Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mercredi 15 avril 2026

Entretien avec Lecornu.

Saucisson-Pinard se plait à imaginer une rencontre qu’il aurait avec le Premier Ministre. Une rencontre avec Macreux n’est, même avec beaucoup d’imagination, pas envisageable. D’abord, parce qu’on voit bien que ce présidenticule n’a plus à rien à faire de la politique intérieure du pays. La conjoncture internationale lui donne l’occasion d’aller exercer son rôle de guignol pitoyable devant une salle plus vaste. Ensuite parce que, même dans ses rêves, Saucisson-Pinard serait bien incapable de se retenir de lui filer des tartes dès le début d’un entretien avec lui. Son aversion pour le personnage en est devenue viscérale. Donc, une rencontre empreinte d’un minimum de courtoise et de retenue, n’est envisageable qu’avec le Premier Ministre.


- Bonjour Monsieur le Premier Sinistre, euh, pardon, Ministre, Monsieur le Premier Ministre!


- Bonjour Saucisson-Pinard.


- Il me paraissait intéressant de vous rencontrer pour avoir quelques éclaircissements sur votre position, eu égard à la situation confuse que nous connaissons aujourd’hui, et notamment suite à vos dernières déclarations.


- Certainement!


- Commençons par l’adoption de la PPE3. 


- Je suis très fier de cette adoption. Il s’agit en effet d’avoir désormais une consommation d’énergies plus propres.


- Oui, mais Monsieur le Ministre, il s’agit surtout, de réduire massivement cette consommation. De la réduire de 38 TWh chaque année jusqu’à 2030, ce qui exigera, comme c’est écrit en toutes lettres dans le rapport, un effort massif à l’échelle nationale.


- Sans doute…


- Donc pour se résumer, la France qui est déjà en phase de désindustrialisation manifeste, va s’imposer des réductions énergétiques dans une politique de « décarbonation »!


- C’est important, pour le climat, de décarboner!


- Alors que la France représente 1% de la production de CO2 dans le monde?


- Faut bien qu’un pays commence!


- Alors que se multiplient les sources scientifiques qui assurent que le CO2 n’a rien d’un polluant, qu’au contraire il facilite le verdissement de la planète, qu’il augmente le rendement des cultures agricoles, qu’il n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, que, historiquement, les hausses du taux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais précédé un réchauffement mais au contraire l’ont suivi? Que cette histoire de réchauffement anthropique de la planète, cette fadaise d’un « dérèglement » d’un climat qui n’a jamais, de tous temps, été « réglé », relèvent d’une parfaite arnaque de l’oligarchie mondialiste?


- Mais de toutes façons, il faut bien réduire notre dépendance énergétique aux intérêts des pays producteurs de pétrole.


- Certes, mais le premier argument avancé par ce PPE3 est bien celui de la décarbonation, pas celui de cette dépendance. Et pour cela, la France va donc se mettre un nouveau bâton dans sa roue pour le plus grand bonheur des pays qui se moquent éperdument de cette histoire de CO2. Et la solution qui pouvait à la fois répondre à votre fantasme de décarbonation et à l’objectif plus sensé d’une réduction de la dépendance aux énergies fossiles, reste celle de la production d’électricité par des centrales nucléaires. Ces mêmes centrales nucléaires dans lesquelles la France avait une avance technologique mondialement reconnue, dont votre Président a décidé dès son premier mandat de ralentir le développement…


- Vous aurez remarqué qu’il veut aujourd’hui relancer la machine…


- Oui, on sait: la fameuse politique du « en même temps »… Mais ce PPE3 met surtout en avant une accélération de production électrique par panneaux solaires et éoliennes! Ces productions énergétiques ne sont qu’intermittentes, ce qui pose des problèmes d’adaptation du système nucléaire qui doit pallier leurs insuffisances de production difficiles à anticiper. Et pour le coup, ce PPE3 fait passer la France de sa dépendance à l’égard des pays producteurs de pétrole à celle des pays producteurs de ces panneaux solaires et éoliennes! Et on n’évoque même pas l’enlaidissement effroyable de nos paysages aussi bien terrestres que maritimes avec ces éoliennes et panneaux solaires!

Vous avez également, Monsieur le Premier Ministre, annoncé que vous alliez pousser les Français à conduire électrique.


