Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

jeudi 30 avril 2026

Alloncle: l'étincelle dans la poudrière gauchiste.

                                                    L'actualité vue par Chaunu : le rapport polémique de Charles Alloncle sur  l'audiovisuel public adopté par les députés



Le rapport de Charles Alloncle sur le sévice public de l’audiovisuel a tout de l’étincelle lancée dans la poudrière de l’Etat Profond macrono-gauchiste. Et la réaction outrée de cet Etat Profond à l’autorisation qui vient d’être donnée à la parution de ce rapport est, pour Saucisson-Pinard, un pur régal.


Il est intéressant de se demander pourquoi autant de cris d’orfraie de la part de toute la gauche, des socialistes jusqu’à l’extrême-gauche LFI en passant par les communistes et les écolos.


Mais résumons tout d’abord cette affaire.


C’est une succession de choses très suspectes dans la façon dont l’audiovisuel public est géré qui a motivé Charles Alloncle de lancer une commission d’enquête parlementaire sur ce service public. Et bizarrement, dès le départ, la gauche n’a pas trouvé cette idée opportune. Et on peut se demander pourquoi. Pourquoi enquêter sur un service public qui vit en partie de l’argent des contribuables, serait inopportun? Comment expliquer ce manque de curiosité de la part de la gauche?


Fort heureusement, Charles Alloncle ne s’est pas laissé démonter par cette opposition et cette Commission d’enquête a démarré. 


Et très vite, les anomalies sont apparues. La première anomalie révélée concerne la désignation même de sa directrice, Delphine Ernotte. Delphine Ernotte n’avait aucune expérience dans l’audiovisuel. Elle vient de la société Orange où elle était directrice générale, après y avoir été directrice commerciale dans une équipe mouillée jusqu’au cou dans la « crise des suicides » qui se multipliaient dans le personnel de cette société de télécommunication en 2009. En dépit de ce manque d’expérience, elle est propulsée par Macreux qui, fidèle à son habitude, sait mettre des incompétents à des postes où ils pourront démontrer toute leur inaptitude à les occuper. On peut même relever que c’est une constante chez lui. Il suffit de voir la succession de tocards qui ont occupé des postes de ministres, premiers ministres compris, depuis 2017. D’une certaine façon, Macreux a reproduit dans sa distribution de postes ce qu’il s’est appliqué à lui-même: une incompétence caractérisée à exercer sa fonction.


Pas ingrate, Ernotte a su très vite démontrer sa fidélité à Macreux. Elle s’entoure, aussitôt élue, de militants socialistes, dont, par exemple, l’ex-conseiller de Ségolène Royal. Et ses propos sont en pleine conformité avec l’idéologie mondialiste du psychopathe élyséen. Elle déclare: « on a une télévision d’hommes blancs de plus de cinquante ans et il va falloir que ça change ». On comprend donc immédiatement que ses critères de sélection de collaborateurs ne reposeront pas sur la compétence mais sur la conformité politique, sur l’âge, sur le sexe et sur la race. En d’autres termes, sur des critères politiques, sexistes, et racistes. Et d’ailleurs, elle enfonce le clou en déclarant un peu plus tard: « on ne représente pas la France telle qu’elle est mais on essaie de la représenter telle qu’on voudrait qu’elle soit! ». Si ce n’est pas un plan politique, qu’est-ce que c’est? Et on se demandera, au passage, qui ce « on » dans « on voudrait » peut bien désigner…


Donc dès le départ, on peut s’étonner de la conception qu’a Ernotte de la mission d’un service public de l’audiovisuel.


Mais ensuite, c’est la façon même avec laquelle son mandat s’est renouvelé, qui surprendra dans les révélations de cette Commission d’enquête. 


Dès la fin de son premier mandat, un rapport financier de la Cour des Comptes lève le voile sur les dérives de sa gestion. Ernotte est même mise en garde à vue pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts! Mais bizarrement, ce rapport est mis sous le boisseau le temps de permettre la reconduction de son mandat, reconduction qui aurait été problématique si ce rapport avait été rendu public avant.


Et bien entendu, ces dérives financières dévoilées ne donnant lieu à aucune condamnation, l’Etat Profond ayant une bonne part de la Magistrature à sa botte, Ernotte poursuit sa politique de gabegie généralisée. Et l’étude de ce fiasco financier est une seconde partie de l’enquête de Charles Alloncle.

