Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 11 septembre 2026

En salle de rédaction, en France, en 2026.

 


 « Celle-là, je ne vais pas la laisser passer! » s’exclame le rédac-chef en raccrochant son téléphone, un grand sourire aux lèvres. « Simone, appelez toute l’équipe immédiatement dans mon bureau. »


Quelques minutes plus tard, dans le bureau du premier étage de ce petit journal de province, deux scribouillards et un photographe font face à leur patron.

 

- « Messieurs, j’ai une excellente nouvelle à vous annoncer. Mes relations en haut-lieu m’ont appris une nouvelle de première importance qui va nous permettre d’exprimer tout notre talent pour remplir notre mission d’information du citoyen. »


Ça faisait longtemps que Rémi Duschmoll, le patron en question, se vantait d’avoir un contact privilégié avec une personne proche de l’Elysée, personne dont il n’avait jamais donné ni le nom ni la fonction à ses collaborateurs. Il entretenait ainsi une sorte de mystère qui lui permettait d’ailleurs de justifier sa servilité éditoriale à l’égard du psychopathe élyséen et de ses marionnettes.


- « Vous nous tenez en haleine, Patron » dit le plus flagorneur de ses domestiques. « De quoi s’agit-il? »

- « Nous allons faire de cette enquête la Une de notre numéro de demain. Et pour commencer, je vais exploser notre budget de frais de mission en vous envoyant tous les trois à Locqueduc-sur-Cher pour que vous y meniez cette enquête. »

- « C’est formidable, Patron! Et c’est une enquête sur quoi? C’est politique? »

- "Sans aucun doute! » répond Duschmoll, avec un clin d’oeil.

- « Oh, je crois avoir deviné! » suggère le second aligneur rétribué d’expressions convenues et de formules toutes faites.

- « Non, vous ne pouvez pas savoir. C’est une information que je suis seul à détenir, grâce à mes contacts haut-placés. Seul avec BFM, LCI, Le Parisien, France télévision, France Inter, Cnews, l’Humanité, Le Point, Médiapart, Radio Nova, Le Monde, Marianne, l’AFP et quelques autres. Nous allons faire exploser l’audimat! »


Le contradicteur s’entête:


- « Ça ne serait pas en relation avec ces deux meurtres perpétrés au couteau par des OQTF africains en liberté, dans la même journée, aux dépens de deux jeunes Français blancs, l’un pour vol de téléphone, l’autre étant une agression purement gratuite? »

- « Bien sûr que non! On ne va pas s’échiner à mettre en lumière ces simples faits divers qui entretiennent un sentiment d’insécurité! Vous voulez soutenir l’extrême-droite, ou quoi? »

- « Oh non, Patron, excusez-moi! »

- « Faites attention » admoneste le rédac-chef, « vous avez parfois des réflexions curieuses et peu compatibles avec nos principes humanistes et républicains! Bon, je passe pour cette fois-ci. Mais n’y revenez pas! Voilà de quoi il s’agit. Je viens d’apprendre qu’à Locqueduc-sur-Cher, un individu a dit à son voisin de palier qu’il en avait marre de voir autant d’étrangers mettre le bazar dans son immeuble. Vous remarquerez donc déjà, dès le départ, le degré de xénophobie et de racisme de son propos! »

- « De racisme? Parce qu’il ne s’agit pas de Portugais, d’Espagnols ou d’Italiens dans ces personnes incriminées? »

- « Bah non, évidemment! » répond le patron, agacé.