-Ben oui, vous avez compris que la hausse des prix du carburants, suite aux problèmes qu’on connaît au détroit d’Ormuz, nous oblige à encourager la voiture électrique. Vingt cinq centimes de plus par litre de gasoil, ce n’est pas anodin pour nos concitoyens.


- C’est sûr que nos concitoyens, comme vous dites, qui ont abandonné l’essence pour se convertir au diesel sur incitation des politiques d’une certaine époque, se sont bien fait enfler. Il s’agit aujourd’hui de les enfler avec l’électrique, c’est ça?


- Ayez un peu de compassion pour ceux qui sont en train de payer leur plein près de 12 euros plus cher qu’il y a quelques semaines.


- Et pour leur éviter le désagrément de payer leur plein 12 euros plus cher, vous allez les encourager à s’endetter de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour acquérir une voiture électrique? Je n’oublie pas non plus que sur ces 12 euros supplémentaires, l’Etat encaisse 7, 20 euros de taxes supplémentaires, puisque le carburant est composé de 60% de taxes, dont la TVA qui s’applique elle-même sur des taxes! Avouez que pour taxer des taxes, il faut être quand même, en France,  être dirigés par des sacrément tarés, non, Monsieur Letordu?


- Lecornu!


- Oui, pardon, Monsieur Lecornu. N’y avait-il pas moyen d’imaginer plutôt, d’exonérer de taxe la partie du prix du baril qui dépasserait un certain montant? C’est hors de portée de l’intelligence de vos technocrates de proposer par exemple, que le dépassement d’un prix moyen de 80 $ le baril de pétrole brut serait exonéré de taxe? Ce qui dans votre exemple limiterait la hausse du plein de gasoil à 5 €? D’autant que vous savez très bien - quoique non, à la réflexion, étant donné que vous avez voiture de fonction et chauffeur, vous n’avez très probablement pas fait de plein vous-même depuis un sacré bout de temps, vous l’ignorez donc- le plein d’une batterie de voiture électrique fait en dehors du domicile, revient aussi cher, à kilométrage faisable égal, que le plein d’essence. Sans compter, évidemment, un temps de remplissage, qui, lui, n’a rien à voir avec celui d’un réservoir de carburant. Je vous renvoie, sur ce sujet,  à mon post du 12 décembre 2024 intitulé « Monsieur Mouton et sa belle voiture électrique. »


- Que voulez-vous, la France a des déficits partout, et a besoin d’argent! Mais dites-moi, Saucisson-Pinard, vous êtes venu pour m’interroger ou juste pour me donner le fonds de votre pensée?


- Effectivement, je ne suis pas sourd et j’entends ce que vous dites jour après jour via les médias qui vous servent. Mais notre entretien est dans mon imaginaire, j’y fais donc ce dont j’ai envie. Il est temps que vous sachiez que le Français moyen n’est plus dupe de vos mensonges et de vos hypocrisies. Vous serez ainsi peut-être un peu moins étonné lorsque ce Français moyen, fatigué que vous le preniez pour un imbécile, descendra dans la rue pour vous débarquer, avec pertes et fracas, vous et toute votre clique de profiteurs alliant incompétence, traîtrise et égocentrisme. Autre chose pour terminer cet entretien, Monsieur Letordu…


- Lecornu! 


- Non, je dis bien Monsieur Letordu, vous venez d’abandonner lâchement ce projet de réforme qui aurait permis aux salariés volontaires de travailler le 1er Mai, leur donnant ainsi l’occasion de percevoir double salaire sur cette journée, alors que les temps sont durs pour eux. L’économie globale du pays, qui n’est, de toute évidence, pas en super forme non plus, en aurait aussi profité. Mais vous avez ainsi cédé aux injonctions de syndicats gauchistes qui ne représentent plus grand monde, mais qui empêchent des fleuristes et des boulangers, pour la plupart travailleurs à leur compte, d’ouvrir leurs commerces pendant que les usines à malbouffe McDo et compagnie fonctionnent à plein régime (le mot étant en l’occurence pas forcément le plus approprié) ce jour de fête du travail. S’il fallait un exemple de votre lâcheté, il arrive à point nommé. Adieu Monsieur Letordu!







Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Comme par exemple dans cette publicité de Sector Alarm où il y a des métissés partout, sauf évidemment parmi les cambrioleurs potentiels, tous de race blanche. En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur. 


                                                           



jeudi 26 mars 2026

Les rayons et les ombres d'aujourd'hui.



Saucisson-Pinard fait rarement la promotion de films à l’affiche. Mais aujourd’hui, il va faire une exception et évoquer le film « Les rayons et les ombres » de Xavier Giannoli.


En fait, Saucisson-Pinard ne va pas faire la critique de ce film au sens littéral du terme, mais il engage les lecteurs de son blog à aller le voir parce qu’il lui paraît être une évocation troublante de notre époque contemporaine.


Même si cette évocation ne lui saute pas aux yeux ou si elle l’indiffère, le spectateur ne perdra pas son temps, parce qu’il s’agit là d’un authentique chef d’oeuvre cinématographique qui marquera l’histoire du cinéma français. Les acteurs sont époustouflants, les décors extraordinaires, la mise en scène irréprochable, le rythme est vif, et même ceux que la perspective de 3 heures 20 minutes de projection pourrait refroidir, conviendront après coup qu’on ne s’ennuie pas un instant.


De plus, cette évocation de l’histoire de la collaboration avec l’envahisseur pendant l’Occupation, donne l’occasion d’aborder ce sujet d’une façon plus réaliste, plus conforme à l’époque, que la version convenue qui a cours aujourd’hui. La culture gauchiste contemporaine ne cesse de suggérer que la collaboration était le fait de forces politiques d’extrême-droite, pendant que les forces de gauche étaient du côté de la Résistance.


Or la réalité était assez différente. « Les rayons et les ombres » est l’histoire vraie d’un patron de presse pacifiste de gauche qui, petit à petit, verse dans le collaborationisme le plus actif. Et les premiers Résistants étaient de droite, n’ont été rejoints par la gauche qu’après la fin du pacte germano-soviétique. Un message de l’Humanité de 1940 se passe de commentaire:



Cette réalité à l’encontre de la doxa officielle explique le silence relatif des médias de grand chemin sur la sortie de ce film. Ils conviennent du bout des lèvres que le film est une réussite, réussite confirmée par un nombre d’entrées spectaculaire dès sa première semaine dans les salles. Mais ils n’en font pas la promotion comme ils le devraient pour un film authentiquement français, tant pour son histoire que pour sa figuration.


Mais comme signalé en préambule, ce film n’est pas sans faire penser à la période actuelle. Aujourd’hui, la collaboration ne se fait pas au profit d’un pays étranger, mais, plus grave, à celui d’une entité artificielle: l’UE, outil de l’oligarchie mondialiste occidentale.

Elle est même tellement artificielle que sa présidente, élue par personne, veut créer une 28e état virtuel qui pourra s’absoudre de toutes les législations nationales ayant cours parmi les états membres, dans le seul intérêt de l’oligarchie.


En 39, l’envahisseur était l’allemand. Aujourd’hui, la politique ouvertement immigrationniste de l’UE ne laisse aucun doute sur le fait que le continent européen, et particulièrement la France, est bel et bien envahi par l’étranger.


La propagande médiatique pro-européenne est aujourd’hui aussi flagrante que celle des médias collabos de l’Occupation nazie. Les malversations de Ursula La Hyène sont autant cachées ou justifiées (quand elles ne peuvent plus être cachées), que l’étaient les détails de la politique d’occupation de l’envahisseur par son ambassade à Paris: réquisitions, rafles de juifs, vols d’oeuvres d’art etc…


Pendant l’Occupation, le Français vivait chichement, manquant de charbon, de nourriture, avec des tickets de rationnement. Mais la clique des collabos, très bien introduite auprès des autorités allemandes locales, allait de réceptions en réceptions, savourant le champagne, le spectacle de top modèles, de prostituées et de strip-teaseuses. Tout ceci est parfaitement décrit dans le film.


Aujourd’hui, le Français moyen souffre financièrement, il ne mange plus forcément trois repas par jour, il ne peut plus se soigner correctement, faire le plein d’essence met son budget mensuel en péril. 

