Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 27 janvier 2026

Minneapolis: affaire éclairante!


 


L'affaire de Minneapolis qui monopolise les médias H24 depuis 3 jours est révélatrice de la main-mise de l'oligarchie mondialiste sur nos médias de grand chemin.

Mais avant d'en arriver à ce diagnostic, observons d'abord comment ce malheureux fait divers s'est médiatiquement gonflé :

A Minneapolis, capitale du Minnesota, aux Etats-Unis, une patrouille de police spécialisée dans la lutte contre l'immigration illégale est en recherche de migrants clandestins. Un Américain qui participe à une manifestation de gauchistes qui s'opposent à cette politique anti-immigration, se prend une ou plusieurs balles et meurt. Ce sont les faits, froids, basiques, sans aucune connotation.

Regardons maintenant la connotation imposée par la propagande en cours. L'Américain en question, Alex Pretti, est un gentil. D'abord, il est de gauche, donc gentil. Ensuite, il est infirmier. Donc très gentil. Il est dans une manifestation qui dénonce la recherche et l'expulsion de pauvres-immigrés- qui-fuient-la-misère-patati-patata. Donc une manifestation gentille. Des policiers, donc méchants, se battent avec lui, et l'un d'eux ouvre le feu et le tue de plusieurs balles. Ces policiers font partie d'une « milice » appelée ICE. Donc l'ICE est méchante. Et qui est le chef d'état dont dépend le fonctionnement de cette ICE ? Trump. Et ce n'est pas étonnant, puisque Trump est méchant. Voilà en gros comment se déroule et surtout comment se résume, l'affaire sur laquelle se répand la propagande médiatique, de gauche, mais pas que, sans discontinuer depuis trois jours.

Maintenant, prenons un peu d'altitude et regardons les faits.

D'abord, on peut légitimement s'interroger sur cette passion soudaine pour un fait divers qui se passe à 6 800 km de Paris, dans un état américain que neuf Français sur dix seraient incapables de situer sur une carte des Etats-Unis. S'il s'était passé en banlieue parisienne, on se demande s'il aurait pu prendre davantage de place dans nos journaux, radios et chaînes télé.

Dans le même temps, l'ironie de l'actualité veut que ce soient des dizaines, voire plus, de personnes qui sont abattues chaque jour, par les Gardiens de la Révolution, dans les rues ou dans les prisons, à Téhéran, à 5 000 km de Paris, sans que ça n'éveille beaucoup l'intérêt de ces mêmes médias.

Toujours dans le même temps, et toujours avec cette espiègle actualité, le gouvernement d'Alger (moins de 2 000 km de Paris) repousse plus de 34 000 migrants illégaux dans le désert en direction de la frontière nigérienne, avec la certitude qu'il y aura forcément un nombre considérable de victimes. Mais visiblement, ça n'émeut pas particulièrement nos médias.

Encore dans le même temps, une nonagénaire niçoise (930 km de Paris, en France) se fait violer par un OQTF maghrébin. A nouveau une femme blanche agressée. A nouveau par un OQTF. A nouveau par un maghrébin. Mais ça n'intéresse pas nos médias.

Mais faisons abstraction de l'incohérence de cet intérêt pour un fait divers ayant eu lieu à l'étranger, et regardons les faits dans les détails.

Il y a manifestation. Une manifestation est en principe un défilé pacifique de personnes marchant derrière un mot d'ordre qui exprime une opposition à une décision émanant d'un Pouvoir. Quand des individus sortent de ce défilé pour s'opposer physiquement à des forces de l'ordre, ce n'est plus une « manifestation ». C'est une émeute. Est-ce vraiment inattendu que des forces de l'ordre répriment une émeute ?

Alex Pretti, la vedette involontaire de cette affaire, est infirmier. Mais pas que. Il est aussi un « antifa », donc néo-fasciste, donc violent, et en l'occurrence, ce statut est davantage en rapport avec le déroulé de ce fait divers que son métier d'infirmier. Accessoirement, c'est un militant woke, ce qui dénote au passage, un déséquilibre mental manifeste. Un peu moins accessoirement, c'est un antifa woke armé d'un pistolet. Il cherche à s'interposer entre des policiers et une immigrée clandestine qu'ils ont repérée. Quand il est cerné et pris en main par les policiers de l'ICE, il sort son arme de sa poche, ce qui motive un des policiers témoins de hurler « gun ! » afin de prévenir ses collègues. L'un d'eux tire préventivement sur l'émeutier. Peut-on raisonnablement le lui reprocher ? Imaginons que l'antifa woke ait été le premier à tirer et qu'un policier ait été tué. Est-ce que l'affaire aurait défrayé la chronique en France ? Il y a gros à parier qu'on n'en aurait même pas entendu parler du tout. Pour la gauche médiatique bien-pensante, ça aurait été juste, en non-dit, les risques du métier. Si un maçon tombe d'un échafaudage et se tue, c'est un crime de son patron. Mais si c'est un flic qui est descendu par un gauchiste, pas de quoi en faire un fromage.

Le discours officiel médiatique en France décrit l'ICE comme une milice de Trump. Pas de chance, l'ICE est un service d'ordre chargé de la recherche, de l'arrestation et de l'expulsion de clandestins, qui date de 2003, sous la présidence de Georges Bush. Obama, qui en appelle aujourd'hui hypocritement à « un sursaut » de l'Amérique face aux agissements de l'ICE, a décoré en 2015 d'une Presidential Rank Award, Tom Homan, le toujours actuel chef de l'ICE, en récompense pour, à l'époque, 920 000 expulsions réussies. Cette ICE, d'ailleurs, expulsa bien davantage de clandestins sous l'ère d'Obama et de Biden qu'elle ne l'a fait encore sous la présidence de Trump.

Maintenant, pourquoi ce fait divers est-il sous les spots médiatiques aux Etats-unis  et en Europe? Parce qu'il a lieu à Minneapolis. Et que se passe-t-il en ce moment à Minneapolis ? Il y a un scandale de détournement de 300 millions de dollars d'argent public opéré par l'importante communauté somalienne du Minnesota, scandale qui éclabousse le gouverneur démocrate Tim Walz, ex-colistier de Kamala Harris à la dernière présidentielle. Et Tim Walz se sentait tellement morveux dans cette affaire trouble qu'il a annoncé début janvier qu'il renonçait à être en novembre prochain candidat à un troisième mandat. On comprend donc que le fait divers de cet antifa abattu par un policier de l'ICE, arrive opportunément pour distraire l'attention. Et les démocrates de faire d'une pierre deux coups : faire oublier les problèmes à venir de Walz et de la communauté somalienne du Minnesota avec la Justice, et attaquer Trump.

Bien entendu, toute la sphère médiatique française, anti-Trump par essence, emboîte le pas de cette manœuvre.

