Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

jeudi 18 avril 2013

Dis papa, c'est quoi un paradis fiscal?

 
  • Dis papa, c'est pas bien, le Paradis ?
  • Si, si, ma fille, c'est très bien le Paradis !
  • Et c'est quoi, papa, un paradis fiscal ?
  • C'est un pays qui fait payer très peu d'impôts à ses habitants.
  • Alors pourquoi on dit que c'est pas bien, les paradis fiscaux ?
  • Euh, parce que.. parce qu'ils attirent les gens qui veulent pas payer trop d'impôts dans leur propre pays.
  • Et c'est quoi, le contraire du paradis ?
  • Ben, c'est l'enfer !
  • Alors le contraire d'un paradis fiscal, c'est un enfer fiscal ?
  • Heu, ben oui...
  • Mais si un paradis fiscal c'est pas bien, alors un enfer fiscal, c'est bien ?
  • Ben non, quand même pas !
  • Mais, papa, si les paradis fiscaux ne font pas payer beaucoup d'impôts à leurs habitants, ils ont pas beaucoup d'argent et ce sont des pays pauvres, alors ?
  • Oui, bien sûr !
  • C'est pas des paradis fiscaux, la Suisse, le Luxembourg, et Singapour ?
  • … Si, si ! Mais bon, t'as pas fini avec tes questions ?
  • Alors ce sont des pays pauvres, la Suisse, le Luxembourg et Singapour ?
  • Euh, non, on peut pas dire...
  • Mais dis-moi, papa, on dit toujours que la France est de plus en plus pauvre...
  • Oui et alors ?
  • Mais, c'est pas un paradis fiscal, la France ?
  • Ah non alors ! pas vraiment !!
  • Bon alors, si je comprends bien, la France qui est le contraire d'un paradis fiscal, est donc un enfer fiscal où on paye beaucoup d'impôts, mais qui est pauvre, alors que la Suisse qui est un paradis fiscal où les habitants ne payent pas beaucoup d'impôts est un pays riche. C'est bien ça ?
  • …
  • Alors dis papa, pourquoi la France, elle est contre les paradis fiscaux et veut absolument rester un enfer fiscal ?
  • Heu... parce que les paradis fiscaux lui font concurrence !
  • Papa, tu sais quoi ? je comprends rien à l'Economie !
  • Tant mieux, tu pourras devenir ministre socialiste, ma fille !
  • Mais papa, les entreprises qui donnent beaucoup d'avantages sociaux à leurs employés, ce sont des paradis sociaux, non ?
  • Oui, sans doute !
  • Mais alors, elles font concurrence, sur le marché du travail, aux entreprises qui exploitent leurs employés, non ?
  • C'est pas faux !
  • Alors, si je comprends bien, il faudrait lutter contre les entreprises qui sont des paradis sociaux pour défendre celles qui exploitent leurs employés, n'est-ce-pas ?
  • Ma fille, à la réflexion, je crois que tu pourrais même devenir présidente de la république française !

vendredi 12 avril 2013

Sus aux extrêmes!!


La Presse bien pensante, pendant des mois précédant les dernières élections présidentielles, n'ont eu de cesse de nous vendre le candidat Hollande.
Les premiers mois de la présidence de Hollande Ouille, elle s'est attendrie de voir un président si normal.
Puis elle a constaté que, plutôt que normal, le président était surtout ordinaire, mais elle a continué à montrer beaucoup de bienveillance à son égard. 

Puis les nuages noirs ont commencé à arriver en masse: chômage explosif, rodomontades ridicules de ministres de premier plan, déficits se creusant, multiplications de plans sociaux, cafouillage dans les déclarations ministérielles, gesticulations stériles de Montebourg, valses hésitations de Vals, manifestations monstres d'opposition à une loi sociétale aussi inopportune que démagogique, démission de celui qui allait s'avérer être un malhonnête doublé d'un menteur, chute vertigineuse de popularité de Hollande Ouille, fiasco dans les différentes rencontres internationales: le soutien inconditionnel de la Presse n'était plus possible. 

On assiste même à un vrai retournement de la part de cette Presse, qui pour être spectaculaire, n'en était pas moins attendu. Saucisson-Pinard l'avait même évoqué avec un an d'avance. (Voir le paragraphe « second symbole » dans le post « Passation de pouvoir et test » de mai 2012).

Nos médias se démarquent donc, bien tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, de leur ex-champion, mais ils restent évidemment fidèles à la couleur du maillot du joueur : rose. Aussi jugent-ils qu'il est opportun de braquer les projecteurs dans une autre direction. Jamais à court d'idées quand il s'agit de s'ériger en donneuse de leçons au brave citoyen-lecteur-auditeur-téléspectateur, la Presse estime qu'il est temps de dénoncer un danger bien plus préoccupant que les écarts de conduite du gouvernement socialiste.
Le nouveau mot d'ordre est lancé : attention au populisme, gare aux extrêmes ! C'est ce qu'on appelle un contrefeu.

Même les humoristes politiquement corrects s'y mettent. Façon de justifier sa présence sur les ondes d'Europe 1 et de payer à la Pensée Unique le tribut de sa petite rubrique du matin à une heure de grande écoute, Anne Roumanoff finit la plupart de ses sketches de gentilles moqueries des dérapages socialistes en assurant avec un sérieux soudainement retrouvé que sa principale crainte est toutefois le populisme et les extrêmes...
La consigne est fidèlement transmise à ses élèves humoristes en herbe dans une émission de l'après-midi, qui font part du même souci, avec quasiment les mêmes mots.

Roumanoff reconnaît, avec le sourire parce que c'est son outil de travail, qu'elle est dans un pays dirigé par des incompétents doublés de menteurs profiteurs et de fieffés renégats, mais ce qui lui fait vraiment peur, c'est le populisme ! C'est un peu comme si elle était dans un appartement en feu, cernée par les flammes, avec le toit qui menace de lui tomber sur la tête, et quand un pompier lui propose son secours, elle répond que ce qui l'inquiète tout à fait, c'est le froid qu'il fait dehors !

