Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 30 avril 2021

Cours de journalisme.

 


Voici un vade-mecum en 20 principes de ce qu'il y a à savoir et à respecter afin de pouvoir écrire facilement, sans fatigue et sans risque de « dérapage », tout article relatif à un acte terroriste.

Tous ces impératifs sont présentés dans un ordre chronologique d'application.


Vous apprenez qu'un attentat vient de se produire. Les premiers éléments que vous glanez laissent penser à un attentat terroriste islamique.

  1. Vous n'en parlez pas.

  2. Ensuite, vous en parlez peu. Le nombre de lignes de l'article doit être proportionnel au nombre de victimes. Trouvez si possible, un autre sujet que vous pourrez mettre en avant, en une, pour faire diversion. De préférence un sujet bien progressiste, ou un sujet qui met bien en valeur un membre du gouvernement ou un député politiquement correct.

  3. Quand vous ne pouvez plus, décemment, ignorer l'évènement, vous laissez entendre que ça pourrait être un acte de délinquance classique.

  4. Si l'attentat devient évident, laissez entendre que ça pourrait être une attaque politique, idéalement d'origine d'extrême-droite.

  5. Quand l'origine du coupable est connue, et même s'il a été abattu sur place par les forces de l'ordre, commencez par le désigner par le vocable « présumé suspect ». Et ce, même si des témoignages rapportent que les derniers mots du terroriste ont été « Allah Akbar ».

  6. N'hésitez jamais à suggérer que le terroriste serait un déséquilibré. Un malade mental « qui ne disposerait pas de toutes ses facultés ».

  7. Quand vous ne pouvez plus faire semblant d'ignorer le nom du terroriste, désignez-le par le prénom Vladimir*. Ou Robert* ou Jacques* ou Thierry*, peu importe, mais toujours avec un nom bien français/chrétien dont l'astérisque renvoie à un bas de page: « Le prénom a été changé pour préserver l'anonymat de la personne bénéficiant de la présomption d'innocence ».

  8. Quand le nom et prénom arabes ne peuvent plus être évités, ne donnez, dans la mesure du possible, que l'initiale.

  9. Si par bonheur, le terroriste a la double nationalité franco-maghrébine, précisez bien qu'il s'agit d'un Français.

  10. Eventuellement, titrez votre article en mentionnant en gras qu'  « un homme a été tué par les forces de police » avant de préciser un peu plus loin et en caractères plus petits, que c'est en riposte à son attaque.

  11. Désormais, vous désignez le coupable par le terme « assaillant ». Jamais avec les mots de « terroriste », « tueur », « assassin », « musulman », ou « de religion islamique ».

  12. Dans la description de l'attaque, utilisez au maximum le conditionnel. Minorez systématiquement la sauvagerie de l'attaque et restez vague.

  13. N'utilisez jamais le terme d' « égorgement ». Préférez plutôt « coup de couteau au cou ». Ou mieux : « coup d'arme blanche au cou ».

  14. Interrogez les proches du terroriste, de préférence sa famille immédiate ou amis, et ne retenez que les témoignages qui disent à quel point le gars est/était sympa, rieur, plein d'humour, comment il ne manquait jamais de dire bonjour avec le sourire quand on le croisait, qu'il portait les sacs de commission des vieilles dames etc...

  15. N'interrogez jamais les proches de la ou des victimes. On s'en cogne.

  16. Ne fouillez surtout pas le passé du terroriste. Sauf pour dire éventuellement qu'il avait un travail qu'il exerçait consciencieusement et dont son patron était très satisfait. Le mieux est de ne pas faire d'enquête.

  17. Evitez aussi longtemps que possible, et en tous cas, dans les tous premiers temps de l'évènement, les termes suivants : immigré, immigré clandestin, arabe, musulman, fréquentation assidue de la mosquée, sourate, Coran.

  18. Et évitez toujours les termes « djihadisme » « anti-chrétien », « conquête », "taqiya", « islamisation », « guérilla », « guerre de civilisation ».

  19. Ne faites jamais de statistiques.

  20. Et enfin, ne perdez pas votre temps à appeler le ministère de l'Intérieur. Vous pouvez citer directement Darmanin « qui condamne avec la plus grande fermeté cet acte ignoble... ». Il ne démentira pas.


En respectant à la lettre ces préceptes, vous êtes maintenant paré pour écrire pour l'AFP, ou dans l'Obs, Libé, Médiapart, l'Express, Le Monde, L'Humanité, Le Point, Le Parisien, France-Soir, la PQR etc... bref dans tous les médias mainstream. Ce qui doit donc vous ouvrir pas mal de portes !

Le côté pratique de ce cours de journalisme est que vous pourrez ainsi établir sur Word un texte-canevas déclinable, avec juste quelques blancs à remplir pour que votre article colle au cas concerné (lieu, date, heure, nombre de victimes etc...)

En appliquant ces recommandations à une communication orale, les studios de BFM TV, LCI, TF1, France Télévision et autres vous sont également ouverts.

vendredi 23 avril 2021

Y a d'la joie!

 

Blanquer affairé à redresser le niveau scolaire.

