- C'est pas des paradis fiscaux, la Suisse, le Luxembourg, et Singapour ?
- … Si, si ! Mais bon, t'as pas fini avec tes questions ?
- Alors ce sont des pays pauvres, la Suisse, le Luxembourg et Singapour ?
- Euh, non, on peut pas dire...
- Mais dis-moi, papa, on dit toujours que la France est de plus en plus pauvre...
- Oui et alors ?
- Mais, c'est pas un paradis fiscal, la France ?
- Ah non alors ! pas vraiment !!
- Bon alors, si je comprends bien, la France qui est le contraire d'un paradis fiscal, est donc un enfer fiscal où on paye beaucoup d'impôts, mais qui est pauvre, alors que la Suisse qui est un paradis fiscal où les habitants ne payent pas beaucoup d'impôts est un pays riche. C'est bien ça ?
- …
- Alors dis papa, pourquoi la France, elle est contre les paradis fiscaux et veut absolument rester un enfer fiscal ?
- Heu... parce que les paradis fiscaux lui font concurrence !
- Papa, tu sais quoi ? je comprends rien à l'Economie !
- Tant mieux, tu pourras devenir ministre socialiste, ma fille !
- Mais papa, les entreprises qui donnent beaucoup d'avantages sociaux à leurs employés, ce sont des paradis sociaux, non ?
- Oui, sans doute !
- Mais alors, elles font concurrence, sur le marché du travail, aux entreprises qui exploitent leurs employés, non ?
- C'est pas faux !
- Alors, si je comprends bien, il faudrait lutter contre les entreprises qui sont des paradis sociaux pour défendre celles qui exploitent leurs employés, n'est-ce-pas ?
- Ma fille, à la réflexion, je crois que tu pourrais même devenir présidente de la république française !
Pourquoi ce blog?
Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
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jeudi 18 avril 2013
Dis papa, c'est quoi un paradis fiscal?
vendredi 12 avril 2013
Sus aux extrêmes!!
La Presse bien pensante,
pendant des mois précédant les dernières élections
présidentielles, n'ont eu de cesse de nous vendre le candidat
Hollande.
Les premiers mois de la
présidence de Hollande Ouille, elle s'est attendrie de voir un
président si normal.
Puis elle a constaté
que, plutôt que normal, le président était surtout ordinaire, mais
elle a continué à montrer beaucoup de bienveillance à son égard.
Puis les nuages noirs ont
commencé à arriver en masse: chômage explosif, rodomontades
ridicules de ministres de premier plan, déficits se creusant,
multiplications de plans sociaux, cafouillage dans les déclarations
ministérielles, gesticulations stériles de Montebourg, valses
hésitations de Vals, manifestations monstres d'opposition à une loi
sociétale aussi inopportune que démagogique, démission de celui
qui allait s'avérer être un malhonnête doublé d'un menteur, chute
vertigineuse de popularité de Hollande Ouille, fiasco dans les
différentes rencontres internationales: le soutien inconditionnel de
la Presse n'était plus possible.
On assiste même à un
vrai retournement de la part de cette Presse, qui pour être
spectaculaire, n'en était pas moins attendu. Saucisson-Pinard
l'avait même évoqué avec un an d'avance. (Voir le paragraphe
« second symbole » dans le post « Passation de
pouvoir et test » de mai 2012).
Nos médias se démarquent
donc, bien tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, de leur
ex-champion, mais ils restent évidemment fidèles à la couleur du
maillot du joueur : rose. Aussi jugent-ils qu'il est opportun
de braquer les projecteurs dans une autre direction. Jamais à court
d'idées quand il s'agit de s'ériger en donneuse de leçons au brave
citoyen-lecteur-auditeur-téléspectateur, la Presse estime qu'il est
temps de dénoncer un danger bien plus préoccupant que les écarts
de conduite du gouvernement socialiste.
Le nouveau mot d'ordre
est lancé : attention au populisme, gare aux extrêmes !
C'est ce qu'on appelle un contrefeu.
Même les humoristes
politiquement corrects s'y mettent. Façon de justifier sa présence
sur les ondes d'Europe 1 et de payer à la Pensée Unique le tribut
de sa petite rubrique du matin à une heure de grande écoute, Anne
Roumanoff finit la plupart de ses sketches de gentilles moqueries des
dérapages socialistes en assurant avec un sérieux soudainement
retrouvé que sa principale crainte est toutefois le populisme et les
extrêmes...
La consigne est
fidèlement transmise à ses élèves humoristes en herbe dans une
émission de l'après-midi, qui font part du même souci, avec
quasiment les mêmes mots.
Roumanoff reconnaît, avec le
sourire parce que c'est son outil de travail, qu'elle est dans un
pays dirigé par des incompétents doublés de menteurs profiteurs et
de fieffés renégats, mais ce qui lui fait vraiment peur, c'est le
populisme ! C'est un peu comme si elle était dans un
appartement en feu, cernée par les flammes, avec le toit qui menace
de lui tomber sur la tête, et quand un pompier lui propose son
secours, elle répond que ce qui l'inquiète tout à fait, c'est le
froid qu'il fait dehors !
Voilà le vilain danger à
dénoncer, selon le politiquement correct d'aujourd'hui : le
populisme. Mais qu'est-ce que le populisme ? Facile ! Quand
le peuple partage l'avis du politique, c'est la démocratie. Mais
quand le peuple a un autre avis, c'est du populisme. Faire payer les
riches pour soutenir les pauvres, c'est de la démocratie. Réclamer
le rétablissement de la peine de mort, c'est du populisme. Faut pas
confondre. Ainsi donc, l'inconvénient majeur d'avoir comme président
un parfait tocard qui mène le pays droit dans le mur, c'est que cela
« favorise » les extrêmes... Mais au fait, de quels
extrêmes parle-t-on? Les extrêmement compétents ? Les
extrêmement honnêtes ? Ou les extrêmement conscients de
l'intérêt du pays ? C'est vrai que ça nous changerait !
Et le changement, c'est... pour demain ?
