Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

lundi 2 août 2021

Une histoire qui pue.

 


18 mois. Cela fait 18 mois que les nouvelles s'enchaînent depuis le début de cette histoire covidienne. Une petite rétrospective s'impose. Il est temps de prendre un peu d'altitude au dessus du flot d'informations qui nous submergent quotidiennement. De remettre en perspective les étapes qui se sont enchaînées. Et constater à quel point cette affaire de pandémie virale pue depuis le début.


Rappelons-nous. En janvier 2020 on apprenait l'émergence d'un virus grippal qui obligeait les autorités chinoises à confiner toute la région de Wuhan. Très vite, la responsabilité d'une chauve-souris ou d'un pangolin fut avancée comme étant la seule et unique origine du virus, et bien entendu, toute autre hypothèse avancée eut tôt fait d'être qualifiée de complotiste. Pourtant, la ville de Wuhan présente comme singularité d'abriter un centre de virologie chargée d'étudier ce qu'on appelle « l'augmentation de moyen » de virus. En clair, de développer la nocivité de virus naturels. Ce centre de virologie P4 est au carrefour d'intérêts internationaux par le biais de multinationales, et donc n'est pas du ressort strictement chinois. La France, par exemple, se trouve étroitement mêlée à son élaboration avec l'Institut Mérieux. Des politiques français se pressent d'ailleurs à l'inauguration de ce centre P4.

La coïncidence entre l'implantation géographique de ce centre de virologie et l'origine du virus, et surtout la négation officielle de cette coïncidence, laisse penser, d'ores et déjà, que l'affaire ne sent pas bon.


A ce constat, s'ajoute deux réalités.

Nous avons d'une part l'oligarque Bill Gates, dont les compétences en informatique semblent curieusement se convertir en compétences épidémiologiques, qui prédit publiquement, il y a quelques années à peine, l'arrivée plus que probable d'une pandémie mondiale. L'oiseau de mauvaise augure se fait aussi, en passant, l'apôtre d'une vaccination planétaire tout en s'intéressant de près - et là il retrouve son domaine de compétence originelle - à tous les bénéfices à visée transhumaniste qu'on pourrait tirer dans l'injection de nanoparticules à chacun des humains qui peuplent notre planète.

D'autre part, nous avons ce qui est désormais appelé les gars-femmes (non, il ne s'agit pas ici des déviants sexuels trans, mais d'une traduction phonétique par Saucisson-Pinard, pour des raisons de discrétion algorithmique), ce conglomérat oligarchique de sites numériques, toutes propriétés de richissimes individus mondialistes. Ce conglomérat censure à tour de bras toutes informations qui laisseraient penser que cette pandémie aurait d'autre cause que strictement naturelle.


Et là, on se dit que cette histoire commence à puer méchamment.


Passons rapidement sur les errements apparents dans la gestion de cette épidémie par Macreux, fidèle valet des intérêts de l'oligarchie qui cherche à imposer une gouvernance mondiale, comme Klaus Schwab, créateur du forum de Davos, ne s'en cache même plus. Au prétexte surréaliste que le virus n'a pas de passeport, Macreux prend bien soin de laisser les frontières ouvertes, afin que le virus puisse effectivement se répandre sur tout le pays. Ce qu'il fait. Et il le fait en alignant ses victimes préférées : les personnes très âgées à faible espérance de vie ou personnes plus jeunes mais de santé très fragile (souffrant de ces fameux facteurs de « comorbidité »). Bref, comme une grippe un peu plus sévère que d'habitude. Bilan ? En France en 2020, 65 000 morts. En 2016, l'épidémie de grippe a fait 60 000 morts. En 2016, le bilan interpelle juste le corps médical. En 2020, 5 000 morts seulement de plus font déclencher une alerte à l'apocalypse menaçante...


La Covid-19 n'est donc pas présentée comme une grippe sévère, mais comme un virus très très méchant. Et c'est là qu'on assiste au second volet de l'opération conjointe menée par la classe politique aux ordres de l'oligarchie (dont Macreux est l'incarnation parfaite) et les médias, eux-mêmes aux mains de cette oligarchie. (Rappelons qu'en France, 95% des merdias sont propriétés de pas plus de 9 oligarques). Le POuvoir politique et la Presse Oligarchiques - appelons-le POPOL par simplification pour la suite de la démonstration - POPOL, donc, se met en ordre de marche. Et le mot « guerre » lâché par Macreux lors d'une allocution télévisée, prend tout son sens. Non pas une guerre contre un virus, mais une guerre de POPOL contre le peuple, ce ramassis de gueux et de manants qui ose faire entendre sa voix auprès d'élites auto-proclamées.

Ce second volet consiste à instaurer la peur dans la population. La peur, voire la terreur. C'est le principe même du terrorisme : imposer la peur chez la victime afin de la contraindre à agir comme on l'entend.


Rappelons-nous : dès le début de cette épidémie, POPOL instille l'idée que le vaccin va être la seule porte de sortie possible de la crise sanitaire.


CANDIDE: «Un vaccin ? Pourquoi un vaccin ? Et pourquoi pas un traitement ? »

POPOL : « Non, il n'y a pas de traitement. On trouvera un vaccin et l'affaire sera réglée. »

Un doigt se lève dans l'assistance.

- « Euh, il y a l'hydroxychloroquine qui semble marcher plutôt bien, quand on l'administre suffisamment tôt... »

POPOL : « Non, on vous dit : il ne peut pas y avoir de traitement. Il y aura un vaccin. »


Et pourquoi donc ne peut-il pas y avoir de traitement ? Parce que tant qu'il n'y a pas de traitement reconnu officiellement, il peut y avoir une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) temporaire pour un vaccin.

Et si un traitement ne concerne, par définition, que les malades, donc une portion congrue de la population, un vaccin s'adresse à la population mondiale ! L'enjeu financier pour Bigpharma, pilier de l'oligarchie, est alors sans commune mesure !


Et POPOL va jusqu'à sortir, pour discréditer l'hydroxychloroquine et son promoteur, une étude grossièrement bidonnée dans une revue médicale de renom, The Lancet, sur l'inefficacité et surtout sur la dangerosité supposée de ce remède pourtant utilisé sans problème depuis des décennies contre le paludisme sur des centaines de millions d'Africains. On a là un aperçu du pouvoir de coercition de POPOL sur une revue médicale supposément indépendante, pour obtenir sur commande, la publication d'une telle étude.

La supercherie aura beau être démontrée par la suite avec les excuses de The Lancet, la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine par le médecin ne sera pas rétablie pour autant. La liberté de prescription allait d'ailleurs être une des premières de la longue liste des libertés que POPOL fera disparaître.


Une autre main se lève.

- « Et l'ivermectine, ça marche pas mal non plus ! »

POPOL : « Non et non ! Il n'y a pas de traitement ! Seuls les complotistes rétrogrades et réactionnaires peuvent croire à un traitement contre les effets de ce monstrueux virus. On travaille sur un vaccin. Il ne saurait tarder ! »


Dès lors, POPOL fait tourner l'opération terroriste à plein régime. Tous les soirs de confinement, nous avons à l'écran un Directeur de la Santé qui joue au croquemort statisticien, en énumérant le nombre de décès du jour, prétendument attribués à la Covid-19.