Le parti de Macreux (LRED, La République En Déroute) prend ses cours de communication en Corée du Nord auprès de Kim Jung-Un.

Tout porte à le croire quand on voit à quelle extrémité de flagornerie des membres de ce parti de lèche-culs sont prêts à aller, à l'égard des gouvernants. Saucisson-Pinard a littéralement éclaté de rire en entendant une députée LRED de l'Hérault (étant complètement dépourvu de toute pitié, Saucisson-Pinard vous donne son nom en pâture: Coralie Dubost) sur Cnews le 21 avril dernier, au soir, dans l'émission Punchline.

Rappelons le contexte. Il venait d'être retransmis à l'écran un « reportage » où on voyait le sinistre de l'Education Nationale Blanquer, en visite dans une école de Livry-Gargan, faire le pitre en jouant à la marelle et au chifoumi avec un gosse, devant la presse dûment convoquée pour l'occasion, et la préfète en uniforme. Ajoutons que le sinistre n'avait pas manqué de se faire accompagner de la secrétaire d'Etat chargée de « la Jeunesse et de l'Engagement », pour faire bonne mesure. Au passage, on essaye d'imaginer comment une haut-fonctionnaire peut bien occuper un temps de travail complet, et justifier sa paye, avec la charge « de la Jeunesse et de l'Engagement » ; peut-être bien à chercher de quel Engagement il peut s'agir ?

Bref, c'était l'occasion de constater à quel spectacle pathétique sont prêtes à s'adonner nos « élites » pour faire le buzz et où passe l'argent de nos impôts...

Là-dessus, pour clore l'émission, au cours de laquelle elle a déroulé tous les poncifs habituels pour défendre, en dépit de l'évidence de la gestion catastrophique de cette crise sanitaire, le gouvernement et plus particulièrement le sinistre de la Santé (pour une raison que nous verrons plus loin...), la députée est invitée à un dernier mot. Et sa conclusion, mot pour mot, est la suivante : (tenez-vous bien, c'est du lourd !):

« Je voudrais saluer notre ministre de l'Education Nationale quand il fait une marelle et un chifoumi avec des enfants, ce sont des images qui nous remplissent évidemment (sic!) de joie dans cette période qui est difficile pour tous les Français ! »

Saucisson-Pinard vous avait prévenu : c'est grandiose, non ? Façon Fabrice Luchini : "Ces i-mages nous rem-plissent de joie ! CES I-MAGES NOUS REM-PLISSENT DE JOIE ! C'est énooorme !"

Pour être tout à fait franc, Saucisson-Pinard s'est tout d'abord mépris sur ce qu'il entendait. Arrivé devant son écran vers la fin de l'émission, il ne savait pas qui était cette invitée. Et en entendant cette apologie inouïe de Blanquer, il a d'abord cru, le propos étant tellement sidérant, que c'était une opposante qui faisait de l'ironie cruelle à l'égard du ministre. De l'ironie cruelle comme lui-même, Saucisson-Pinard, n'oserait pas en faire (et d'ailleurs, Dieu sait si ce n'est pas son genre...) ! Ce n'est qu'en ayant recours au replay complet de l'émission, que Saucisson-Pinard a constaté qu'il s'agissait d'une authentique députée LRED, qui parlait le plus sérieusement du monde.

Un ministre de l'Education Nationale qui joue à la marelle et au chifoumi devant les caméras, cela « remplit de joie » les Français ! N'est-ce pas formidable ? Et il les remplit de joie, « évidemment », l'adverbe étant ici la cerise gâtée sur ce gâteau dégoulinant de mépris et d'arrogance, jusqu'à l'écoeurement.

Il est en effet évident que les enseignants, qui constatent l'écroulement du niveau de leurs élèves depuis des années, sont remplis de joie de voir ainsi leur ministre à l'oeuvre.

Il est évident que les Français qui sont confinés chez eux depuis des mois, juste autorisés à sortir pour aller bosser, oublient leurs frustrations et leur dépression en voyant, joyeusement, un ministre se prêter à cette pitrerie.

Evidemment, les restaurateurs et hôteliers, les dirigeants de TPE et PME, qui savent qu'ils vont devoir fermer boutique et perdre tout leur capital dès que les indemnités cesseront d'être versées, oublient tout d'un coup leur soucis, et sont éperdus de joie devant ce spectacle attendrissant.

Il est tout aussi évident que les Français qui ont vu leurs parents âgés mourir du Covid dans leurs Ehpads, faute de soins, de protection, et en complète solitude, se consolent joyeusement en voyant un ministre jouer à la marelle.

Les contribuables qui anticipent l'avalanche de taxes et impôts qui va leur tomber dessus à la fin de cette crise, sont joyeusement rassurés de voir à quoi un ministre occupe son temps. C'est en effet, évident.

Les Français, de plus en plus victimes d'une hausse vertigineuse de la délinquance, et spectateurs dépités d'une Justice en pleine déliquescence, retrouvent, évidemment, le sourire devant ces joyeuses images.