Dans le même temps, le budget de fonctionnement de l’Elysée explose (il vient encore de s’accorder une augmentation de 11%!) et reflète le train de vie luxueux de son locataire. Un cercle restreint de collabos VIP de l’UE, politiques, médiatiques, vit à l'aise de ses largesses, avec réceptions fastueuses, champagne, caviar et petits fours, soirées chem-sex, dérives dont l’affaire Epstein, avec ses retombées franchement françaises, bien que niées par Macreux, lève le voile. La différence entre la vie des collabos de la période Occupation et celle des collabos euro-mondialistes est que la première ne semble pas être empreinte de pédophilie, contrairement à la seconde. 


Le collabo des années 39/44 soutenait le régime nazi pour une question bien plus de confort personnel que d’adhésion idéologique, comme l’évolution de la conduite du personnage principal du film, Jean Luchaire, le démontre très précisément.

Il en est vraisemblablement de même pour beaucoup de ces petits soldats de l’euro-mondialisme. 

Le collabo pro-nazi se moquait éperdument de la France et des Français, pourvu que son confort financier et social fût assuré.

Le collabo européiste se moque de la France et des Français, aussi longtemps que sa place politique est confortée, avec l’assurance financière qui l’accompagne. Que seraient des Valérie Hayer, des Nathalie Loiseau, des Stéphane Séjourné sans l’UE qui leur assure de hauts revenus, des avantages en nature divers et variés et une place sociale qu’ils seraient incapables d’avoir sans elle, car dénués de toute compétence?


Dans le film « Les rayons et les ombres », le trafic de sommes d’argent et de lingots d’or entre autorités nazies locales et collabos est évoqué.

En février dernier, une camionnette remplie de billets de banque et de lingots d’or, en provenance d’Ukraine et se dirigeant vers l’Europe de l’ouest, est interceptée par la police hongroise. Très probablement le fruit de rétro-commissions provenant de vente d’armes par l’UE à l’Ukraine. La similitude des faits est aveuglante.


Bref, la ressemblance entre l’Occupation et ce dont nous sommes les témoins aujourd’hui, est frappante. Beaucoup de scènes du film évoquent ce qui se passe dans cette UE dévouée à l’oligarchie mondialiste: propagande, corruption, censure, ingérence, trafics financiers, mépris des « élites » à l’égard des peuples, décadence des moeurs chez les « occupants » européistes et leurs collabos.


Il reste à espérer qu’il arrive, le plus tôt possible, à tous ces collabos contemporains, ce qui est arrivé à ceux de 39/44: déclassement social avec peine d’indignité nationale pour les collabos les plus passifs, peloton d’exécution pour les plus actifs. L’Histoire se répétant sans cesse, cet espoir n’est pas vain.




Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur. 


mardi 24 février 2026

L'Histoire ne se répète pas, elle bégaie.

 


Dans ce tumulte d'informations qui se bousculent chaque jour, il est bon de marquer une pause, de prendre de l'altitude, et regarder les évènements à l'échelle du temps long.

Durant la première moitié du XXe siècle, l'Europe a connu l'arrivée d' Hitler qui voulait étendre sa dictature sur tout le continent.

Il voulait imposer son idéologie par la force. Il n'y avait pas de parti d'opposition autorisé, pas de médias d'opposition. La parole dissidente était interdite. Les manifestations d'opposition n'existaient pas. Seule la parole officielle était omniprésente.

Puis c'est, en 1945, la Libération. Pour les pays européens de l'Ouest, c'est le retour de l'autonomie, la liberté de se gérer comme ils l'entendent. C'est aussi le retour de la liberté d'expression. Des médias éclosent et propagent des idées nouvelles, des propositions innovantes, éventuellement contraires à celles du pouvoir en place. Liberté et diversité d'opinion, respect des différences, sont alors les maîtres-mots de la vie des pays européens occidentaux.

En 2026, 80 ans plus tard, nous sommes dans un pays qui a perdu quasiment toute souveraineté.


Tout est entre les mains d'une Commission Européenne avec à sa tête une présidente non élue par les peuples, qui s'arroge des pouvoirs qui ne sont même pas prévus dans les textes. Elle vient d'un pays d'où elle avait été bannie pour y avoir mené des opérations frauduleuses. Et aujourd'hui, l'occultation qu'elle entretient sur nombre de ses agissements laissent suspecter un niveau de corruption titanesque.