Le salaire et avantages en nature dont profite la Ernotte s’élève à 400 000 € annuels C’est plus que ce dont bénéficie le directeur général de Framatome, le leader mondial de l’énergie nucléaire. Chacun évaluera le bénéfice que la France peut tirer de l’une et de l’autre…

A ce salaire s’ajoute une prime de « performance » que s’octroie sans aucune honte et en toute décontraction l’Ernotte.


La Commission révèle le train de vie de l’Ernotte en déplacement: des chambres d’hôtel à Cannes lors du Festival de Cinéma à 1700 € la nuit. 

Un château sur 115 hectares, acheté en Dordogne, dont la rénovation de la piscine a coûté 1 million d’euros.

Des frais de taxi de 3,8 millions d’euros pour les cadres de France Télévision (soit 10 000 € de taxi par jour!) qui s’ajoutent à 53 véhicules de fonction dont certains avec chauffeur.

6 millions d’euros de notes de frais pour les salariés du groupe.

Plus de 30 directeurs ont un salaire supérieur à celui de Macreux.

Le salaire moyen brut des 8 900 salariés du Groupe est de 6 000 € par mois.

42 millions pour la rénovation de son siège.

14 millions d’euros de subventions versées à 13 comités d’entreprise.

80 millions d’euros de déficits cumulés et dissimulés, dénoncés par la Cour des Comptes.


Le fonctionnement même de la machine France Télévision explique en partie cette gabegie financière. Cette société qui fonctionne avec l’argent des contribuables (à hauteur de 84% de ses revenus totaux) est censée fabriquer des programmes; Et elle a le personnel pléthorique pour le faire. Mais elle paye des sociétés privées pour en faire une bonne partie, aussi bien des programmes de divertissements que d’informations. Et ces commandes d’émissions représentent  un coût d’un montant équivalent à celui de la masse salariale du Groupe! Et quelles sont ces sociétés privées qui profitent de cette manne? Des sociétés comme Mediawan, appartenant aux oligarques Capton, Niel et Pigasse.  Nous reviendrons sur le profil de ces individus.

France Télévision licencie parfois certains de ses cadres grassement payés, avec des indemnités de départ toutes aussi grasses. Puis ces cadres fondent leurs propres sociétés de production privées qui reviennent vendre à France Télévisions les émissions qu’ils dirigeaient auparavant en interne, comme salariés! Et les vendent évidemment bien plus cher que le montant de leurs coûts d’origine… 


Ce service prétendument public est en réalité un outil au service du Pouvoir en place; ce Pouvoir en place qui a mis la France en pleine crise financière avec un déficit de fonctionnement chronique et une dette abyssale, dont le paiement des intérêts seul représentera un des plus gros postes budgétaires de la nation. Et donc tout naturellement, cet outil politique est à l’image de celui qui l’utilise: profits personnels, combines électorales, dérive financière, dette.


Quant à l’orientation politique de ce service public supposément neutre, pluraliste, elle crève les yeux. Le rapport de cette enquête de la Commission a dévoilé que France Télévision et France Inter sont des organes politiques de l’extrême-centre avec une certaine bienveillance envers la gauche et l’extrême-gauche. On a évoqué les oligarques Capton, Niel et Pigasse qui profitent directement de France Télévision, à la tête de Mediawan, société bénéficiaire de contrats pharamineux. Pigasse se rêve en Bolloré de gauche. A la différence près que si Bolloré engage son propre argent dans ses médias, Pigasse, lui, se sert de l’argent des contribuables. Et il ne fait pas mystère que son but est de lutter contre le RN pour l’échéance de la prochaine présidentielle. Quant à Capton, également actionnaire de Mediawan, il est à la tête de la société éditrice 3e Oeil Production qui propose les émissions « C à vous » sur France 5, dont l’orientation gauchiste est manifeste.


La Commission d’enquête de Charles Alloncle a démontré avec force témoignages que le service public de l’audiovisuel est dévoyé dans sa mission, dans son fonctionnement et est géré de façon catastrophique. 