Dans les ehpads, c'est l'hécatombe. Quand la causalité d'une mort est discutable, elle sera d'autorité, estampillée « Covid ». Mieux : on autorise la dispensation par le simple personnel soignant, au malade touché par le virus, d'un produit à l'utilisation très délicate, le Rivotril, dont la notice précise pourtant clairement qu'il ne doit pas être utilisé en cas de difficulté respiratoire. Or la difficulté respiratoire est le principal symptôme de l'infection par ce coronavirus. Ce recours au Rivotril ressemble furieusement à de l'euthanasie. Et comme les visites des parents et proches des pensionnaires en ehpads sont interdites, POPOL commet le crime parfait.


Et l'affaire covidienne pue de plus en plus.


POPOL utilise pour sa propagande alarmiste, les statistiques à tour de bras. Quand il n'y pas assez de morts (et pour cause, la létalité du coronavirus s'avère finalement très faible statistiquement), POPOL évoque le nombre de malades. Et quand le nombre de malades devient trop anecdotique, on met en avant le nombre de cas. Et évidemment, ces cas, plus on les cherche, avec les tests PCR hypersensibles (qui réagissent à une présence virale très ancienne) et tests antigéniques, plus on les trouve. C'est comme les petits cailloux blancs. Dans la vie courante, on ne les remarque pas, mais si on commence à les chercher attentivement, on en trouve une quantité insoupçonnée.


Bref, POPOL a recours à tout ce qui peut instaurer un climat de panique : Mots choisis (« nous sommes en guerre », « pandémie mondiale »), attitudes (couvre-feu, port de masque partout en en tous lieux, enfermement des gens chez eux, interdiction de réunion, fermetures de commerces, bars et restaurants etc...), monopolisation du sujet dans les médias, tout est bon pour faire croire au bon peuple que, aussi longtemps qu'il n'y aura pas de vaccin, la vie ne pourra pas revenir à la normale.


Et bingo ! A peine dix mois après l'éclosion d'un virus supposément inconnu au départ, voilà les premiers vaccins qui arrivent sur le marché. Jusqu'alors, un vaccin mettait plusieurs années à être mis sur le marché, après qu'on se soit assuré de son efficacité et bien sûr de son innocuité. Et il n'était dispensé qu'en l'absence de traitement efficace contre la maladie visée. POPOL se pâme alors de la performance de Bigpharma à avoir réagi avec autant de célérité.

Bon, évidemment, les essais cliniques sont encore en cours. Pour Pfizer, par exemple, les études sont censées se poursuivre jusqu'à l'été 2022.

CANDIDE: « Mais alors, POPOL, les vaccinés actuels sont des cobayes gratuits ? »

POPOL : «  Oui, en quelque sorte, mais croyez-moi, il n'y a rien à craindre ! »

CANDIDE: « Mais dites-donc, POPOL, vous n'avez aucun recul sur votre nouvelle technique dite d'ARN messager, jamais encore utilisée sur l'homme ? »

POPOL : « Non, mais soyez tranquille. Il n'y a pas de danger ! »

CANDIDE: « Vous vous en portez garant, alors ? »

POPOL : « Ah bah, non ! On se dégage de toute responsabilité civile et pénale en cas de problème ! »


Et l'odeur de cette affaire covidienne devient carrément pestilentielle.


CANDIDE: « Dites-donc, POPOL, le citoyen peut avoir un regard sur les termes du contrat qui unit l'UE et les fournisseurs de vaccins ? »

POPOL : « Nein. Verboten ! Les très rares privilégiés à avoir accès aux contrats peuvent les consulter dans une salle fermée, pendant un temps très limité, après avoir laissé leur téléphone à l'entrée, et sans avoir la possibilité de faire aucune copie. »

C'est la transparence version « Union Européenne ».

Que Bigpharma ait pu imposer cette loi du silence aux instances de l'UE en dit long sur le rapport de force existant entre POPOL et nos politiques. Opacité des accords conclus et déresponsabilisation des fournisseurs : avec l'UE, ce n'est pas le client qui est roi, c'est le vendeur ! Et il se dit que Pfizer est en train de faire passer le prix de sa dose de vaccin de 15 euros à 19 euros. Et l'UE d'opiner en baissant les yeux. 27% d'augmentation d'un seul coup d'un seul, qui dit mieux ?


Et des doses, POPOL nous confirme qu'il va y en avoir à injecter! La France est en train de commander pour les deux ans qui viennent, deux milliards de doses à Pfizer. Oui, vous avez bien lu : deux milliards de doses. Faites le calcul : 2 milliards de doses pour 66 millions de Français, ça fait 30 doses par tête de pipe, y compris les nourrissons et les enfants de moins de 12 ans. 2 milliards de doses en plus de celles qui ont déjà été commandées et injectées à ce jour, bien sûr. De quoi faire face aux variants à venir, non ?

D'autant que c'est dans la nature d'un virus : plus il trouve d'obstacles, plus il mute pour s'adapter à l'obstacle. Que, ce faisant, il devienne éventuellement plus contagieux mais bien moins pathogène, n'a aucune importance, puisque désormais, on observe davantage le nombre de cas plutôt que leur gravité. Donc, plus il y aura de vaccinés, plus il y aura de mutations de virus. Donc de variants. Et plus il y aura de variants, plus Bigpharma se frottera les mains en proposant de nouveaux vaccins, avec deux ou trois doses chacun à la clé. Elle n'est pas belle la vie sous le régime de POPOL ?


Il s'agit évidemment maintenant de veiller à ce que ces doses soient effectivement injectées. Il ne faudrait pas que des moutons à l'odorat un peu délicat, commencent à tiquer devant la puanteur de l'affaire et cherchent à sortir du troupeau. La numérisation du citoyen qui est visée par POPOL, au-delà de l'aspect purement financier pour Bigpharma, ne présentera d'intérêt que si une écrasante majorité est injectée. Le but ultime est de faire perdre au multi-vacciné son statut de citoyen autonome et responsable au profit d'un label de pion connecté, d'objet traçable, manipulable, et potentiellement mis au rebut de la société d'un simple clic sur un clavier d'ordinateur. Au bon vouloir de cette gouvernance oligarchique.



Donc après la première phase de dispersion du virus, après la seconde phase terroriste pour imposer l'espoir d'un vaccin salvateur, après la troisième phase, la présentation du-dit vaccin, arrive la quatrième et dernière phase de l'opération oligarchique : l'imposition par la force de ce vaccin.

D'où la création du Pass sanitaire. La discrimination entre le bon mouton en voie de devenir le pion connecté évoqué plus haut, et le mouton noir, réfractaire, se met en place.


Et voyant que le nombre de ces bons moutons vaccinés atteint un plafond de verre, POPOL commence à évoquer l'obligation vaccinale, par la contrainte. Ça sera l'apothéose du coup d'état de l'oligarchie sur les instances politiques des nations et sur les citoyens qui usent de la démocratie pour les diriger.


Alors ? Elle ne pue pas, cette affaire covidienne ?



vendredi 23 juillet 2021

Quand l'hystérie mène à la bêtise.

 


L'amendement 274 au projet de loi sur le pass sanitaire est la preuve flagrante que l'hystérie covidienne mène à une incommensurable bêtise.

Qu'est-ce que cet amendement 274, proposé par le Modem et voté par une majorité d'handicapés neuronaux ? Au prétexte – louable - de vouloir exonérer les patrons d'établissement en cas de non-respect des règles du pass sanitaire par un client, il s'agit d'appliquer le code pénal réprimant la mise en danger d'autrui pour non présentation de ce pass.