La France n'a donc plus les mains libres pour se gérer toute seule et doit obéir à des injonctions qui viennent d'une ploutocratie mondialiste dont cette UE est l'instrument. Et dans le même temps, les libertés disparaissent. Des chaînes TV sont fermées. Des médias dissonant de la doxa officielle voient leur compte bancaire fermé, sans motif invoqué, pour les forcer à disparaître. La censure régule la communication des médias dits « indépendants », quand celle du service prétendument public, censé être représentatif de la diversité d'opinion des contribuables qui le financent, est dans les mains d'une idéologie politique, de gauche, voire d'extrême gauche, minoritaire dans l'opinion. Des procès en Justice sont menés à l'égard de personnes émettant des propos qui déplaisent au pouvoir en place. La mort sociale est appliquée aux leaders d'opinion, politiques, acteurs, journalistes, qui non contents de ne pas se montrer des relais assidus de la propagande officielle, osent en plus tenir publiquement un discours contraire. Enfin, la dernière en date des menaces concerne les réseaux sociaux, seul espace qui échappe encore à la mainmise du Pouvoir.

Revenons à la période qui a suivi la Libération au cours de laquelle nous avons évoqué le retour de la Liberté, et la diversité permise des opinions. En parallèle de cela, il y a un développement économique spectaculaire. La France notamment, connaît le plein emploi, une industrialisation florissante, une pression fiscale raisonnable, un service public de qualité, une Education Nationale qui est un modèle pour tous les autres pays européens, un classement Pisa flatteur, un service de Santé qui est montré en exemple partout dans le monde. Le pays est sûr, la délinquance est plutôt réduite, tant en nombre d'actes qu'en degré de violence.

En 2026, le spectacle est tout autre :


Economiquement, le pays s'est considérablement appauvri. Le pouvoir d'achat des Français s'effondre. Le taux de pauvreté n'a jamais été aussi élevé depuis 80 ans. Le pays lui-même est criblé de dettes. Il n'a plus qu'une portion congrue de l'industrie dans son PIB, ses fleurons industriels sont bradés à l'étranger. Les services publics sont en déliquescence, l'Hopital est à la dérive, l'Education Nationale est devenue une école de crétins incultes. Et pourtant la France s'avère être le pays le plus taxé du monde développé. La délinquance y est paroxystique. Il est désormais dangereux de sortir seul le soir en ville. Les femmes notamment, ne peuvent plus s'habiller comme elles le voudraient dans les lieux publics. Les transports en commun sont le lieu d'agressions.

Dans la France post Libération et jusqu'aux années 80, Le personnel politique est de qualité, suffisamment divers pour représenter toutes les tendances observables dans le peuple. Il est aussi globalement honnête, sincère. En tous cas, les scandales sont rares. Et quand il y en a, ils sont sanctionnés. La plupart du temps, ces élites sont érudites, cultivées. Les ministres sont sérieux et compétents. Cette période engendre des personnalités politiques, de droite comme de gauche, qui marquent leur époque et resteront dans l'Histoire avec une image plutôt positive.

Dans notre époque contemporaine, le personnel politique est composé d'un amalgame de détraqués sexuels, de drogués, de corrompus, de menteurs, de voleurs, de profiteurs, d'incultes, de maîtres-chanteurs, quasiment tous dénués de tout sens moral. L'affaire Epstein lève le voile sur cette dépravation du monde politique. On en est à se consoler lorsqu'on a juste à reprocher à certains d'être simplement incompétents. Les ministres sont quasiment tous d'obscurs incultes qui n'obtiennent leur portefeuille que par copinage, et/ou soumission servile à des manipulateurs de l'oligarchie mondialiste, sans aucune compétence particulière revendiquée ou reconnue.

Les noms de ces fantômes, de ces courants d'air, sont à peine connus durant leur mandat, et sont oubliés le lendemain de leur départ de leur ministère. L'Histoire retiendra juste sans doute, pour l'anecdote, le nom de ce président, pédéraste refoulé qui a épousé le travelo pédophile qui l'a déniaisé lorsqu'il était collégien, un peu comme elle n'a retenu de la Rome décadente que la dépravation orgiaque de ses empereurs romains.