Des politiques soucieux du bien commun devraient donc, supposément, se féliciter que toutes ces dérives soient enfin révélées au grand jour. Imaginons qu’une étude sur un service public quelconque révèle qu’il fonctionne en dépit du bon sens, qu’il est la source de fuites de capitaux, de déficits récurrents, d’abus de biens sociaux par ses dirigeants.  Quel député, quel parti politique oserait dire: « pas grave, n’éditons pas de rapport, laissons les choses en l’état »?


C’est pourtant l’attitude de toute la gauche et de l’extrême-centre dans le cas de ce rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Alors pourquoi ? Tout simplement parce que cette gauche et le bloc de Macreux ont bien conscience que ce service prétendument public est en réalité leur joujou, leur outil de communication fidèlement dévoué. Et cet outil est financé en grosse partie par le contribuable. Et ils ont très peur que cette dénonciation donne des idées de réforme à des opposants lors de la prochaine présidentielle; des réformes qui les priveraient à l’avenir de cette formidable caisse de résonance (gratuite pour eux mais très coûteuse pour le contribuable!) pour leur idéologie.


Et le plus beau, c’est qu’ils n’ont même pas conscience que leur dénonciation bruyante de ce rapport et leurs protestations véhémentes contre sa parution, sont des aveux manifestes quoique involontaires, que France Télévision et France Inter sont bel et bien leurs outils de propagande. Une forme de lapsus révélateur.






Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Comme par exemple dans cette publicité de Sector Alarm où il y a des métissés partout, sauf évidemment parmi les cambrioleurs potentiels, tous de race blanche. En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.  





mercredi 15 avril 2026

Entretien avec Lecornu.

Saucisson-Pinard se plait à imaginer une rencontre qu’il aurait avec le Premier Ministre. Une rencontre avec Macreux n’est, même avec beaucoup d’imagination, pas envisageable. D’abord, parce qu’on voit bien que ce présidenticule n’a plus à rien à faire de la politique intérieure du pays. La conjoncture internationale lui donne l’occasion d’aller exercer son rôle de guignol pitoyable devant une salle plus vaste. Ensuite parce que, même dans ses rêves, Saucisson-Pinard serait bien incapable de se retenir de lui filer des tartes dès le début d’un entretien avec lui. Son aversion pour le personnage en est devenue viscérale. Donc, une rencontre empreinte d’un minimum de courtoise et de retenue, n’est envisageable qu’avec le Premier Ministre.


- Bonjour Monsieur le Premier Sinistre, euh, pardon, Ministre, Monsieur le Premier Ministre!


- Bonjour Saucisson-Pinard.


- Il me paraissait intéressant de vous rencontrer pour avoir quelques éclaircissements sur votre position, eu égard à la situation confuse que nous connaissons aujourd’hui, et notamment suite à vos dernières déclarations.


- Certainement!


- Commençons par l’adoption de la PPE3. 


- Je suis très fier de cette adoption. Il s’agit en effet d’avoir désormais une consommation d’énergies plus propres.


- Oui, mais Monsieur le Ministre, il s’agit surtout, de réduire massivement cette consommation. De la réduire de 38 TWh chaque année jusqu’à 2030, ce qui exigera, comme c’est écrit en toutes lettres dans le rapport, un effort massif à l’échelle nationale.


- Sans doute…


- Donc pour se résumer, la France qui est déjà en phase de désindustrialisation manifeste, va s’imposer des réductions énergétiques dans une politique de « décarbonation »!


- C’est important, pour le climat, de décarboner!


- Alors que la France représente 1% de la production de CO2 dans le monde?


- Faut bien qu’un pays commence!


- Alors que se multiplient les sources scientifiques qui assurent que le CO2 n’a rien d’un polluant, qu’au contraire il facilite le verdissement de la planète, qu’il augmente le rendement des cultures agricoles, qu’il n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, que, historiquement, les hausses du taux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais précédé un réchauffement mais au contraire l’ont suivi? Que cette histoire de réchauffement anthropique de la planète, cette fadaise d’un « dérèglement » d’un climat qui n’a jamais, de tous temps, été « réglé », relèvent d’une parfaite arnaque de l’oligarchie mondialiste?


- Mais de toutes façons, il faut bien réduire notre dépendance énergétique aux intérêts des pays producteurs de pétrole.