Voilà le vilain danger à dénoncer, selon le politiquement correct d'aujourd'hui : le populisme. Mais qu'est-ce que le populisme ? Facile ! Quand le peuple partage l'avis du politique, c'est la démocratie. Mais quand le peuple a un autre avis, c'est du populisme. Faire payer les riches pour soutenir les pauvres, c'est de la démocratie. Réclamer le rétablissement de la peine de mort, c'est du populisme. Faut pas confondre. Ainsi donc, l'inconvénient majeur d'avoir comme président un parfait tocard qui mène le pays droit dans le mur, c'est que cela « favorise » les extrêmes... Mais au fait, de quels extrêmes parle-t-on? Les extrêmement compétents ? Les extrêmement honnêtes ? Ou les extrêmement conscients de l'intérêt du pays ? C'est vrai que ça nous changerait ! Et le changement, c'est... pour demain ?

Pourtant, les positions vraiment extrêmes existent. Prenez par exemple, l'extrême aveuglement de la Justice : un bambin arabe est envoyé à l'école maternelle de Sorgues avec un tee-shirt proclamant devant : « je suis une bombe » et derrière « Djihad (son prénom!) né le 11 septembre ». Merci le « bien-vivre-ensemble ». Le tonton du bambin qui a offert ce charmant cadeau et la mère qui lui a fait porter, sont envoyés devant le Tribunal correctionnel d'Avignon par le maire de Sorgues qui s'est constitué partie civile, avec une plainte pour apologie de crime. 

On notera au passage que les deux arabes incriminés ont reçu le soutien du MRAP. On en déduira donc qu'une bombe, une célébration du 11 septembre et une guerre sainte contre tout ce qui n'est pas musulman, sont des éléments participatifs de l'Amitié entre les Peuples...

Bien entendu, les deux accusés ont nié le côté provocation de la démarche. Mais le plus beau, c'est que la Justice les a entendus et a déclaré que l'apologie de crime en l’occurrence n'était pas complètement évidente, et en conséquence, les a relaxés ! Les (très rares) articles révélant cette affaire donnent le nom de tous les protagonistes, sauf, hélas, ceux des magistrats responsables de cette décision, qui gagnent ainsi leur statut bien mérité de dhimmis dociles et bienveillants. 

On peut donc supposer -bonne nouvelle ?- qu'on pourra désormais porter un tee-shirt proclamant « Shoah, né à Dachau » dans le dos, et « Je suis une Solution Finale » sur le ventre, ou encore «Gégène, né à Alger» sur le devant, «Je suis une Ratonnade » dans le dos, sans déclencher les foudres de la Justice, des associations MRAP, SOS Racisme ou des autorités religieuses.

Autre exemple d'extrême : l'extrême hypocrisie de Hollande Ouille qui tente de récupérer le scandale Cahuzac, avec ses initiatives de prétendue moralisation financière des politiques. Car enfin, ce président minore son patrimoine immobilier pour échapper à l'ISF, choisit comme premier ministre un type ayant trempé dans une affaire de favoritisme dans l'octroi de marchés publics, compte parmi ses ministres des ex-bénéficiaires abusifs de logements HLM, fait financer par le contribuable, le bureau à l'Elysée de sa copine (encore mariée) et ses collaborateurs salariés, et se fait remplacer à la tête de son parti par un repris de justice. Flanby est-il vraiment crédible quand il singe un air martial pour annoncer des mesures de transparence financière pour ses collaborateurs et les députés? Hollande Ouille, donneur de leçons de moralisation, c'est un peu un charcutier-boucher qui serait défenseur de régime végétarien.

Dernier exemple, pour aujourd'hui, d'extrême : l'extrême intolérance gauchiste. Pierre Bergé, millionnaire, figure emblématique de la gauche caviar, pédéraste notoire et actionnaire du Monde de son état, constate qu'une page de publicité de la Manif pour Tous, paraît dans son canard. Elle s'adresse aux sénateurs pour leur dire tout le mal qu'elle pense de la loi en faveur du mariage homosexuel. Bergé entre dans une colère noire et dénonce ce qui est à ses yeux, un scandale. Cette publicité est « contraire aux valeurs de ce journal ! » Elle est « une honte et ceux qui l'ont acceptée ne sont pas dignes de travailler dans ce journal ! » Pas dignes ! Voilà typiquement, comment la gauche conçoit la liberté de la Presse. Et encore ne s'agissait-il pas ici d'un article rédigé par un journaliste mais bien d'une publicité payante. Pour Bergé, la liberté d'expression s'arrête à la limite de ce qui sert ses propres intérêts et opinions personnelles. Et la censure qu'il désire exercer en tant qu'actionnaire, devrait s'étendre jusqu'aux messages des annonceurs.


Alors, sus aux extrêmes ?

dimanche 7 avril 2013

Garder le cap? Ou tirer des bords?


Lors de sa dernière intervention sur France 2, Hollande Ouille nous a confirmé qu'il gardait « le cap » du redressement du pays, de la lutte contre le chômage, de la lutte contre les déficits publics etc etc..., bref de toutes ces choses qui n'ont pourtant pas arrêté de se dégrader depuis sa prise de fonction.

Peut-être serait-il utile qu'un marin voileux rappelle à cet ignorant qu'il ne sert à rien de garder le cap si l'objectif visé se trouve dans le lit du vent du bateau. En d'autres termes, si l'île de la Félicité, du Plein Emploi, de la Réduction des Déficits, de la Sécurité Retrouvée, quelque soit le nom qu'on veut lui donner, se trouve exactement dans l'axe d'ou vient le vent, le capitaine président pourra s'évertuer à garder le cap, son bateau n'avancera pas d'un iota. Il est même probable qu'il cule, ou qu'il dérive au petit bonheur la chance, sans jamais se rapprocher de son but. Et c'est bien ce qui se passe : le vent de la crise économique mondiale empêche clairement le bateau France de faire cap direct vers son objectif. Le marin lui conseillera donc de tirer des bords. Cela ne sera pas la route au but la plus courte en distance, mais certainement la plus rapide en temps pour s'en rapprocher petit à petit.