Quoique, à la réflexion, l'Histoire pourra peut-être retenir son nom aussi pour une autre raison.

Le monde a toujours connu, de tous temps, des dirigeants aux conduites déviantes, des personnalités avides de pouvoir et d'argent, des dictateurs qui ont persécuté leurs peuples. Beaucoup ont conduit leurs pays au désastre économique, par incompétence, par avidité, ou par négligence. Mais jamais aucun n'a délibérément cherché à faire disparaître, avec obstination, son pays au profit de puissances extérieures. Jamais. On peut prendre n'importe quel personnage historique, de n'importe quelle époque, parmi les plus dingues et les plus nuisibles, on n'en trouvera aucun ayant poussé la traîtrise aux intérêts de leurs peuples à ce point-là. En ce sens, Macreux peut s'inscrire comme une exception historique.


Nous venons donc de voir dans les grandes lignes la dégradation sidérante de la situation de la France au cours de ces dernières décennies.

Regardons maintenant plus en détails, ce qui s'est passé durant la montée du nazisme, lors de la première moitié du XXe siècle.

Hitler avait créé des sections d'assaut pour dominer la rue. Parmi ces sections d'assaut, les Jeunesses Hitlériennes, et en 1921, la SA, la fameuse Sturmabteilung. Les paramilitaires de la SA étaient vêtus de chemise marron, n'avaient pas d'armes à feu, afin de na pas empiéter sur les prérogatives des militaires, mais étaient dotés de matraques en caoutchouc, poings américains, barres de fer. Son rôle était de protéger les rassemblements et les réunions du parti nazi, de distribuer la propagande nazie sous forme d'affiches et de tracts, d'exercer la répression des partis politiques rivaux, d'intimider les électeurs dans les bureaux de vote, de terroriser les ennemis en général (en particulier les Juifs et les militants politiques rivaux) par des attaques physiques dans les rues, des arrestations et, en secret, des passages à tabac et des tortures.

Est-il nécessaire de rappeler l'étrange similitude avec ce dont on est témoin en 2026 en France avec La Jeune Garde, le bras armé de LFI ? LFI cherche à dominer la rue, à défaut de dominer dans les urnes. Les racailles de la Jeune Garde ne sont pas en chemise marron, mais cagoulées et de noir vêtues. Comme les chemises noires de Mussolini, en fait. Elles sont armées de couteaux, de barres de fer, de coups de poings américains, de cutters. Elles assurent le service d'ordre violent des réunions de LFI, cherchent à intimider, voire à perturber ou carrément empêcher des rassemblements ou manifestations d'organisations contraires à leur idéologie stalinienne. Elles arrachent les affiches d'autres partis. Elles pratiquent des attaques physiques, des lynchages et passages à tabac dans les rues, allant, comme on vient de le voir à Lyon, jusqu'au meurtre. La Jeune Garde est de toute évidence la Sturmabteilung, la SA de LFI.


L'histoire du fascisme est également éclairante. Il était une fois un militant syndicaliste qui devint membre de la Direction Nationale du Parti Socialiste italien. Il s'appelle Benito Mussolini. Il est exclu du parti socialiste parce que sa vision politique est jugée trop radicale. Son programme est ouvertement révolutionnaire et anticlérical. Il explique lui-même sa radicalité de la façon suivante : « Qu’aurais-je pu devenir d’autre que socialiste à outrance, blanquiste, plutôt communiste au fond ? »; Il crée donc, suite à son exclusion du PS italien, en 2021, curieusement l'année même de la création des SA en Allemagne, le parti fasciste. Il y a décidément des clins d'oeil espiègles de l'Histoire. Sur fond de crise internationale et de déclin économique du pays, il accède au pouvoir et y restera 20 ans.

En France, nous avons au début des années 70, un dénommé Mélenchon, jeune militant communiste qui participe à différentes actions de syndicaliste. Par opportunisme, il entre au Parti Socialiste en 1976.


Mais le PS ne lui semble pas assez radical à son goût, et en 2009, tout comme Mussolini crée en 2021 le fascisme, et pour les mêmes raisons d'exigence de plus de radicalité, il quitte le Parti Socialiste pour créer son propre parti, « Parti de Gauche » d'abord, puis plus tard LFI.