Alors, certes, le pays va tout droit et à marche forcée dans l'abîme, mais il y va dans la joie. Et ça change tout !

Merci Madame la députée de La République En Déroute de nous le rappeler. 

Une question, cependant, brûle les lèvres de Saucisson-Pinard : est-ce que, par hasard, Madame Dubost, en 1792, à la naissance de la République, ce vocable dont vous et vos pairs avez plein la bouche, certains dignitaires n'auraient pas eu la tête tranchée pour des provocations plus futiles que la vôtre?

S'il fallait un symbole, un seul, de la déconnexion du réel de nos prétendues élites et de leur mépris pour le peuple, ce propos de la députée de l'Hérault pourrait être le mètre-étalon. A mettre au Pavillon de Breteuil, comme référence officielle. Accessoirement, il pourrait aussi illustrer à quelle bassesse un député est prêt à se livrer pour s'attirer les bonnes grâces d'un mieux placé que lui.

Saucisson-Pinard vous a gardé le meilleur pour la fin : La Dubost, l'auteure de cette tirade bouffonne, est la compagne de... devinez qui ? de Véran, le clown (clown façon Joker, de Todd Phillips) criminel de la Santé ! Beau couple, non ?

mardi 13 avril 2021

Ce jour-là, au bureau du ministre de l'Intérieur...

 


Avachi sur le dessus de son bureau, la tête appuyée sur les deux mains jointes à plat, Darmanin est dans la contemplation de son nouveau jouet : un boulier à boules suspendues. D'un doigt, il soulève la boule de droite qu'il laisse retomber sur les boules centrales, et seule la boule de gauche se trouve propulsée, pour revenir percuter les boules centrales, qui, sans bouger, propulsent à leur tour la seule boule de droite. Le ministre ne s'en lasse pas, littéralement passionné.

Tac-tac-tac font les boules dans le silence de cathédrale du bureau du ministre.

Tout à coup, la porte s’entrouvre et la tête de Simone, la secrétaire, passe dans l’entrebâillement.

- Monsieur le Ministre ?

- Oui, quoi ? répond Darmanin distraitement, tout à son jeu.

- Une église vient d'être incendiée à Nantes. Le coupable est un immigré rwandais clandestin. Il a été arrêté.

- Et alors ? dit Darmanin avec agacement. Voyez pas que ch'uis occupé ?

- Bah, c'est pour que vous soyez informé, Monsieur le Ministre !

- Merci. Je suis informé maintenant ! répond Darmanin toujours subjugué par le balancement des boules.

- Je vous dis ça, Monsieur le Ministre, parce qu'on est depuis quelques années sur un rythme de 20 églises catholiques brûlées par an et trois actes de profanations anti-chrétiennes par jour !

- Vous savez, Simone, qu'en me donnant ces statistiques, vous me faites penser à notre maître à penser à tous, au LR ?

Simone soulève les sourcils, interrogative.

Darmanin poursuit, le regard toujours rivé sur son boulier:

- Chichi disait, avec classe : « Ça m'en touche une sans faire bouger l'autre ! »

Simone lève les yeux au ciel et referme la porte.

Le tac-tac-tac continue de meubler l'atmosphère du bureau ministériel. Maintenant, ce sont deux boules de droite que le ministre laisse heurter la boule centrale qui répercute l'inertie sur les deux boules de gauche, ce qui a pour effet, en retombant, de propulser les deux boules de droite.

Puis la porte s'ouvre à nouveau. 

- Monsieur le Ministre ?

- Quoi encore ? bougonne Darmanin en étouffant un bâillement.

- On nous informe que le mur d'un centre culturel islamique a été tagué à Rennes.

Darmanin saute sur sa chaise comme s'il avait reçu une décharge électrique.

- Un tag ! hurle le ministre.

- Oui !

- Un tag ? Sur un site musulman ?

- Oui, Monsieur le ministre !

Un large sourire éclaire le visage du ministre. Darmanin resserre son nœud de cravate, se précipite sur sa serviette ministérielle vide et s'exclame :

- J'y vais ! Simone, faites préparer le jet ministériel. Convoquez la Presse. Dites au chauffeur de préparer la limousine, destination la base aérienne de Villacoublay. Je veux quatre motards devant, quatre motards derrière, et deux gardes du corps. Prévenez le préfet de mon arrivée. Convoquez la Presse. Je veux une limousine avec quatre motards devant et quatre motards derrière, à mon atterrissage à Rennes. Contactez la Police Nationale, la Gendarmerie, le RAID, la DRSD, et la DGSI. Convoquez la Presse. Réservez-moi une table au meilleur restaurant de Rennes...

Simone l'interrompt.

- Mais Monsieur le Ministre, les restaurants sont fermés pour cause de confinement sanitaire !

- Voyons Simone, les tables clandestines ne sont pas faites pour les chiens ! A quoi pensez-vous ? Et dites à ma femme que je ne déjeune pas à la maison ce midi. Prévenez Sophie que je ne viendrai pas la viol... la sauter cet après-midi ! Et convoquez la presse. Envoyez-moi par mail mon discours N° 3656 version « coup de lèche aux muzz ». Vous m'y glissez quatre « heures les plus sombres de notre Histoire », six « solidarité avec les musulmans de notre pays», trois « valeurs républicaines », neuf « extrêêêême-drouatte » et huit « nauséabond ». Et n'oubliez pas de convoquer la Presse !