Et afin qu'on ne reproche pas à SP de s'enfermer dans une critique aussi systématique que stérile, voici quelques idées, dans cet esprit de « tirer des bords » vers l'objectif à atteindre.

Hollande Ouille veut des idées de vraie réforme ? En voilà un échantillon ! Beaucoup d'entre elles sont appliquées dans des pays étrangers, preuve qu'elles sont applicables.

On pourrait commencer par gagner en efficacité et en économies au sommet de l'Etat.
Un gouvernement resserré, réduit aux fonctions régaliennes de l'Etat doit suffire : Défense, Sécurité Intérieure et Justice (un seul ministère pour deux corps qui pourront enfin tirer dans le même sens pour assurer enfin la sécurité du citoyen), Finances et Budget (un seul ministère pour plus de cohérence), Ministère de l'Immigration, Ministère des grandes entreprises, Ministère des petites entreprises, commerce et artisanat, Ministère de l'Agriculture, Ministère de la réorganisation de la Fonction Publique, Ministère de la Santé. Un Conseil de un premier ministre et 9 ministres serait suffisant, plus efficace, et moins cher. Pas de ministère-gadget. Pas de ministère de la Culture non plus. Un gouvernement n'a pas à s'occuper de la Culture. Surtout en période de vaches maigres. La Culture est du ressort de l'initiative privée.

Et voici quelles pourraient être quelques grandes réformes à entreprendre par ces ministères.

En matière économique : commencer par remettre en cause notre participation à l'Europe si elle ne consent pas à appliquer quelques principes basiques. Notamment ceux destinés à protéger son espace économique intérieur contre les importations de produits issus de pays pratiquant un dumping social. Par exemple, un produit made in China coûtant 25 euros et dont l 'équivalent européen en coûterait 100 au minimum, se verrait grévé d'une taxation à l'importation de 75 euros. Si l'Europe refuse cette politique, il convient d'en sortir pour que le pays retrouve sa souveraineté et puisse appliquer une politique conforme à ses propres intérêts. Après tout, quand on est membre d'un club et qu'un jour son règlement intérieur ne convient plus et qu'on trouve sa cotisation annuelle trop élevée pour l'agrément qu'on lui trouve, on résilie son adhésion et on quitte le club. Ou on prend son menu à la carte. N'est-ce pas ce que fait la Grande Bretagne ? Bien sûr, cela peut conduire la France à abandonner l'euro et à revenir à une monnaie nationale. Et alors ? Quantité de pays européens survivent très bien sans l'euro et avec une monnaie nationale qui n'est pas sous-évaluée: la Grande Bretagne, la Suisse, la Norvège...

En matière d'emploi, on ferait sauter le verrou du salaire minimal. Mieux vaut plein d'emplois à 600 euros que plein de chômeurs subventionnés à 600 euros à ne rien faire, aux frais de ceux qui travaillent. Moyennant quoi, le Pôle Emploi obligerait tout chômeur à choisir entre deux propositions d'emploi, faute de quoi il y aurait arrêt de versement d'allocation. Trop radical ? Rappelez-vous : on tire des bord en attendant que les vents nous soient plus favorables! On ne fait pas route directe vers la Félicité, mais on s'en rapproche néanmoins.

A propos des charges sociales. Réduction générale de 50% des charges sociales sur les salaires et augmentation automatique du salaire de la moitié de ce gain. Résultat, augmentation du revenu disponible et augmentation de la compétitivité du même montant. Comment seraient financés les prestations sociales ? demanderez-vous. Justement : coupe généralisée dans les prestations en tous genres. Rappelez-vous : tout n'est pas destiné à se pérenniser : on tire des bords ! Mais l'Etat-Providence, c'est fini !

Toujours dans le cadre des économies à réaliser : suppression des subventions en tous genres, et des subsides aux associations. Si une association ne trouve pas moyen de se financer par elle-même, c'est qu'elle n'a pas de raison d'être. Plus de versement aux syndicats ni aux journaux. Si les adhérents ou les lecteurs ne suffisent pas au financement, c'est que le syndicat ou le journal n'est pas économiquement viable. Ou doit revoir sa gestion, en cohérence avec ses vrais revenus. On verra ainsi si, par exemple, SOS Racisme ou le MRAP sont si utiles que ça...

Ministère de la Fonction Publique :
Remplacement d'un fonctionnaire seulement sur trois partant à la retraite. Promotion au mérite et plus à l'ancienneté. Réorganisation complète pour faire mieux avec moins.
Simplification des niveaux de gestion locale : maire de communes, et Régions. Suppression du niveau départemental. D'où économie de fonctionnement et moindre dilution des pouvoirs pour plus d'efficacité.

Ministère de l'Immigration et Ministère de l'Intérieur et Justice :
Expulsion immédiate de tous les condamnés en situation irrégulière sur le sol français, ayant purgé leur peine ou non. Annulation des titres de séjour des immigrés ayant une inscription quelconque dans leur casier judiciaire et expulsion immédiate. Annulation de la nationalité française des bi-nationaux condamnés pour vols, violence et meurtres et leur expulsion dans le pays de leur seconde nationalité. Croyez-le, ça calmerait les plus excités. Et ça soulagerait les prisons.