Pourtant, les positions
vraiment extrêmes existent. Prenez par exemple, l'extrême
aveuglement de la Justice : un bambin arabe est envoyé à
l'école maternelle de Sorgues avec un tee-shirt proclamant devant :
« je suis une bombe » et derrière « Djihad (son
prénom!) né le 11 septembre ». Merci le
« bien-vivre-ensemble ». Le tonton du bambin qui a offert
ce charmant cadeau et la mère qui lui a fait porter, sont envoyés
devant le Tribunal correctionnel d'Avignon par le maire de Sorgues
qui s'est constitué partie civile, avec une plainte pour apologie de
crime.
On notera au passage que
les deux arabes incriminés ont reçu le soutien du MRAP. On en
déduira donc qu'une bombe, une célébration du 11 septembre et une
guerre sainte contre tout ce qui n'est pas musulman, sont des
éléments participatifs de l'Amitié entre les Peuples...
Bien entendu, les deux
accusés ont nié le côté provocation de la démarche. Mais le plus
beau, c'est que la Justice les a entendus et a déclaré que
l'apologie de crime en l’occurrence n'était pas complètement
évidente, et en conséquence, les a relaxés ! Les (très
rares) articles révélant cette affaire donnent le nom de tous les
protagonistes, sauf, hélas, ceux des magistrats responsables de
cette décision, qui gagnent ainsi leur statut bien mérité de
dhimmis dociles et bienveillants.
On peut donc supposer
-bonne nouvelle ?- qu'on pourra désormais porter un tee-shirt
proclamant « Shoah, né à Dachau » dans le dos, et « Je
suis une Solution Finale » sur le ventre, ou encore «Gégène,
né à Alger» sur le devant, «Je suis une Ratonnade » dans le
dos, sans déclencher les foudres de la Justice, des associations
MRAP, SOS Racisme ou des autorités religieuses.
Autre exemple d'extrême :
l'extrême hypocrisie de Hollande Ouille qui tente de récupérer le
scandale Cahuzac, avec ses initiatives de prétendue moralisation
financière des politiques. Car enfin, ce président minore son
patrimoine immobilier pour échapper à l'ISF, choisit comme premier
ministre un type ayant trempé dans une affaire de favoritisme dans
l'octroi de marchés publics, compte parmi ses ministres des
ex-bénéficiaires abusifs de logements HLM, fait financer par le
contribuable, le bureau à l'Elysée de sa copine (encore mariée) et
ses collaborateurs salariés, et se fait remplacer à la tête de son
parti par un repris de justice. Flanby est-il vraiment crédible
quand il singe un air martial pour annoncer des mesures de
transparence financière pour ses collaborateurs et les députés?
Hollande Ouille, donneur de leçons de moralisation, c'est un peu un
charcutier-boucher qui serait défenseur de régime végétarien.
Dernier exemple, pour
aujourd'hui, d'extrême : l'extrême intolérance gauchiste.
Pierre Bergé, millionnaire, figure emblématique de la gauche
caviar, pédéraste notoire et actionnaire du Monde de son état,
constate qu'une page de publicité de la Manif pour Tous, paraît
dans son canard. Elle s'adresse aux sénateurs pour leur dire tout
le mal qu'elle pense de la loi en faveur du mariage homosexuel. Bergé
entre dans une colère noire et dénonce ce qui est à ses yeux, un
scandale. Cette publicité est « contraire aux valeurs de ce
journal ! » Elle est « une honte et ceux qui l'ont
acceptée ne sont pas dignes de travailler dans ce journal ! »
Pas dignes ! Voilà typiquement, comment la gauche conçoit la
liberté de la Presse. Et encore ne s'agissait-il pas ici d'un
article rédigé par un journaliste mais bien d'une publicité
payante. Pour Bergé, la liberté d'expression s'arrête à la limite
de ce qui sert ses propres intérêts et opinions personnelles. Et la
censure qu'il désire exercer en tant qu'actionnaire, devrait
s'étendre jusqu'aux messages des annonceurs.
Alors, sus aux extrêmes ?
dimanche 7 avril 2013
Garder le cap? Ou tirer des bords?
Lors de sa dernière
intervention sur France 2, Hollande Ouille nous a confirmé qu'il
gardait « le cap » du redressement du pays, de la lutte
contre le chômage, de la lutte contre les déficits publics etc
etc..., bref de toutes ces choses qui n'ont pourtant pas arrêté de
se dégrader depuis sa prise de fonction.
Peut-être serait-il
utile qu'un marin voileux rappelle à cet ignorant qu'il ne sert à
rien de garder le cap si l'objectif visé se trouve dans le lit du
vent du bateau. En d'autres termes, si l'île de la Félicité, du
Plein Emploi, de la Réduction des Déficits, de la Sécurité
Retrouvée, quelque soit le nom qu'on veut lui donner, se trouve
exactement dans l'axe d'ou vient le vent, le capitaine président
pourra s'évertuer à garder le cap, son bateau n'avancera pas d'un
iota. Il est même probable qu'il cule, ou qu'il dérive au petit
bonheur la chance, sans jamais se rapprocher de son but. Et c'est
bien ce qui se passe : le vent de la crise économique mondiale
empêche clairement le bateau France de faire cap direct vers son
objectif. Le marin lui conseillera donc de tirer des bords. Cela ne
sera pas la route au but la plus courte en distance, mais
certainement la plus rapide en temps pour s'en rapprocher petit à
petit.
Et afin qu'on ne reproche
pas à SP de s'enfermer dans une critique aussi systématique que
stérile, voici quelques idées, dans cet esprit de « tirer des
bords » vers l'objectif à atteindre.
Hollande Ouille veut des
idées de vraie réforme ? En voilà un échantillon !
Beaucoup d'entre elles sont appliquées dans des pays étrangers,
preuve qu'elles sont applicables.
On pourrait commencer par
gagner en efficacité et en économies au sommet de l'Etat.
