Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

jeudi 24 septembre 2026

Petite réunion de l'oligarchie mondialiste.

                                            


- Messieurs, je vous propose de faire le point sur la situation de nos intérêts en Ukraine. Nous estimons avoir fait ce qu’il fallait pour les développer. Mais il reste encore beaucoup à faire. Je vous rappelle que la Russie est un vaste territoire, riche de terres agricoles, de gaz, de pétrole, de mines de toutes sortes y compris de terres rares. Cela fait maintenant quelques décennies que nous poussons nos relais politiques à nous aider à conquérir ce territoire et à le mettre sous notre coupe.


- Je voudrais vous faire remarquer qu’avant même de songer à conquérir ce territoire, comme vous dites, il s’agirait de conserver celui que nous possédons déjà en Ukraine. Mon ami Larry, qui n’a pas pu venir à cette réunion, me disait encore hier, qu’il lui fallait récupérer le plus vite possible les terres agricoles du Donbass, qui manquent cruellement à ses revenus.


- Je sais. Monsieur Fink n’est pas le seul dans son cas. Monsieur Ramji partage également ce souci. Et il en est d’autant plus conscient, qu’il est aussi passé par BlackRock, bien avant Larry Fink, avant d’accéder à la présidence de Vanguard. Donc tous deux savent à quel point leurs intérêts dans la récupération de l’est de l’Ukraine sont vitaux. Mais dois-je vous rappeler que si ces revenus agricoles peuvent manquer à ces deux membres de notre confrérie, ceux de nos empires militaro-industriels n’ont pas à se plaindre de la persistance de ce conflit? Jim Taiclet de Lockheed Martin, me disait encore avant-hier, qu’il avait décuplé ses revenus depuis 2022, bien qu’il n'ait pas été, pour autant, malheureux dans son expérience précédente comme dirigeant chez Mc Kinsey. D’ailleurs, nul doute que ce passage chez le cabinet-conseil préféré d’une de nos marionnettes en France, n’est pas pour rien dans l’enthousiasme de cette marionnette à suivre nos directives. 


- Vous avez raison. Christopher Calio de RTX Corporation, Kathy Warden de Northrop Grumann, Steve Parker de Boeing Defense, pour ne citer que ceux-là, se frottent les mains et se félicitent de nos efforts auprès de nos marionnettes politiques pour faire durer cette guerre! Je me permets de les citer parce qu’ils n’ont pas pu venir à cette réunion.


Un participant lève la main.

- Excusez-moi, mais je suis là!


- Oh pardon, Christopher, je ne vous avais pas vu! C’est vrai que nous sommes très nombreux, aujourd’hui, autour de cette table!



- Puis-je faire une remarque?


- Bien entendu, Christopher!


- Je voudrais juste faire remarquer que si mon ami Salim peut se plaindre d’avoir perdu provisoirement quelques revenus agricoles ukrainiens, il se rattrape avec sa participation à près de 10% dans mon entreprise RTX Corporation! D’une certaine façon, ce qu’il perd d’une main, il le récupère de l’autre!


- Vous avez raison, mon cher Christopher. C’est bien la preuve que tous nos intérêts s’entrecroisent  et c’est la raison pour laquelle nous devons tous tirer dans le même sens.


- Et que comptez-vous faire si la Russie continue d’avancer?


- Il est clair que Poutine est un sérieux obstacle à nos intérêts. Rappelez-vous que dès le début de sa carrière au Kremlin, il a destitué du pouvoir en Russie, tous nos amis oligarques russes qui y faisaient leurs choux gras.


- Et qu’il a fait fermer les institutions financières et de conseil de mon Groupe familial en Russie!


- En effet, Alexander de Rothschild. Nous n’oublions pas! A propos, vous saluerez bien de ma part votre papa David, votre président d’honneur, ainsi que votre directrice d’Edmond de Rothschild, Ariane de Rothschild!