L'Histoire ne se répète pas. Elle bégaie.

Et l'évocation permanente d'un danger fasciste par l'extrême-gauche (et aussi par la gauche d'ailleurs, qui ne veut pas être en reste) est d'une cruelle ironie. L'éternelle histoire du menteur qui se prétend ennemi du mensonge.

Pour se résumer, l'Europe dictatoriale voulue par Hitler dans les années 30 du XXe siècle est revenue en ce début de XXIe siècle. La différence réside dans le moteur qui régit ces dictatures. En 33, c'était le délire personnel d'un homme seul, mû par une idéologie mortifère, une sorte d'idéal intellectuel basé sur un suprémacisme racial. Aujourd'hui, c'est le délire d'une mafia ploutocrate mondialiste. 


Il n'y a pas vraiment d'idéal intellectuel derrière, juste la volonté d'imposer une indifférenciation des humains de la planète, qui permettra de mieux les soumettre à son intérêt financier. Mais les instruments utilisés, comme on vient de le voir, sont exactement les mêmes.




mardi 27 janvier 2026

Minneapolis: affaire éclairante!


 


L'affaire de Minneapolis qui monopolise les médias H24 depuis 3 jours est révélatrice de la main-mise de l'oligarchie mondialiste sur nos médias de grand chemin.

Mais avant d'en arriver à ce diagnostic, observons d'abord comment ce malheureux fait divers s'est médiatiquement gonflé :

A Minneapolis, capitale du Minnesota, aux Etats-Unis, une patrouille de police spécialisée dans la lutte contre l'immigration illégale est en recherche de migrants clandestins. Un Américain qui participe à une manifestation de gauchistes qui s'opposent à cette politique anti-immigration, se prend une ou plusieurs balles et meurt. Ce sont les faits, froids, basiques, sans aucune connotation.

Regardons maintenant la connotation imposée par la propagande en cours. L'Américain en question, Alex Pretti, est un gentil. D'abord, il est de gauche, donc gentil. Ensuite, il est infirmier. Donc très gentil. Il est dans une manifestation qui dénonce la recherche et l'expulsion de pauvres-immigrés- qui-fuient-la-misère-patati-patata. Donc une manifestation gentille. Des policiers, donc méchants, se battent avec lui, et l'un d'eux ouvre le feu et le tue de plusieurs balles. Ces policiers font partie d'une « milice » appelée ICE. Donc l'ICE est méchante. Et qui est le chef d'état dont dépend le fonctionnement de cette ICE ? Trump. Et ce n'est pas étonnant, puisque Trump est méchant. Voilà en gros comment se déroule et surtout comment se résume, l'affaire sur laquelle se répand la propagande médiatique, de gauche, mais pas que, sans discontinuer depuis trois jours.

Maintenant, prenons un peu d'altitude et regardons les faits.

D'abord, on peut légitimement s'interroger sur cette passion soudaine pour un fait divers qui se passe à 6 800 km de Paris, dans un état américain que neuf Français sur dix seraient incapables de situer sur une carte des Etats-Unis. S'il s'était passé en banlieue parisienne, on se demande s'il aurait pu prendre davantage de place dans nos journaux, radios et chaînes télé.

Dans le même temps, l'ironie de l'actualité veut que ce soient des dizaines, voire plus, de personnes qui sont abattues chaque jour, par les Gardiens de la Révolution, dans les rues ou dans les prisons, à Téhéran, à 5 000 km de Paris, sans que ça n'éveille beaucoup l'intérêt de ces mêmes médias.

Toujours dans le même temps, et toujours avec cette espiègle actualité, le gouvernement d'Alger (moins de 2 000 km de Paris) repousse plus de 34 000 migrants illégaux dans le désert en direction de la frontière nigérienne, avec la certitude qu'il y aura forcément un nombre considérable de victimes. Mais visiblement, ça n'émeut pas particulièrement nos médias.

Encore dans le même temps, une nonagénaire niçoise (930 km de Paris, en France) se fait violer par un OQTF maghrébin. A nouveau une femme blanche agressée. A nouveau par un OQTF. A nouveau par un maghrébin. Mais ça n'intéresse pas nos médias.