- « Pourquoi « évidemment », Patron? »

- « Enfin… je veux dire, euh… que, non, il s’agit de chances-pour-la-France d’origine africaine. Mais le bouquet final de cette information, réside dans le fait que l’individu en question n’a pas utilisé le terme « étrangers » dans son propos avec son voisin. »

- « Ah bon? Mais quel terme a-t-il utilisé? »

- « Vous ne devinerez jamais si je ne vous donne pas l’information suivante. L’individu a pour prénom François, et le beau-frère de la fille de sa femme de ménage a écrit un jour, à un député RN pour exprimer une doléance. A un député RN! Vous imaginez? »

- « Quel terme a-t-il donc utilisé? »

- « J’ai moi-même beaucoup de mal à le prononcer. Mais comme il est au centre de l’enquête que vous allez mener, et qu’il figurera dans le titre de notre Une de demain, je vous le donne. Il a dit qu’il en avait marre de voir autant de bou…bou… excusez-moi, j’ai vraiment du mal, ... autant de bougnoules mettre le bazar dans son immeuble! Et d’ailleurs, il n’a pas dit « bazar », mais « souk »! C’est vous dire les mauvaises intentions de cet individu xénophobe, raciste, nazi, fasciste et sympathisant RN!! »

- « Bougnoules? Il a osé? » s’indigne le photographe qui se régale d’avance de faire le portrait de ce misérable. 

- « Mais quelle preuve avons-nous de ce propos, Patron?

- « Figurez-vous que le voisin de ce nazi avait, tout à fait par hasard, appuyé sur le bouton d’enregistrement de son téléphone quand il l’a croisé! Et il se trouve que ce voisin est militant LFI. Ou peut-être ne voulait-il pas démériter à l’évocation de son grand-père qui s’était déjà illustré en 40 en dénonçant ceux qui ne montraient pas l’enthousiasme recommandé par le PCF à l’égard de l’Occupant? Toujours est-il que vous avez maintenant des outils dont vous pouvez vous servir! Et vous voulez un conseil, une confidence? Si jamais, lors de votre enquête, vous trouviez un autre Français, blanc, qui aurait utilisé, dans un passé récent, quitte à remonter à une dizaine d’années lorsqu’en France, on ne se sentait plus à profiter de la liberté d’expression, qui aurait utilisé, disais-je, le terme « bougnègre », l’avenir de notre journal serait assuré! Les fonds financiers de Pigasse tomberaient comme neige en montagne, je serais accueilli sur le perron de l’Elysée par notre président adoré, et peut-être qu’il me serrerait dans ses bras en me faisant un bisou dans le cou! Vous imaginez le coup de pub pour notre journal? Donc, messieurs, c’est à vous de jouer! Bonne chance, le Prix Albert Londres est à votre portée! »




Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 











En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

samedi 15 août 2026

Un cabinet international de conseil en stratégie au secours de la démocratie en France!

  

Oh, regarde, v'là des ingérences russes, rien que pour nous! Merci McKinsey!