Mais tout ceci ne doit pas faire oublier quelle est, en arrière-plan de cette scène théâtrale, la grande manipulatrice des marionnettes démocrates aux Etats-Unis et des pantins médiatiques occidentaux : l'oligarchie mondialiste dont la finalité est l'abolissement des nations et la dilution des populations blanches occidentales, qui passent par une grande submersion migratoire obligatoire. Et Trump s'inscrit délibérément en opposition à ce dessein. Tous les moyens pour l'abattre seront donc bons.




lundi 19 janvier 2026

Macreux chez le psy.


 

Ce jour-là, dans un cabinet de docteur en psychologie...


- Je vous en prie Monsieur Macreux, entrez. Veuillez vous allonger sur ce canapé.

Voilà, mettez-vous bien à l'aise.

- J'y suis.

- Vous avez sollicité cette rencontre, pourriez-vous me dire rapidement ce qui vous a motivé à demander cette consultation chez un psychologue ?

- C'est simple, docteur, il est clair que mon niveau intellectuel dépasse de très haut celui des personnes que ma fonction m'oblige à fréquenter, ce qui occasionne des malentendus. Et mon entourage m'a suggéré de vous rencontrer afin de mettre en lumière ce différentiel et voir avec vous comment il pourrait créer moins de dommages.

- Quand vous parlez des personnes que votre fonction vous oblige à rencontrer, vous parlez de qui exactement ?

- Tout le monde ! Je ne vous évoque même pas les gueux qui se croisent dans les gares et qui ne sont rien. Je vous parle des parlementaires qui disent me soutenir mais commencent à me renier quand ils se présentent aux suffrages électoraux, de ces ministres dont je suis contraint de m'entourer, et qui sont à cent lieues de comprendre la justesse et la hauteur de ma vision. Je vous parle de mes homologues étrangers qui sont bien obligés de se rendre compte de ma supériorité intellectuelle, ce qui, évidemment, peut les fâcher et les rendre envieux.

- Et la supériorité intellectuelle dont vous parlez, s'est manifestée par des réussites, selon vous ?

- Bien entendu, c'est évident ! Enfin, docteur !!

- Vous pouvez me donner des exemples ?

- Eh bien regardez la gestion du pays, que j'assume de main de maître depuis 8 ans !

- Sa gestion financière par exemple ?

- Absolument. Bon, vous allez m'évoquer la dette, mais bon, elle me permet de faire vivre le pays bien au-dessus de ses moyens. Et vous voyez comme il est facile aujourd'hui d'établir un budget ?

- C'est facile ?

- Ah bah évidemment, si vous cherchez un budget à l'équilibre, vous compliquez le problème. Mais si vous adoptez ma doctrine « après moi le déluge », c'est beaucoup plus facile !

- Continuons sur d'autres aspects de votre gestion. Les hôpitaux ?

- Bon, d'accord, mais à part les hôpitaux ?

- La Police et son manque de moyens ?

- Bon, d'accord, mais à part la Police ?

- La Justice, politisée, débordée,  en manque de moyens ?

- Bon, d'accord, mais à part la Justice ?

- La Sécurité ?

- Ah bah évidemment, si, en même temps, vous regardez les détails les plus insignifiants de la vie en société... !

- L'immigration ?

- Je ne fais que des heureux ! Les migrants sont heureux de venir profiter des largesses sociales que leur offrent les contribuables français sans rien leur demander en retour. Les employeurs, industriels ou restaurateurs, sont heureux de pouvoir prendre quelques uns de ces migrants pour les payer avec un lance-pierres, et faire baisser le coût salarial. Que des heureux, je vous dis !

- Le niveau de vie des Français ?

- Des quels ? Regardez, les hauts-fonctionnaires roulent sur l'or, les Parlementaires, les Sénateurs, tous les cadres des comités théodules où je case mes pions une fois qu'ils ont servis et se sont faits repérer pour leur fiasco professionnel ou leurs délits, ils n'ont pas à se plaindre de leur niveau de vie ! Et Jean-Mich... euh, Brigitte, elle vit très bien à l'Elysée, avec le budget confortable dont elle bénéficie pour son maquillage - qui relève du ravalement de façade permanent, on en conviendra - et sa coiffure ! D'ailleurs, elle l'a dit, elle quittera l'Elysée avec beaucoup de regrets ! Si c'est pas une preuve, ça ! Et enfin, les milliardaires en France n'ont jamais été aussi riches depuis que je suis président! Donc il faut arrêter avec cette généralisation d'une prétendue paupérisation!

- L'industrie ?

- Je ne fais que des heureux, avec notre industrie ! En en vendant les fleurons français, je fais des heureux parmi leurs acheteurs, notamment américains. Vous n'avez qu'à leur demander !

- L'agriculture ?

- Docteur, nous sommes au XXI e siècle ! Nous sommes dans l'ère de la haute technologie, de l'intelligence artificielle, nous ne sommes plus au moyen-âge du « labourage et pâturage, les deux mamelles de la France » de Sully ! Faut laisser crever nos bouseux et laisser ça aux pays du tiers-monde.

- Un mot peut-être, sur la liberté d'expression en France ?

- Elle est totale ! Regardez, je suis parfaitement libre de dire que j'emmerde les Français qui ne font pas ce que je leur dis de faire !

- Bien bien. Et la France, sur le plan international ?

- C'est clairement ma plus grande réussite ! Quand je ne fais pas des heureux en leur filant un max de fric, comme en Ukraine, où nos contribuables sont bénis par toute la nomenklatura autour de Zelensky qui se gave, je fais des heureux parmi ceux que je fais rigoler par mon attitude sur la scène internationale; regardez Trump, il se marre, et ses téléspectateurs avec lui ; Je fais des heureux parmi ceux qui voient une possibilité pour leur pays d'émerger sur la scène internationale grâce à la place vide permise par l'effacement de la France. Regardez le succès des BRICS. L'Afrique, débarrassée, grâce à moi, de la France, peut se tourner vers de nouveaux fournisseurs, de Chine, de Russie ! Que des heureux, je vous dis !

D'ailleurs, il y a un signe qui ne trompe pas. Toute l'oligarchie mondialiste qui cherche le déclassement de la France et l'effacement des nations, et qui a tout misé sur moi en me mettant au pouvoir, est très reconnaissante de mes efforts. Le fils de Soros me le disait encore l'autre jour. Et Schwab va pouvoir partir en retraite tranquille, satisfait de mes résultats.

- Mais alors, Monsieur Macreux, avec une telle réussite généralisée, comment expliquez-vous ces sondages d'opinion à votre égard, qui vous sont si défavorables ?

- Eh bien précisément, c'est expliqué par ce différentiel de capacité intellectuelle que j'évoquais au début de notre entretien et que les gueux ne supportent pas ! Merci docteur, de me l'avoir ainsi démontré et confirmé. Mes conseillers ont eu raison de me suggérer cette consultation !

- Bien, nous arrivons au terme de celle-ci.

- Je vous revois quand docteur ? J'ai encore tellement de choses à vous dire sur la richesse hors normes de ma personnalité...

Le psychologue lui tend une carte.