La porte du bureau claque sur la sortie en trombe du ministre. Les boules du boulier s'immobilisent. Le courant d'air fait s'envoler du bureau une feuille de papier qui tombe sur le parquet. C'est un bulletin de salaire ministériel. Avec un nombre à cinq chiffres en bas de colonne.


samedi 10 avril 2021

Compte-rendu de situation.

 


Le micro de Saucisson-Pinard dans le bureau élyséen a de nouveau intercepté une conversation intéressante. Jugez plutôt.

- "Vous m'avez demandé, Msieur le Président ?

- Oui, entre Véran ! Alors, on en est où avec cette histoire de vaccin ?

- Bah, ça avance, ça avance...

- Mais encore ?

- Bah on a l'Astra Zeneca qu'on attend et qu'on distribue dans des vaccinodromes, comme vous l'avez suggéré...

- Des vaccinodromes ?

- Ben oui, vous savez, la réquisition du stade de France pour injecter en masse ce vaccin... A ce propos, vous êtes sûr qu'un stade de sport convient pour des injections de vaccins dans les conditions optimales de salubrité, Msieur le Président ?

- …



 

 

 

- Msieur le Président ?

- Hum, excuse, j'étais en train de me dire que Elisabeth II était désormais célibataire...

- Oui, et ?

- Non, rien...

- Elle, oui, mais pas vous !

- Non, t'as raison (soupir) ... Bon, qu'est-ce que tu disais ?

- J'émettais juste un doute sur les conditions de salubrité d'un stade pour injecter un vaccin, quand on pense à ce qu'on exige, en termes de normes d'hygiène, des laboratoires d'analyse...

- Ouais, ça ira... Elle n'est pas géniale, mon idée de mot « vaccinodrome » ? Ça en jette, non ?

- Oui, Msieur le Président. Génial est effectivement le mot.

- Bon, mais ce vaccin, tu dis « on l'attend et on le distribue ». Mais on l'attend ou on le distribue ?

- Un peu des deux. On l'a distribué en première dose, mais on en attend davantage pour poursuivre les premières doses, et surtout pour faire les deuxièmes. Le labo a du retard dans la production.

- Ben, si on est à court d'Astra Zeneca, tu n'as qu'à donner du Pfizer en deuxième dose !

- L'Astra Zeneca est un vaccin, et le Pfizer est à ARN messager, mais vous avez raison, Msieur le Président, on ne va pas pinailler !

- Que dit l'OMS sur cette succession de vaccins à modes de fonctionnement différents ?

- Ils ne se prononcent pas, faute de données adéquates... Ils disent qu'à ce stade, ils ne peuvent pas vraiment la recommander...

- Oui, bon. L'essentiel, c'est que la populace voit qu'on vaccine à tour de bras, non ?

- Tout à fait, Msieur le Président !

- Et c'est combien l'intervalle de temps recommandé entre les deux doses de vaccin ?

- Ça dépend.

- Ça dépend de quoi ?

- Des stocks que nous avons et des délais de livraisons de chacun des vaccins.

- Ah d'accord ! Ils sont accommodants, les responsables des labos. T'as eu ta première dose d'Astra Zeneca, toi, non ?

- Non, Msieur le Président. C'était de l'eau distillée. Je suis médecin, je vous rappelle. Je veux bien donner l'exemple, mais pas au point de prendre des risques ! Je ne m'appelle pas Roselyne Bachelot !

- Comment va-t-elle, au fait ?

- Mieux, Msieur le Président.

- C'est quand même pas de bol pour notre communication: cette cruche prend sa première dose, et vlan, dix jours plus tard, c'est-à-dire le temps d'incubation, elle est diagnostiquée positive et doit se faire hospitaliser!

- Non, c'est pas de bol. Mais je lui ai demandé de communiquer un max sur le travail épatant des hôpitaux, soignants, toubibs etc..., histoire de parler de choses positives.

- Bien. Mais sérieusement, ce vaccin Astra Zeneca, c'est bon pour qui ?

- Pour le labo qui l'a mis au point.

- Oui bien sûr, mais je parlais en termes de patients ?

- Ah ! Eh bien, ça dépend.

- Ça dépend ?

- Oui ça dépend quand on en parle. Début février, il est recommandé aux moins de 65 ans, parce que le labo n'a pas de données sur son efficacité sur les personnes âgées. Puis, sans qu'on n'ait plus de données, on l'injecte à tous âges. Alors des cas de thromboses sont observées, clairement et officiellement liées à ces injections d'Astra Zeneca, surtout sur les patients les plus jeunes. Du coup, le 19 mars, j'ai décidé de ne l'injecter qu'aux cobayes de...euh je veux dire, qu'aux personnes de plus de 55 ans.

- Ouais. Ça craint quand même un peu, tout ça, non ? Et à l'étranger, qu'est-ce qu'ils font ?