Un gouvernement resserré,
réduit aux fonctions régaliennes de l'Etat doit suffire :
Défense, Sécurité Intérieure et Justice (un seul ministère
pour deux corps qui pourront enfin tirer dans le même sens pour
assurer enfin la sécurité du citoyen), Finances et Budget (un seul
ministère pour plus de cohérence), Ministère de l'Immigration,
Ministère des grandes entreprises, Ministère des petites
entreprises, commerce et artisanat, Ministère de l'Agriculture,
Ministère de la réorganisation de la Fonction Publique, Ministère
de la Santé. Un Conseil de un premier ministre et 9 ministres serait
suffisant, plus efficace, et moins cher. Pas de ministère-gadget.
Pas de ministère de la Culture non plus. Un gouvernement n'a pas à
s'occuper de la Culture. Surtout en période de vaches maigres. La
Culture est du ressort de l'initiative privée.
Et voici quelles
pourraient être quelques grandes réformes à entreprendre par ces
ministères.
En matière économique :
commencer par remettre en cause notre participation à l'Europe si
elle ne consent pas à appliquer quelques principes basiques.
Notamment ceux destinés à protéger son espace économique
intérieur contre les importations de produits issus de pays
pratiquant un dumping social. Par exemple, un produit made in China
coûtant 25 euros et dont l 'équivalent européen en coûterait
100 au minimum, se verrait grévé d'une taxation à l'importation de
75 euros. Si l'Europe refuse cette politique, il convient d'en sortir
pour que le pays retrouve sa souveraineté et puisse appliquer une
politique conforme à ses propres intérêts. Après tout, quand on
est membre d'un club et qu'un jour son règlement intérieur ne
convient plus et qu'on trouve sa cotisation annuelle trop élevée
pour l'agrément qu'on lui trouve, on résilie son adhésion et on
quitte le club. Ou on prend son menu à la carte. N'est-ce pas ce que
fait la Grande Bretagne ? Bien sûr, cela peut conduire la
France à abandonner l'euro et à revenir à une monnaie nationale.
Et alors ? Quantité de pays européens survivent très bien
sans l'euro et avec une monnaie nationale qui n'est pas
sous-évaluée: la Grande Bretagne, la Suisse, la Norvège...
En matière d'emploi, on
ferait sauter le verrou du salaire minimal. Mieux vaut plein
d'emplois à 600 euros que plein de chômeurs subventionnés à 600
euros à ne rien faire, aux frais de ceux qui travaillent. Moyennant
quoi, le Pôle Emploi obligerait tout chômeur à choisir entre deux
propositions d'emploi, faute de quoi il y aurait arrêt de versement
d'allocation. Trop radical ? Rappelez-vous : on tire des
bord en attendant que les vents nous soient plus favorables! On
ne fait pas route directe vers la Félicité, mais on s'en rapproche
néanmoins.
A propos des charges
sociales. Réduction générale de 50% des charges sociales sur les
salaires et augmentation automatique du salaire de la moitié de ce gain. Résultat,
augmentation du revenu disponible et augmentation de la
compétitivité du même montant. Comment seraient financés les prestations
sociales ? demanderez-vous. Justement : coupe généralisée dans
les prestations en tous genres. Rappelez-vous : tout n'est pas
destiné à se pérenniser : on tire des bords ! Mais
l'Etat-Providence, c'est fini !
Toujours dans le cadre
des économies à réaliser : suppression des subventions en
tous genres, et des subsides aux associations. Si une association ne
trouve pas moyen de se financer par elle-même, c'est qu'elle n'a pas
de raison d'être. Plus de versement aux syndicats ni aux journaux.
Si les adhérents ou les lecteurs ne suffisent pas au financement,
c'est que le syndicat ou le journal n'est pas économiquement viable.
Ou doit revoir sa gestion, en cohérence avec ses vrais revenus. On
verra ainsi si, par exemple, SOS Racisme ou le MRAP sont si utiles
que ça...
Ministère de la Fonction
Publique :
Remplacement d'un
fonctionnaire seulement sur trois partant à la retraite. Promotion
au mérite et plus à l'ancienneté. Réorganisation complète pour
faire mieux avec moins.
Simplification des
niveaux de gestion locale : maire de communes, et Régions.
Suppression du niveau départemental. D'où économie de
fonctionnement et moindre dilution des pouvoirs pour plus
d'efficacité.
Ministère de
l'Immigration et Ministère de l'Intérieur et Justice :
Expulsion immédiate de
tous les condamnés en situation irrégulière sur le sol français,
ayant purgé leur peine ou non. Annulation des titres de séjour des
immigrés ayant une inscription quelconque dans leur casier
judiciaire et expulsion immédiate. Annulation de la nationalité
française des bi-nationaux condamnés pour vols, violence et
meurtres et leur expulsion dans le pays de leur seconde nationalité.
Croyez-le, ça calmerait les plus excités. Et ça soulagerait les
prisons.
Ministère de l'Intérieur
et Justice : abolition des remises de peine. Une bonne conduite
en prison aurait pour unique conséquence que cette peine ne soit pas
prolongée. Revue complète du tableau des peines applicables. Et
application systématique, a minima, d'une peine plancher prévue
pour chaque entorse à la loi. Au lieu d'exprimer les peines en durée
ou amende maximales, elles seraient fixées en termes de seuils
planchers en-dessous desquels il serait impossible pour un juge de
prononcer un verdict inférieur. Cela interdirait de facto tout
laxisme. Voilà qui va faciliter le travail des juges, leur retirer
de la responsabilité personnelle et des cas de conscience.
En cas de récidive, le
tarif serait, a minima, le double. Suppression de la notion de
sursis.
Bien entendu, la peine de
mort serait rétablie... et appliquée le cas échéant ! À
commencer pour tout meurtre commis aux dépens des membres des forces
de l'ordre, et des plus fragiles : femmes, enfants, personnes
âgées. Reconnaissance a priori systématique de la légitime
défense des forces de l'ordre.
Rétablissement des
maisons de corrections pour mineurs délinquants. Réouverture de
bagnes pour les cas désespérés de récidivistes irrémédiablement
asociaux. Les îles Kerguelen seraient parfaites pour accueillir ces
bagnes. La France saurait ainsi pourquoi elle conserve ces îlots du
bout du monde.