- Nous ne nous revoyons pas, Monsieur Macreux. Je vous suggère d'aller voir ce spécialiste, de ma part. Je suis psychologue, et en tant que tel, je suis en mesure de vous conseiller d'aller consulter ce psychiatre qui me paraît être davantage en adéquation avec votre cas. Bonne chance, Monsieur Macreux !


 


mardi 6 janvier 2026

Revirement inattendu de la politique d'immigration!

 

Une nouvelle tout à fait inattendue éclate au grand jour et fait la une de tous les médias: Une escouade de forces spéciales de l'Armée française a été lancée en Algérie, sur la prison où se trouvait détenu le journaliste français Christophe Gleizes depuis 20 mois. Le journaliste a été libéré et fait actuellement route vers Paris à bord d'un avion militaire. Le ministère de l'Armée ne déplore aucune perte dans le personnel engagé dans cette mission et se félicite de son plein succès. Le président Tebboune n'a pas tardé à dénoncer cette action qu'il qualifie d'acte terroriste.

Mais nous apprenons que l'initiative française à l'encontre de l'Algérie ne s'arrête pas là, puisque le ministère des Affaires Etrangères vient d'annoncer qu'une myriade d'hélicoptères NH90 et Caracal EC725 de transport de troupes de l'Armée française a déjoué le système de défense aérienne algérienne pour se diriger vers le Sahara algérien. Ces hélicoptères y ont déposé 225 OQTF algériens ayant commis des actes de délinquance grave sur le territoire français. L'Algérie avait refusé d'accorder à ces OQTF le laisser-passer consulaire nécessaire à leur expulsion de France et à leur retour dans leur pays d'origine. Le ministre a officiellement annoncé aux autorités algériennes qu'il s'agissait d'un avertissement et que d'autres mesures seraient prises si l'Algérie continuait à s'opposer au retour de ses ressortissants frappés d'Obligation de Quitter le Territoire Français.

Il a également annoncé que des actions coups de poing du même ordre sont en cours au Niger et au Mali, qui concerneraient une bonne centaine d'OQTF ressortissants de ces pays.

Dans le même temps, on apprend que la France vient de rompre unilatéralement et totalement les accords franco-algériens de 1968. Les règles de circulation, de séjour, d'emploi des Algériens en France sont désormais les mêmes que celles régissant les ressortissants de n'importe quel pays hors UE. Il n'y aura plus de regroupement familial possible. Les entrées d'étrangers sur le sol français seront soumis à exigence d'un visa touristique limité dans le temps, qui ne pourra être éventuellement demandé et donc accordé, qu'en ambassade de France dans le pays d'origine du demandeur. Un immigré clandestin interpelé ne pourra plus faire de demande d'asile, ni en France ni à partir de son pays d'origine où il aura été renvoyé. Les ONG d'accueil d'immigrés clandestins seront dissoutes et leurs outils de transport- véhicules routiers, bateaux- et bâtiments, bureaux d'accueil seront saisis.

Le ministère de la Santé a précisé que pour épurer la dette algérienne des soins et hospitalisations dont ont pu bénéficier en France les élites de l'Algérie sans jamais les payer, leurs biens immobiliers situés sur le territoire français seront saisis sans indemnités et revendus.

Pour compléter les mesures de rétorsion à l'égard de l'Algérie qui n'a cessé d'avoir des actions et paroles agressives envers la France, le ministère des Affaires Etrangères a décidé de fermer les 18 consulats algériens. Tous les fonctionnaires y officiant seront donc expulsés. Les immeubles seront saisis et transformés en logements sociaux réservés à des nécessiteux français. Seule l'ambassade algérienne représentera les intérêts de ce pays en France.

Dans le cadre d'un renforcement de la politique de sécurité, le ministère de l'Intérieur lance la création de milices de protection des frontières, dotées de brigades mobiles et de drones, qui patrouilleront dans les Alpes et les Pyrénées pour intercepter d'éventuels clandestins, en s'inspirant de ce que faisait, de façon anecdotique et amateure, à une époque, Génération Identitaire. Des brigades maritimes ayant la même mission, seront également créées en Méditerranée et dans le golfe de Gascogne en surveillance d'éventuelles venues des Canaries.

La Commission Européenne s'est empressée de notifier à la France son désaccord sur ces mesures qui s'opposent radicalement aux règles en vigueur dans l'Union. Le gouvernement a confirmé, en langage diplomatique, à l'intention d'Ursula von der Leyen, ses fermes intentions. Cette confirmation, dépourvue de son habillage diplomatique, pourrait se traduire plus prosaïquement par un « va te faire foutre ! ».

Ce revirement musclé de la politique d'immigration a surpris tout le monde, aussi bien en France qu'à l'étranger. Le recours, notamment, à la force militaire en Algérie et en Afrique, a sidéré les milieux politiques.

Certaines personnalités bien introduites dans le milieu élyséen, font le rapport entre cette spectaculaire conversion et un cadeau de Noël récemment reçu par Macreux de la part de Donald Trump. Ce cadeau était composé d'une seringue et d'une fiole remplie d'un liquide. Des sources bien informées assurent que ce liquide aurait été tiré des couilles de Trump...


On peut rêver... 😏

 

 

RAPPEL: Macreux tente d'instaurer un climat de peur, afin de distraire l'opinion de son fiasco généralisé dont les Français ont de plus en plus conscience. C'est une manœuvre qui, il faut le reconnaître, lui a pas mal réussi pendant l'épisode Covid. Il tente de la réitérer sur la base des conflits en cours. Pour ce faire, son dernier outil en date est l'envoi d'un « guide de survie », supposé servir en cas de guerre. Il semble que cet envoi, prévu de longue date, soit maintenant imminent. Une bonne réponse à signifier à Macreux pour lui montrer que vous n'êtes pas dupe de sa tentative d'enfumage, serait de lui renvoyer ce guide. Pour cela, il suffit de ne pas ouvrir ce courrier et d'écrire sur l'enveloppe « Refusé. Retour à l'envoyeur » et de le poster sans l'affranchir. C'est gratuit.

mercredi 17 décembre 2025

Après l'Industrie, l'Agriculture...

                                         

Ce jour-là, à l'Elysée...

- Monsieur le président ! Un appel pour vous !

- Pas le temps ! Demandez de rappeler.

- C'est Monsieur Soros !

- Passez-le moi tout de suite, voyons !! Allo, Monsieur Soros, comment allez-vous ?

- C'est Georges. Je te passe Alexander.

- Bonjour Emmanuel. Dis-moi, Ursula m'a appelé pour me dire que tu freines sur cette signature du Mercosur. Qu'est-ce que tu fous?

- Non, ne vous inquiétez pas, c'est à mon opinion publique que je m'adresse quand je dis demander des garanties. Je vais le signer sans faute. Vous comprenez, j'ai besoin de faire croire encore un peu que je défends les intérêts de nos agriculteurs !