- Certes, mais le premier argument avancé par ce PPE3 est bien celui de la décarbonation, pas celui de cette dépendance. Et pour cela, la France va donc se mettre un nouveau bâton dans sa roue pour le plus grand bonheur des pays qui se moquent éperdument de cette histoire de CO2. Et la solution qui pouvait à la fois répondre à votre fantasme de décarbonation et à l’objectif plus sensé d’une réduction de la dépendance aux énergies fossiles, reste celle de la production d’électricité par des centrales nucléaires. Ces mêmes centrales nucléaires dans lesquelles la France avait une avance technologique mondialement reconnue, dont votre Président a décidé dès son premier mandat de ralentir le développement…


- Vous aurez remarqué qu’il veut aujourd’hui relancer la machine…


- Oui, on sait: la fameuse politique du « en même temps »… Mais ce PPE3 met surtout en avant une accélération de production électrique par panneaux solaires et éoliennes! Ces productions énergétiques ne sont qu’intermittentes, ce qui pose des problèmes d’adaptation du système nucléaire qui doit pallier leurs insuffisances de production difficiles à anticiper. Et pour le coup, ce PPE3 fait passer la France de sa dépendance à l’égard des pays producteurs de pétrole à celle des pays producteurs de ces panneaux solaires et éoliennes! Et on n’évoque même pas l’enlaidissement effroyable de nos paysages aussi bien terrestres que maritimes avec ces éoliennes et panneaux solaires!

Vous avez également, Monsieur le Premier Ministre, annoncé que vous alliez pousser les Français à conduire électrique.


-Ben oui, vous avez compris que la hausse des prix du carburants, suite aux problèmes qu’on connaît au détroit d’Ormuz, nous oblige à encourager la voiture électrique. Vingt cinq centimes de plus par litre de gasoil, ce n’est pas anodin pour nos concitoyens.


- C’est sûr que nos concitoyens, comme vous dites, qui ont abandonné l’essence pour se convertir au diesel sur incitation des politiques d’une certaine époque, se sont bien fait enfler. Il s’agit aujourd’hui de les enfler avec l’électrique, c’est ça?


- Ayez un peu de compassion pour ceux qui sont en train de payer leur plein près de 12 euros plus cher qu’il y a quelques semaines.


- Et pour leur éviter le désagrément de payer leur plein 12 euros plus cher, vous allez les encourager à s’endetter de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour acquérir une voiture électrique? Je n’oublie pas non plus que sur ces 12 euros supplémentaires, l’Etat encaisse 7, 20 euros de taxes supplémentaires, puisque le carburant est composé de 60% de taxes, dont la TVA qui s’applique elle-même sur des taxes! Avouez que pour taxer des taxes, il faut être quand même, en France,  être dirigés par des sacrément tarés, non, Monsieur Letordu?


- Lecornu!


- Oui, pardon, Monsieur Lecornu. N’y avait-il pas moyen d’imaginer plutôt, d’exonérer de taxe la partie du prix du baril qui dépasserait un certain montant? C’est hors de portée de l’intelligence de vos technocrates de proposer par exemple, que le dépassement d’un prix moyen de 80 $ le baril de pétrole brut serait exonéré de taxe? Ce qui dans votre exemple limiterait la hausse du plein de gasoil à 5 €? D’autant que vous savez très bien - quoique non, à la réflexion, étant donné que vous avez voiture de fonction et chauffeur, vous n’avez très probablement pas fait de plein vous-même depuis un sacré bout de temps, vous l’ignorez donc- le plein d’une batterie de voiture électrique fait en dehors du domicile, revient aussi cher, à kilométrage faisable égal, que le plein d’essence. Sans compter, évidemment, un temps de remplissage, qui, lui, n’a rien à voir avec celui d’un réservoir de carburant. Je vous renvoie, sur ce sujet,  à mon post du 12 décembre 2024 intitulé « Monsieur Mouton et sa belle voiture électrique. »


- Que voulez-vous, la France a des déficits partout, et a besoin d’argent! Mais dites-moi, Saucisson-Pinard, vous êtes venu pour m’interroger ou juste pour me donner le fonds de votre pensée?