Mais faisons abstraction de l'incohérence de cet intérêt pour un fait divers ayant eu lieu à l'étranger, et regardons les faits dans les détails.

Il y a manifestation. Une manifestation est en principe un défilé pacifique de personnes marchant derrière un mot d'ordre qui exprime une opposition à une décision émanant d'un Pouvoir. Quand des individus sortent de ce défilé pour s'opposer physiquement à des forces de l'ordre, ce n'est plus une « manifestation ». C'est une émeute. Est-ce vraiment inattendu que des forces de l'ordre répriment une émeute ?

Alex Pretti, la vedette involontaire de cette affaire, est infirmier. Mais pas que. Il est aussi un « antifa », donc néo-fasciste, donc violent, et en l'occurrence, ce statut est davantage en rapport avec le déroulé de ce fait divers que son métier d'infirmier. Accessoirement, c'est un militant woke, ce qui dénote au passage, un déséquilibre mental manifeste. Un peu moins accessoirement, c'est un antifa woke armé d'un pistolet. Il cherche à s'interposer entre des policiers et une immigrée clandestine qu'ils ont repérée. Quand il est cerné et pris en main par les policiers de l'ICE, il sort son arme de sa poche, ce qui motive un des policiers témoins de hurler « gun ! » afin de prévenir ses collègues. L'un d'eux tire préventivement sur l'émeutier. Peut-on raisonnablement le lui reprocher ? Imaginons que l'antifa woke ait été le premier à tirer et qu'un policier ait été tué. Est-ce que l'affaire aurait défrayé la chronique en France ? Il y a gros à parier qu'on n'en aurait même pas entendu parler du tout. Pour la gauche médiatique bien-pensante, ça aurait été juste, en non-dit, les risques du métier. Si un maçon tombe d'un échafaudage et se tue, c'est un crime de son patron. Mais si c'est un flic qui est descendu par un gauchiste, pas de quoi en faire un fromage.

Le discours officiel médiatique en France décrit l'ICE comme une milice de Trump. Pas de chance, l'ICE est un service d'ordre chargé de la recherche, de l'arrestation et de l'expulsion de clandestins, qui date de 2003, sous la présidence de Georges Bush. Obama, qui en appelle aujourd'hui hypocritement à « un sursaut » de l'Amérique face aux agissements de l'ICE, a décoré en 2015 d'une Presidential Rank Award, Tom Homan, le toujours actuel chef de l'ICE, en récompense pour, à l'époque, 920 000 expulsions réussies. Cette ICE, d'ailleurs, expulsa bien davantage de clandestins sous l'ère d'Obama et de Biden qu'elle ne l'a fait encore sous la présidence de Trump.

Maintenant, pourquoi ce fait divers est-il sous les spots médiatiques aux Etats-unis  et en Europe? Parce qu'il a lieu à Minneapolis. Et que se passe-t-il en ce moment à Minneapolis ? Il y a un scandale de détournement de 300 millions de dollars d'argent public opéré par l'importante communauté somalienne du Minnesota, scandale qui éclabousse le gouverneur démocrate Tim Walz, ex-colistier de Kamala Harris à la dernière présidentielle. Et Tim Walz se sentait tellement morveux dans cette affaire trouble qu'il a annoncé début janvier qu'il renonçait à être en novembre prochain candidat à un troisième mandat. On comprend donc que le fait divers de cet antifa abattu par un policier de l'ICE, arrive opportunément pour distraire l'attention. Et les démocrates de faire d'une pierre deux coups : faire oublier les problèmes à venir de Walz et de la communauté somalienne du Minnesota avec la Justice, et attaquer Trump.

Bien entendu, toute la sphère médiatique française, anti-Trump par essence, emboîte le pas de cette manœuvre.

Mais tout ceci ne doit pas faire oublier quelle est, en arrière-plan de cette scène théâtrale, la grande manipulatrice des marionnettes démocrates aux Etats-Unis et des pantins médiatiques occidentaux : l'oligarchie mondialiste dont la finalité est l'abolissement des nations et la dilution des populations blanches occidentales, qui passent par une grande submersion migratoire obligatoire. Et Trump s'inscrit délibérément en opposition à ce dessein. Tous les moyens pour l'abattre seront donc bons.