- Bon. Mets bien en avant Arnaud Rousseau, montre-toi avec lui, serrez-vous la pince avec de grands sourires. Quand tes téléspectateurs te verront avec lui, avec le commentaire que c'est avec la FNSEA que tu es en train de traiter, ils en concluront que si un syndicat agricole est tout sourire avec leur Président, c'est que le monde agricole est bien protégé. Ils ne sont pas censés savoir qu'Arnaud n'est pas un paysan sur son tracteur, mais un oligarque à la tête du Groupe Avril qui, entre autres, est majoritaire dans Samas, le moteur de l'élevage bovin brésilien, et qu'il va se frotter les mains avec ce Mercosur.

- Entendu, Monsieur Soros ! Je l'appelle immédiatement pour une séance photo. Vous avez vu ? j'ai lancé cette affaire d'abattage de troupeaux pour cause de dermatose nodulaire. Vous êtes content ?

- Ouais, c'est pas mal ! Un petit conseil en passant. Tu ordonnes l'abattage un jeudi, comme ça, le temps que ça se fasse et que les cadavres des bêtes soient mis en semi-remorques, il est samedi. Comme les camions ne sont pas autorisés à rouler le dimanche, ils ne peuvent partir que le lundi. Tu leur fais traverser le pays jusqu'au nord de la France. Ainsi, les mouches ont largement le temps de s'acharner sur les cadavres puis de disséminer en chemin le virus, pour propager cette dermatose dans d'autres régions. Ça te donnera alors le prétexte de prochains abattages. Parce qu'en hiver, les taons et moustiques, peu nombreux, ne sont pas les meilleurs vecteurs.

- Oui, bonne idée, Monsieur Soros. Comme vous avez pu voir, j'ai envoyé des hélicoptères et des blindés pour faire le boulot. Dans le même temps, je suis allé à Marseille déclarer la guerre au narco-trafic. Le téléspectateur un peu distrait va peut-être associer inconsciemment les images des blindés et des gendarmes en tenue de combat lancés contre des éleveurs, avec mes propos de guerre contre les trafiquants. C'est drôle, hein Monsieur Soros !

- Oui. Mais ne te mets pas tout seul en scène. Je sais que t'adores ça, mais prends des figurants. N'oublie pas d'amener sur les plateaux télé et radio de bons petits relais bien-pensants pour défendre ta politique.

- Ne vous en faites pas, j'ai une certaine pratique avec le Covid ! Je n'aurai pas trop de mal à trouver quelques vétérinaires en mal de notoriété pour prêcher, contre rétribution, la bonne parole. Au besoin, je rappellerai un Marty. Il n'est pas véto, à peine toubib, mais il se fera une joie de pérorer sur les ondes. Et j'ai demandé au Conseil de l'Ordre des vétérinaires, qui ne peut rien me refuser, d'envoyer des mises en garde aux vétos qui traîneraient les pieds à abattre des troupeaux. Le secteur industrie ne m'a pas résisté - à propos vous avez entendu qu'une marque française hyper-connue en électro-ménager, Brandt, vient de fermer?- l'agriculture ne me résistera pas non plus !

- J'espère bien. J'ai promis à Larry qu'il pourrait bientôt avoir des vues sur les terres agricoles françaises.

- Larry ?

- Ben oui, Larry Fink, le PDG de Blackrock ! Il est en train de s'impliquer dans les discussions d'un processus de paix en Ukraine. Il cherche à s'assurer de bons retours financiers dans la reconstruction du pays. Il s'en est mis d'abord, avec la guerre, plein les poches avec le complexe militaro-industriel, il va poursuivre avec le bâtiment. A propos, il va être temps, pour ton petit copain Zelensky, de quitter la scène. Ne lui dis pas, s'il en tire trop tôt les conclusions, je saurais que ça vient de toi. Bref, Larry va avoir besoin de compenser ses pertes dans l'agricole, parce qu'il y a des chances qu'il perde les immenses terres qu'il possède dans le Donbass. Donc les terres françaises des éleveurs dépossédés de leur cheptel, une fois bradées, vont venir opportunément les remplacer.

- Vous pouvez compter sur ma complète collaboration, Monsieur Soros, vous le savez.

- Il n'est pas impossible que je vienne te voir prochainement. Il y a ce Trump qui nous cherche des noises, à mon père et moi, et il n'est pas impossible qu'il nous faille trouver une solution d'exil si ça se complique vraiment.

- Quand vous voulez, Monsieur Soros, avec plaisir. D'ailleurs, sur la question d'un exil nécessaire, peut-être qu'on aura des idées à échanger. Après tout, l'avenir n'est sûr pour personne, n'est-ce-pas ?

- A bientôt, Emmanuel. 

 

 

 

RAPPEL: Macreux tente d'instaurer un climat de peur, afin de distraire l'opinion de son fiasco généralisé dont les Français ont de plus en plus conscience. C'est une manœuvre qui, il faut le reconnaître, lui a pas mal réussi pendant l'épisode Covid. Il tente de la réitérer sur la base des conflits en cours. Pour ce faire, son dernier outil en date est l'envoi d'un « guide de survie », supposé servir en cas de guerre. Il semble que cet envoi, prévu de longue date, soit maintenant imminent. Une bonne réponse à signifier à Macreux pour lui montrer que vous n'êtes pas dupe de sa tentative d'enfumage, serait de lui renvoyer ce guide. Pour cela, il suffit de ne pas ouvrir ce courrier et d'écrire sur l'enveloppe « Refusé. Retour à l'envoyeur » et de le poster sans l'affranchir. C'est gratuit.

vendredi 5 décembre 2025

Pour bien combattre un ennemi, se mettre à sa place.


                                                   

Pour bien combattre un ennemi, il faut comprendre comment il fonctionne. Et pour cela, il faut se mettre à sa place.

L'oligarchie mondialiste a pour but de mettre le monde en dépendance d'un gouvernement mondial, gouvernement assuré par une élite oligarchique, régnant sur une population de gueux à son service. Ce but sera atteint à deux conditions :

  • Anéantissement du concept de nation.

  • Réduction de la population mondiale.

Ces deux conditions ne sont en aucun cas de la spéculation puisqu'elles figurent officiellement à l'ordre du jour du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab. Ce dernier a même précisé qu'il fallait que cette réduction de population mondiale concerne principalement la population blanche occidentale, en gardant de préférence une majorité de population extrême-asiatique qui est par nature plus docile. Et l'immigrationisme encouragé par l'oligarchie, participe à cette politique d'étouffement de la population autochtone blanche, outre le fait qu'il sert aussi à faire baisser le coût de la main d'oeuvre et donc à augmenter les profits.

La suppression de la notion de nation nécessite évidemment des complicités au sein de ces mêmes nations. Ces complicités seront acquises par corruption et/ou par manipulation des leaders de ces nations.

Les attaques de l'oligarchie mondialiste concernent pour l'instant essentiellement le continent européen. L'Union Européenne est une étape déterminante de la mise en place d'un gouvernement mondial. Elle est en quelque sorte le pavillon-témoin de ce que devra être ce gouvernement mondial. L'UE a très vite remplacé le simple cadre d'une coopération économico-commerciale des pays membres par la mise en place d'une gouvernance générale touchant aussi bien au sociétal qu'à la politique étrangère. Ce fédéralisme rampant qui ne se cache même plus, s'approprie un à un les domaines de souveraineté des états. Lorsque l'UE sera officiellement un état fédéral, la prochaine étape sera de faire de cet état fédéral le simple état d'une fédération mondiale, à la solde d'une élite financière.