Je reviens donc à votre question. Nous faisons notre possible pour pousser Poutine à faire ce qui pourrait paraître être, pour l’opinion occidentale, l’entrée en guerre de son pays contre l’Europe. Nous ne ménageons pas nos efforts pour multiplier les provocations. Quand ce n’est pas un vol d’oiseaux en Lituanie que nos médias asservis prennent pour un drone, c’est un drone-jouet qu'ils ont qualifié de drone militaire, à l’aéroport de Berlin. Un hélicoptère danois s’approche très près d’une frégate russe sans décliner son identité ni ses intentions, et bien sûr, comme c’est la procédure normale, cette frégate lance deux fusées éclairantes, et nos petites marionnettes politiques et nos médias asservis crient à l’acte d’agression. Nous continuerons donc nos provocations, avec l’aide de la CIA. Vous savez que nous y avons de puissants relais, depuis son rôle dans le coup d’état de Maidan, qui nous a permis de mettre en poste un gouvernement à notre botte. Ces provocations finiront par persuader les opinions publiques occidentales que la Russie est une menace pour elles. N’oubliez pas, « qui contrôle la peur des gens, devient le maître de leurs âmes », disait Machiavel. Notre opération-Covid dont nos membres de l’empire pharmaceutique se félicitent encore aujourd’hui, a été de ce point de vue, édifiante. 


Notre orateur a, à l’évocation de cet épisode, une pensée amusée pour toutes ces personnes touchées de plein fouet par les effets secondaires parfois mortels de ce vaccin bâclé en quelques semaines. Décidément, se dit-il, le genre humain est d’une bêtise abyssale à un point tel, qu’il serait indécent de ne pas en profiter. Et une pensée en amenant une autre, il a en tête ces images qu’il a encore vues ce matin sur les réseaux sociaux, de ces pauvres bougres ukrainiens que des milices viennent cueillir de force dans la rue pour les envoyer menottés dans des bus vers le front de guerre. L’association qu’il fait, quasiment de façon instinctive, à l’évocation de ces deux épisodes, lui amène un sourire aux lèvres.


Reprenant son sérieux, il poursuit alors:


- Lorsque Poutine jugera qu’il est temps de répliquer, même de façon extrêmement limitée et circonstanciée, l’homme de la rue bien matraqué par ce conditionnement politico-médiatique, sera intimement convaincu que la troisième guerre mondiale est désormais inévitable. Et nous pourrons commencer à envisager une issue favorable pour nos intérêts à venir. 


- Et s’il met trop de temps à répliquer? objecte l’un des participants.


- Alors, une opération sous faux drapeau pourrait accélérer le processus de ce démarrage d’une guerre impliquant directement l’Europe.


- Une opération sous faux drapeaux? C’est-à-dire?


- Une opération qui paraîtrait être faite aux dépens des Européens par la Russie, mais qui aura été menée, en fait, par les instances européennes elles-mêmes.


- Comme les sanctions prises par l’UE à l’égard de la Russie mais dont les Européens sont les premières victimes, en matière énergétique, par exemple?


- Oui, en quelque sorte, mais en plus sévère. Une attaque militaire par drone sur un site industriel polonais, allemand ou français, par exemple. Le drone russe aura été récupéré sur le champ de bataille ukrainien mais envoyé par des forces militaires européennes ou américaines. Des forces de l’OTAN, par exemple. Je pense qu’on pourrait compter sur Mark Rutte pour cela. Je suppose que nous aurions aussi la bénédiction de votre épouse Kaja Kallas, n’est-ce pas, Monsieur Arvo Hallik? Je vous demande, puisque en tant que banquier et homme d’affaires, vous nous faites l’honneur d’être venu en toute confraternité, à notre petite réunion.


Arvo Hallik opine.


- En tant que membre éminent du Forum Economique Mondial, j’aurais une alternative à vous proposer, comme acte sous faux drapeau…


- Oui, Monsieur, votre avis nous intéresse, nous savons que vous êtes un ami très proche de Klaus Schwab, l’un de nos membres des plus influents.


- Eh bien voilà. Etant donné que nous avons fait en sorte que Zelensky soit quasiment reconnu comme un héros churchilien auprès du vulgum pecus européen, il est évident que si ce «héros» se trouvait être la malheureuse victime d’un attentat mortel, la Russie serait immédiatement accusée de ce crime odieux, non? Et nos marionnettes bellicistes se trouveraient alors tout à fait en position de pouvoir expliquer à leurs populations que des représailles militaires s’imposent. Et notre Troisième Guerre Mondiale serait enclenchée. 


- C’est une idée intéressante. Comment voyez-vous son application?


