Le rapport de Charles Alloncle sur le sévice public de l’audiovisuel a tout de l’étincelle lancée dans la poudrière de l’Etat Profond macrono-gauchiste. Et la réaction outrée de cet Etat Profond à l’autorisation qui vient d’être donnée à la parution de ce rapport est, pour Saucisson-Pinard, un pur régal.
Il est intéressant de se demander pourquoi autant de cris d’orfraie de la part de toute la gauche, des socialistes jusqu’à l’extrême-gauche LFI en passant par les communistes et les écolos.
Mais résumons tout d’abord cette affaire.
C’est une succession de choses très suspectes dans la façon dont l’audiovisuel public est géré qui a motivé Charles Alloncle de lancer une commission d’enquête parlementaire sur ce service public. Et bizarrement, dès le départ, la gauche n’a pas trouvé cette idée opportune. Et on peut se demander pourquoi. Pourquoi enquêter sur un service public qui vit en partie de l’argent des contribuables, serait inopportun? Comment expliquer ce manque de curiosité de la part de la gauche?
Fort heureusement, Charles Alloncle ne s’est pas laissé démonter par cette opposition et cette Commission d’enquête a démarré.
Et très vite, les anomalies sont apparues. La première anomalie révélée concerne la désignation même de sa directrice, Delphine Ernotte. Delphine Ernotte n’avait aucune expérience dans l’audiovisuel. Elle vient de la société Orange où elle était directrice générale, après y avoir été directrice commerciale dans une équipe mouillée jusqu’au cou dans la « crise des suicides » qui se multipliaient dans le personnel de cette société de télécommunication en 2009. En dépit de ce manque d’expérience, elle est propulsée par Macreux qui, fidèle à son habitude, sait mettre des incompétents à des postes où ils pourront démontrer toute leur inaptitude à les occuper. On peut même relever que c’est une constante chez lui. Il suffit de voir la succession de tocards qui ont occupé des postes de ministres, premiers ministres compris, depuis 2017. D’une certaine façon, Macreux a reproduit dans sa distribution de postes ce qu’il s’est appliqué à lui-même: une incompétence caractérisée à exercer sa fonction.
Pas ingrate, Ernotte a su très vite démontrer sa fidélité à Macreux. Elle s’entoure, aussitôt élue, de militants socialistes, dont, par exemple, l’ex-conseiller de Ségolène Royal. Et ses propos sont en pleine conformité avec l’idéologie mondialiste du psychopathe élyséen. Elle déclare: « on a une télévision d’hommes blancs de plus de cinquante ans et il va falloir que ça change ». On comprend donc immédiatement que ses critères de sélection de collaborateurs ne reposeront pas sur la compétence mais sur la conformité politique, sur l’âge, sur le sexe et sur la race. En d’autres termes, sur des critères politiques, sexistes, et racistes. Et d’ailleurs, elle enfonce le clou en déclarant un peu plus tard: « on ne représente pas la France telle qu’elle est mais on essaie de la représenter telle qu’on voudrait qu’elle soit! ». Si ce n’est pas un plan politique, qu’est-ce que c’est? Et on se demandera, au passage, qui ce « on » dans « on voudrait » peut bien désigner…
Donc dès le départ, on peut s’étonner de la conception qu’a Ernotte de la mission d’un service public de l’audiovisuel.
Mais ensuite, c’est la façon même avec laquelle son mandat s’est renouvelé, qui surprendra dans les révélations de cette Commission d’enquête.
Dès la fin de son premier mandat, un rapport financier de la Cour des Comptes lève le voile sur les dérives de sa gestion. Ernotte est même mise en garde à vue pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts! Mais bizarrement, ce rapport est mis sous le boisseau le temps de permettre la reconduction de son mandat, reconduction qui aurait été problématique si ce rapport avait été rendu public avant.
Et bien entendu, ces dérives financières dévoilées ne donnant lieu à aucune condamnation, l’Etat Profond ayant une bonne part de la Magistrature à sa botte, Ernotte poursuit sa politique de gabegie généralisée. Et l’étude de ce fiasco financier est une seconde partie de l’enquête de Charles Alloncle.
Le salaire et avantages en nature dont profite la Ernotte s’élève à 400 000 € annuels C’est plus que ce dont bénéficie le directeur général de Framatome, le leader mondial de l’énergie nucléaire. Chacun évaluera le bénéfice que la France peut tirer de l’une et de l’autre…
A ce salaire s’ajoute une prime de « performance » que s’octroie sans aucune honte et en toute décontraction l’Ernotte.
La Commission révèle le train de vie de l’Ernotte en déplacement: des chambres d’hôtel à Cannes lors du Festival de Cinéma à 1700 € la nuit.
Un château sur 115 hectares, acheté en Dordogne, dont la rénovation de la piscine a coûté 1 million d’euros.