Et cette première étape que représente l'UE a effectivement démontré la nécessité de complicités obtenues par la corruption. La Hyène présidente de la Commission Européenne qui s'est arrogée des responsabilités prévues dans aucun texte, en est l'exemple le plus flagrant. Corrompue par Big Pharma, un des bastions les plus connus de cette oligarchie mondialiste, lors de l'affaire des pseudo-vaccins Covid, La Hyène se met maintenant au service du complexe militaro-industriel, autre bastion de cette oligarchie, en se faisant l'organisatrice d'une défense européenne. Ce qui ne fait pourtant pas partie de ses attributions.

Au passage, on remarquera le flou entretenu autour de cette affaire du Covid, virus de création humaine qui semble, comme par hasard, servir simultanément deux intérêts de cette oligarchie : réduction de la population mondiale en touchant sa partie la plus fragile, et mise sur le marché opportune, dans un délai étonnamment court, d'un pseudo-vaccin à la technique (ARN messager) ne bénéficiant d'aucun recul d'expérience, mais très rémunérateur pour cette oligarchie pharmaceutique.

Mais revenons aux complicités sus-dites. Prenons le conflit russo-ukrainien. Il est clair que la Russie est le caillou dans la chaussure de cette oligarchie mondialiste. En son temps, Poutine s'était illustré en se débarrassant de l'élite oligarchique russe qui avait tenté de s'approprier le pouvoir après l'effondrement du régime communiste de l'URSS. Et la notion de souveraineté et de fierté nationale n'est aujourd'hui pas à la veille de disparaître dans la société russe.

L'avancée vers l'Est opérée par l'oligarchie à l'aide de son bras armé otanien est aujourd'hui en butte contre la frontière russe. La complicité nécessaire pour affronter cette résistance est parfaitement illustrée par la mise en place de ce guignol de plateau-télé de Zelensky. On lui a donné à exercer « pour de vrai », le rôle de président comique d'Ukraine qu'il avait dans une série télévisée de divertissement intitulée « Serviteur du peuple ». Un peu comme si on donnait officiellement un poste d'agent des services secrets MI 6 à Rowan Atkinson-Mr Bean au prétexte qu'il a joué ce rôle dans le film parodique « Johnny English »... Et cette arrivée burlesque au pouvoir de ce Zelensky étonne à peine nos « élites » politiques occidentales qui traitent avec ce saltimbanque recyclé, le plus sérieusement du monde, comme si de rien n'était !

Donc Pianobite est l'exemple le plus flagrant d'ingérence de l'oligarchie mondialiste dans la conduite de la politique occidentale. Mais c'est très loin d'être le seul.

Prenons Boris Johnson. Croyant mettre hors jeu la possibilité pour le Royaume-Uni de sortir de l'euro-mondialisme incarné par l'UE, en la soumettant au vote démocratique, Johnson se plante dans les grandes largeurs car, surprise ! le Brexit est décidé par le peuple ! Foutue démocratie !

Il faut donc à Boris se faire pardonner sa terrible maladresse. Quelques semaines à peine après le début de l'invasion russe en Ukraine, un accord est sur le point de se signer à Istanbul entre Poutine et Zelensky. Cet accord mettrait un arrêt immédiat au conflit, et des centaines de milliers de vies humaines seraient épargnées. Mais ça contrarierait évidemment les intérêts de l'oligarchie mondialiste, notamment de Black Rock qui possède les terres agricoles de l'est de l'Ukraine. Donc Boris Johnson est dépêché à Istanbul pour dissuader in extremis Zelensky de signer : « Ne t'en fais pas, Volodymyr, continue la guerre, on va te soutenir et t'auras pas mal de fric à te faire ! »

Trois ans plus tard, on apprend que Boris Johnson a reçu plus de cinq millions de livres sterling de la part d'un industriel en armement britannique... Et les scandales de corruption autour de Pianobite éclatent.

Le cas d'un autre corrompu européen est encore plus simple : Friedrich Merz, chancelier allemand, est carrément un ancien employé de Black Rock, encore lui. Black Rock, le plus grand gestionnaire d'actifs au monde, est aussi investi, outre dans le domaine agricole, dans le militaro-industriel. Et il sera le principal bénéficiaire du programme ReArm de l'UE.                                            Peut-on faire plus évident dans la démonstration de l'implication de l'oligarchie mondialiste dans ce conflit contre la Russie ?

Il a été évoqué plus haut que ces complicités pouvaient s'acquérir par corruption mais aussi par manipulation. Ce dernier cas est magnifiquement illustré par le quatrième belliciste européen, en la personne de Macreux.

Prenez un gamin élevé dans un cadre familial assez peu convivial, aux dires de son entourage de l'époque. Le père professeur en neurologie, la mère médecin-conseil à la Sécurité Sociale, investie auprès des patients souffrant de troubles de genre : décidément, il n'y a pas de hasard. Et l'adage se vérifie, « les cordonniers sont les plus mal chaussés ».

Bref, le gamin en question trouve plus volontiers refuge auprès de sa grand-mère qu'auprès de ses parents. Mais très vite, à quatorze ans, il est déniaisé par un pédophile plus âgé que lui d'un bon quart de siècle et ayant pris l'apparence d'une femme. Puis il épouse le pédophile en question. On comprend donc la perturbation psychique qui peut s'ensuivre après un tel parcours. Nul doute que si Macreux échoue, enfin, un jour devant un Tribunal pour répondre de ses crimes à l'égard du pays, ses avocats évoqueront ce cursus pour lui trouver des circonstances atténuantes.

Mais en attendant, cette fragilité mentale peut être exploitée. Et elle le sera.

Malgré des capacités intellectuelles qui sont très loin d'être remarquables – il échoue deux fois à l'entrée de Normale Sup – il intègre l'ENA dont il sortira sans classement, le classement de cette promotion ayant été opportunément annulé pour cause de tricherie révélée. Très vite, la banque Rothschild récupère le jeune diplômé. Quelle banque autre que Rothschild pourrait mieux illustrer l'oligarchie mondialiste ?

Toujours est-il qu'au sortir de cette banque, Macreux se trouve bizarrement affublé du surnom flatteur de « Mozart de la Finance », sans que personne ne trouve de raison objective à l'attribution de ce qualificatif. Et ce n'est pas au terme de son double quinquennat qu'on en trouvera. D'ailleurs, les qualificatifs qui, par la suite,  émailleront sa carrière à ses différents postes auprès de Hollandouille seront moins élogieux et plus mérités : « le taré du troisième » ou « le coucou » pour sa propension à se nicher dans les prérogatives professionnelles de proches collègues.