- En Grande Bretagne, ils le réservent aux plus de 30 ans, aux plus de 60 ans en Allemagne, aux plus de 65 ans en Suède. Son utilisation est suspendue dans un nombre croissant d'autres pays.

- Bref, on ne sait pas !

- En résumé, non: on n'en sait rien ! Mais en même temps, Msieur le Président, avec un délai aussi court de mise au point d'un vaccin, ce n'est pas très étonnant ! C'était même attendu ! Mais rassurez-vous, Astra Zeneca va changer de nom, donc ça va aller !

- C'est pas bête, ça ! Ptêt que je devrais changer de nom pour me présenter à la prochaine présidentielle, non ? Il faudra que j'y songe. A part ça, l'OMS se prononce sur l'innocuité des vaccins ?

- Ils disent que le rapport bénéfice-risque reste positif.

- Ils parlent du bénéfice du labo et du risque du patient, j'imagine ?

- Sans doute. Le PDG de Moderna vient de rentrer dans le groupe des milliardaires de Forbes, à la 23e place mondiale, grâce à son vaccin.

- J'en étais resté sur l'information selon laquelle le vacciné pouvait rester un contaminant potentiel. Du nouveau à ce sujet ?

- Non, rien de nouveau. Un vacciné peut continuer à propager le virus.

- Donc on va poursuivre notre politique de confinement général, y compris pour les coba... euh... pour les vaccinés.

- Ça me paraît sage, Msieur le Président !

- Sage, mais surtout malin ! Machiavel disait : « celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ! » Et l'efficacité de ces vaccins par rapport aux variants ?

- On n'a pas trop de données là-dessus ! Vraisemblablement, il faudra disposer de nouveaux vaccins tous les six mois pour répondre aux nouveaux variants.

- Super ! Je crois que je vais acheter des actions des laboratoires concernés ! Et côté lits de réanimation, on en est où ?

- Rassurez-vous, Msieur le Président. Les lits de soins intensifs sont désormais rebaptisés, dans les statistiques, « lits de réanimation ». Ça permet de faire croire qu'on a fait des efforts de dotation des hôpitaux sans que ça nous coûte plus cher.

- Bien. Je vois que je maîtrise la situation. Merci, Véran. A plus tard.

- Oui, vous maîtrisez la situation, Msieur le Président. Mes respects."


Petite devinette. Du variant anglais, variant brésilien, variant breton, variant sud-africain, lequel est le plus dangereux ? Réponse : le Véran français !


 

lundi 29 mars 2021

Non, pas de mea culpa à faire!

 


A un journaliste qui lui demandait s'il avait un mea culpa à faire concernant sa politique sanitaire et s'il reconnaissait une « forme d'échec », Macreux a répondu par la négative. Non, il n'a pas de mea culpa à faire. Et concernant l'échec de l'Europe dans la « course au vaccin », non, il n'y a pas d'échec non plus.

Une fois n'est pas coutume, Saucisson-Pinard est d'accord avec Macreux. Ce dernier n'a pas de mea culpa à faire, il n'a aucun regret à avoir.

Certes, la gestion de cette crise sanitaire a été catastrophique dès le début. Cela a commencé avec l'affaire des masques, d'abord inutiles, puis dont il fallait se passer, puis enfin obligatoires. Cela s'est poursuivi avec les frontières conservées grandes ouvertes à tous arrivages, y compris de Chine. Il y a eu l'affaire des tests, d'abord manquants, puis effectués au petit bonheur la chance.

Il y a eu ce confinement général, sans discernement aucun, qui a mis l'économie du pays à genoux. Il y a eu ces privations de liberté avec des mesures burlesques d'auto-autorisation de sortie à se signer à soi-même pour un périmètre et un temps réduits.

Puis il y a eu des couvre-feux imposés. Puis, se sont rajoutés des week-ends de confinement. Il y eut des randonnées et des plages interdites. Puis il était recommandé d'avoir des exercices de plein-air. Entre-temps, il y a eu des fermetures d'écoles. Puis des ouvertures d'écoles.

Il y eut des promesses d'ouvertures de lits de réanimation. Puis, dans les faits, des suppressions de lits. Du coup, il y eut des transferts de malades à travers tout l'hexagone.

Il y a d'abord eu une communication basée sur une morbide comptabilité de croquemort. Puis une communication hésitante, contradictoire, tantôt infantilisante, tantôt agressive, mais toujours culpabilisante.

Le vaccin a été annoncé dès le début comme étant la seule solution au problème, la seule solution digne d'intérêt. On méprisa souverainement toute solution orientée vers des traitements de la maladie. On aurait alors pu penser que le gouvernement allait profiter de ces quelques onze mois avant que les premiers vaccins soient prétendument au point et mis sur le marché, pour mettre en place une organisation bien huilée de la vaccination. Apparemment pas. Qu'on soit pour ou contre la vaccination, on constate que son lancement est un authentique fiasco. Les retards s'accumulent. Par exemple, ce n'est que trois mois après le début de cette campagne de vaccination qu'on se dit : « tiens, si on permettait aux vétérinaires et aux dentistes de vacciner ? ». L'impréparation est manifeste, l'improvisation est quotidienne.