Cela implique une peine allant jusqu'à un an de prison et 15 000 euros d'amende pour le client en question !

Quand on rapporte cette peine qu'un brave et honnête citoyen pourra encourir, au contexte d'une société qui autorise par ailleurs l'ouverture de salles de shoot, lesquelles ne sont ni plus ni moins que l'autorisation officielle de consommer des substances illicites et dangereuses pour leurs consommateurs dans des lieux financés par les impôts du contribuable, on se dit que le roi Ubu est au pouvoir.


Mais passons et décortiquons plutôt soigneusement l'argumentation qui a motivé cet amendement, pour prendre conscience du niveau d'absurdité atteint par les cinq députés du Modem (oui, ils se sont mis à 5 pour pondre ce chef d'oeuvre d'ânerie) avec à leur tête la chèvre Blanchet, député du Calvados.


Citons directement la chèvre en question dans un de ses tweets : « Mon amendement visant à plus responsabiliser les clients des commerces où le pass sanitaire est obligatoire vient d'être adopté. Je préfère cela plutôt que de faire porter la sanction uniquement sur les entreprises. »

On remarque ici l'importance de l'adverbe « uniquement ». Loin de vouloir absoudre le responsable de café, bar ou restaurant, cette chèvre veut surtout faire partager le risque de condamnation entre le tenancier ET son client. Il ne s'agit donc pas vraiment de retirer au propriétaire de café ou restaurant, qui a pourtant autre chose à faire, la charge de flicage dont le gouvernement veut l'investir.

La chèvre du Calvados poursuit : « La personne qui ne s'enregistre pas à l'entrée de l'établissement ou ne scanne pas le code mis à disposition met à la fois sa vie mais aussi celle d'autrui en danger. »

La vie en danger ? Blanchet pourrait-il nous rappeler le taux de létalité de ce coronavirus ? Les personnes très âgées et celles dites souffrant de co-morbidité étant, paraît-il, déjà vaccinées, cette létalité, au départ déjà très très basse (rien à voir avec celle de la peste bubonique, de la grippe aviaire, de Ebola, du choléra, de la variole, ou même de la syphilis) devient aujourd'hui sur le reste de la population, infinitésimale.

Parler de risque pour la vie en évoquant l'infection de cette Covid-19 tient donc bien de l'hystérie.

Continuons l'examen du propos : « La personne qui ne s'enregistre pas...etc etc... met à la fois sa vie... » Sa vie en danger ? En quoi la personne qui refuse de se plier à l'obligation de présenter un pass, met-elle sa propre vie en danger ? Il aurait été intéressant qu'un autre député examinant le projet d'amendement, demande à Blanchet de développer ! Imaginons un réfractaire au pass qui rentre dans un bar rempli de vaccinés et de non-contaminés (puisque porteurs d'un test PCR négatif). Par quel moyen peut-il bien mettre sa propre vie en danger ? Blanchet suggèrerait-il par hasard que le danger proviendrait du vacciné qui est, lui, potentiellement porteur du virus et donc transmetteur ? Voilà qui serait intéressant !

Finissons la phrase de Blanchet : « … met à la fois sa vie mais aussi celle d'autrui en danger. C'est pourquoi la peine encourue doit être équivalente à la peine de mise en danger d'autrui. »

On atteint alors ici un summum d'imbécillité crasse. Car enfin, qui dit que le réfractaire au pass est porteur du virus ? En quoi le fait de refuser la formalité de ce pass fait-il du réfractaire un contagieux ?

En droit, il y a ce que l'on appelle la présomption d'innocence. Blanchet vient de nous inventer la présomption de culpabilité, culpabilité portant ici l'accoutrement de la contagion. Vous ne voulez pas prouver que vous êtes sain ? Vous êtes donc malade ! Vous ne prouvez pas que vous êtes innocent? Vous êtes donc coupable, et êtes par conséquent, à ce titre, condamnable !


Certes, le réfractaire au pass sanitaire peut être porteur du virus. Ou pas. Mais le vacciné aussi ! Il peut être porteur du virus et le transmettre. Ou pas.

Blanchet ouvre là, dans son délire inquisitoire et son raisonnement inepte, la porte à un retour de flammes qu'il se prendrait en plein museau. Car le vacciné porteur du virus et transmetteur potentiel devient, pour le coup, un danger pour la vie d'autrui. Et en particulier pour celle du porteur d'un test négatif qui le côtoie dans ce bar, café ou restaurant ! Il conviendrait donc de le condamner, le cas échéant, à la prison et à une forte amende !


L'examen de ce simple amendement et de son argumentation scabreuse montre à quel point le monde politique en France est intellectuellement déficient. Il ne s'agit pas d'appréciation idéologique, mais bien du constat de l'effondrement de la capacité intellectuelle chez ceux qui ont la prétention de gouverner le pays.

S'il ne s'agissait que du délire d'un député isolé, on lèverait juste les yeux au ciel et on passerait à autre chose. Mais dans le cas présent, ils se sont mis à pas moins de cinq pour rédiger cet amendement, et il y a eu une majorité de députés pour l'adopter. Sauf à croire que la bêtise est plus contagieuse que ce coronavirus, on en déduit que notre Parlement est peuplé de personnes à la faculté de compréhension et de raisonnement très très limitée.


Pas étonnant que le pays soit dans une telle panade.

vendredi 16 juillet 2021

Quizz pour Macreux.

 


« Françoise, qu'on me laisse tranquille jusqu'à nouvel ordre. J'ai un dossier important à étudier, et j'ai besoin de concentration. »


Macreux ferme soigneusement la porte de son bureau, se dirige vers son fauteuil en prenant au passage un livre à la couverture noire dans la bibliothèque. Il relit son titre, qu'il connaît par cœur, avec un regard gourmand : « La dictature pour les nuls. » L'aspect flétri de l'ouvrage démontre qu'il a déjà été longuement consulté ; probablement acheté par son prédécesseur Hollande Ouille.


Bon, voyons voyons, pense Macreux. J'ai tout lu plusieurs fois, il me reste à répondre à ce petit quizz en dix questions de vérification de bonne assimilation des principes.

Il lit la première question :


    - Avez-vous mis la Presse dans votre poche?

Bon, ça, pas de problème. Avec mes commanditaires oligarques qui possèdent 95% de la Presse, je n'ai pas à redouter une opposition médiatique. Quand j'ai besoin de préparer l'opinion à une de mes facéties, il me suffit, par exemple, de joindre Fogiel de BFM, et vlan, il se trouve toujours un Duhamel ou un Lechypre pour relayer l'info tout en en disant d'avance le plus grand bien. Y a bien CNews, TV Libertés, Valeurs Actuelles et Sud Radio qui me chient un peu dans les bottes, mais bon, ils ne pèsent pas bien lourd à côté de tout le service public télé et radio, de concert avec la grande majorité de la presse écrite ou radio. Faut dire que je l'arrose copieusement avec les impôts des Français. Six millions d'euros à Libé, cinq millions au journal Le Monde, qui est lui-même déjà arrosé par Bill Gates, un de mes commanditaires, et plus de 46 centimes par numéro imprimé de l'Huma, ça permet d'avoir la paix. Je réponds donc OUI.