Pour se résumer, nous avons affaire à un perturbé psychiquement – un psychiatre italien osera diagnostiquer officiellement sa psychopathie- souffrant en outre d'un narcissisme puissance 10, dont on pourra exploiter la soif de reconnaissance et le goût prononcé pour l'auto-mise en scène, et qui, chez Rothschild, a été rapidement façonné pour défendre les intérêts de la Haute Finance.

Le résultat est cette marionnette, miraculeusement sortie de l'ombre en 2017 et propulsée à l'Elysée à grands coups de promotion des médias propriétés de cette oligarchie. Marionnette qui n'a que le mot « Europe » à la bouche, qui se fiche comme d'une guigne des intérêts de la Nation, intérêts qu'il vend d'ailleurs à qui veux les acheter, et qui est prêt à tout pour occuper la scène. A tout, cela signifie prêt à s'afficher en chef de guerre si les circonstances lui en donnent l'occasion. Bref, Macreux coche toutes les cases des « qualités » nécessaires pour servir les intérêts de l'oligarchie mondialiste.

La Hyène, Merz, Macreux et Starmer, « l'opportuniste premier ministre britannique qui retourne sa veste, toujours du bon côté » forment la première ligne de combat de l'oligarchie en marche vers l'établissement d'un gouvernement mondial. Il se pourrait que la Russie mette un coup d'arrêt à cette marche. Il est juste à souhaiter que ça ne soit pas au prix d'une IIIe guerre mondiale dont seuls les citoyens européens en seraient physiquement et économiquement les victimes. Car il est clair que les oligarques et leurs petits pions politiques sauraient se mettre à l'abri.



RAPPEL: Macreux tente d'instaurer un climat de peur, afin de distraire l'opinion de son fiasco généralisé dont les Français ont de plus en plus conscience. C'est une manœuvre qui, il faut le reconnaître, lui a pas mal réussi pendant l'épisode Covid. Il tente de la réitérer sur la base des conflits en cours. Pour ce faire, son dernier outil en date est l'envoi d'un « guide de survie », supposé servir en cas de guerre. Il semble que cet envoi, prévu de longue date, soit maintenant imminent. Une bonne réponse à signifier à Macreux pour lui montrer que vous n'êtes pas dupe de sa tentative d'enfumage, serait de lui renvoyer ce guide. Pour cela, il suffit de ne pas ouvrir ce courrier et d'écrire sur l'enveloppe « Refusé. Retour à l'envoyeur » et de le poster sans l'affranchir. C'est gratuit.


lundi 24 novembre 2025

Fable de géopolitique pour enfants.

                                                

Voici une fable destinée à initier les enfants à la géopolitique. N'hésitez pas à en faire également profiter les adultes un peu lents de la comprenette, genre téléspectateurs de LCI, qui ne voient toujours pas ce qui se trame vraiment devant eux.

Il était une fois...

un aigle qui lorgnait, depuis longtemps, sur le territoire d'un ours. Ce territoire était riche de toutes les ressources possibles : miel à profusion, fruits à volonté, gibiers à ne plus savoir qu'en faire.

L'ours avait des voisins qui le snobaient depuis longtemps avec ostentation. Mais il n'en avait que faire, depuis que ses tentatives d'amorcer de la camaraderie avec eux s'étaient avérées vaines.

Ces voisins de l'ours étaient principalement un coq et deux faucons (mais qui en réalité, en étaient des vrais).

Tous trois étaient à l'égard du volatile sus-nommé, celui aux ailes largement déployées sur un vaste espace, d'une soumission parfaite.

Le coq par exemple, s'était mis à se travestir à l'image de son maître à penser. Il lissait ses plumes de coq pour ressembler à un aigle. Il oubliait de plus en plus de chanter comme un coq pour glatir comme un aigle. Il délaissait de plus en plus sa riche nourriture sophistiquée traditionnelle pour adopter l'infecte bouffe habituelle de son modèle, une bouffe qui n'était plus dégustée mais rapidement engloutie. Ce coq tentait, toujours avec un temps de retard, de calquer ses habitudes et modes de pensée, sur celles, en changement perpétuel, de l'aigle donneur de leçons. Par exemple, tout récemment, l'aigle avait décrété qu'un mâle pouvait décider de devenir femelle et pondre des oeufs, rien qu'en en exprimant le désir. Et la valetaille de bassecour s'était mise à croire à cette même aiglerie (l'équivalent de l'ânerie chez les aigles).

Les deux autres voisins, les deux faucons (mais, on se le rappelle, en étaient des vrais) partageaient les mêmes délires, et comptaient, tout comme le coq d'ailleurs, énormément sur l'aigle pour s'approvisionner en nourritures, car l'aigle avait depuis longtemps imposé son commerce à sa cour.

Et un jour, le volatile impérieux s'adressa du haut de son perchoir, aux voisins du plantigrade velu :

- Salut, mes canaris, comme vous êtes beaux ! Vous me dégotez vraiment ! T'nez, vous pouvez sûrement me rendre un p'tit service. Y a votre voisin, le plantigrade velu, qui fait rien que d'm'emmerder.

- Comment il vous emmerde, votre Altesse ? demandèrent le coq et ses deux acolytes faucons.

- Ben, il s'obstine à refuser de se soumettre à moi, comme vous le faites si bien, vous ! Vous voudriez pas aller m'l'escagasser un peu ? J'vous filerai un coup de serre, pour le faire ! T'nez, y a un voisin encore plus proche de ce nounours que vous, qui pourrait bien faire le taf, avec votre aide ! C'est un ouistiti, qui ne fait que des conneries avec sa queue pour amuser la jungle où il vit, mais si vous le manipulez correctement, il peut faire l'affaire !

Le coq et les deux faucons (mais, on se le rappelle, en étaient des vrais), réagirent au quart de tour :

- Mais bien sûr, votre Altesse, tout de suite, votre Seigneurie. Nous nous y attelons immédiatement !

Et de fait, ils eurent tôt fait de s'adresser au ouistiti:

- Dis-nous, ouistiti, tu voudrais pas nous faire rire encore plus, en allant chatouiller l'ours qui dort et taquiner ses oursons qui jouent à côté de ton arbre  ?

- Bah oui, acquiesça le ouistiti. Mais comme tout guignol de théâtre, j'ai besoin d'être payé pour vous faire rire !

- T'inquiète, répondirent à l'unisson le coq et les deux faucons (qui, on vous le rappelle sont etc etc...). On te paiera en noix de coco, et on te fournira les graviers à lui envoyer dessus. Et pour nous faire rire encore davantage, on te filera les branches d'ortie à lui foutre sur le poil.

- Ça marche, se réjouit le ouistiti qui ne crachait jamais sur les noix de coco qu'il avait l'habitude de voler à droite et à gauche.

Et le ouistiti commença son opération de harcèlement. Il envoya une poignée de gravier sur le plantigrade qui dormait profondément. Ce dernier se retourna sur sa couche en maugréant dans un demi-sommeil.

Le ouistiti envoya alors deux autres poignées de gravier sur le nounours.

- Bon, dis, t'arrêtes, oui ? demanda l'ours en ouvrant un œil.