Et il n'est nul besoin d'évoquer la prise en main catastrophique par l'Union Européenne de la gestion sanitaire, qui n'est en outre, aucunement dans ses attributions. Choix des vaccins, quantités commandées, quotas d'exportation, quotas de distribution intra-européenne, répartition des quantités distribuées par pays européen : c'est la confusion à tous les étages.

On constate que Macreux est constamment à la remorque des décisions européennes, lesquelles sont, dans les faits, des décisions allemandes, pour savoir quoi faire à propos de ces vaccins. On se demande alors à quoi sert notre ANSM, l'agence française du médicament.

Résultat global : près de 100 000 morts en France, des ehpads qui n'ont jamais autant mérité l'appellation de mouroirs, une économie exsangue, une dette stratosphérique, des dépressions qui se multiplient dans la population, des suicides en nombre chez les restaurateurs et hôteliers, des stations de ski en pleine déconfiture.

En nombre de contaminations par millions d'habitants, la France est un des pays les plus mal classés, elle est considérée zone à risque par un nombre croissant de ses voisins européens. L'Europe est elle-même la région mondiale la plus touchée.

Selon un institut d'études australien, en termes de qualité de gestion de la crise sanitaire, la France est 73e sur 200 pays étudiés. En ce qui concerne le ratio nombre de vaccinés par millions d'habitants à mi-mars 2021, la France est 53e...

Le bilan est affligeant, tant pour la France de Macreux que pour cette Europe qu'il a plein la bouche.

Mais Macreux n'a pas l'intention de faire de mea culpa. Et Saucisson-Pinard le répète : il a raison.

En effet, si on ne peut pas demander à un poisson de courir à travers champ, à un éléphant de butiner de fleur en fleur ou à une taupe de grimper aux arbres, de la même façon, on ne pouvait pas demander à Macreux de répondre efficacement à ce défi sanitaire. Il n'est juste pas armé pour cela. Il n'a donc pas à s'excuser de ne pas avoir fait ce qu'il est simplement incapable de faire.

Un nain n'a pas de mea culpa à faire pour ne pas être de haute taille. Et Macreux, en termes de compétences présidentielles, est un nain.

Ce n'est pas une surprise. Il est d'une totale incompétence qui va jusqu'à l'incapacité de s'entourer de gens compétents.

L'équation est sans appel : président nul, donc gestion de crise nulle. Il n'y a pas de miracle. On ne fait pas de bonne recette avec des ingrédients pourris.

Un sportif peut avoir des regrets en cas de défaite quand il sait que la victoire était à sa portée. Mais de toute évidence, il était parfaitement illusoire d'attendre de la part de Macreux de la cohérence, de la maîtrise, de l'intelligence, du pragmatisme, de l'autorité bien placée. Sa gestion de la crise sanitaire est à la hauteur du personnage : creuse, prétentieuse, arrogante, erratique et confuse.

En fait, ce mea culpa, c'est le peuple français qui aurait à le faire. Il aurait pu choisir en 2017 un président digne de ce nom. Il a raté cette étape. Il ne peut que s'en prendre à lui-même de s'être fait imposer par l'oligarchie financière et ses merdias et Justice à sa botte, cette marionnette narcissique et superficielle. Il en paye aujourd'hui, hélas, le prix.

mardi 23 mars 2021

Le dernier sketch des Marx Brothers.

 


Groucho : Eh les gars, la demande de vaccins n'est pas aussi importante que nous l'avions anticipée !

Zeppo : En même temps, tant mieux !

Chico : Pourquoi, tant mieux ?

Zeppo : Parce que, de toutes façons, on n'en a pas assez pour répondre à la demande !

Groucho : Evidemment ! C'est nous qui gérons l'approvisionnement ! Manquerait plus qu'on soit efficace pour ça, alors qu'on a foiré tout le reste depuis le début de cette crise !

Zeppo : Bah oui, mais c'est pas facile de gérer du stock en dansant : un pas en avant : préconisons de l'AstraZeneca; un pas en arrière : suspendons-le parce que la frigoline de Berlin dit qu'elle le suspend, puis un pas en avant : remettons-nous à le préconiser parce que la même frigoline dit qu'elle se remet à le distribuer.

Harpo :


Groucho : Bonne idée Harpo : on va organiser des vaccinodromes pour encourager ces réfractaires de Français à se faire vacciner. On ferme les stades au public pour les matches mais en même temps, on va ouvrir ces stades pour en faire des vaccinodromes ! Ha ha ha ha, parfois j'arrive à m 'étonner moi-même de mon humour !

Zeppo : L'essentiel, c'est de continuer à leur faire peur. Donc on gonfle les chiffres de réanimation en transférant des malades en simples soins dans des lits de réanimation.

Groucho : Et on instaure un confinement qui n'en est pas un, parce qu'il faut quand même qu'ils bossent, ces faignants. Mais on limite leurs déplacements privés. Histoire de montrer qu'on fait quelque chose et qui est le patron.