- Effectivement, je ne suis pas sourd et j’entends ce que vous dites jour après jour via les médias qui vous servent. Mais notre entretien est dans mon imaginaire, j’y fais donc ce dont j’ai envie. Il est temps que vous sachiez que le Français moyen n’est plus dupe de vos mensonges et de vos hypocrisies. Vous serez ainsi peut-être un peu moins étonné lorsque ce Français moyen, fatigué que vous le preniez pour un imbécile, descendra dans la rue pour vous débarquer, avec pertes et fracas, vous et toute votre clique de profiteurs alliant incompétence, traîtrise et égocentrisme. Autre chose pour terminer cet entretien, Monsieur Letordu…


- Lecornu! 


- Non, je dis bien Monsieur Letordu, vous venez d’abandonner lâchement ce projet de réforme qui aurait permis aux salariés volontaires de travailler le 1er Mai, leur donnant ainsi l’occasion de percevoir double salaire sur cette journée, alors que les temps sont durs pour eux. L’économie globale du pays, qui n’est, de toute évidence, pas en super forme non plus, en aurait aussi profité. Mais vous avez ainsi cédé aux injonctions de syndicats gauchistes qui ne représentent plus grand monde, mais qui empêchent des fleuristes et des boulangers, pour la plupart travailleurs à leur compte, d’ouvrir leurs commerces pendant que les usines à malbouffe McDo et compagnie fonctionnent à plein régime (le mot étant en l’occurence pas forcément le plus approprié) ce jour de fête du travail. S’il fallait un exemple de votre lâcheté, il arrive à point nommé. Adieu Monsieur Letordu!







Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Comme par exemple dans cette publicité de Sector Alarm où il y a des métissés partout, sauf évidemment parmi les cambrioleurs potentiels, tous de race blanche. En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur. 


                                                           



jeudi 26 mars 2026

Les rayons et les ombres d'aujourd'hui.



Saucisson-Pinard fait rarement la promotion de films à l’affiche. Mais aujourd’hui, il va faire une exception et évoquer le film « Les rayons et les ombres » de Xavier Giannoli.


En fait, Saucisson-Pinard ne va pas faire la critique de ce film au sens littéral du terme, mais il engage les lecteurs de son blog à aller le voir parce qu’il lui paraît être une évocation troublante de notre époque contemporaine.


Même si cette évocation ne lui saute pas aux yeux ou si elle l’indiffère, le spectateur ne perdra pas son temps, parce qu’il s’agit là d’un authentique chef d’oeuvre cinématographique qui marquera l’histoire du cinéma français. Les acteurs sont époustouflants, les décors extraordinaires, la mise en scène irréprochable, le rythme est vif, et même ceux que la perspective de 3 heures 20 minutes de projection pourrait refroidir, conviendront après coup qu’on ne s’ennuie pas un instant.


De plus, cette évocation de l’histoire de la collaboration avec l’envahisseur pendant l’Occupation, donne l’occasion d’aborder ce sujet d’une façon plus réaliste, plus conforme à l’époque, que la version convenue qui a cours aujourd’hui. La culture gauchiste contemporaine ne cesse de suggérer que la collaboration était le fait de forces politiques d’extrême-droite, pendant que les forces de gauche étaient du côté de la Résistance.


Or la réalité était assez différente. « Les rayons et les ombres » est l’histoire vraie d’un patron de presse pacifiste de gauche qui, petit à petit, verse dans le collaborationisme le plus actif. Et les premiers Résistants étaient de droite, n’ont été rejoints par la gauche qu’après la fin du pacte germano-soviétique. Un message de l’Humanité de 1940 se passe de commentaire:



Cette réalité à l’encontre de la doxa officielle explique le silence relatif des médias de grand chemin sur la sortie de ce film. Ils conviennent du bout des lèvres que le film est une réussite, réussite confirmée par un nombre d’entrées spectaculaire dès sa première semaine dans les salles. Mais ils n’en font pas la promotion comme ils le devraient pour un film authentiquement français, tant pour son histoire que pour sa figuration.


Mais comme signalé en préambule, ce film n’est pas sans faire penser à la période actuelle. Aujourd’hui, la collaboration ne se fait pas au profit d’un pays étranger, mais, plus grave, à celui d’une entité artificielle: l’UE, outil de l’oligarchie mondialiste occidentale.