Ministère de l'Intérieur et Justice : abolition des remises de peine. Une bonne conduite en prison aurait pour unique conséquence que cette peine ne soit pas prolongée. Revue complète du tableau des peines applicables. Et application systématique, a minima, d'une peine plancher prévue pour chaque entorse à la loi. Au lieu d'exprimer les peines en durée ou amende maximales, elles seraient fixées en termes de seuils planchers en-dessous desquels il serait impossible pour un juge de prononcer un verdict inférieur. Cela interdirait de facto tout laxisme. Voilà qui va faciliter le travail des juges, leur retirer de la responsabilité personnelle et des cas de conscience.
En cas de récidive, le tarif serait, a minima, le double. Suppression de la notion de sursis.
Bien entendu, la peine de mort serait rétablie... et appliquée le cas échéant ! À commencer pour tout meurtre commis aux dépens des membres des forces de l'ordre, et des plus fragiles : femmes, enfants, personnes âgées. Reconnaissance a priori systématique de la légitime défense des forces de l'ordre.
Rétablissement des maisons de corrections pour mineurs délinquants. Réouverture de bagnes pour les cas désespérés de récidivistes irrémédiablement asociaux. Les îles Kerguelen seraient parfaites pour accueillir ces bagnes. La France saurait ainsi pourquoi elle conserve ces îlots du bout du monde.
Les prisons (et leur niveau de confort) seraient distinctes selon la gravité des peines appliquées, pour éviter la contagion des criminels les moins endurcis par les irrécupérables. Bien entendu, le travail en prison serait obligatoire pour tous les pensionnaires, l'oisiveté interdite. L'apprentissage de métiers pourrait s'y développer, pour préparer les réinsertions.

Retraite : du fait de la forme de la pyramide des âges, le régime de répartition est condamné. Il est largement temps de commencer à mettre en place un régime par capitalisation. Les nouveaux arrivants sur le marché du travail se mettraient à cotiser, en partie pour le régime de répartition actuel et en partie croissante au fur et à mesure du temps passant, en faveur d'une Caisse qui placerait les fonds récoltés en actionnariat dans le secteur économique. Les entreprises trouveraient ainsi de l'argent frais pour leur développement et chaque salarié cotiserait ainsi pour sa propre retraite.

Parlement : diminution drastique du nombre de députés. Une douzaine de députés par Région serait largement suffisant. Soit de 240 à 250 députés au lieu de 577. Moins cher, plus efficace. Avec application de la proportionnelle pour une meilleure représentativité nationale. Chaque parti devrait aussi proposer globalement au niveau national une part égale de candidats issus des grands corps : fonction publique, et vie civile : salariés, entrepreneurs, artisans, commerçants. Juste pour éviter de se retrouver avec un Parlement de professeurs et de fonctionnaires pantouflards.

Trop de lois ? Toute nouvelle loi ne serait créée et adoptée qu'à la condition que deux lois plus anciennes, ringardisées ou simplement jamais appliquées soient supprimées.

Si Hollande Ouille veut d'autres idées, qu'il n'hésite pas à consulter SP ! Bien entendu, les appliquer suppose courage, bon sens, logique, imagination, audace, volonté et pragmatisme. Autant dire qu'il n'est pas le mieux placé pour cela ! 
Non, à la réflexion, la seule bonne décision qu'il pourrait prendre avant toute chose, serait de quitter l'Elysée, avec son petit agenda sous le bras et sa caisse à outils...

jeudi 28 mars 2013

Veille de révolution?

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Les signes annonciateurs d'un bouleversement d'importance dans la société française se multiplient en ce moment. Des évènements graves s'additionnent à une vitesse vertigineuse et laissent augurer de violents soubresauts comme l'Histoire en a souvent été le témoin avant chaque tournant politique radical.

Enumérons les faits :

Jamais un président avant Hollande Ouille n'a été aussi impopulaire dans cette Ve république, et ce, en moins d'un an après son élection.

Jamais le taux de chômage n'a été aussi haut.

Les déficits sont partout et pourtant jamais le taux de prélèvement fiscal n'a été aussi fort. Les caisses sont vides, l'endettement du pays est maximal.

La délinquance atteint un niveau jamais vu dans un pays supposé civilisé, de violence et de sauvagerie.

La classe politique n'est pas plus reluisante. Jamais un gouvernement ne s'est moqué du citoyen de base avec autant de désinvolture et de mépris:
Un ministre dont une des fonctions est de lutter contre la fraude fiscale, est obligé de démissionner car accusé de s'y adonner.
La gabegie et les abus sont devenus la norme dans cette république de copains (et de coquins). Par exemple, la ministre Marisol Touraine dispose d'une enveloppe annuelle de 878 408 euros, pour récompenser les 64 membres de son équipe, soit 13 725,13 euros par personne. Quasiment un an de smic en guise de treizième mois, par tête de pipe !
La ministre de la Justice Taubira, quand elle était député, de 1998 à 2011, a bénéficié d'un logement HLM à l'Opac de Paris, de 80 M2 à côté de la gare de Lyon pour 986 euros par mois alors que ses revenus annuels dépassaient les 300 000 euros. La ministre Batho, idem.
Pour soigner son électorat de fonctionnaires déjà assurés de la sécurité de l'emploi, Hollande Ouille les dispense de leur unique jour de carence en cas d'arrêt de travail, alors que les salariés du privé en ont trois.

Ce gouvernement tente des diversions en faisant jouer ses relais dans la Justice, en exploitant les ressentiments de certains juges envers celui qui a tenté de remettre en cause leurs exorbitantes prérogatives, notamment celle de n'avoir aucun compte à rendre à quiconque.
Diversion toujours, ces prétendus débats sociétaux dont les Français sont délibérément exclus, et dont ils jugent qu'on pourrait très bien se passer alors qu'ils sont concernés par des problèmes bien plus graves et plus urgents.
Mais les Français ne sont plus dupes. Ils voient bien que leur président n'est plus simplement incompétent, il est clairement nuisible.

Une élection législative partielle récente dans l'Oise révèle deux faits majeurs. Un, le PS est éliminé dès le premier tour. Deux, il est même incapable, malgré la fameuse tarte à la crème du « pacte républicain », de faire échouer le FN, qui se met à faire jeu égal avec l'UMP. C'est dire le discrédit qu'a désormais le PS chez ses propres électeurs.

La révolte gronde. Et pas seulement chez les râleurs professionnels. La preuve ? Hollande Ouille réussit le tour de force de mettre dans la rue par centaines de milliers, des gens peu coutumiers des manifestations, qui sont en outre très peu participatifs d'associations militantes rompues à l'organisation de tels rassemblements.