Le ouistiti se saisit alors d'une branche pointue et se mit à agacer le plantigrade velu et ses oursons, en la leur enfonçant dans le pelage, au point de réveiller complètement l'ours adulte.

L'ours apostropha alors le coq et les deux faucons:

- Oh, vous là, vous demandez tout de suite à votre marionnette à poils d'arrêter de nous embêter mes oursons et moi, ou je vais me fâcher !

- OK, OK, répondirent les trois faux jetons (faux jetons mais vrais cons). Tiens, l'ours, on va s'engager par écrit, à ce qu'il ne recommence pas ! Tiens, tu signes et nous signons au bas de ce papier !

Le ouistiti se tourna alors vers les trois compères (ou cons pairs, au choix) et demanda, embarrassé :

- Ben, qu'est-ce que je fais maintenant, alors ?

Le coq et les deux faucons se penchèrent discrètement vers lui et, avec un clin d'oeil, lui dirent à l'oreille :

- Bah, continue de nous faire rire, évidemment !

Et le ouistiti redoubla alors ses lancers de graviers et ses piques aux branches d'ortie.

L'ours se leva alors brusquement de sa couche, saisit le ouistiti au collet et lui fila une grande torgnole.

Le ouistiti ne riait plus. Il se tourna à nouveau vers ses trois donneurs d'ordre, affolé :

- Mais, mais, mais... qu'est-ce que je fais maintenant ?

Le coq et les deux faucons se tournèrent alors à leur tour vers leur maître, l'aigle impérator :

- Qu'est-ce qu'on fait maintenant, votre Altesse ?

Mais entretemps, l'aigle avait changé d'avis. Il n'en avait plus rien à foutre de l'ours, du coq, des deux faucons et du ouistiti. Il était passé à autre chose.

- Démerdez-vous ! J'ai d'autres chats à fouetter, figurez-vous !

Dépités, le coq et les deux faucons (ce qui faisait au bout du compte, trois vrais cons), dirent alors au ouistiti :

- Vas-y, continue d'escagasser ton gros voisin poilu, on est là ! Tu ne nous fais plus trop rire, mais on va t'aider quand même !

- Et moi, vous croyez que ça me fait rire, maintenant ? répliqua le ouistiti, inquiet. Il est en train de me serrer le kiki et continue de me filer des tartes !

- T'inquiète, on est là ! On va te donner tout ce qu'on a ! Plus de graviers, plus de branches d'ortie, plus de noix de coco ! On va même te donner les noix de cocos qu'on n'a pas !

- Mais quand est-ce que vous allez venir m'aider à respirer, là ? J'ai le cou serré dans les pattes de cet ours comme une serpillère qu'on essore !

- T'inquiète, on est là !

Le coq monta sur ses ergots. Du coup, il était 5 centimètres plus haut et il pensa immédiatement que ça n'allait pas manquer d'impressionner l'ours de 2 mètres 40. Les deux faucons ( mais qui en étaient de plus en plus vrais), n'ayant pas d'ergot à leurs pattes sur lesquels se hisser, se mirent alors à huir à gorges déployées dans un concert impressionnant, pour ne pas être en reste.


L'histoire s'arrête provisoirement là, mais une suite arrive. Car il y aura une suite. Elle est, en quelque sorte, sous presse actuellement. Restez branché !

 

 

RAPPEL: Macreux tente d'instaurer un climat de peur, afin de distraire l'opinion de son fiasco généralisé dont les Français ont de plus en plus conscience. C'est une manœuvre qui, il faut le reconnaître, lui a pas mal réussi pendant l'épisode Covid. Il tente de la réitérer sur la base des conflits en cours. Pour ce faire, son dernier outil en date est l'envoi d'un « guide de survie », supposé servir en cas de guerre. Il semble que cet envoi soit maintenant imminent. Une bonne réponse à signifier à Macreux pour lui montrer que vous n'êtes pas dupe de sa tentative d'enfumage, serait de lui renvoyer ce guide. Pour cela, il suffit de ne pas ouvrir ce courrier et d'écrire sur l'enveloppe « Refusé. Retour à l'envoyeur » et de le poster sans l'affranchir. C'est gratuit.

samedi 15 novembre 2025

Cours de journalisme.

 

Ce jour-là dans un amphi de l'ESJ Lille (Ecole Supérieure de Journalisme)

Chers élèves, votre présence dans cette école est motivée par votre très noble ambition d'assurer aux citoyens de notre pays, une juste et démocratique information. Et c'est la raison pour laquelle vous vous destinez à devenir journaliste.

Notre très grand Président nous a mis récemment en garde contre le danger que représentent les réseaux sociaux dans l'information des citoyens. Vous avez bien compris que ces réseaux sociaux sont en mesure de faciliter des ingérences étrangères, c'est-à-dire russes, dans le processus hautement démocratique de nos élections. Pensez que, comme l'a dénoncé notre très grand Président, une grande partie de nos moins de quarante ans ne s'informe plus à travers nos médias professionnels, mais uniquement par ces réseaux sociaux. Notre défi, et donc le vôtre, en tant que futurs journalistes, est de reconquérir cette population à la dérive, trop stupide pour se servir de son esprit critique et faire le tri entre vraies informations et fake news.

Aussi, je voudrais attirer votre attention sur les bases d'une bonne information, à même de défendre et préserver l'existence de notre démocratie que le monde entier nous envie.

Commençons par rappeler les fondamentaux. Il y a trois sortes d'informations.

La première est l'information souhaitable. Celle qui sert les intérêts supérieurs de la nation... enfin je veux dire, les intérêts supérieurs de notre bien-aimé euro-mondialisme. Cette information est donc à mettre au premier plan, à amplifier, à surexposer au maximum.

La seconde est l'information néfaste. Celle qui pourrait desservir le message du Système en place si nous n'y mettions pas bon ordre. Cette information est donc évidemment à mettre sous le boisseau, à ignorer superbement. Si par malheur elle ne parvient pas à être totalement éteinte et paraît au grand jour, par l'entrefaite, par exemple de ces réseaux sociaux que j'évoquais, il conviendra de la traiter en la minorant au maximum. Et si cette minoration ne suffit pas, il faudra la contrecarrer.

Et pour y parvenir, nous aurons recours à la troisième forme d'information : l'information fabriquée. Cela peut se faire à partir d'une interprétation délibérément fausse d'un événement ou, ultimement, si on ne peut pas faire autrement, à base d'une création ex-nihilo d'un événement.

Je me résume : Messieurs mesdames futurs journalistes, vous avez quatre outils à disposition pour traiter l'information :

La mise en relief ,

L'occultation,

La minoration,

L'invention.


Je vais maintenant vous donner des illustrations de l'utilisation de ces outils.

La mise en relief : Si un Français de souche se rend coupable d'une agression de nature terroriste, comme par exemple, sur l'Ile d'Oléron, en renversant des piétons et cyclistes à coups de voiture-bélier, vous insistez sur sa couleur de peau, sa nationalité, vous donnez ses prénom et nom qui sonnent bien français.