- D’abord, ne perdons pas de vue que nous sommes à l’origine du succès politico-médiatique de ce qui n’était au départ, qu’un vulgaire clown de télévision.  Il a bien profité financièrement de cette promotion. Peut-être même un peu trop, si vous voulez mon avis. N’oublions pas que l’argent qu’il a détourné et détourne encore, lui et ses sbires, c’est autant d’argent qui ne passe pas dans les mains de nos entreprises militaro-industrielles. Nous pourrions confier à certains de ses proches, nazis encore plus radicaux que lui-même, le soin de nous en débarrasser. Nul doute qu’ils seraient nombreux à être heureux de prendre sa place et à nous servir, sans doute avec encore moins de chance de compromission avec Poutine pour un cessez-le-feu! Qu’est-ce que vous en pensez?


- C’est effectivement une idée très séduisante. Je vous propose de faire une très prochaine réunion pour examiner la faisabilité d’une telle opération et en détailler éventuellement les modalités d’application. Messieurs, la séance est levée!





Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 







En réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

vendredi 11 septembre 2026

En salle de rédaction, en France, en 2026.

 


 « Celle-là, je ne vais pas la laisser passer! » s’exclame le rédac-chef en raccrochant son téléphone, un grand sourire aux lèvres. « Simone, appelez toute l’équipe immédiatement dans mon bureau. »


Quelques minutes plus tard, dans le bureau du premier étage de ce petit journal de province, deux scribouillards et un photographe font face à leur patron.

 

- « Messieurs, j’ai une excellente nouvelle à vous annoncer. Mes relations en haut-lieu m’ont appris une nouvelle de première importance qui va nous permettre d’exprimer tout notre talent pour remplir notre mission d’information du citoyen. »


Ça faisait longtemps que Rémi Duschmoll, le patron en question, se vantait d’avoir un contact privilégié avec une personne proche de l’Elysée, personne dont il n’avait jamais donné ni le nom ni la fonction à ses collaborateurs. Il entretenait ainsi une sorte de mystère qui lui permettait d’ailleurs de justifier sa servilité éditoriale à l’égard du psychopathe élyséen et de ses marionnettes.


- « Vous nous tenez en haleine, Patron » dit le plus flagorneur de ses domestiques. « De quoi s’agit-il? »

- « Nous allons faire de cette enquête la Une de notre numéro de demain. Et pour commencer, je vais exploser notre budget de frais de mission en vous envoyant tous les trois à Locqueduc-sur-Cher pour que vous y meniez cette enquête. »

- « C’est formidable, Patron! Et c’est une enquête sur quoi? C’est politique? »

- "Sans aucun doute! » répond Duschmoll, avec un clin d’oeil.

- « Oh, je crois avoir deviné! » suggère le second aligneur rétribué d’expressions convenues et de formules toutes faites.

- « Non, vous ne pouvez pas savoir. C’est une information que je suis seul à détenir, grâce à mes contacts haut-placés. Seul avec BFM, LCI, Le Parisien, France télévision, France Inter, Cnews, l’Humanité, Le Point, Médiapart, Radio Nova, Le Monde, Marianne, l’AFP et quelques autres. Nous allons faire exploser l’audimat! »


Le contradicteur s’entête:


- « Ça ne serait pas en relation avec ces deux meurtres perpétrés au couteau par des OQTF africains en liberté, dans la même journée, aux dépens de deux jeunes Français blancs, l’un pour vol de téléphone, l’autre étant une agression purement gratuite? »

- « Bien sûr que non! On ne va pas s’échiner à mettre en lumière ces simples faits divers qui entretiennent un sentiment d’insécurité! Vous voulez soutenir l’extrême-droite, ou quoi? »

- « Oh non, Patron, excusez-moi! »

- « Faites attention » admoneste le rédac-chef, « vous avez parfois des réflexions curieuses et peu compatibles avec nos principes humanistes et républicains! Bon, je passe pour cette fois-ci. Mais n’y revenez pas! Voilà de quoi il s’agit. Je viens d’apprendre qu’à Locqueduc-sur-Cher, un individu a dit à son voisin de palier qu’il en avait marre de voir autant d’étrangers mettre le bazar dans son immeuble. Vous remarquerez donc déjà, dès le départ, le degré de xénophobie et de racisme de son propos! »

- « De racisme? Parce qu’il ne s’agit pas de Portugais, d’Espagnols ou d’Italiens dans ces personnes incriminées? »

- « Bah non, évidemment! » répond le patron, agacé.