Bref, tous les clignotants sont au rouge écarlate.

Un signe qui ne trompe pas : Hollande Ouille et son gouvernement font preuve d'une grande nervosité, pour ne pas dire, d'une certaine panique. Cette nervosité se traduit par, entre autres, une brutalité injustifiée des forces de police, obéissant à des consignes données par le Préfet de Paris (choisi par Hollande Ouille à son entrée en fonction), à l'égard de ces manifestants atypiques et pacifiques, composés de pères et mères de familles accompagnés de leurs enfants.

Hollande Ouille, et avec lui, toute sa clique prétendument progressiste, sont clairement à l'agonie.

Le dernier rempart de cette gauche aux abois reste les médias, qui font des efforts démesurés pour contenir la fronde qui enfle, (mais pour combien de temps encore ?) en menant une désinformation inouïe : C'est Le Point et l'Express qui annoncent que la manifestation anti-mariage pour tous n'aura pas lieu. C'est la couverture médiatique de cette même manifestation qui minimise son importance et sa portée. C'est un journal du soir de France 3 qui tente de démontrer par des calculs bien savants que le chiffre de participation annoncé par les organisateurs est exagéré (mais ne va pas jusqu'à démontrer que celui de la Préfecture est ridiculement minoré). Jamais ô grand jamais ce calcul n'avait été fait pour vérifier les participations aux manifestations cégétistes. Les médias se bornant jusque là à toujours relayer fidèlement les chiffres avancés par les organisateurs.
C'est un insignifiant animateur de radio comme Bruce Toussaint qui tente maladroitement de piéger Marine Le Pen lors d'une interview sur Europe 1. Il se croit malin d'annoncer : « La France craque et le FN jubile ». Le Pen remet l'imbécile à sa place et corrige : « la France craque mais nous ne jubilons pas, nous nous réjouissons de résultats électoraux ». C'est une consoeur de ce même Toussaint qui, le soir, reprend un morceau de l'interview, le tronque sciemment, pour lui faire dire autre chose : « Nous ne jubilons pas, nous nous réjouissons... » Et la suite de la phrase est coupée net. Et la consoeur de s'esclaffer :  « le FN ne jubile pas, il se réjouit : nuance !! ouaf ouaf ouaf ! » Une méthode stalinienne de manipulation que ne démentirait pas la Pravda...
Ce sont des sites internet d'actualité comme Voila, dont les articles étaient naguère riches en commentaires des lecteurs, qui exercent aujourd'hui une telle censure, que ces commentaires ont quasiment disparus : les lecteurs y exprimaient des avis de moins en moins corrects politiquement, et de plus en plus violents à l'égard de nos gouvernants.

Les nouvelles en provenance de l'étranger ne sont pas là pour rassurer le Français moyen qui chercherait à se distraire de la morosité hexagonale : Il regarde Chypre en faillite, avec une Europe qui se permet de tenter d'intervenir directement sur la saisie de comptes privés, et se dit avec raison : et pourquoi pas la même chose bientôt en France ? A quand notre tour ? Juste après la Grèce et l'Espagne ? Il considère les gesticulations de la Corée du Nord et se demande : pourquoi ce pays fou n'a-t-il pas été mis hors d'état de nuire, à défaut de pouvoir l'interner psychiatriquement, avant qu'il ne se dote de l'arme nucléaire ?

Une gigantesque vague de révolte est donc en train de se former. Il faudrait être aveugle, sourd et bien naïf pour ne pas la voir s'enfler.
Quelle sera la goutte d'eau qui changera cette vague en tsunami dévastateur ? Peut-être l'affaire encore très confidentielle d'une plainte déposée contre Jack Lang pour viol en réunion sur une fillette de quatre ans, et contre Hollande et Moscovici pour non dénonciation de crime ?


Si cette affaire suit son chemin – la plainte du père de la fillette décédée a d'ores et déjà été qualifiée de recevable – et éclate au grand jour, cela pourrait bien servir de détonateur général.

La fin des années 60 était une période de plein emploi, de forte croissance économique et la délinquance n'avait rien à voir avec ce qu'elle est aujourd'hui. La liberté de parole y était aussi, finalement, bien moins coincée qu'aujourd'hui. On a vu ce que les « évènements » de Mai 68 ont été. On peut imaginer ce que pourrait donner un soulèvement du peuple dans notre époque autrement moins favorisée! Nos soixante-huitards vont passer pour d'affreux gosses de riches, pourris-gâtés et bien capricieux à côté de nos révoltés 2013, moqués, humiliés, trompés, appauvris, fiscalement pressurés, désoeuvrés, vivant dans l'insécurité, censurés dans leur expression, et, cerise sur le gâteau, en prise avec un ennemi de l'intérieur, clairement identifié comme islamique.

Alors, faites vos jeux : le tsunami touchera les côtes socialistes en 2013 ou en 2014 ? Sera-ce une bonne vieille révolution populaire ou...carrément une guerre civile ? Quoiqu'il en soit, il n'est pas du tout évident que les Français laissent « le pingouin » de la chanson de Carla Bruni finir son quinquennat. Ce qu'on pourrait interpréter comme, enfin !, une bonne nouvelle.

samedi 23 mars 2013

Oui, caporal Caroline Roux, on continue!!

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Donneuse de leçons en action

Une crèche privée des Yvelines, Baby-loup, son règlement intérieur qui précise l'interdiction pour son personnel d'afficher trop ostensiblement des signes d'appartenance religieuse, une moukère à visage découvert quand elle est engagée, mais qui revient d'un congé parental soudainement voilée : licenciement de la moukère. La chose paraît entendue.
Pourtant la moukère conteste devant les tribunaux ce licenciement. Une cour de cassation, contre toute logique, lui donne raison et invoque une discrimination.