Les prisons (et leur
niveau de confort) seraient distinctes selon la gravité des peines
appliquées, pour éviter la contagion des criminels les moins
endurcis par les irrécupérables. Bien entendu, le travail en prison
serait obligatoire pour tous les pensionnaires, l'oisiveté
interdite. L'apprentissage de métiers pourrait s'y développer, pour
préparer les réinsertions.
Retraite : du fait
de la forme de la pyramide des âges, le régime de répartition est
condamné. Il est largement temps de commencer à mettre en place un
régime par capitalisation. Les nouveaux arrivants sur le marché du
travail se mettraient à cotiser, en partie pour le régime de
répartition actuel et en partie croissante au fur et à mesure du
temps passant, en faveur d'une Caisse qui placerait les fonds
récoltés en actionnariat dans le secteur économique. Les
entreprises trouveraient ainsi de l'argent frais pour leur
développement et chaque salarié cotiserait ainsi pour sa propre
retraite.
Parlement :
diminution drastique du nombre de députés. Une douzaine de députés
par Région serait largement suffisant. Soit de 240 à 250 députés
au lieu de 577. Moins cher, plus efficace. Avec application de la
proportionnelle pour une meilleure représentativité nationale.
Chaque parti devrait aussi proposer globalement au niveau national
une part égale de candidats issus des grands corps : fonction
publique, et vie civile : salariés, entrepreneurs, artisans,
commerçants. Juste pour éviter de se retrouver avec un Parlement de
professeurs et de fonctionnaires pantouflards.
Trop de lois ? Toute
nouvelle loi ne serait créée et adoptée qu'à la condition que
deux lois plus anciennes, ringardisées ou simplement jamais
appliquées soient supprimées.
Si Hollande Ouille veut
d'autres idées, qu'il n'hésite pas à consulter SP ! Bien
entendu, les appliquer suppose courage, bon sens, logique,
imagination, audace, volonté et pragmatisme. Autant dire qu'il n'est
pas le mieux placé pour cela !
Non, à la réflexion, la seule
bonne décision qu'il pourrait prendre avant toute chose, serait de
quitter l'Elysée, avec son petit agenda sous le bras et sa caisse à
outils...
jeudi 28 mars 2013
Veille de révolution?
-->
Les signes annonciateurs
d'un bouleversement d'importance dans la société française se
multiplient en ce moment. Des évènements graves s'additionnent à
une vitesse vertigineuse et laissent augurer de violents soubresauts
comme l'Histoire en a souvent été le témoin avant chaque tournant
politique radical.
Enumérons les faits :
Jamais un président
avant Hollande Ouille n'a été aussi impopulaire dans cette Ve
république, et ce, en moins d'un an après son élection.
Jamais le taux de chômage
n'a été aussi haut.
Les déficits sont
partout et pourtant jamais le taux de prélèvement fiscal n'a été
aussi fort. Les caisses sont vides, l'endettement du pays est
maximal.
La délinquance atteint
un niveau jamais vu dans un pays supposé civilisé, de violence et
de sauvagerie.
La classe politique n'est
pas plus reluisante. Jamais un gouvernement ne s'est moqué du
citoyen de base avec autant de désinvolture et de mépris:
Un ministre dont une des
fonctions est de lutter contre la fraude fiscale, est obligé de
démissionner car accusé de s'y adonner.
La gabegie et les abus
sont devenus la norme dans cette république de copains (et de
coquins). Par exemple, la ministre Marisol
Touraine dispose d'une enveloppe annuelle de 878 408 euros,
pour récompenser les 64 membres de son équipe, soit
13 725,13 euros par personne.
Quasiment un an de smic en guise de treizième mois, par tête de
pipe !
La ministre de la Justice
Taubira, quand elle était député, de 1998 à 2011, a bénéficié
d'un logement HLM à l'Opac de Paris, de 80 M2 à côté de la gare
de Lyon pour 986 euros par mois alors que ses revenus annuels
dépassaient les 300 000 euros. La ministre Batho, idem.
Pour soigner son
électorat de fonctionnaires déjà assurés de la sécurité de
l'emploi, Hollande Ouille les dispense de leur unique jour de carence
en cas d'arrêt de travail, alors que les salariés du privé en ont
trois.
Ce gouvernement tente des
diversions en faisant jouer ses relais dans la Justice, en exploitant
les ressentiments de certains juges envers celui qui a tenté de
remettre en cause leurs exorbitantes prérogatives, notamment celle
de n'avoir aucun compte à rendre à quiconque.
Diversion toujours, ces
prétendus débats sociétaux dont les Français sont délibérément
exclus, et dont ils jugent qu'on pourrait très bien se passer alors
qu'ils sont concernés par des problèmes bien plus graves et plus
urgents.
Mais les Français ne
sont plus dupes. Ils voient bien que leur président n'est plus
simplement incompétent, il est clairement nuisible.
Une élection législative
partielle récente dans l'Oise révèle deux faits majeurs. Un, le PS
est éliminé dès le premier tour. Deux, il est même incapable,
malgré la fameuse tarte à la crème du « pacte républicain »,
de faire échouer le FN, qui se met à faire jeu égal avec l'UMP.
C'est dire le discrédit qu'a désormais le PS chez ses propres
électeurs.
La révolte gronde. Et
pas seulement chez les râleurs professionnels. La preuve ?
Hollande Ouille réussit le tour de force de mettre dans la rue par
centaines de milliers, des gens peu coutumiers des manifestations,
qui sont en outre très peu participatifs d'associations militantes
rompues à l'organisation de tels rassemblements.
Bref, tous les
clignotants sont au rouge écarlate.
Un signe qui ne trompe
pas : Hollande Ouille et son gouvernement font preuve d'une
grande nervosité, pour ne pas dire, d'une certaine panique. Cette
nervosité se traduit par, entre autres, une brutalité injustifiée
des forces de police, obéissant à des consignes données par le
Préfet de Paris (choisi par Hollande Ouille à son entrée en
fonction), à l'égard de ces manifestants atypiques et pacifiques,
composés de pères et mères de familles accompagnés de leurs
enfants.