    - Développez-vous un culte de la personnalité ?

Ah bah ça, j'ai commencé dès mon intronisation. Cette déambulation en solitaire devant la pyramide du Louvre, dans un halo de lumière centré sur ma petite personne, c'était quand même grandiose quand j'y pense ! Et plus tard, quand je me déguise sur le porte-avion Charles de Gaulle, en pilote militaire façon Tom Cruise dans Top Gun, quelle allure !

Donc, je peux répondre OUI sans conteste ! Voyons la troisième question.


Macreux lit en suivant la ligne avec le doigt.


    - Savez-vous mener des discours fleuves avec des grandes envolées ?

Bon, je ne tiens pas la comparaison avec Fidel Castro, mais quand même ! Je ne suis pas mauvais à ça. Quand je monopolise l'antenne entre une demi-heure et trois quart d'heure pour ne rien dire ou juste annoncer ce qui tiendrait en deux phrases, ce n'est pas mal ! Quant aux grandes envolées, je me revois pendant la campagne présidentielle de 2017 m'égosiller dans un « Pensez printemps !» lyrique, je m'épate moi-même. Alors je réponds « OUI» à la question. Passons à la question suivante.


    - Avez-vous la Justice à votre botte ?

Macreux se met à rire tout seul à la lecture de la question.

Comment que je l'ai fait passer devant les tribunaux à vitesse grand V, ce gueux qui a osé m'effleurer la joue, l'autre jour ! Et ils n'y sont pas allés de main morte, question condamnation, mes petits juges ! Et après les Français diront que la Justice est lente et laxiste!

Des larmes de rire lui montent aux yeux, rien qu'à cette évocation.

Bon, redevenons sérieux. Question suivante.

 

    - Avez-vous l'Armée à votre botte?

Macreux a un rictus nerveux.

Bon, ça, c'est moins sûr. Semblerait qu'elle commence à m'avoir dans le nez depuis l'éviction de De Villiers. Tant pis, je réponds OUI quand même. En même temps, il n'y aura personne pour voir que je triche. Passons vite à la question suivante.


    - Avez-vous pris soin de vous entourer de personnes suffisamment anodines pour ne pas vous faire de l'ombre ?

Pas de souci de ce côté-là non plus, se dit Macreux dans un sourire. Y a qu'à voir Castex ! Plus transparent que lui, y a pas ! Un mât de parasol me ferait plus d'ombre que lui. Quant à ce qui concerne les autres membres de son gouvernement, je ne crains rien. A part un ou deux ministres, le Français de la rue serait bien en peine d'en citer d'autres. Et encore plus en peine de dire le poste qu'ils occupent. D'ailleurs, quand j'en ai cinq qui se présentent aux élections régionales, il n'y en a pas un qui recueille plus de 10% des voix. En même temps, je ne les ai pas fait recruter pour être des flèches non plus... Donc, je réponds encore par l'affirmative. Voyons la suite.


    - Savez-vous répandre la peur ?

C'est pas pour me vanter, et d'ailleurs j'en suis bien incapable, humble comme je suis, mais en instillation de peur, je suis un prix Nobel. Fallait me voir, quand j'ai utilisé six fois la phrase « nous sommes en guerre » dans une intervention télévisée en mars 2020 ! J'étais impressionnant. Sûr que les manants ont pété de trouille devant leurs écrans. C'est bien simple, ils ont dû se dire que j'étais Clemenceau en 14 ! Ceux qui savaient qui était Clemenceau, évidemment. Mais ignares en Histoire comme ils sont, avec l'Education Nationale en déconfiture depuis 40 ans... Déjà que moi, j'y connais pas grand chose, mais bon, je suis un grand inspirateur de peur et puis c'est tout. Dis-donc, pour l'instant, ch'uis pas mal dans ce quizz ! Voyons la suite.


    - Avez-vous des scrupules à supprimer des libertés ?

Scrupules ? C'est quoi, ça ? Faudra que je regarde dans le dictionnaire. Je suppose que ça demande si je sais supprimer des libertés, sans doute. Bon, pour ça, j'ai quand même un CV éloquent. Avoir enfermé des gens chez eux pendant des mois, sous prétexte qu'il y avait un vilain virus qui n'avait pas de passeport, fallait quand même le faire ! J'ai interdit aux gueux en bonne santé de se promener en rase campagne, d'aller en mer, d'aller se divertir. Tout en supprimant des lits pour les malades. Fallait oser quand même. Et après, je leur ai dit : allez donc vous entasser dans le métro pour aller bosser, mais une fois rentrés chez vous, pas de récréation. Vous vous y enfermez et vous fermez vos gueules ! Vos vieux ? Quoi vos vieux ? Pouvez pas aller les voir dans leurs ehpads et ils sont en train d'y crever ? Et alors ? Qu'est-ce que vous voulez que ça me foute ? Brizitte aussi, elle est bien confinée à l'Elysée. Elle ne s'en est pas cachée, à Gala !

Et en ce moment, j'hésite pas à interdire à ceux qui me tiennent tête sur l'histoire des vaccins qui rapportent un max de thunes à mes commanditaires, d'aller au resto, boire un coup au bar ou aller au ciné. Alors question suppression de libertés, je pourrais en remonter aux Boches de 40 ! Même eux, ils n'avaient pas osé en faire autant ! Car il y a davantage de non-vaccinés aujourd'hui qu'il n'y avait de juifs dans la France de l'Occupation ! Donc je réponds OUI à cette question. Je devrais même avoir un bonus ! Passons à la question suivante.


    - Savez-vous mater vos opposants ?

Ah ah ah, pense Macreux, autant demander à certains Gilets Jaunes ce qu'ils en pensent ! Il ne l'a pas volée, sa légion d'honneur que je viens de lui refiler, Lallement, mon préfet de police parisien qui se déguise en SS avec sa casquette trop grande pour sa ptite tête! Faudrait aussi que je trouve un moyen de récompenser ma milice civile, les antifas, pour les services rendus. Bon, c'est vrai qu'ils ont déjà à la fois l'impunité de leurs forfaits et le produit de leurs rapines dans les magasins. On verra. Je sens que je vais encore avoir besoin d'eux prochainement. Donc je réponds « OUI» à cette question. Et voici donc la dernière.


    - Êtes-vous prêt à tout pour garder le pouvoir ?

Oui ! Oui ! Et re-oui! Prêt à tout ! Absolument à tout. Mieux : prêt à n'importe quoi ! Ben dis-donc, c'était la dernière question, et j'ai tout bon ! Carton plein. Bravo Manu ! Faut absolument que je donne ce résultat à mes commanditaires friqués. Ils vont être fiers de moi ! La prochaine fois qu'ils me contactent pour me donner leurs instructions, je le leur dis !


Macreux referme son « La dictature pour les nuls », avec un sourire de satisfaction et de fierté aux lèvres, et range soigneusement l'ouvrage dans la bibliothèque.



mercredi 14 juillet 2021

Juillet 1942, juillet 2021.

 

A comparer avec les restrictions imposées aux non-vaccinés.

12 Juillet 2021. C'est officiel. La France est en dictature.


Les plus optimistes des lucides l'appelleront « dictature sanitaire ». Mais les plus réalistes savent que le mot « sanitaire » est restrictif. Ce qui s'est mis en place progressivement depuis des décennies et de façon plus spectaculaire depuis 2017, est purement et simplement une dictature générale. Le mot « sanitaire » désigne juste le prétexte à l'instauration de ce régime totalitaire. Cela aurait pu être un prétexte économique, ou social, ou militaire, peu importe. Là, c'est un motif sanitaire.