Le citoyen français constate donc que l'Etat peut interdire le port du voile islamique dans les établissements publics, mais qu'un établissement privé, lui, ne peut pas mentionner une telle interdiction dans son propre règlement interne et la faire appliquer. Encore une incohérence de la Justice, qui décidément n'en rate pas une. Il est dommage que le portrait des juges responsables de cette décision aberrante ne soit pas diffusé au public ; il est toujours regrettable que de tels individus puissent rester protégés dans l'anonymat confortable d'un concept, celui de la Justice avec un grand J. Car derrière ce grand J, n'oublions pas qu'il y a bien sûr des personnes de chair et de sang qui se cachent, comme de vulgaires collabos rasant les murs pour se rendre, de nuit, à la Kommandantur, faire allégeance à la puissance occupante.

Comme d'habitude, le traitement de ce genre d'information par la Presse donne toujours l'occasion à des petits soldats du politiquement correct de se faire remarquer, de tenter de sortir de l'ombre dans laquelle leur médiocrité devrait pourtant les garder confinés.
« Regardez comme je suis actif dans la défense du musulman! Regardez comme je suis bien obéissant, bien respectueux de la pensée médiatiquement dominante et actif dans sa diffusion! » Comme par exemple, chez Europe 1, cette petite soldate, fraîchement promue au grade de caporal de l'armée des bien-pensants, en charge depuis septembre dernier d'un édito politique vers 8h15 chaque matin : Caroline Roux.

Ce jeudi 21 mars, caporal Roux s'étonne que la porte-parole du gouvernement évoque la possibilité de légiférer sur ce sujet, pour interdire le port du voile dans les crèches, comme il l'est déjà dans les écoles. Elle s'offusque que cette position rejoigne celle de l'UMP, en la personne d'Eric Ciotti, et pire, celle du FN : « rapprochement politique contre-nature !», dénonce notre petite soldate horrifiée. A entendre caporal Roux, toute loi visant au respect du fameux principe de la laïcité, dont nos progressistes apathéistes nous ont pourtant rebattu les oreilles pendant des décennies dès lors que le catholicisme était sur le devant de la scène, devient tout d'un coup abusive et discriminante quand elle se heurte à l'Islam !

Et c'est dans la conclusion de son édito que caporal Roux donne, en guise de bouquet final, les derniers gages de son dévouement zélé à la cause du politiquement correct : cette méthode de recours systématique à de nouvelles lois anti-voile islamique « divise les Français et stigmatise une communauté ».
Et, comme si cela ne suffisait pas, elle conclut : « avec cette méthode, le Front National est à 18% ! alors je vous pose la question: on continue ? »
Voilà donc l'inquiétude de notre brave petite journaliste-soldate : ce n'est pas l'expansion invasive de l'islamisme qui la préoccupe, ce n'est pas non plus que la France soit incapable d'imposer à la communauté musulmane le principe de laïcité qu'elle s'est donné en 1905. Non, ce qui soucie vraiment caporal Roux, c'est que le FN soit à 18% !
Mais dis-nous, caporal Roux, est-ce ton statut de « journaliste » à Europe 1 qui te confère le droit de « stigmatiser » (pour reprendre ton vocabulaire progressiste bien-comme-il-faut) ainsi un électeur sur 5 (mais représenté par 2 députés seulement sur 577) ?

Alors caporal Roux nous pose la question, sous forme de défi : « alors, on continue ? » Mais on continue quoi, pauvre petite marionnette irresponsable et pitoyable?
On continue de regarder ailleurs pendant que notre civilisation est en train de se faire piétiner par une sous-culture à peine moyenâgeuse, obscurantiste et rétrograde, qui n'a jamais démontré au cours de son histoire ni dans aucun pays où elle a sévi, une quelconque élévation de l'Homme, ni économique, ni culturelle, ni spirituelle, ni sociétale ?
On continue d'accepter que quasiment tous nos médias soient phagocytés par des journalistes collabos de l'envahisseur musulman, et soient systématiquement à la solde d'une Pensée Unique suicidaire?

Alors oui, caporal Roux, on continue : on continue jusqu'à ce que l'idée d'une France indépendante, fière de sa culture chrétienne et de ses valeurs occidentales refoule tous ceux qui sont indignes ou incapables de vivre sur son sol dans le respect de son identité, et avec eux, les manipulateurs d'opinion comme toi, petite caporal Roux.

jeudi 14 mars 2013

Neige vs immigration !

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Comme chaque année, nos médias et nos pouvoirs publics découvrent avec ébahissement qu'il neige en hiver. Comme chaque année, les autoroutes françaises se font surprendre par quelques centimètres de neige. Comme chaque année, Météo France a beau s'égosiller en annonçant des alertes oranges, les sociétés gestionnaires des autoroutes laissent des automobilistes s'acquitter de leur droit d'entrée prohibitif et aller s'empêtrer dans le piège de neige et de glace qui les retiendra plusieurs heures, sans information, sans de quoi manger, sans de quoi boire, et avec une pensée émue et envieuse pour les Scandinaves, Canadiens ou Russes qui font face à des quantités bien plus importantes de neige et sur des durées bien plus longues, et ce, sans que cela fasse la une de leurs journaux.
En effet, nos médias accueillent cette « nouvelle » météorologique avec bénédiction, car pendant qu'ils parlent de la neige et du beau temps, ils évitent d'autres sujets trop incorrects politiquement.

Imaginons cinq minutes que ces médias, au lieu de disserter sans retenue sur les petits malheurs de Français cloîtrés chez eux ou dans leurs voitures du fait de l'imprévoyance chronique des pouvoirs publics, fassent leur vrai métier : parler des vrais grands problèmes auquel le pays est confronté et des périls qui menacent directement sa survie. Voilà ce que ça donnerait, en résumé :

Au lieu de : De fortes quantités de neige se sont abattues sur les régions du Nord de la France et sur le sud-ouest depuis hier soir...
Ils témoigneraient plutôt que : D'importantes vagues d'immigrés maghrébins et noirs envahissent tout le territoire national, et avec une concentration toute particulière en Ile de France, dans le Nord et à Marseille, sans discontinuer depuis quarante ans.