- « Pourquoi « évidemment », Patron? »

- « Enfin… je veux dire, euh… que, non, il s’agit de chances-pour-la-France d’origine africaine. Mais le bouquet final de cette information, réside dans le fait que l’individu en question n’a pas utilisé le terme « étrangers » dans son propos avec son voisin. »

- « Ah bon? Mais quel terme a-t-il utilisé? »

- « Vous ne devinerez jamais si je ne vous donne pas l’information suivante. L’individu a pour prénom François, et le beau-frère de la fille de sa femme de ménage a écrit un jour, à un député RN pour exprimer une doléance. A un député RN! Vous imaginez? »

- « Quel terme a-t-il donc utilisé? »

- « J’ai moi-même beaucoup de mal à le prononcer. Mais comme il est au centre de l’enquête que vous allez mener, et qu’il figurera dans le titre de notre Une de demain, je vous le donne. Il a dit qu’il en avait marre de voir autant de bou…bou… excusez-moi, j’ai vraiment du mal, ... autant de bougnoules mettre le bazar dans son immeuble! Et d’ailleurs, il n’a pas dit « bazar », mais « souk »! C’est vous dire les mauvaises intentions de cet individu xénophobe, raciste, nazi, fasciste et sympathisant RN!! »

- « Bougnoules? Il a osé? » s’indigne le photographe qui se régale d’avance de faire le portrait de ce misérable. 

- « Mais quelle preuve avons-nous de ce propos, Patron?

- « Figurez-vous que le voisin de ce nazi avait, tout à fait par hasard, appuyé sur le bouton d’enregistrement de son téléphone quand il l’a croisé! Et il se trouve que ce voisin est militant LFI. Ou peut-être ne voulait-il pas démériter à l’évocation de son grand-père qui s’était déjà illustré en 40 en dénonçant ceux qui ne montraient pas l’enthousiasme recommandé par le PCF à l’égard de l’Occupant? Toujours est-il que vous avez maintenant des outils dont vous pouvez vous servir! Et vous voulez un conseil, une confidence? Si jamais, lors de votre enquête, vous trouviez un autre Français, blanc, qui aurait utilisé, dans un passé récent, quitte à remonter à une dizaine d’années lorsqu’en France, on ne se sentait plus à profiter de la liberté d’expression, qui aurait utilisé, disais-je, le terme « bougnègre », l’avenir de notre journal serait assuré! Les fonds financiers de Pigasse tomberaient comme neige en montagne, je serais accueilli sur le perron de l’Elysée par notre président adoré, et peut-être qu’il me serrerait dans ses bras en me faisant un bisou dans le cou! Vous imaginez le coup de pub pour notre journal? Donc, messieurs, c’est à vous de jouer! Bonne chance, le Prix Albert Londres est à votre portée! »




Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 











En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

samedi 15 août 2026

Un cabinet international de conseil en stratégie au secours de la démocratie en France!

  

Oh, regarde, v'là des ingérences russes, rien que pour nous! Merci McKinsey!