De plus, prétendre que la dictature n'est que « sanitaire », c'est laisser entendre qu'à la fin de la crise sanitaire, les libertés seraient rendues. Or, historiquement, quand des libertés sont confisquées, elles ne sont jamais rendues par le régime à l'origine de leur suppression. Il faut un changement de régime, généralement après une révolution, pour les récupérer.

Ça fait des années que ce blog dénonce les signes de mise en place de cette dictature, timide d'abord sous Hollande Ouille, puis accélérée sous Macreux. Et nous y voilà.



Tous les ingrédients sont là :


Fin de la liberté d'expression. Twitter, Facebook, tous les réseaux sociaux qui comptent, y participent de façon évidente et sans même s'en cacher. Les éditeurs, par le choix qu'ils font des œuvres à paraître, aussi. Zemmour en sait quelque chose.

Presse aux ordres. Le concept de Presse mainstream, qui n'existait pas il y a seulement quelques années, en atteste. La propagande y est distillée jour après jour. La censure aussi, qu'elle soit par omission, occultation ou minoration de ce qui dérange la doxa officielle ou par amplification de ce qui la sert. La liberté de la Presse est souvent attaquée par les journalistes eux-mêmes, ce qui est la plus belle preuve de leur asservissement au Système.

Répression des opposants par une violence policière inouïe. Les éborgnés et mutilés Gilets Jaunes sont là pour en témoigner.

Justice aux ordres. Il n'y a qu'à voir avec quelle célérité et sévérité le talocheur du dictateur Macreux a été jugé. Politisée comme jamais, elle participe délibérément à la fracture du pays en privilégiant le sort des délinquants aux dépens de celui des victimes.

Le Pouvoir a sa milice civile, sa S.A (SturmAbteilung) qu'on appelle Antifas, utile quand il s'agit de faire dégénérer et donc décrédibiliser une manifestation légitime et pacifique. Les Gilets Jaunes en ont pâti. Les commerçants vandalisés, saccagés et dévalisés sur le parcours des manifestations et défilés, aussi.

Les Français ont été interdits de circulation. D'abord totalement : promenades interdites. Randonnées en rase campagne et sorties en mer prohibées. Puis le couvre-feu est imposé, apparaissant comme une amélioration dans les restrictions. Toute la perversité de la manœuvre est là : comme le gars qui est d'abord frappé avec une matraque et qui trouve que son sort s'améliore quand il ne reçoit plus que des claques et coups de poing.

On dit au Français que le masque sanitaire est inutile. On en interdit la vente en pharmacie. Puis on le rend obligatoire. Même à l'air libre, dans la rue. Et le Français, brave citoyen soumis, obéit. Il obéit encore et toujours. Il obéit à chaque ordre contradictoire.

La liberté de réunion a été supprimée.

Selon le vieux principe qui veut qu'on divise pour mieux régner, le Système met un soin tout particulier à multiplier les fractures au sein de la société française. On oppose les femmes aux hommes en favorisant les mouvements néo-féministes. Les hétéros aux non-hétéros en exacerbant les mouvements LGBTQ (et toutes les lettres de l'alphabet pourraient servir à désigner tous les déglingos sexuels possibles). Les Blancs aux non-blancs en soutenant les mouvements dits racisés.

On connaît l'expérience menée sur des fourmis rouges et des fourmis noires : on en met 100 de chaque dans un flacon. Elles vivent en harmonie. Puis on secoue vivement le flacon. Les fourmis rouges se mettent à considérer les noires comme des ennemies et réciproquement. Et elles se mettent à se tuer les unes les autres. Le Système est en train de sciemment secouer le flacon de la société France.

Aujourd'hui, on oppose les vaccinés aux non-vaccinés. On instille la terreur pour obtenir les premiers, et on cultive la culpabilisation des seconds. Le tout avec la complicité de tous les valets serviles des merdias et des collabos pétris de conflits d'intérêts dans Big Pharma.

L'apothéose de cette dernière politique conduit à l'instauration d'une discrimination officielle entre les Français. Ceux, vaccinés, qui pourront vivre à peu près normalement (combien de temps encore, c'est la question quand on commence déjà à évoquer la perspective d'une 3e dose...), au prix éventuel de leur santé à moyen ou long terme, et ceux, non-vaccinés, désormais citoyens de deuxième zone, qui privilégient la réflexion, l'information objective et désintéressée et surtout leur liberté personnelle de choix.

Le but quasiment avoué du Système dont Macreux est le domestique dévoué, est de rendre impossible la vie de ces citoyens désignés parias de la société. Exactement comme il s'agissait de rendre la vie des Juifs impossible pendant l'Occupation. Il n'y a pas de hasard. Comme Saucisson-Pinard le rappelle souvent : l'Histoire ne se répète pas, elle bégaie.

Cette ostracisation des non-vaccinés qui rappelle celle subie jadis par les Juifs s'est aussi ressentie aux Etats-Unis. Elle n'a cependant pas atteint le niveau qu'on constate en France avec cette restriction d'accès à des lieux publics. Néanmoins, elle avait inspiré un fabricant de T-shirt qui a sorti et proposé sur Amazon un de ses produits avec une étoile jaune munie de l'inscription « not-vaccinated ». C'est, pour Saucisson-Pinard, un trait d'humour plutôt bien senti et bien à propos, surtout en France.


Mais où a-t-on vu qu'une dictature pouvait avoir de l'humour ? Aussi, Seamus Blackley, fondateur de la Xbox de Microsoft, oligarque du Système, s'est empressé de dénoncer ce détournement symbolique auprès d'Amazon. Qui, évidemment, en tant qu'autre comparse des GAFAM, a immédiatement retiré ce T-shirt de la vente. Car si Blackley n'a aucun scrupule à faire fortune en participant à l'abrutissement des masses avec ses jeux vidéo, il ne leur permet pas de rire aux dépens du Système.

 

Pétition à signer pour tenter de freiner l'instauration de ce pass sanitaire:

https://www.petition-passeport-sanitaire.com/

samedi 10 juillet 2021

Retour de vacances.

 


Macreux ayant déclaré que, cette année, les vacances des Français allaient devoir se prendre en France, Saucisson-Pinard fut pris d'une furieuse envie d'aller passer quelques jours à l'étranger. Pour sortir de France, il faut remplir un formulaire à en-tête de l'UE, précisant qu'on est soit vacciné soit porteur d'un test Covid négatif, indiquant d'où on vient, où on va, et pendant combien de temps : comme au bon vieux temps de l'Union Soviétique où il fallait avoir un visa pour passer d'une république soviétique à une autre. On sent bien que l'essentiel de la démarche de l'UE est de fliquer les citoyens. La preuve en est que, si ce formulaire muni de son QR code fut effectivement demandé à l'entrée du pays étranger, membre de l'UE, ni l'attestation de vaccination ni le test Covid n'eurent à être effectivement montrés... C'est là que l'acronyme ironique d'UERSS prend tout son sens.

Alors, qu'a appris Saucisson-Pinard, à son retour, de ce qui s'est passé en France pendant son absence ?