Hollande Ouille, et avec
lui, toute sa clique prétendument progressiste, sont clairement à
l'agonie.
Le dernier rempart de
cette gauche aux abois reste les médias, qui font des efforts
démesurés pour contenir la fronde qui enfle, (mais pour combien de
temps encore ?) en menant une désinformation inouïe :
C'est Le Point et l'Express qui annoncent que la manifestation
anti-mariage pour tous n'aura pas lieu. C'est la couverture
médiatique de cette même manifestation qui minimise son importance
et sa portée. C'est un journal du soir de France 3 qui tente de
démontrer par des calculs bien savants que le chiffre de
participation annoncé par les organisateurs est exagéré (mais ne
va pas jusqu'à démontrer que celui de la Préfecture est
ridiculement minoré). Jamais ô grand jamais ce calcul n'avait été
fait pour vérifier les participations aux manifestations cégétistes.
Les médias se bornant jusque là à toujours relayer fidèlement les
chiffres avancés par les organisateurs.
C'est un insignifiant
animateur de radio comme Bruce Toussaint qui tente maladroitement de
piéger Marine Le Pen lors d'une interview sur Europe 1. Il se croit
malin d'annoncer : « La France craque et le FN jubile ».
Le Pen remet l'imbécile à sa place et corrige : « la
France craque mais nous ne jubilons pas, nous nous réjouissons de
résultats électoraux ». C'est une consoeur de ce même
Toussaint qui, le soir, reprend un morceau de l'interview, le tronque
sciemment, pour lui faire dire autre chose : « Nous ne
jubilons pas, nous nous réjouissons... » Et la suite de la
phrase est coupée net. Et la consoeur de s'esclaffer :
« le FN ne jubile pas, il se réjouit : nuance !!
ouaf ouaf ouaf ! » Une méthode stalinienne de
manipulation que ne démentirait pas la Pravda...
Ce sont des sites
internet d'actualité comme Voila, dont les articles étaient naguère
riches en commentaires des lecteurs, qui exercent aujourd'hui une
telle censure, que ces commentaires ont quasiment disparus : les
lecteurs y exprimaient des avis de moins en moins corrects
politiquement, et de plus en plus violents à l'égard de nos
gouvernants.
Les nouvelles en
provenance de l'étranger ne sont pas là pour rassurer le Français
moyen qui chercherait à se distraire de la morosité hexagonale :
Il regarde Chypre en faillite, avec une Europe qui se permet de
tenter d'intervenir directement sur la saisie de comptes privés, et
se dit avec raison : et pourquoi pas la même chose bientôt en
France ? A quand notre tour ? Juste après la Grèce et
l'Espagne ? Il considère les gesticulations de la Corée du
Nord et se demande : pourquoi ce pays fou n'a-t-il pas été mis
hors d'état de nuire, à défaut de pouvoir l'interner
psychiatriquement, avant qu'il ne se dote de l'arme nucléaire ?
Une gigantesque vague de
révolte est donc en train de se former. Il faudrait être aveugle,
sourd et bien naïf pour ne pas la voir s'enfler.
Quelle sera la goutte
d'eau qui changera cette vague en tsunami dévastateur ?
Peut-être l'affaire encore très confidentielle d'une plainte
déposée contre Jack Lang pour viol en réunion sur une fillette de
quatre ans, et contre Hollande et Moscovici pour non dénonciation de
crime ?
Si cette affaire suit son
chemin – la plainte du père de la fillette décédée a d'ores et
déjà été qualifiée de recevable – et éclate au grand jour,
cela pourrait bien servir de détonateur général.
La fin des années 60
était une période de plein emploi, de forte croissance économique
et la délinquance n'avait rien à voir avec ce qu'elle est
aujourd'hui. La liberté de parole y était aussi, finalement, bien
moins coincée qu'aujourd'hui. On a vu ce que les « évènements »
de Mai 68 ont été. On peut imaginer ce que pourrait donner un
soulèvement du peuple dans notre époque autrement moins favorisée!
Nos soixante-huitards vont passer pour d'affreux gosses de riches,
pourris-gâtés et bien capricieux à côté de nos révoltés 2013,
moqués, humiliés, trompés, appauvris, fiscalement pressurés,
désoeuvrés, vivant dans l'insécurité, censurés dans leur
expression, et, cerise sur le gâteau, en prise avec un ennemi de
l'intérieur, clairement identifié comme islamique.
Alors, faites vos jeux :
le tsunami touchera les côtes socialistes en 2013 ou en 2014 ?
Sera-ce une bonne vieille révolution populaire ou...carrément une
guerre civile ? Quoiqu'il en soit, il n'est pas du tout évident
que les Français laissent « le pingouin » de la chanson
de Carla Bruni finir son quinquennat. Ce qu'on pourrait interpréter
comme, enfin !, une bonne nouvelle.
samedi 23 mars 2013
Oui, caporal Caroline Roux, on continue!!
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![]() |
| Donneuse de leçons en action |
Une crèche privée des
Yvelines, Baby-loup, son règlement intérieur qui précise
l'interdiction pour son personnel d'afficher trop ostensiblement des
signes d'appartenance religieuse, une moukère à visage découvert
quand elle est engagée, mais qui revient d'un congé
parental soudainement voilée : licenciement de la moukère. La
chose paraît entendue.
Pourtant la moukère
conteste devant les tribunaux ce licenciement. Une cour de cassation,
contre toute logique, lui donne raison et invoque une discrimination.
Le citoyen français
constate donc que l'Etat peut interdire le port du voile islamique
dans les établissements publics, mais qu'un établissement privé,
lui, ne peut pas mentionner une telle interdiction dans son propre
règlement interne et la faire appliquer. Encore une incohérence de
la Justice, qui décidément n'en rate pas une. Il est dommage que le
portrait des juges responsables de cette décision aberrante ne soit
pas diffusé au public ; il est toujours regrettable que de tels
individus puissent rester protégés dans l'anonymat confortable d'un
concept, celui de la Justice avec un grand J. Car derrière ce grand
J, n'oublions pas qu'il y a bien sûr des personnes de chair et de
sang qui se cachent, comme de vulgaires collabos rasant les murs pour
se rendre, de nuit, à la Kommandantur, faire allégeance à la
puissance occupante.