  • Bonjour Monsieur Attal, et bienvenue dans nos bureaux de McKinsey!
  • Bonjour, vos services m’ont été chaudement recommandés par un de vos très gros clients… euh... en fait, pas vraiment le client lui-même, puisque celui qui vous a payé, au final, est le contribuable, mais recommandés par l’intermédiaire qui vous a choisi.
  • En quoi pouvons-nous vous aider?
  • Et bien voilà. Je suis candidat à la prochaine présidentielle, et je rame! Je n’arrive pas à décoller dans les sondages. Pourtant, quand j’enfile un casque de chantier, on voit bien que je m’y connais en industrie. Et quand je m’assois sur un ballot de paille pour parler aux agriculteurs, on voit bien que l’agriculture n’a pas de secret pour moi!  Et en plus, je viens d’avoir une idée géniale. Vous avez entendu parler de tous ces incendies en ce moment?
  • Oui, bien sûr!
  • Et pour éteindre ces incendies, il faut de l’eau. Eh bien, j’ai dit que si j’étais élu, je ferais un « ministère de l’eau »!
  • Mais c’est effectivement génial, Monsieur Attal! C’est vrai que les Français trouvent qu’il n’y a pas assez de ministres, pas assez de secrétariats d’état, pas assez de hauts-fonctionnaires dans ce pays! Et en plus, c’est toujours utile d’avoir des postes bien payés pour caser les copains ou planquer des partenaires qui ont failli dans leur mission précédente.
  • C’est aussi ce que je me suis dit. 
  • Mais Monsieur Attal, puisqu'on en parle,  vous savez que ces incendies, lorsque d’origine humaine, sont souvent allumés avec des mégots de cigarette mal éteints. Vous pourriez donc aussi créer un « ministère des mégots ». Les Français verraient ainsi que vous savez surfer sur l’actualité! 
  • Et pourtant, ils semblent bien ingrats à mon égard, et malgré mes idées géniales, ma campagne ne démarre pas.
  • Notre équipe a travaillé sur votre cas, Monsieur Attal, puisque, lorsque vous nous avez contacté, nous avions deviné quel était votre problème.
  • C’est formidable! Alors, qu’est-ce que vous me conseillez?
  • Eh bien voilà: vous allez à partir d’aujourd’hui, être victime d’ingérences étrangères.
  • Pardon?
  • Oui, vous êtes désormais victime d’ingérences russes.
  • Ah bon? Je n’ai rien remarqué!
  • Vous ne m’avez pas bien compris, Monsieur Attal. On va faire croire à l’opinion, que Poutine veut votre perte.
  • Poutine? Mais il me connaît?
  • Bien sûr que non! Mais ce n’est pas le sujet! On va faire croire que Poutine sait à quel point vous seriez un excellent président pour la France, et que donc, il faut vous empêcher d’être élu à ce poste.
  • D’accord. Mais concrètement, je fais quoi?
  • Vous assurez dans chaque interview, chaque déclaration politique, chaque discours de campagne, que vous savez que vous êtes victime d’ingérence russe. Et nous, nous faisons passer le message à tous les médias qui nous sont fidèles et dévoués, que les Russes mènent une campagne de dénigrement à votre endroit. Vous ne prêteriez pas, par hasard,  le flanc à la critique suite à votre activité passée de ministre ou de Premier Ministre, n’est-ce pas?
  • Bien sûr que non!
  • Eh bien voilà. A chaque fois qu’une critique sera émise à votre endroit, sur les réseaux sociaux, dans la presse que l’Arcom a du mal à maîtriser, ou ailleurs, sachez que c’est la Russie qui est derrière. Vous imaginez l’importance aux yeux du public que ça vous donne, ça?
  • Formidable! Merci! On ne m’a pas menti, à votre sujet! Et combien ça va me coûter?
  • Vous verrez ça avec le secrétariat. Sachez simplement que c’est la maison-mère de McKinsey aux Etats-Unis qui vous facturera. Ça évite à notre filiale française de payer des impôts en France, vous comprenez?
  • Bien sûr!
  • Eh bien, c’est entendu. On fait comme ça. A bientôt et bonne chance!
  • Merci, au revoir messieurs!


Une secrétaire entre.


  • Votre rendez-vous suivant est en salle d’attente, messieurs.
  • Faites-entrer.
  • Bonjour Monsieur Philippe! C’est toujours un plaisir de vous revoir. Je vous en prie, asseyez-vous. Qu’est-ce que nous pouvons faire pour vous aujourd’hui?
  • Et bien voilà. Je suis candidat à la prochaine présidentielle, et je rame! Je n’arrive pas à décoller dans les sondages. C’est quand même incroyable, vous avouerez, non?
  • Absolument! Surtout après vos états de service comme brillantissime Premier Ministre!
  • Oui, c’est aussi ce que je me dis. Ces Français sont d’une terrible ingratitude. 
  • Ils semblent faire une fixette sur cette histoire de dette qui a explosé. 
  • Alors que ce n’est pas forcément eux qui la rembourseront le plus, mais plutôt leurs enfants!
  • Oui, et on ne peut pas baser tout un mandat de Premier Ministre sur quelques yeux crevés ou mains arrachées de gilets jaunes! Mais rassurez-vous, nos équipes ont d’ores et déjà bien travaillé sur votre cas, et nous avons votre solution.
  • Ah oui? Déjà?
  • Absolument,  voilà: vous allez à partir d’aujourd’hui, être victime d’ingérences étrangères.
  • Etrangères? Vous n’allez quand même pas rappeler que je suis passé par l’école Young Global Leader de l’oligarchie mondialiste?
  • Bien sûr que non. Nous parlons ici d’ingérences russes!!
  • Ah bah oui, je préfère, évidemment…