L'équipe franco-africaine de foot (davantage africaine que franco d'ailleurs, au point que Playmobil qui a sorti des petits personnages à l'image des différents joueurs européens à l'occasion de l'Euro 2021, a fait, pour le joueur de l'équipe de France, un playmobil noir...) s'est faite rapidement sortir de la compétition. Bon.

Le sélectionneur Didier Deschamp, avec un vivier potentiel de 1,3 milliards d'Africains et 66 millions de Français, aligne une équipe qui se fait sortir par l'équipe helvétique (Suisse, 8,6 millions d'habitants). Bon.

L'équipe de joueurs danois (Danemark 5,8 millions d'habitants), aux noms bien danois, au physique bien danois, parvient en demi-finale. Bon.

Cherchez l'erreur.

Mais où sont donc passés tous les apôtres fanatiques de la propagande multiculturelle Black Blanc Beur ? On ne les entend plus !

L'hystérie vaccinale est à son comble. Le Système oligarchique aux commandes manie la carotte et le bâton.

Le bâton : un journaleux de BFM TV, Emmanuel Lechypre, assure qu'il faut envoyer les flics arrêter manu militari les rétifs à la vaccination pour les vacciner de force ! Rien de moins ! L'argument ? Les non-vaccinés sont des dangers publics ! Pour qui ? Il ne le précise pas. Sans doute par peur de montrer son incohérence. S'il est lui-même vacciné, que craint-il du non-vacciné ? Alors qu'à l'inverse, le vacciné, étant lui aussi un contagieux potentiel, est une menace pour le non-vacciné.

S'il veut dénoncer le sur-coût social pour la communauté nationale que pourrait représenter le non-vacciné atteint du Covid, Saucisson-Pinard a aussi une suggestion : de toute évidence ce fasciste de BFM souffre d'obésité.


Il a donc un facteur de co-morbidité, avec risque non négligeable de maladies cardio-vasculaires, entre autres. Saucisson-Pinard recommande donc que les forces de l'ordre lui soient envoyées de toute urgence pour l'emmener de force en centre hospitalier afin de le contraindre à un régime alimentaire propre à lui faire perdre ses nombreux kilos excédentaires. Car il n'y a pas de raisons que la Société paye les conséquences de sa goinfrerie et de son absence d'hygiène de vie.

La carotte : Saucisson-Pinard a vu une affiche montrant un couple se roulant des patins fougueux avec en titre : « Oui, le vaccin peut avoir des effets désirables ». On chercherait à faire croire, même de façon subliminale, que le vaccin anti-covid pourrait concurrencer le viagra, on ne s'y prendrait pas autrement. Cette affiche est commise par l'Agence Régionale de Santé de la région PACA. Cela signifie que cette manifestation très claire que le Système prend les Français pour des cons, est financée par leurs impôts.

C'est vrai que pendant qu'on menace de coercition le non-vacciné ou qu'on cherche à le séduire, on évite de lui rappeler que ce vaccin :

  • N'est pas un vrai vaccin.

  • Qu'il est le produit d'une technique (l'ARN messager) sur laquelle on n'a aucun recul.

  • Qu'il est encore en phase d'expérimentation clinique. Les vaccinés sont donc, à l'heure actuelle, d'authentiques cobayes (non rémunérés).

  • Que les laboratoires qui le produisent, sont tellement sûrs de la sécurité de leur produit, qu'ils se défaussent officiellement de toutes responsabilités au civil et au pénal en cas de problèmes immédiats ou différés. S'il s'avère, par exemple, que les vaccinés voient dans quelques mois ou années, se déclencher des maladies auto-immunes, ils n'auront aucun recours juridique possible contre ces laboratoires. Rassurant, non ?

  • Qu'il n'évite pas la contagion.

  • Qu'il n'empêche pas d'attraper le virus et d'en subir les effets. Au mieux, il éviterait les formes les plus graves de la maladie. Mais on tient néanmoins à vacciner les plus jeunes qui n'ont JAMAIS les formes les plus graves...

  • Que l'existence de traitements de la Covid (Hydroxychloroquine, Ivermectine, Vit D) et la recherche de nouveaux traitements ne sont jamais mises en avant. Et pour cause : par définition, un traitement ne concerne qu'une portion congrue de la population : les malades. Alors qu'un vaccin va concerner la population mondiale totale, bien-portants compris. Le rapport financier n'est pas le même !

Seuls les plus naïfs ne verront pas que les motivations financières priment dans cette hystérie à faire vacciner. Combien les décideurs du Système touchent ou toucheront de Big Pharma ?

Après les voix plus ou moins autorisées qui proposent que les rétifs à la vaccination se voient retirer leur carte vitale, nous avons un haut-fonctionnaire du secteur énergétique, président de la Commission de Régulation de l'Energie, un dénommé Carenco, qui ose suggérer publiquement que les opposants aux éoliennes se voient priver d'électricité ! Messieurs les fachos, comptez-vous !

Autre nouvelle, celle-ci beaucoup plus drôle: Xavier Bertrand sera candidat à la présidentielle ! « Xavier Bertrand, Président de la République », ça fait rêver, non ? Il commence très fort son sketch électoral en assurant qu'il a de la sympathie pour les militants communistes, mais affirme en même temps que les Identitaires sont les plus extrémistes des extrémistes ! Le tout, en gardant son sérieux. Pour résumer la fine pensée de ce comique pince-sans-rire, les militants d'une idéologie qui a fait au XXe siècle, pas moins de 100 millions de morts dans le monde, sont de braves gars sympas. Mais les jeunes qui démontrent pacifiquement que l'Etat est incapable de protéger ses frontières, sont de dangereux extrémistes. Fallait oser. Mais on sait que les cons osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît, disait Audiard.

Grève à Europe 1. Cette nouvelle aussi est assez drôle. Nous avons ici une radio qui perd, année après année, son audience. Elle est reprise par Bolloré qui a bien compris que les Français veulent autre chose que le discours usé jusqu'à la corde du politiquement correct et veut appliquer à cette station déclinante la recette qu'il a appliquée à CNews : une station pluraliste.

Patrick Cohen, ex-transfuge de France Intox, a accéléré la chute d'Europe 1 depuis qu'il y sévit. Il a eu beau passer d'une tranche horaire à l'autre, ce ne fut qu'une succession d'échecs. Ce singe savant de la bien-pensance, en toute modestie, se dit « producteur de vérité ». L'aveu est édifiant. Ce prétendu journaliste ne cherche pas la vérité, il la construit.

Il affirme refuser que Europe 1 devienne une radio d'opinion. Ce qu'elle est pourtant déjà. En revanche, ce qu'elle n'est pas (pas encore), c'est une radio d'opinionS. Et cette petite différence orthographique change tout. Aujourd'hui, lors d'un speech devant ses confrères grévistes, il parvient à expliquer dans la même phrase qu'il veut que Europe 1 soit politiquement pluraliste mais refuse qu'elle soit clivante. En clair, on pourrait y exprimer des opinions diverses, pourvu qu'elles soient de gauche. C'est le pluralisme version gauchiste. Cohen va pouvoir exercer sa vision du journalisme stalinien ailleurs : il est viré d'Europe 1. Bon débarras.

Mais il y a encore du décrassage à faire, Bolloré !


Saucisson-Pinard remarque donc, après une pourtant courte absence, que les dérives dictatoriales s'accélèrent en France à un rythme inouï.