  • Bonjour Monsieur Attal, et bienvenue dans nos bureaux de McKinsey!
  • Bonjour, vos services m’ont été chaudement recommandés par un de vos très gros clients… euh... en fait, pas vraiment le client lui-même, puisque celui qui vous a payé, au final, est le contribuable, mais recommandés par l’intermédiaire qui vous a choisi.
  • En quoi pouvons-nous vous aider?
  • Et bien voilà. Je suis candidat à la prochaine présidentielle, et je rame! Je n’arrive pas à décoller dans les sondages. Pourtant, quand j’enfile un casque de chantier, on voit bien que je m’y connais en industrie. Et quand je m’assois sur un ballot de paille pour parler aux agriculteurs, on voit bien que l’agriculture n’a pas de secret pour moi!  Et en plus, je viens d’avoir une idée géniale. Vous avez entendu parler de tous ces incendies en ce moment?
  • Oui, bien sûr!
  • Et pour éteindre ces incendies, il faut de l’eau. Eh bien, j’ai dit que si j’étais élu, je ferais un « ministère de l’eau »!
  • Mais c’est effectivement génial, Monsieur Attal! C’est vrai que les Français trouvent qu’il n’y a pas assez de ministres, pas assez de secrétariats d’état, pas assez de hauts-fonctionnaires dans ce pays! Et en plus, c’est toujours utile d’avoir des postes bien payés pour caser les copains ou planquer des partenaires qui ont failli dans leur mission précédente.
  • C’est aussi ce que je me suis dit. 
  • Mais Monsieur Attal, puisqu'on en parle,  vous savez que ces incendies, lorsque d’origine humaine, sont souvent allumés avec des mégots de cigarette mal éteints. Vous pourriez donc aussi créer un « ministère des mégots ». Les Français verraient ainsi que vous savez surfer sur l’actualité! 
  • Et pourtant, ils semblent bien ingrats à mon égard, et malgré mes idées géniales, ma campagne ne démarre pas.
  • Notre équipe a travaillé sur votre cas, Monsieur Attal, puisque, lorsque vous nous avez contacté, nous avions deviné quel était votre problème.
  • C’est formidable! Alors, qu’est-ce que vous me conseillez?
  • Eh bien voilà: vous allez à partir d’aujourd’hui, être victime d’ingérences étrangères.
  • Pardon?
  • Oui, vous êtes désormais victime d’ingérences russes.
  • Ah bon? Je n’ai rien remarqué!
  • Vous ne m’avez pas bien compris, Monsieur Attal. On va faire croire à l’opinion, que Poutine veut votre perte.
  • Poutine? Mais il me connaît?
  • Bien sûr que non! Mais ce n’est pas le sujet! On va faire croire que Poutine sait à quel point vous seriez un excellent président pour la France, et que donc, il faut vous empêcher d’être élu à ce poste.
  • D’accord. Mais concrètement, je fais quoi?
  • Vous assurez dans chaque interview, chaque déclaration politique, chaque discours de campagne, que vous savez que vous êtes victime d’ingérence russe. Et nous, nous faisons passer le message à tous les médias qui nous sont fidèles et dévoués, que les Russes mènent une campagne de dénigrement à votre endroit. Vous ne prêteriez pas, par hasard,  le flanc à la critique suite à votre activité passée de ministre ou de Premier Ministre, n’est-ce pas?
  • Bien sûr que non!
  • Eh bien voilà. A chaque fois qu’une critique sera émise à votre endroit, sur les réseaux sociaux, dans la presse que l’Arcom a du mal à maîtriser, ou ailleurs, sachez que c’est la Russie qui est derrière. Vous imaginez l’importance aux yeux du public que ça vous donne, ça?
  • Formidable! Merci! On ne m’a pas menti, à votre sujet! Et combien ça va me coûter?
  • Vous verrez ça avec le secrétariat. Sachez simplement que c’est la maison-mère de McKinsey aux Etats-Unis qui vous facturera. Ça évite à notre filiale française de payer des impôts en France, vous comprenez?
  • Bien sûr!
  • Eh bien, c’est entendu. On fait comme ça. A bientôt et bonne chance!
  • Merci, au revoir messieurs!


Une secrétaire entre.


  • Votre rendez-vous suivant est en salle d’attente, messieurs.
  • Faites-entrer.
  • Bonjour Monsieur Philippe! C’est toujours un plaisir de vous revoir. Je vous en prie, asseyez-vous. Qu’est-ce que nous pouvons faire pour vous aujourd’hui?
  • Et bien voilà. Je suis candidat à la prochaine présidentielle, et je rame! Je n’arrive pas à décoller dans les sondages. C’est quand même incroyable, vous avouerez, non?
  • Absolument! Surtout après vos états de service comme brillantissime Premier Ministre!
  • Oui, c’est aussi ce que je me dis. Ces Français sont d’une terrible ingratitude. 
  • Ils semblent faire une fixette sur cette histoire de dette qui a explosé. 
  • Alors que ce n’est pas forcément eux qui la rembourseront le plus, mais plutôt leurs enfants!
  • Oui, et on ne peut pas baser tout un mandat de Premier Ministre sur quelques yeux crevés ou mains arrachées de gilets jaunes! Mais rassurez-vous, nos équipes ont d’ores et déjà bien travaillé sur votre cas, et nous avons votre solution.
  • Ah oui? Déjà?
  • Absolument,  voilà: vous allez à partir d’aujourd’hui, être victime d’ingérences étrangères.
  • Etrangères? Vous n’allez quand même pas rappeler que je suis passé par l’école Young Global Leader de l’oligarchie mondialiste?
  • Bien sûr que non. Nous parlons ici d’ingérences russes!!
  • Ah bah oui, je préfère, évidemment…


Une secrétaire s’approche, se penche à l’oreille de l’agent McKinsey et lui murmure:


  • Excusez-moi de vous interrompre, j’ai en ligne un Monsieur Glucksman qui réclame un rendez-vous d’urgence.
  • Donnez-lui ce rendez-vous et rassurez-le tout de suite. Dites-lui que le cabinet McKinsey a la solution à son problème…





Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.



En réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.