Une secrétaire s’approche, se penche à l’oreille de l’agent McKinsey et lui murmure:


  • Excusez-moi de vous interrompre, j’ai en ligne un Monsieur Glucksman qui réclame un rendez-vous d’urgence.
  • Donnez-lui ce rendez-vous et rassurez-le tout de suite. Dites-lui que le cabinet McKinsey a la solution à son problème…





Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.



En réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.


dimanche 26 juillet 2026

Scène de ménage élyséenne

 

Bribri entre dans le bureau sans crier gare. Ce qui d’ailleurs n’aurait pas eu de sens, car on est à l’Elysée, pas à la SNCF. (Saucisson-Pinard remercie San Antonio pour son inspiration)


- Bon, dis Manu, qu’est-ce qu’on fait l’année prochaine?


Manu lève son nez de sa ligne de coke, et après un reniflement, lance un regard interrogateur à l’intruse l’intrus. 


- Ben oui, en avril prochain, on fait les valises, non? s’inquiète le perruqué.


- Mais Jean-Mich, euh… Bribri - merde, décidément, j’arriverai pas à m’y faire- te fais pas de mouron. J’ai tout prévu.


- Tout prévu? rétorque la fausse sceptique. Prévu comme le dérapage financier du pays? Comme ton impopularité stratosphérique?  Comme les révélations du dossier Epstein qui nous mettent en première ligne? Comme le fait que les Français sont maintenant conscients que toi et tes copains, vous êtes d’un milieu de camés et de pédophiles?


- Euh, doucement pépère, euh… mémère, tu veux que je te rappelle les circonstances de notre rencontre, quand j'étais gamin et toi, prof? Et puis, calme-toi, avec la Braun-Pivet, j’ai une chienne de garde, qui ne fait pas que garder ses poules, mais qui a bien verrouillé toute enquête officielle sur les ramifications du réseau parisien de feu mon pote Jeffrey. Et tu pourras constater que certains membres de ce réseau ont eu soudainement et opportunément la bonne idée de quitter précipitamment notre vallée de larmes pour un monde meilleur…


- Mais tu ne réponds pas à ma question. Comment je vais faire l’année prochaine pour conserver mon train de vie?


Et là, pour le coup, Bribri pourrait crier « gare »! (Re-merci à San Antonio)


- T’inquiète, tu crois que les milliards d’euros que nos gueux de contribuables-qui-ne-sont-rien ont envoyés à l’Ukraine ne s’égarent pas quelque peu en chemin? La route vers Kiev est rude et incertaine, et des vents contraires peuvent très bien occasionner quelques dispersions opportunes. Et c’est pas une camionnette venant d’Ukraine, remplie de lingots et de cash, qui se fait surprendre malencontreusement en Hongrie, qui va changer quelque chose… C’est contrariant, mais pas au point de déclencher une enquête, alors tout va bien.

De plus, j’ai rendu suffisamment de services à des gens bien riches et bien placés, pour ne pas espérer des retours d’ascenseur.


- Ouais, soupire Bribri en se grattant distraitement les couilles.

Mais concrètement, on vivra où?


Manu s’essuie machinalement le nez, ce qui provoque une pluie blanche sur son sous-main de bureau. La neige tombe tôt, cette année.