Le paysage sous la neige s'en trouve transformé et les gens ne reconnaissent pas leur environnement...
La ville, du fait de cette invasion immigrée, est transformée. Des femmes voilées, des hommes en djellabah ou en boubou, les mosquées qui se multiplient, l'alimentation halal, les boutiques de kebab, font que les Français ne reconnaissent plus le pays qui les a vu naître.

Les Autorités déconseillent fortement aux habitants de sortir de chez eux et a fortiori de prendre le volant.
Les Autorités déconseillent fortement aux Françaises de se promener en ville seules tard le soir, et a fortiori de porter des tenues provocantes.

Les services de l'Equipement sont fortement mobilisés mais les quantités de neige sont telles et les routes sont tellement surchargées de véhicules immobilisés qu'ils sont complètement débordés.
Les services de police et judiciaires, les prisons, sont complètement débordés par la délinquance des populations immigrées incapables de partager les valeurs d'une culture qui n'est pas la leur.

Des automobilistes en perdition abandonnent leurs véhicules, et de ce fait, empêchent les déblayeuses et les chasse-neige de faire leur travail. Les routes n'en sont que davantage bloquées.
La pression des lobbies immigrationnistes est telle que les lois existantes sont bafouées et de nouvelles lois sont faites dans le seul intérêt des immigrés. La société française se bloque dans un patchwork de communautarismes.

Des personnes, bloquées par la neige, dans l'impossibilité de regagner leur domicile, sont contraintes d'être hébergées dans des gymnases où elles dorment sur des matelas de fortune.
Des Français de souche en concurrence avec les immigrés sur la liste d'attente de logements sociaux, sont contraints d'habiter des logements de fortune. La plupart des services sociaux financés par les Français sont épuisés par les immigrés. Les services d'urgence des hôpitaux sont littéralement pris d'assaut par les populations immigrées parce que les soins y sont gratuits. En conséquence, les Français ne peuvent plus recourir aux « vraies urgences ».

Les salariés ne pouvant se rendre à leur travail du fait que les routes sont fermées, et les transports en commun immobilisés, des entreprises se trouvent en chômage technique.
Les immigrés représentant bientôt l'essentiel des troupes de syndicalistes, se mettent en grève pour un oui ou pour un non et condamnent de nombreuses entreprises à la fermeture, mettant des salariés français désireux de travailler, au chômage.

Le président Hollande annonce que, « dans la mesure où les circonstances météorologiques sont exceptionnelles, des décisions exceptionnelles seront prises ...»
Le président Hollande annonce que «  dans la mesure où cette immigration exceptionnelle est en train de bouleverser en profondeur la société française en lui imposant un remplacement de population et de culture, des décisions exceptionnelles... ne seront pas prises... ! »

Dans quelques jours, le printemps arrivera et nos médias ne pourront plus exploiter cet épisode neigeux. En revanche, ils auraient, malheureusement, pu continuer à commenter et témoigner de ce cancer en voie de généralisation qu'est cette immigration non maîtrisée. A moins que... à moins que la France connaisse aussi un « printemps » politique... chaud ?

vendredi 1 mars 2013

Immigration Sans Limite, l'immigration SL, immigration Hessel.

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Ça y est ! La gauche s'est trouvé son saint patron, sa référence ultime, son égérie-homme, son héros, son icône, en la personne de Stéphane Hessel. La disparition de ce dernier arrive à point nommé dans cette période médiatiquement troublée par l'annonce obligée d'une cohorte de mauvaises nouvelles économiques et sociales. Un chômage en pleine accélération, une Europe chancelante à nouveau ébranlée par la cacophonie électorale italienne, dérapage du déficit public, France narguée par une bande de gueux barbus et enturbannés au Nigéria, désillusion croissante des Français, y compris ceux les plus à gauche, les mauvaises nouvelles se multipliaient ces derniers jours et tout d'un coup, une éclaircie : Stéphane Hessel meurt !

Enfin une occasion de braquer les projecteurs médiatiques dans une autre direction ! Enfin un prétexte pour faire diversion, laisser provisoirement dans l'ombre les échecs criants du gouvernement de Hollande Ouille, dans tous les domaines sans exception.
La Presse française, bonne fille, est invitée à célébrer la disparition du saint homme, et d'ailleurs, elle ne se le fait pas dire deux fois : les interviews des personnalités de gauche s'enchaînent. Elles sont invitées à dire tout le bien qu'elles sont supposées avoir toujours pensé de « l'âme universaliste de la France » (dixit Harlem Désir qui dispute le championnat de l'hyperbole à Jack Lang). A longueur de colonnes dans la presse écrite, à longueur d'éditoriaux sur les ondes et sur le petit écran, on nous bassine avec des rappels dithyrambiques de la carrière d'un type dont personne ne parlait avant qu'il n'ait commis son best-seller, « Indignez-vous ! » il y a deux ans.

La grand'messe est lancée. Certains journalistes font très fort dans le concert de louanges, à l'instar de Nicolas Poincarré sur Europe 1 : dans une interview de Jean-Marc Zéro, le premier sinistre, le journaliste demande s'il ne serait pas envisageable que la République accueille la dépouille de Stéphane Hessel au Panthéon ! Poincarré, brave petit soldat du politiquement correct, cherche à l'évidence une promotion. Même Jean-Marc Zéro, visiblement désarçonné par autant de flagornerie spontanée, reste évasif dans sa réponse.
Chaque personnalité de gauche y va de sa petite larme. Taubira, en sortant du Conseil des Ministres, se dit « sous le choc » : Hessel meurt à 95 ans bien sonnés, mais pour Taubira, c'est une extrême surprise qui la laisse « sous le choc » ! C'est dire la lucidité de notre ministre de la Justice...