Et ce n'est pas la nouvelle selon laquelle les Editions Albin Michel, éditeur d'Eric Zemmour, refusent de faire paraître son prochain livre, qui viendra contredire cet inquiétant constat.


dimanche 20 juin 2021

L'Oligarchie tombe le masque!

 


Il y a comme ça, des semaines où les informations véhiculant le même message, se télescopent dans nos merdias, comme des furies se précipitant aux portes trop étroites d'un magasin à l'ouverture d'un jour de soldes.

Nous avons d'abord à la Une, cette égérie des banlieues, dont le fond de commerce est la disparition de sa racaille de frère. Celle dont la coiffure afro cherche à compenser la petitesse de sa tête d'os. On imagine la tronche de ses admirateurs aficionados de la cause antiraciste et anticapitaliste quand ils l'ont vue poser avec ses chaussures Louboutin à plus de 600 € la paire ! Plus cocus qu'eux, on ne voit guère qu'Anne Sinclair, l'ex-épouse du socialo atteint de satyriasis, amateur de femme de chambre de Sofitel new-yorkais. Comme basse récupération médiatique, opérée par une marque-symbole du capitalisme exploiteur de la Vanité humaine, on fait difficilement plus spectaculaire.

On imagine la vieille peau épouse d'un oligarque quelconque (ou sa midinette de maîtresse) qui montre ses nouvelles chaussures à semelles rouges à une copine:

- Tu as vu, chérie, mon cher et tendre m'a offert les chaussures de cette sauvage du neuf-trois, c'est tendannnnnce, non ? J'ai l'impression de m'encanailler grave, comme ils disent là-bas !

- Ouiiiiii, superbe ! Tu crois qu'elle a pu descendre de son cocotier avec ça aux pieds ?

- Ah ah ah ah ah ! 


La même semaine, nous ouvrons les pages du JDD et trouvons une tribune que l'oligarchie mondialiste s'offre pour lancer «un appel en faveur de l'intégration en entreprise des personnes réfugiées ». (Quand on écrit «tribune que  l'oligarchie s'offre », c'est une figure de style, puisque le JDD appartient à Lagardère, lui-même figure de l'oligarchie. Gageons que cette tribune n'a pas dû coûter bien cher à ses commanditaires !)

Les signataires de cet appel, qui tombent ainsi le masque de l'alliance objective du capitalisme international avec l'invasion migratoire, sont les PDG d'Accor, Adecco, Barilla, BNP, Ikea, Ipsos, Keolis, L'Oréal (souvenez-vous, la marque dont les produits qui blanchissent la peau des keffirs, ne portent plus la mention « blanchissant », jugée raciste...), Michelin, Sodexo. Ils ont créé un collectif baptisé « Refugees are talents » (« Les réfugiés sont des talents pour nos entreprises » in french). Ils auraient aussi bien pu l'appeler « Et surtout, ils sont très bon marché et bien dociles », mais ils se sont arrêtés à leurs talents supposés. Ces promoteurs de l'immigration du travail soulignent sans rire que ces réfugiés ont tous « des compétences et des expertises recherchées... et avant tout (sic), une forte volonté d'intégration » ! Oui, oui. Vous avez bien lu : Certes, leurs talents sont importants et appréciés, mais AVANT TOUT, c'est leur volonté d'intégration qui prime aux yeux de cette oligarchie décomplexée ! Même pas peur (du ridicule) !

Mais alors, d'où peuvent bien venir toutes ces « compétences et expertises » que ces multinationales ne trouvent pas en France ? Principalement d'Afghanistan, du Bangladesh, du Pakistan, de Guinée, de Turquie et de Côte d'Ivoire. Etonnant, non ? On savait que le niveau de compétence et d'instruction des Français, fruit d'une Education Nationale en pleine déconfiture, était en chute libre, mais on ne se doutait pas qu'il était arrivé en dessous de celui des réfugiés de ces pays du Tiers-Monde ! Et on ne s'était pas non plus aperçu que la volonté farouche de ces réfugiés, de musulmanie pour la plupart, était de s'intégrer à la société française ! Est-on ignorant, quand même !!

Si certains avaient encore des doutes sur la manipulation de l'oligarchie mondialiste dans le Grand Remplacement qui participe à la décadence de l'Occident et à la perte de son identité culturelle, ces deux informations concomitantes devraient être la Révélation, avec un grand R.

Madame Michu pourra désormais faire le lien entre l'agression dont elle vient d'être victime dans la rue et la table de nuit qu'elle vient de s'acheter chez Ikea. Monsieur Macheprot comprendra pourquoi il vient de perdre son boulot, trop bien payé, chez Ipsos. Et les deux se demanderont peut-être s'il est bien opportun de garder à la BNP leurs comptes bancaires où échouent leur salaire et indemnité de chômage.

Pour couronner ces deux informations édifiantes, dans la même semaine, on apprend qu'une marche des « fiertés antiraciste et anticapitaliste » est organisée à Paris ! Et là, ce sont les cocus (et donc fiers de l'être, cocus mais contents comme chantait Serge Lama) de la cause anti-raciste qui s'allient aux gauchistes idiots utiles, pour défiler ensemble, sous la même bannière ! « On se fait récupérer par l'Oligarchie, et on adore ça » devrait être leur slogan.

Saucisson-Pinard propose à tous ces pitoyables pantins, une nouvelle version de la chanson des Charlots que les plus anciens de ses lecteurs connaissent, « Merci Patron ! » :

« Quand on est viré de l'usine, 

la gaité nous illumine

Nous sommes au chômage,

                                                        mais nous vous rendons hommage

(Ah, ah, ah, ah, ah, oui)


                                                                D'humeur égale et joyeuse,

                                                        nous voyons les muzz à la pointeuse.

                                                                On nous brûle nos cathédrales                                                                                                                           mais nous mangeons hallal,

Merci patron (merci patron), merci patron (merci patron)
Quel joie de vous voir gagner plus de sous
On est heureux comme des fous
Merci patron (merci patron), merci patron (merci patron)
La place que nous laissons ici bas
Un jour Allah nous la rendra

Quand on pense à l'argent que vous économisez
Nous sommes tous fiers de nous arabiser


(Ah, ah, ah, ah, ah, oui)


Oublions nos pères morts pour la Patrie
Et réjouissons-nous de vos profits.

Merci patron (merci patron), merci patron (merci patron)... »

 



mercredi 9 juin 2021

Et vlan!

Mr Bean délire gifle - image animée GIF

Et vlan ! Il s'en est pris une, lancée de main de maître. Une quoi ? Une beigne, une torgnole, une mornifle. Voilà notre Macreux qui s'élançait en bras de chemise, au petit trot, son sourire à 0,99 € aux lèvres, vers une cour de touristes curieux de voir « pour de vrai » le président qu' « on voit à la télé » d'habitude. Et vlan, celle-là, il ne l'a pas vue venir !

L'anecdote a eu de quoi alimenter les réseaux sociaux, et évidemment les merdias qui ont passé la soirée dessus, et aussi toute la classe médiatique, officiellement et publiquement outrée, de la fille de Le Pen au Merluche. Ils y sont tous allés de leur vocabulaire de circonstance, sans lésiner dans l'hyperbole : « appel au sursaut républicain, il y va du fondement de la démocratie, la gifle qui fait froid dans le dos, une telle violence etc, etc ... »

La pornographe ministre chargée de la citoyenneté, qui n'en rate décidément pas une, n'hésite pas à dire sur RTL que « c'est chaque Français qui reçoit un coup à travers lui » ! Bah non, Marlène, Saucisson-Pinard ne s'estime absolument pas visé par cette taloche.