Comme d'habitude, le
traitement de ce genre d'information par la Presse donne toujours
l'occasion à des petits soldats du politiquement correct de se faire
remarquer, de tenter de sortir de l'ombre dans laquelle leur
médiocrité devrait pourtant les garder confinés.
« Regardez comme je
suis actif dans la défense du musulman! Regardez comme je suis bien
obéissant, bien respectueux de la pensée médiatiquement
dominante et actif dans sa diffusion! » Comme par
exemple, chez Europe 1, cette petite soldate, fraîchement promue au
grade de caporal de l'armée des bien-pensants, en charge depuis
septembre dernier d'un édito politique vers 8h15 chaque matin :
Caroline Roux.
Ce jeudi 21 mars, caporal
Roux s'étonne que la porte-parole du gouvernement évoque la
possibilité de légiférer sur ce sujet, pour interdire le port du
voile dans les crèches, comme il l'est déjà dans les écoles. Elle
s'offusque que cette position rejoigne celle de l'UMP, en la personne
d'Eric Ciotti, et pire, celle du FN : « rapprochement
politique contre-nature !», dénonce notre petite soldate
horrifiée. A entendre caporal Roux, toute loi visant au respect du
fameux principe de la laïcité, dont nos progressistes apathéistes
nous ont pourtant rebattu les oreilles pendant des décennies dès
lors que le catholicisme était sur le devant de la scène, devient
tout d'un coup abusive et discriminante quand elle se heurte à
l'Islam !
Et c'est dans la
conclusion de son édito que caporal Roux donne, en guise de bouquet
final, les derniers gages de son dévouement zélé à la cause du
politiquement correct : cette méthode de recours systématique
à de nouvelles lois anti-voile islamique « divise les
Français et stigmatise une communauté ».
Et, comme si cela ne
suffisait pas, elle conclut : « avec cette méthode, le
Front National est à 18% ! alors je vous pose la question: on
continue ? »
Voilà donc l'inquiétude
de notre brave petite journaliste-soldate : ce n'est pas
l'expansion invasive de l'islamisme qui la préoccupe, ce n'est pas
non plus que la France soit incapable d'imposer à la communauté
musulmane le principe de laïcité qu'elle s'est donné en 1905. Non,
ce qui soucie vraiment caporal Roux, c'est que le FN soit à 18% !
Mais dis-nous, caporal
Roux, est-ce ton statut de « journaliste » à Europe 1
qui te confère le droit de « stigmatiser » (pour
reprendre ton vocabulaire progressiste bien-comme-il-faut) ainsi un
électeur sur 5 (mais représenté par 2 députés seulement sur
577) ?
Alors caporal Roux nous
pose la question, sous forme de défi : « alors, on
continue ? » Mais on continue quoi, pauvre petite
marionnette irresponsable et pitoyable?
On continue de regarder
ailleurs pendant que notre civilisation est en train de se faire
piétiner par une sous-culture à peine moyenâgeuse, obscurantiste
et rétrograde, qui n'a jamais démontré au cours de son histoire ni
dans aucun pays où elle a sévi, une quelconque élévation de
l'Homme, ni économique, ni culturelle, ni spirituelle, ni
sociétale ?
On continue d'accepter
que quasiment tous nos médias soient phagocytés par des
journalistes collabos de l'envahisseur musulman, et soient
systématiquement à la solde d'une Pensée Unique suicidaire?
Alors oui, caporal Roux,
on continue : on continue jusqu'à ce que l'idée d'une France
indépendante, fière de sa culture chrétienne et de ses valeurs
occidentales refoule tous ceux qui sont indignes ou incapables de
vivre sur son sol dans le respect de son identité, et avec eux, les
manipulateurs d'opinion comme toi, petite caporal Roux.
jeudi 14 mars 2013
Neige vs immigration !
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Comme chaque année, nos
médias et nos pouvoirs publics découvrent avec ébahissement qu'il
neige en hiver. Comme chaque année, les autoroutes françaises se
font surprendre par quelques centimètres de neige. Comme chaque
année, Météo France a beau s'égosiller en annonçant des alertes
oranges, les sociétés gestionnaires des autoroutes laissent des
automobilistes s'acquitter de leur droit d'entrée prohibitif et
aller s'empêtrer dans le piège de neige et de glace qui les
retiendra plusieurs heures, sans information, sans de quoi manger,
sans de quoi boire, et avec une pensée émue et envieuse pour les
Scandinaves, Canadiens ou Russes qui font face à des quantités bien
plus importantes de neige et sur des durées bien plus longues, et
ce, sans que cela fasse la une de leurs journaux.
En effet, nos médias
accueillent cette « nouvelle » météorologique avec
bénédiction, car pendant qu'ils parlent de la neige et du beau
temps, ils évitent d'autres sujets trop incorrects politiquement.
Imaginons cinq minutes
que ces médias, au lieu de disserter sans retenue sur les petits
malheurs de Français cloîtrés chez eux ou dans leurs voitures du
fait de l'imprévoyance chronique des pouvoirs publics, fassent leur
vrai métier : parler des vrais grands problèmes auquel le pays
est confronté et des périls qui menacent directement sa survie.
Voilà ce que ça donnerait, en résumé :
Au lieu de : De
fortes quantités de neige se sont abattues sur les régions du Nord
de la France et sur le sud-ouest depuis hier soir...
Ils témoigneraient
plutôt que : D'importantes vagues d'immigrés maghrébins et
noirs envahissent tout le territoire national, et avec une
concentration toute particulière en Ile de France, dans le Nord et à
Marseille, sans discontinuer depuis quarante ans.
Le
paysage sous la neige s'en trouve transformé et les gens ne
reconnaissent pas leur environnement...
La ville, du fait de
cette invasion immigrée, est transformée. Des femmes voilées, des
hommes en djellabah ou en boubou, les mosquées qui se multiplient,
l'alimentation halal, les boutiques de kebab, font que les Français
ne reconnaissent plus le pays qui les a vu naître.