- Il ne t’aura pas échappé que je lorgne sur le trône d’Ursula. Elle n’est pas en très bonne position en ce moment, son affaire de SMS échangés avec l’empoisonneur Bourla, de Pfizer, commence à en agacer plus d’un. Ça pourrait bien la bousculer du jour au lendemain et je me vois bien en position d’exercer toutes mes qualités de gestionnaire dont les Français sont les heureux témoins, non plus simplement en France mais sur toute l’Europe. Et tu peux être sûr, excuse-moi, j’ai oublié le « e », être sûre, disais-je, que mes sponsors, mes sponSoros devrais-je dire, n’attendent que ça!


- Ouais, admet le travelo, mais bon, le bâtiment Berlaymont de la Commission Européenne n’est pas aussi glamour que le Palais de l’Elysée. Et Bruxelles, excuse-moi, mais pour y briller, ça ne vaut pas Paris! Et c’est un peu loin de mes fournisseurs habituels de la place Vendôme!


- Mais, ne t’en fais pas, au Berlaymont, tu pourras y transférer toutes tes merdes de mobilier contemporain dont tu as gratifié les salons ici. Sinon, si tu tiens absolument à rester à l’Elysée, il y aurait bien une autre solution.


- Ah oui? s’esclaffe la pédestre taille 44, tu m’intéresses!


- Imagine que moi, mes potes Merz et Burnham et mon chéri Volodymyr- au fait, t’as vu l’effet qu’il me fait lui? Tu sais que j’ai un mal fou à ne pas lui rouler publiquement une vraie galoche quand je l’accueille sur le perron? Mais je m’égare. Imagine, disais-je, qu’on simule tous un attentat sous faux drapeau qui incrimine Poutine. On est alors obligé de riposter, t’es bien d’accord? Et là, ben, Poutine réplique, évidemment, et la troisième guerre mondiale est enclenchée. L’élection présidentielle est annulée, et je reste à l’Elysée! Tu me vois en uniforme vert treillis de pilote de chasse, avec plein de décorations sur le plastron, avec un regard viril, façon Arnold Schwarzenegger dans Terminator? J’t’avoue, j’en rêve! Volodymyr en pâlirait de jalousie!


- Oui, évidemment, réplique Bribri. Mais tu crois qu’on est armé pour ça? T’es pas capable de faire réprimer un sale crouille de gosse qui fout le bocson avec un pistolet à l’eau près du canal St Martin et tu voudrais t’opposer à une armée qui s’entraîne dans le réel depuis quatre ans?


Terminator lève les yeux au ciel.

- Mais c’est pas l’issue de la chose qui est importante! C’est de la vivre! Tu crois que j’en ai quelque chose à branler - oh la la, rien que d’utiliser ce mot, j’pense à mon Volodymyr-  dit l’amoureux transi en écrasant une larme,

bref, que j’en ai quelque chose à faire des conséquences de mes décisions économiques, financières ou sociétales? Non, ce qui m’intéresse, c’est de les prendre! On parle de moi, on me filme, on me prend en photo, je suis en première page des journaux, j’occupe les écrans télé, les temps d’antenne radio. Je marque l’Histoire! D’autant que, comme je ne m’entoure que de crétins, je parais presque intelligent. Tiens, par exemple, regarde ce que vient de trouver utile de m’envoyer mon ex-ministre des Affaires Etrangères.


Manu tend un papier au travelo qui le lit:

« L’Union Européenne sera toujour la pour soutiendre les iniciatives du présidan de la raie publique fransaise. Signé Stéphane Séjourné, vice-président de la Commission de l’UE. »


- Il n’avait pas besoin de la signer, sa lettre, ce décérébré, rien qu’à la lire, on devinait sa provenance! assure la Première Dame de Carnaval.


- Alors, qu’est-ce que t’en penses, Bribri? Qu’est-ce qu’on fait? Ah là, tu vois, je ne me suis pas trompé, je t’ai bien appelé Bribri!


- Fais comme tu le sens, concède le déguisé en quittant le bureau.

 

 

 

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 









 En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.