L'occultation : vous tentez d'omettre de rappeler qu'il a proclamé Allah Akbar lors de son arrestation, et qu'il avait mis des bouteilles de gaz dans son coffre de voiture pour la transformer en bombe. Vous passez sous silence sa récente conversion à l'islam.

La minoration : Si cette conversion finit quand même, avec le temps, par être dévoilée, vous tachez de mettre l'accent sur les errements de l'individu et sa détresse psychologique, afin de laisser entendre qu'il s'agit davantage d'un déséquilibré que d'un terroriste islamiste affirmé.

L'invention : vous prétendrez que dans sa quête erratique de guide spirituel, il a tenté à un moment ou à un autre de sa vie, d'entrer en relation avec sa paroisse catholique.


Imaginez maintenant que l'individu n'ait pas été un Français de souche, mais un immigré algérien sous OQTF. Vous procéderez de même :

Mise en relief : vous insisterez sur la misère sociale du coupable arrêté. Il est sans famille, il a fui la pauvreté, il a souffert de racisme. Bien entendu, vous n'avancerez ce dernier argument que si ce premier outil n'a pas réussi à faire oublier son origine ethnique. Et vous aurez encore à manier ce second outil :

L'occultation : au moins au début, vous oublierez de préciser que l'individu est algérien. Vous prendrez soin de ne donner ni prénom ni nom de famille à la connotation maghrébine trop évidente. Une fois établie officiellement et plus tard, son origine étrangère, c'est à dire une fois que l'information de cette attaque terroriste aura quitté la une des médias, chassée par une autre information plus récente, vous ralentirez le dévoilement de ce nouveau fait de société en omettant le statut d'OQTF de cet algérien. Quand il ne sera plus possible de le cacher, le téléspectateur, l'auditeur ou lecteur moyen sera de toutes façons, passé à autre chose.

Invention : éventuellement, vous pourrez suggérer que l'auteur de cette agression s'était récemment fâché avec son imam local afin de dédouaner toute responsabilité de sa religion et de sa hiérarchie religieuse dans son acte.


Pour que vous compreniez bien votre mission à venir, je vais vous donner un autre exemple, sur un autre sujet : la guerre en Ukraine.

La ligne maîtresse du principe est simple : l'Ukraine est la gentille, la Russie la méchante. Une fois ceci bien intégré, les outils restent les mêmes.

La mise en relief : l'armée ukrainienne est vaillante et résiste vaillamment à l'envahisseur, ce qui est un fait avéré mais doit être amplifié sans relâche. Vous n'hésiterez pas à cet effet à reprendre sans les corriger, les élucubrations d'un ministre des Affaires étrangères ne créditant l'avancée des Russes que de 1% du territoire ukrainien. On ne vous accusera pas de fake news puisqu'elle viendra du gouvernement.

L'occultation : vous mettrez un point d'honneur à ne pas préciser que si l'avancée russe est mesurée, c'est aussi parce que Poutine cherche dans le mesure du possible à économiser la vie de ses soldats, ne serait-ce que pour ménager son opinion publique, au contraire de Zelensky dont le principal souci est de faire le show vis à vis de ses appuis financiers européens, en faisant mener à ses soldats des missions spectaculaires mais coûteuses en vies et peu efficaces opérationnellement.

La minoration : Il s'agira là précisément de la minoration de l'avancée russe, et surtout, il faudra veiller à ce que cette minoration n'entraîne pas dans son sillage le paradoxe d'une menace de l'armée russe sur l'Europe entière. Votre mission consistera donc, « en même temps » comme dirait notre grand Président, à annoncer aux citoyens français : « regardez, l'armée russe n'avance pas en Ukraine, elle y est en échec. Mais néanmoins, elle est une grande menace pour l'Europe de l'Ouest toute entière». Et pour valider ce paradoxe vous mettrez en relief les propos va-t-en-guerre de ces chefs d'état major de l'armée française à la solde des intérêts de notre grand Président qui se rêve en chef de guerre pour l'Histoire. Là encore, votre crédit restera intact puisque ce message émanera d'en-haut.

Et enfin, utilisation du troisième outil, l'invention. Par exemple, l'image d'une cheminée cassée sur un toit d'édifice civil peut très bien vous servir comme illustration d'un missile qui serait venu s'incruster dans un toit sans exploser.

Un autre exemple: un missile russe tombe sur une école ukrainienne. C'est une excellente opportunité de dénoncer la cruauté de ces Russes qui n'hésitent pas à s'en prendre à des enfants innocents. Vous oublierez évidemment de préciser que cela est arrivé en pleine nuit alors que l'école était déserte. Vous n'envisagerez pas que ce missile visait un objectif militaire ukrainien et qu'il a été détourné par la DCA ukrainienne avant de venir s'écraser malencontreusement sur cette école. Vous n'évoquerez pas non plus l'incohérence pour l'armée russe de gâcher un missile coûteux pour viser une école sans intérêt stratégique et au risque d'une exploitation médiatique contreproductive, y compris auprès de sa propre population. 

Vous pouvez prendre exemple sur ce journaliste de la BBC qui faisait semblant d'être sous une attaque russe, allongé au sol, cherchant à se mettre à l'abri de cette vilaine agression visant des civils. Vous éviterez juste, pendant votre direct, de vous faire relever par une passante ukrainienne promenant paisiblement son chien et venue voir si tout allait bien pour lui.

Vous comprendrez que l'information que vous devrez travestir et transmettre, a un but. Un seul. Faire oublier au téléspectateur, à l'auditeur et au lecteur, l'invasion migratoire qui est le vrai danger existentiel pour une Nation qui est de toutes façons un concept à faire disparaître, en lui présentant, en dérivatif, l'illusion d'un danger qui viendrait de l'est.

En résumé, il faut faire comprendre au Français moyen que les frontières de son pays sont à oublier quand la menace réelle est islamo-africaine, et à se remémorer pour une menace russe fantasmée.

En gros, oublier la Seine-Saint-Denis pour se concentrer sur ce qui se passe à 3 000 kilomètres.

Si vous avez bien compris ça, les portes de Libération, Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, France Inter, France Télévision, bref les portes de tous les médias mainstream de l'oligarchie mondialiste et du service public, vous sont grandes ouvertes.

 

 

Saucisson-Pinard se permet d'attirer votre attention sur un nouveau cas de censure opéré par notre Etat de plus en plus totalitaire. est un magazine trimestriel satirique qui lutte férocement contre le politiquement correct. Furia a été traîné en justice, en vain, par SOS Racisme qui s'est vu débouté devant le Tribunal. Néanmoins, sur pression de cette association d'extrême-gauche, le Ministère de la Culture a retiré à ce magazine son agrément de Presse. Furia ne peut donc plus être diffusé en points de vente, ce qui le prive d'une bonne partie de sa diffusion et donc de ses revenus. Saucisson-Pinard vous encourage à vous abonner à Furia. Vous ne le regretterez pas : d'abord ça fera la nique à SOS Racisme, et en plus, c'est un magazine toujours très bien écrit et très drôle.