Les Autorités
déconseillent fortement aux habitants de sortir de chez eux et a
fortiori de prendre le volant.
Les Autorités
déconseillent fortement aux Françaises de se promener en ville
seules tard le soir, et a fortiori de porter des tenues provocantes.
Les services de
l'Equipement sont fortement mobilisés mais les quantités de neige
sont telles et les routes sont tellement surchargées de véhicules
immobilisés qu'ils sont complètement débordés.
Les services de police et
judiciaires, les prisons, sont complètement débordés par la
délinquance des populations immigrées incapables de partager les
valeurs d'une culture qui n'est pas la leur.
Des automobilistes en
perdition abandonnent leurs véhicules, et de ce fait, empêchent les
déblayeuses et les chasse-neige de faire leur travail. Les routes
n'en sont que davantage bloquées.
La pression des lobbies
immigrationnistes est telle que les lois existantes sont bafouées et
de nouvelles lois sont faites dans le seul intérêt des immigrés.
La société française se bloque dans un patchwork de
communautarismes.
Des personnes,
bloquées par la neige, dans l'impossibilité de regagner leur
domicile, sont contraintes d'être hébergées dans des gymnases où
elles dorment sur des matelas de fortune.
Des Français de souche
en concurrence avec les immigrés sur la liste d'attente de logements
sociaux, sont contraints d'habiter des logements de fortune. La
plupart des services sociaux financés par les Français sont épuisés
par les immigrés. Les services d'urgence des hôpitaux sont
littéralement pris d'assaut par les populations immigrées parce que
les soins y sont gratuits. En conséquence, les Français ne peuvent
plus recourir aux « vraies urgences ».
Les salariés ne
pouvant se rendre à leur travail du fait que les routes sont
fermées, et les transports en commun immobilisés, des entreprises
se trouvent en chômage technique.
Les immigrés
représentant bientôt l'essentiel des troupes de syndicalistes, se
mettent en grève pour un oui ou pour un non et condamnent de
nombreuses entreprises à la fermeture, mettant des salariés
français désireux de travailler, au chômage.
Le président Hollande
annonce que, « dans la mesure où les circonstances
météorologiques sont exceptionnelles, des décisions
exceptionnelles seront prises ...»
Le président Hollande
annonce que « dans la mesure où cette immigration
exceptionnelle est en train de bouleverser en profondeur la société
française en lui imposant un remplacement de population et de
culture, des décisions exceptionnelles... ne seront pas
prises... ! »
Dans quelques jours, le
printemps arrivera et nos médias ne pourront plus exploiter cet
épisode neigeux. En revanche, ils auraient, malheureusement, pu
continuer à commenter et témoigner de ce cancer en voie de
généralisation qu'est cette immigration non maîtrisée. A moins
que... à moins que la France connaisse aussi un « printemps »
politique... chaud ?
vendredi 1 mars 2013
Immigration Sans Limite, l'immigration SL, immigration Hessel.
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Ça y est ! La
gauche s'est trouvé son saint patron, sa référence ultime, son
égérie-homme, son héros, son icône, en la personne de Stéphane Hessel.
La disparition de ce dernier arrive à point nommé dans cette
période médiatiquement troublée par l'annonce obligée d'une
cohorte de mauvaises nouvelles économiques et sociales. Un chômage
en pleine accélération, une Europe chancelante à nouveau ébranlée
par la cacophonie électorale italienne, dérapage du déficit
public, France narguée par une bande de gueux barbus et enturbannés
au Nigéria, désillusion croissante des Français, y compris ceux
les plus à gauche, les mauvaises nouvelles se multipliaient ces
derniers jours et tout d'un coup, une éclaircie : Stéphane
Hessel meurt !
Enfin une occasion de
braquer les projecteurs médiatiques dans une autre direction !
Enfin un prétexte pour faire diversion, laisser provisoirement dans
l'ombre les échecs criants du gouvernement de Hollande Ouille, dans
tous les domaines sans exception.
La Presse française,
bonne fille, est invitée à célébrer la disparition du saint
homme, et d'ailleurs, elle ne se le fait pas dire deux fois :
les interviews des personnalités de gauche s'enchaînent. Elles sont
invitées à dire tout le bien qu'elles sont supposées avoir
toujours pensé de « l'âme universaliste de la France »
(dixit Harlem Désir qui dispute le championnat de l'hyperbole à
Jack Lang). A longueur de colonnes dans la presse écrite, à
longueur d'éditoriaux sur les ondes et sur le petit écran, on nous
bassine avec des rappels dithyrambiques de la carrière d'un type
dont personne ne parlait avant qu'il n'ait commis son best-seller,
« Indignez-vous ! » il y a deux ans.
La grand'messe est
lancée. Certains journalistes font très fort dans le concert de
louanges, à l'instar de Nicolas Poincarré sur Europe 1 : dans
une interview de Jean-Marc Zéro, le premier sinistre, le
journaliste demande s'il ne serait pas envisageable que la République
accueille la dépouille de Stéphane Hessel au Panthéon !
Poincarré, brave petit soldat du politiquement correct, cherche à
l'évidence une promotion. Même Jean-Marc Zéro, visiblement
désarçonné par autant de flagornerie spontanée, reste évasif
dans sa réponse.
Chaque personnalité de
gauche y va de sa petite larme. Taubira, en sortant du Conseil des
Ministres, se dit « sous le choc » : Hessel meurt à
95 ans bien sonnés, mais pour Taubira, c'est une extrême surprise
qui la laisse « sous le choc » ! C'est dire la
lucidité de notre ministre de la Justice...
De Hollande Ouille à
François Bayrou, en passant par Claude Bartolone, Denis Baupin
l'écolo vert pastèque, Ségolène Royal la banquière d'opérette,
Huchon, Guigou, Chevènement, Buffet la coco ou Delanoë l'embrayage,
et on en oublie, toutes et tous ont recours à la même partition
apprise par coeur: Ce sont toujours les mêmes mots qui reviennent
dans la bouche de nos pleureurs officiels : dignité,
indignation, droits de l'homme, homme de paix, humaniste, patati
patalère... Les détails sur ses actions concrètes sont beaucoup
plus rares en revanche, pour ne pas dire absents.