De Hollande Ouille à François Bayrou, en passant par Claude Bartolone, Denis Baupin l'écolo vert pastèque, Ségolène Royal la banquière d'opérette, Huchon, Guigou, Chevènement, Buffet la coco ou Delanoë l'embrayage, et on en oublie, toutes et tous ont recours à la même partition apprise par coeur: Ce sont toujours les mêmes mots qui reviennent dans la bouche de nos pleureurs officiels : dignité, indignation, droits de l'homme, homme de paix, humaniste, patati patalère... Les détails sur ses actions concrètes sont beaucoup plus rares en revanche, pour ne pas dire absents.
Alors pour le coup, on examine de plus près cette carrière dont on nous dit le plus grand bien et on se demande quels peuvent bien être les faits d'arme de cet intellectuel européiste de gauche dont nos « élites » socialistes se font unanimement les chantres. Et on constate que le maître mot de la carrière de Hessel est « conseiller ». Tour à tour détaché au secrétariat général de l'ONU, conseiller de Mendes-France, conseiller à Saïgon, conseiller auprès d'une mission culturelle à Alger, conseiller auprès du ministre de la coopération, délégué interministériel pour les questions de coopération et d'aides au développement, bref, le parfait parcours d'un authentique haut-fonctionnaire rond de cuir déconnecté des réalités de la vraie vie, de celle du Français de la rue.

La seule chose à peu près concrète qu'il aurait pu faire, c'était de faire libérer Françoise Claustre, otage au Tchad, puisqu'il était impliqué dans la négociation avec les ravisseurs. Malheureusement pour elle, il échoua. Sans doute ce « citoyen du monde », comme il se proclamait, ne trouva-t-il pas en face de lui, d'autres « citoyens du monde », assez réceptifs à ses arguments de bisounours humaniste-tout-le-monde-étranger-il-est-beau-tout-le-monde-étranger-il-est-gentil...

Il a commencé à vraiment faire parler de lui auprès du grand public quand il a entamé sa croisade en faveur des sans-papiers. Car quand on a fait toute une carrière de rat de couloirs d'ambassade, à peigner la girafe, on peut se permettre de prendre faits et cause pour des illégaux venus bafouer les règles d'immigration aux dépens du cochon de payant de contribuable. En 1996, il occupe le devant de la scène médiatique pour la défense des illégaux qui occupent l'église St Bernard. Ce prétendu roi de l'indignation ne s'indigne pas qu'une tribu d'immigrés vienne profaner un lieu de culte qui n'est même pas le leur, en se moquant des lois du pays dans lequel elle prétend s'installer. Comme quoi, l'indignation de Hessel était sélective.

Un adage bien connu dit que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais les conseillers ne le sont pas davantage. Aussi, une carrière entièrement faite sous les lambris dorés des bâtiments diplomatiques ne prédestine pas à savoir ce que c'est de vivre dans un immeuble dont la cage d'escalier est squattée par des immigrés dealers, d'avoir sa voiture brûlée sur son parking à la Saint-Sylvestre, ou sa fille violée lors d'une tournante organisée par des « chances pour la France » dans quelques caves d'HLM... On peut donc recommander d'accueillir à bras ouverts toute la misère du monde, et se forger aux dépens physiques et financiers de ses concitoyens, une réputation d'humaniste à bon compte.

Puis arrive sa consécration ultime, sur le tard. Il gagne en effet définitivement, à 93 ans, ses galons d'humaniste vénéré en publiant sur 32 malheureuses pages, un manifeste dégoulinant de bons sentiments, poisseux de poncifs éculés et de bonne conscience. La guerre, c'est pas beau, la faim, c'est affreux, la paix c'est bien mieux, et le monde n'est constitué que de victimes innocentes (de couleurs) et de prédateurs (blancs et riches). A la fois Simpliste et Lénifiant. Une autre signification des initiales SL. Hessel... Que le fascicule sans substance de ce vieillard cacochyme soit devenu un best-seller en dit long sur la désespérance des gauchos de tous poils à se trouver un guide spirituel.

Sa biographie rappelle que Hessel n'avait eu de cesse de proclamer qu'une politique d'immigration ne devait pas transformer les migrants en victimes d'injustices. Sur ce point, s'il n'avait pas tort, la solution aurait dû lui sauter aux yeux : en stoppant l'immigration, on évite du même coup les victimes d'injustices. Au lieu de cela, il s'est évertué à défendre les illégaux, à tenter de faire régulariser massivement les sans-papiers, surtout lorsque ceux-ci ont fait profiter gratuitement leur progéniture de l'école financée par les impôts des vrais Français. Bref, le résistant de 1940 (dont on ne sait pas si ce statut tient finalement plus de la légende que de la réalité, tant les détails sur cette partie de sa vie sont flous et difficiles à confirmer) s'est transformé en collabo actif de la cause immigrationniste.

Bien entendu, en 2012, Hessel se pose en soutien de la candidature de Hollande Ouille. « Il sera un vrai Président de la République, pas un chef de gouvernement ! » disait-il. C'est dire la clairvoyance du personnage ... ! Mais après tout, à y regarder cette prophétie de plus près, un optimiste trouverait qu'il n'avait qu'à moitié tort...

Preuve qu'il était un bon socialiste pur sucre, lors du dernier congrès du PS à Toulouse, Hessel avait défendu une motion dont la mesure phare était, « pour éviter la récession et sortir du piège de l'austérité », la création... d'un nouvel impôt ! (un impôt européen, évidemment, sur les dividendes). Pas étonnant que nos bons socialistes se reconnaissent dans ce personnage : aucune action réelle à son palmarès (action positive, s'entend), des torrents de bons sentiments, et des recours à l'impôt comme recette magique contre la crise ! Une sorte de quintessence d'héros socialiste, avec en plus, l'âge canonique qui inspire le respect ! (Pas suffisant cependant pour en inspirer à Saucisson-Pinard, faut le reconnaître!)

Delanoë projette de donner le nom d'Hessel à un lieu de la capitale. Ce n'est pas forcément une bonne idée, mais quitte à le faire, Saucisson-Pinard suggère une impasse, au fin fond de quelque ghetto « exotique » du 18e arrondissement. La portée symbolique de ce choix pour un homme qui a toujours milité pour le remplacement du peuple français par une immigration invasive et inassimilable, y trouverait son compte.