Elle est même tellement artificielle que sa présidente, élue par personne, veut créer une 28e état virtuel qui pourra s’absoudre de toutes les législations nationales ayant cours parmi les états membres, dans le seul intérêt de l’oligarchie.


En 39, l’envahisseur était l’allemand. Aujourd’hui, la politique ouvertement immigrationniste de l’UE ne laisse aucun doute sur le fait que le continent européen, et particulièrement la France, est bel et bien envahi par l’étranger.


La propagande médiatique pro-européenne est aujourd’hui aussi flagrante que celle des médias collabos de l’Occupation nazie. Les malversations de Ursula La Hyène sont autant cachées ou justifiées (quand elles ne peuvent plus être cachées), que l’étaient les détails de la politique d’occupation de l’envahisseur par son ambassade à Paris: réquisitions, rafles de juifs, vols d’oeuvres d’art etc…


Pendant l’Occupation, le Français vivait chichement, manquant de charbon, de nourriture, avec des tickets de rationnement. Mais la clique des collabos, très bien introduite auprès des autorités allemandes locales, allait de réceptions en réceptions, savourant le champagne, le spectacle de top modèles, de prostituées et de strip-teaseuses. Tout ceci est parfaitement décrit dans le film.


Aujourd’hui, le Français moyen souffre financièrement, il ne mange plus forcément trois repas par jour, il ne peut plus se soigner correctement, faire le plein d’essence met son budget mensuel en péril. 

Dans le même temps, le budget de fonctionnement de l’Elysée explose (il vient encore de s’accorder une augmentation de 11%!) et reflète le train de vie luxueux de son locataire. Un cercle restreint de collabos VIP de l’UE, politiques, médiatiques, vit à l'aise de ses largesses, avec réceptions fastueuses, champagne, caviar et petits fours, soirées chem-sex, dérives dont l’affaire Epstein, avec ses retombées franchement françaises, bien que niées par Macreux, lève le voile. La différence entre la vie des collabos de la période Occupation et celle des collabos euro-mondialistes est que la première ne semble pas être empreinte de pédophilie, contrairement à la seconde. 


Le collabo des années 39/44 soutenait le régime nazi pour une question bien plus de confort personnel que d’adhésion idéologique, comme l’évolution de la conduite du personnage principal du film, Jean Luchaire, le démontre très précisément.

Il en est vraisemblablement de même pour beaucoup de ces petits soldats de l’euro-mondialisme. 

Le collabo pro-nazi se moquait éperdument de la France et des Français, pourvu que son confort financier et social fût assuré.

Le collabo européiste se moque de la France et des Français, aussi longtemps que sa place politique est confortée, avec l’assurance financière qui l’accompagne. Que seraient des Valérie Hayer, des Nathalie Loiseau, des Stéphane Séjourné sans l’UE qui leur assure de hauts revenus, des avantages en nature divers et variés et une place sociale qu’ils seraient incapables d’avoir sans elle, car dénués de toute compétence?


Dans le film « Les rayons et les ombres », le trafic de sommes d’argent et de lingots d’or entre autorités nazies locales et collabos est évoqué.

En février dernier, une camionnette remplie de billets de banque et de lingots d’or, en provenance d’Ukraine et se dirigeant vers l’Europe de l’ouest, est interceptée par la police hongroise. Très probablement le fruit de rétro-commissions provenant de vente d’armes par l’UE à l’Ukraine. La similitude des faits est aveuglante.


Bref, la ressemblance entre l’Occupation et ce dont nous sommes les témoins aujourd’hui, est frappante. Beaucoup de scènes du film évoquent ce qui se passe dans cette UE dévouée à l’oligarchie mondialiste: propagande, corruption, censure, ingérence, trafics financiers, mépris des « élites » à l’égard des peuples, décadence des moeurs chez les « occupants » européistes et leurs collabos.


Il reste à espérer qu’il arrive, le plus tôt possible, à tous ces collabos contemporains, ce qui est arrivé à ceux de 39/44: déclassement social avec peine d’indignité nationale pour les collabos les plus passifs, peloton d’exécution pour les plus actifs. L’Histoire se répétant sans cesse, cet espoir n’est pas vain.




Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.