« Montjoie Saint-Denis, à bas la Macronie ! » a pris soin de proclamer l'anar en souffletant l'arrogant. C'est clair : ce n'est ni la France ni les Français, ni même l'Etat qui ont été visés, mais tout simplement le chef d'une petite confrérie de factieux qui met le pays en coupe réglée depuis quatre ans sous couvert de pouvoirs institutionnels indûment accaparés, et qui regroupe des tricheurs, des menteurs, des arrivistes, des assoiffés de fric, des voleurs, des violeurs, des fraudeurs, des traîtres à la Nation, des incompétents, des décadents, le tout derrière une marionnette manipulée par l'oligarchie mondiale.

Remettons l'anecdote en perspective : c'est juste une baffe. Pas même un vrai coup de poing. L'ego de Macreux, qu'on sait immense, est bien plus atteint que la joue. C'est une humiliation, certes, mais juste une humiliation. Rien de plus ! Saucisson-Pinard irait même jusqu'à trouver un certain courage à cet anar, dont pourtant, il ne partage sans doute pas les convictions politiques, qui n'a pas hésité à faire ce geste en sachant forcément que le rapport emmerdements en perspective sur portée réelle de l'évènement allait être très mauvais pour lui!

Alors bien sûr, on rétorquera qu'un chef d'Etat n'a pas à être traité de la sorte. Certes. Mais d'une certaine façon, Macreux est très loin d'être innocent dans cette affaire.

Premier point, il venait précisément de reconnaître au cours d'une interview, que la société était violente. Mais qu'a-t-il fait jusqu'à maintenant pour empêcher la montée de cette violence ? Embaucher à l'Intérieur d'abord Rantanplan-Castaner, puis Darmanin, que la Police vient précisément de huer lors d'une manifestation récente, pour son incompétence caractérisée ? Embaucher Ducon-Moretti qui, à peine intronisé ministre de la Justice, affichait son souverain mépris pour les Français qui n'avaient, à ses yeux, qu'un « sentiment » d'insécurité ? Trouve-t-il par hasard que son président vient de ne recevoir qu'un « sentiment » de gifle ? Si Macreux avait, ne serait-ce qu'un soupçon de cohérence, il aurait dû, puisqu'il reconnaissait publiquement une violence en expansion dans la société, virer séance tenante son ministre de la Justice qui manifestement n'a pas la juste vision de la réalité pour remplir son poste. Or, Ducon-Moretti est toujours à son bureau place Vendôme...

Dernier exemple en date de la complaisance de son gouvernement à l'égard de la violence : sa ministre des sports qui accepte que l'on confie la création de l'hymne de l'équipe africaine de foot de France pour la prochaine épreuve de l'Euro à une racaille d'importation, auteur de propos hyper violents, encourageant carrément le viol et le meurtre, aux dépens de personnalités françaises comme Le Pen et Zemmour. Saucisson-Pinard ne se donnera même pas la peine de citer le nom de cette racaille keffir, car il aurait l'impression de déposer un étron au milieu de cette page.

Donc si on diagnostique la torgnole reçue par Macreux comme un acte symptomatique de violence endémique dans la société, le locataire de l'Elysée ne fait que récolter ce qu'il a semé.


Deuxième point. On peut considérer que la fonction élyséenne est sacrée par essence, et doit être à l'abri de tout sacrilège.

Saucisson-Pinard peut accepter ce principe. Mais – et ce « mais » est impératif- à condition que la personne concernée se soit montrée constamment à la hauteur de la dignité de cette fonction. Et pour ce qui est de Macreux, il est manifestement clair que cela n'est pas le cas. Saucisson-Pinard a maintes et maintes fois dénoncé ces manquements à la dignité de la fonction présidentielle à travers les différents posts de ce blog. Il n'est pas besoin de remonter très loin dans le temps pour en avoir la preuve. Quand Macreux s'affiche avec ces deux youtubeurs ados attardés ( 34 ans chacun quand même !) qui font des roulades dans les jardins du palais présidentiel, au prétexte de « faire jeune » et à seule fin de tenter de séduire une frange de clientèle électorale immature politiquement, où est la dignité de la fonction ?

Le summum de l'indécence est atteint quelques jours à peine après cet affligeant spectacle : un des conseillers (!) de Macreux, Stéphane Séjourné, copine de tandem du porte-parole imberbe à tête de puceau de son gouvernement, se permet d'affirmer sans rire, que certains programmes de la chaîne d'info CNews « abaissent le niveau du débat politique », en visant Zemmour. On croit rêver ! C'est vrai que les propos toujours pertinents de ce dernier, ne sont pas faits pour plaire à la macronie, telle que décrite plus haut. La dictature macreusienne a décidément du mal à supporter la seule chaîne d'infos ouverte à la pluralité des opinions, faisant ainsi tache à côté d'un service public asservi au Pouvoir (France Télévision, France Intox etc...) et autres valets de la propagande officielle (BFM et consorts).


Le respect ne se décrète pas. Il se mérite. Pour être respecté, il faut être respectable. Ce n'est pas un hasard si cette baffe tombe sur Macreux. On n'imagine pas que ça ait pu arriver au Général de Gaulle. Ou à Mitterrand. Dieu sait que Saucisson-Pinard est très loin d'être un idolâtre du sauteur de haies des Jardins de l'Observatoire, mais au moins ce socialo avait eu, une fois à l'Elysée, une conduite présidentielle.

Pour se résumer, Macreux est responsable à la fois de la montée de la violence dans la société et de l'abaissement de la dignité de la fonction présidentielle. Pour faire court, il a bien cherché ce qui lui arrive.

Et après tout, il avait proclamé qu'il était venu en province (en France « périphérique » comme disent les bobos squatteurs des plateaux de télévision et studios de radios, pour qui la vraie France se limite précisément aux contours du périphérique parisien) pour « prendre le pouls » de l'opinion publique – en clair, il est venu entamer sa tournée électorale de candidat aux présidentielles, aux frais du contribuable. Disons qu'il vient juste de percevoir un battement cardiaque un peu plus prononcé, une extrasystole, voilà tout.

Et, au risque de se répéter, ce n'est qu'une gifle : on est loin de l'attentat du Petit Clamart qui avait visé le Général de Gaulle en 1962. Il ne faudrait pas que nos merdias au service de la macronie en fassent trop dans leur offuscation. D'ailleurs, cette anecdote est révélatrice de la différence d'envergure des deux personnages : l'un se fait canarder à l'arme lourde, l'autre est atteint d'une pichenette. Tout est dit ! Il y a des signes qui ne trompent pas.

La Police non plus n'a pas à en faire trop. On apprend que pour un seul gifleur incriminé, deux personnes ont été mises en garde à vue ! Un complice qui a procuré la torgnole, sans doute ? Et une perquisition de domicile : le GIGN était-il à la recherche d'une boîte à claques ? Quand on voit à quel point des policiers et gendarmes, des élus de terrain, des pompiers, des citoyens ordinaires sont quotidiennement et sévèrement agressés, tout ce cirque politico-médiatique autour d'une simple tapette, est bien ridicule !