Chico : Oui, de combien, cette limitation ?

Groucho : Ch'ais pas. 5 Km ?

Zeppo : Soyons généreux. Disons 10.

Groucho : Pourquoi 10 ?

Zeppo : Pourquoi pas ?

Harpo :


Groucho : T'as raison, Harpo. Faisons-leur remplir deux pages d'auto-autorisation de sortie. Ça avait bien plu la dernière fois. Et surtout, c'est rémunérateur quand ils se font choper à ne pas s'y être soumis !

Chico : 10 km par route ou à vol d'oiseau ?

Zeppo : Restons flou. Je me demande si le virus sera moins transmissible si c'est par la route qu'à vol d'oiseau ?

Groucho, hilare: Arrête tes conneries, j'en peux plus de rire !

Chico : Mais le gars qui habite à moins de 10 km d'un département qui n'est pas confiné ? Il peut traverser tout le pays juste en évitant les autres départements confinés ?

Zeppo : Bah oui, évidemment !

Chico : T'as pas peur que les Français finissent par trouver qu'on pousse le bouchon assez loin dans la connerie ?

Groucho : S'ils ne l'ont pas déjà compris, ils ne le comprendront jamais. Bon, soyons sérieux une minute : répartissons-nous les rôles. Moi je suis le gars sympa qui s'affiche comme étant plutôt contre le confinement, et vous, les salauds qui veulent enfermer tout le monde.

Chico : Hé ! Pourquoi toi le sympa et nous les méchants ?

Harpo :


Groucho : Exactement Harpo, t'as tout compris : Parce que c'est moi qui vais solliciter leurs suffrages en 2022, et pas vous ! Donc, au final, je séduis ceux qui sont pour le confinement parce qu'ils voient bien qu'il se met en place. Et je séduis ceux qui sont contre, car ils se rappelleront que j'étais plutôt contre !

Zeppo : Génial ! Pile tu gagnes, face, ils perdent !


Avec dans le rôle de Groucho : Macreux

Dans le rôle de Zeppo : Casse-C...lles 

Dans le rôle de Chico : Véran

Dans le rôle de Harpo (muet en ce moment) : Salomon.

vendredi 19 mars 2021

Nouvelle vague... de folie!

 

Ceux-ci, non. Mais ceux qui nous gouvernent, oui!

Une nouvelle vague de folie déferle sur la civilisation occidentale.

Commençons par les Etats-Unis. Voilà que notre Biden The Cheater est pris d'un accès de démence sénile. Il se met de façon impromptue, à traiter Poutine de « tueur ». Et il se fait menaçant : Le dirigeant russe va « le payer cher ». Quand on se souvient que nos merdias bien-pensants ont tenté pendant quatre ans de nous convaincre que Trump était fou ! Est-ce que, par hasard, Biden The Cheater se mettrait à poser les jalons d'une politique guerrière folle tous azimuts, histoire de renvoyer l'ascenseur au complexe militaro-industriel, partenaire de l'état profond qui l'a ardemment soutenu pendant sa campagne électorale?

Revenons en France. Dernière trouvaille gouvernementale pour lutter contre le coronavirus Covid-19 : demander aux Français de 16 départements de s'auto-attribuer un document de sortie de domicile dans un rayon de 10 KM ! Avec ça, le virus n'a plus qu'à bien se tenir ! A-t-on dû sortir le premier sinistre Jean Casse-C..lles de sa camisole de force, pour lui libérer les bras le temps qu'il signe le décret d'un tel calibre imbécile ? Quelle est la prochaine étape ? Intituler cette autorisation de sortie « Ausweiss » et inscrire « Heil Macron! » au dessus de la signature ?


Macreux et ses sbires s'agitent comme des cocaïnomanes en état de manque, à la vue des statistiques du nombre de malades du Covid en réanimation, qui seraient en augmentation. Et les téléspectateurs médusés assistent à l'interview d'un « malade en réanimation » qui décline tranquillement du fond de son lit son identité, son âge, tout en buvant un coup. Pour un peu, il nous raconterait ce qu'il pense du dernier film qu'il a vu à la télévision de sa chambre d'hôpital. Bref, ce « réanimé » a le profil de celui auquel on a conseillé par téléphone, il y a quelques mois, de rester chez lui en prenant un Doliprane. Dans le même temps, le Canard Enchaîné nous apprend que le nombre de lits de réanimation est passé, en Ile-de-France, de 2500 à 1700, entre mars 2020 et mars 2021.

Est-ce que le mot « folie » ne vient pas spontanément à l'esprit quand on lit cela ?

Evidemment, il serait alors logique, pour parer les conséquences de cette incurie, de faire amener sur la capitale, par train ou camion le matériel de réanimation qu'auraient en surplus des hôpitaux de régions. Mais ça ne serait pas assez « communicant ». Beaucoup trop discret. On préfère donc trimbaler les malades d'Ile-de-France jusqu'en province, par train, ou mieux encore, par avion, avec tout le matériel médical nécessaire pour la survie du malade en transit, et évidemment le personnel médical accompagnant, dont l'hôpital parisien se trouve donc, par le fait même, momentanément dépourvu. Accessoirement, on en déduit que le malade se trouvera à son réveil, éloigné de sa famille. Mais que pèse son confort moral à côté des images télévisées spectaculaires que permet ce grand barnum destiné à figer le péquin moyen dans la peur ?