Des frais de taxi de 3,8 millions d’euros pour les cadres de France Télévision (soit 10 000 € de taxi par jour!) qui s’ajoutent à 53 véhicules de fonction dont certains avec chauffeur.
6 millions d’euros de notes de frais pour les salariés du groupe.
Plus de 30 directeurs ont un salaire supérieur à celui de Macreux.
Le salaire moyen brut des 8 900 salariés du Groupe est de 6 000 € par mois.
42 millions pour la rénovation de son siège.
14 millions d’euros de subventions versées à 13 comités d’entreprise.
80 millions d’euros de déficits cumulés et dissimulés, dénoncés par la Cour des Comptes.
Le fonctionnement même de la machine France Télévision explique en partie cette gabegie financière. Cette société qui fonctionne avec l’argent des contribuables (à hauteur de 84% de ses revenus totaux) est censée fabriquer des programmes; Et elle a le personnel pléthorique pour le faire. Mais elle paye des sociétés privées pour en faire une bonne partie, aussi bien des programmes de divertissements que d’informations. Et ces commandes d’émissions représentent un coût d’un montant équivalent à celui de la masse salariale du Groupe! Et quelles sont ces sociétés privées qui profitent de cette manne? Des sociétés comme Mediawan, appartenant aux oligarques Capton, Niel et Pigasse. Nous reviendrons sur le profil de ces individus.
France Télévision licencie parfois certains de ses cadres grassement payés, avec des indemnités de départ toutes aussi grasses. Puis ces cadres fondent leurs propres sociétés de production privées qui reviennent vendre à France Télévisions les émissions qu’ils dirigeaient auparavant en interne, comme salariés! Et les vendent évidemment bien plus cher que le montant de leurs coûts d’origine…
Ce service prétendument public est en réalité un outil au service du Pouvoir en place; ce Pouvoir en place qui a mis la France en pleine crise financière avec un déficit de fonctionnement chronique et une dette abyssale, dont le paiement des intérêts seul représentera un des plus gros postes budgétaires de la nation. Et donc tout naturellement, cet outil politique est à l’image de celui qui l’utilise: profits personnels, combines électorales, dérive financière, dette.
Quant à l’orientation politique de ce service public supposément neutre, pluraliste, elle crève les yeux. Le rapport de cette enquête de la Commission a dévoilé que France Télévision et France Inter sont des organes politiques de l’extrême-centre avec une certaine bienveillance envers la gauche et l’extrême-gauche. On a évoqué les oligarques Capton, Niel et Pigasse qui profitent directement de France Télévision, à la tête de Mediawan, société bénéficiaire de contrats pharamineux. Pigasse se rêve en Bolloré de gauche. A la différence près que si Bolloré engage son propre argent dans ses médias, Pigasse, lui, se sert de l’argent des contribuables. Et il ne fait pas mystère que son but est de lutter contre le RN pour l’échéance de la prochaine présidentielle. Quant à Capton, également actionnaire de Mediawan, il est à la tête de la société éditrice 3e Oeil Production qui propose les émissions « C à vous » sur France 5, dont l’orientation gauchiste est manifeste.
La Commission d’enquête de Charles Alloncle a démontré avec force témoignages que le service public de l’audiovisuel est dévoyé dans sa mission, dans son fonctionnement et est géré de façon catastrophique.
Des politiques soucieux du bien commun devraient donc, supposément, se féliciter que toutes ces dérives soient enfin révélées au grand jour. Imaginons qu’une étude sur un service public quelconque révèle qu’il fonctionne en dépit du bon sens, qu’il est la source de fuites de capitaux, de déficits récurrents, d’abus de biens sociaux par ses dirigeants. Quel député, quel parti politique oserait dire: « pas grave, n’éditons pas de rapport, laissons les choses en l’état »?
C’est pourtant l’attitude de toute la gauche et de l’extrême-centre dans le cas de ce rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Alors pourquoi ? Tout simplement parce que cette gauche et le bloc de Macreux ont bien conscience que ce service prétendument public est en réalité leur joujou, leur outil de communication fidèlement dévoué. Et cet outil est financé en grosse partie par le contribuable. Et ils ont très peur que cette dénonciation donne des idées de réforme à des opposants lors de la prochaine présidentielle; des réformes qui les priveraient à l’avenir de cette formidable caisse de résonance (gratuite pour eux mais très coûteuse pour le contribuable!) pour leur idéologie.
Et le plus beau, c’est qu’ils n’ont même pas conscience que leur dénonciation bruyante de ce rapport et leurs protestations véhémentes contre sa parution, sont des aveux manifestes quoique involontaires, que France Télévision et France Inter sont bel et bien leurs outils de propagande. Une forme de lapsus révélateur.
Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Comme par exemple dans cette publicité de Sector Alarm où il y a des métissés partout, sauf évidemment parmi les cambrioleurs potentiels, tous de race blanche. En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.