Alors pour le coup, on
examine de plus près cette carrière dont on nous dit le plus grand
bien et on se demande quels peuvent bien être les faits d'arme de
cet intellectuel européiste de gauche dont nos « élites »
socialistes se font unanimement les chantres. Et on constate que le
maître mot de la carrière de Hessel est « conseiller ».
Tour à tour détaché au secrétariat général de l'ONU, conseiller
de Mendes-France, conseiller à Saïgon, conseiller auprès d'une
mission culturelle à Alger, conseiller auprès du ministre de la
coopération, délégué interministériel pour les questions de
coopération et d'aides au développement, bref, le parfait parcours
d'un authentique haut-fonctionnaire rond de cuir déconnecté des
réalités de la vraie vie, de celle du Français de la rue.
La seule chose à peu
près concrète qu'il aurait pu faire, c'était de faire libérer
Françoise Claustre, otage au Tchad, puisqu'il était impliqué dans
la négociation avec les ravisseurs. Malheureusement pour elle, il
échoua. Sans doute ce « citoyen du monde », comme il se
proclamait, ne trouva-t-il pas en face de lui, d'autres « citoyens
du monde », assez réceptifs à ses arguments de bisounours
humaniste-tout-le-monde-étranger-il-est-beau-tout-le-monde-étranger-il-est-gentil...
Il a commencé à
vraiment faire parler de lui auprès du grand public quand il a
entamé sa croisade en faveur des sans-papiers. Car quand on a fait
toute une carrière de rat de couloirs d'ambassade, à peigner la
girafe, on peut se permettre de prendre faits et cause pour des
illégaux venus bafouer les règles d'immigration aux dépens du
cochon de payant de contribuable. En 1996, il occupe le devant de la
scène médiatique pour la défense des illégaux qui occupent
l'église St Bernard. Ce prétendu roi de l'indignation ne s'indigne
pas qu'une tribu d'immigrés vienne profaner un lieu de culte qui
n'est même pas le leur, en se moquant des lois du pays dans lequel
elle prétend s'installer. Comme quoi, l'indignation de Hessel était
sélective.
Un adage bien connu dit
que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais les conseillers ne
le sont pas davantage. Aussi, une carrière entièrement faite sous
les lambris dorés des bâtiments diplomatiques ne prédestine pas à
savoir ce que c'est de vivre dans un immeuble dont la cage d'escalier
est squattée par des immigrés dealers, d'avoir sa voiture brûlée
sur son parking à la Saint-Sylvestre, ou sa fille violée lors d'une
tournante organisée par des « chances pour la France »
dans quelques caves d'HLM... On peut donc recommander d'accueillir à
bras ouverts toute la misère du monde, et se forger aux dépens
physiques et financiers de ses concitoyens, une réputation
d'humaniste à bon compte.
Puis arrive sa
consécration ultime, sur le tard. Il gagne en effet définitivement,
à 93 ans, ses galons d'humaniste vénéré en publiant sur 32
malheureuses pages, un manifeste dégoulinant de bons sentiments,
poisseux de poncifs éculés et de bonne conscience. La guerre, c'est
pas beau, la faim, c'est affreux, la paix c'est bien mieux, et le
monde n'est constitué que de victimes innocentes (de couleurs) et de
prédateurs (blancs et riches). A la fois Simpliste et Lénifiant.
Une autre signification des initiales SL. Hessel... Que le fascicule
sans substance de ce vieillard cacochyme soit devenu un best-seller
en dit long sur la désespérance des gauchos de tous poils à se
trouver un guide spirituel.
Sa biographie rappelle
que Hessel n'avait eu de cesse de proclamer qu'une politique
d'immigration ne devait pas transformer les migrants en victimes
d'injustices. Sur ce point, s'il n'avait pas tort, la solution
aurait dû lui sauter aux yeux : en stoppant l'immigration, on
évite du même coup les victimes d'injustices. Au lieu de cela, il
s'est évertué à défendre les illégaux, à tenter de faire
régulariser massivement les sans-papiers, surtout lorsque ceux-ci
ont fait profiter gratuitement leur progéniture de l'école financée
par les impôts des vrais Français. Bref, le résistant de 1940
(dont on ne sait pas si ce statut tient finalement plus de la légende
que de la réalité, tant les détails sur cette partie de sa vie
sont flous et difficiles à confirmer) s'est transformé en collabo
actif de la cause immigrationniste.
Bien entendu, en 2012,
Hessel se pose en soutien de la candidature de Hollande Ouille. « Il
sera un vrai Président de la République, pas un chef de
gouvernement ! » disait-il. C'est dire la clairvoyance du
personnage ... ! Mais après tout, à y regarder cette
prophétie de plus près, un optimiste trouverait qu'il n'avait qu'à
moitié tort...
Preuve qu'il était un
bon socialiste pur sucre, lors du dernier congrès du PS à Toulouse, Hessel avait défendu une motion dont la mesure phare était, « pour
éviter la récession et sortir du piège de l'austérité »,
la création... d'un nouvel impôt ! (un impôt européen,
évidemment, sur les dividendes). Pas étonnant que nos bons
socialistes se reconnaissent dans ce personnage : aucune action
réelle à son palmarès (action positive, s'entend), des torrents de
bons sentiments, et des recours à l'impôt comme recette magique
contre la crise ! Une sorte de quintessence d'héros socialiste,
avec en plus, l'âge canonique qui inspire le respect ! (Pas
suffisant cependant pour en inspirer à Saucisson-Pinard, faut le
reconnaître!)
Delanoë projette de
donner le nom d'Hessel à un lieu de la capitale. Ce n'est pas
forcément une bonne idée, mais quitte à le faire, Saucisson-Pinard
suggère une impasse, au fin fond de quelque ghetto « exotique »
du 18e arrondissement. La portée symbolique de ce choix pour un
homme qui a toujours milité pour le remplacement du peuple français
par une immigration invasive et inassimilable, y trouverait son
compte.
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