Si cela n'est pas de la folie furieuse, qu'est-ce donc ?

Toujours en France : la remarquable tenue de la cérémonie des Césars 2021. On y a vu une actrice se mettre à poil sur scène pour, prétendument, défendre les intermittents. On peut estimer que les intermittents auraient préféré, tant qu'à faire, le strip-tease d'une morphologie plus aguichante. A moins qu'ils ne pensent que le physique ingrat de cette actrice illustre mieux leur état de misère ? Toujours est-il que cette actrice ne se sent plus, depuis qu'elle a enfin décroché, à 57 balais, un premier rôle dans une série policière. Après une carrière émaillée de drogues, de prostitution et autres trébuchements de la vie, on commence à parler d'elle dans les merdias. Les fils doivent commencer à se toucher dans son crâne. Sa mise en scène grotesque et pitoyable montre qu'en plus de la grosse tête, elle a aussi la fesse triste.


N'oublions pas, également durant cette cérémonie « requiem pour les cons », comme l'a très justement appelée Brigitte Bardot, l'hommage rendu à la racaille Traoré, violeur pédéraste en prison à l'occasion, entre autres états de service ; hommage rendu par un acteur-réalisateur keffir, primé à l'occasion de ces Césars 2021, dont Saucisson-Pinard ne donnera pas le nom pour ne pas lui faire de publicité. Solidarité raciale, quand tu nous tiens et perds tout sens des valeurs...

Même si le prix qu'il a reçu lors de ces Césars s'avère n'être qu'un feu de paille sur la route de la célébrité, notre fan de Traoré ne doit pas s'inquiéter pour sa carrière d'intermittent : il a toutes les chances de trouver un rôle quelconque dans une pub, vu le nombre de marques qui veulent faire leur « Ya bon Banania ! » : Y a bon Carrefour, y a bon EDF, y a bon Skip, y a bon Indeed, y a bon Parions-Sport etc etc... bref, y a bon propagande diversité.

Il n'y a pas à dire, le cinéma français est bien défendu, avec de telles figures.

Puisqu'on parle de Traoré : Si, paraît-il, l'Adama de la tribu a manqué d'air en passant dans les mains des gendarmes lors de sa dernière arrestation, sa frangine, elle, n'en manque pas. Il ne se passe quasiment pas de jours sans qu'elle fasse parler d'elle. Et ce n'est jamais pour tenter de détrôner Mère Thérésa. Sa dernière frasque en date : accompagnée de quelques autres racailles, elle investit, pendant les heures de couvre-feu, un hôpital à la recherche d'un autre de ses frères (enfin frère... pas forcément même père, ou même mère, mais même marigot). Le frère en question est d'ailleurs de passage en hôpital, parce qu'en principe, son domicile actuel est plutôt la prison. Au passage, on peut se poser la question : existe-t-il un Traoré avec un casier judiciaire vide ? Tout cela donne une furieuse envie d'offrir à la tribu un charter Paris-Bamako en aller simple...

Autre exemple de folie touchant la France, folie extrême-gauchiste, qui aurait été inimaginable il y a seulement trois ou quatre ans. Ce qui démontre bien ce phénomène de vague, indiqué dans l'intitulé de ce post.

Nous avons une jeune greluche, étiquetée présidente d'un syndicat d'extrême-gauche d'étudiants, qui déclare tranquillement sur une radio périphérique à une heure de grande écoute, qu'elle organise des réunions interdites aux Blancs ! Bref, ce que n'a pas réussi à faire le Ku-Klux-Klan aux Etats-Unis, l'UNEF, puisqu'il s'agit de ce syndicat, le fait en France en toute décontraction: l'apartheid. Tout va bien dans notre République dont on nous rebat les oreilles.

Proférer en toute innocence ce genre d'ânerie une semaine à peine après que Génération Identitaire ait été dissoute pour des raisons inventées d'incitation à la haine raciale, c'est ce qu'on appelle avoir le sens du timing. On attend donc que notre sinistre de l'Intérieur se précipite pour demander en Conseil des Ministres la dissolution de l'UNEF pour, entre autres raisons, discrimination raciale. Mais il y a des chances pour que Darmanin ait en ce moment d'autres chats (chattes?) à fouetter. Les convocations du Tribunal commencent à arriver, suite aux plaintes pour harcèlement et pour viols qui lui collent aux basques.

En une petite semaine seulement, nous voyons donc cette vague de folie tourner au tsunami. Et pour le coup, la fameuse troisième vague du Covid qu'on nous rabache, semble être une aimable plaisanterie à côté de ce tsunami. Car cette décadence qui touche à tous les piliers de notre Occident a aussi ses variants : variant politique, variant institutionnel, variant sociétal, variant sanitaire.

Qui sera le vaccin politique qui y mettra fin ?