Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 24 février 2026

L'Histoire ne se répète pas, elle bégaie.

 


Dans ce tumulte d'informations qui se bousculent chaque jour, il est bon de marquer une pause, de prendre de l'altitude, et regarder les évènements à l'échelle du temps long.

Durant la première moitié du XXe siècle, l'Europe a connu l'arrivée d' Hitler qui voulait étendre sa dictature sur tout le continent.

Il voulait imposer son idéologie par la force. Il n'y avait pas de parti d'opposition autorisé, pas de médias d'opposition. La parole dissidente était interdite. Les manifestations d'opposition n'existaient pas. Seule la parole officielle était omniprésente.

Puis c'est, en 1945, la Libération. Pour les pays européens de l'Ouest, c'est le retour de l'autonomie, la liberté de se gérer comme ils l'entendent. C'est aussi le retour de la liberté d'expression. Des médias éclosent et propagent des idées nouvelles, des propositions innovantes, éventuellement contraires à celles du pouvoir en place. Liberté et diversité d'opinion, respect des différences, sont alors les maîtres-mots de la vie des pays européens occidentaux.

En 2026, 80 ans plus tard, nous sommes dans un pays qui a perdu quasiment toute souveraineté.


Tout est entre les mains d'une Commission Européenne avec à sa tête une présidente non élue par les peuples, qui s'arroge des pouvoirs qui ne sont même pas prévus dans les textes. Elle vient d'un pays d'où elle avait été bannie pour y avoir mené des opérations frauduleuses. Et aujourd'hui, l'occultation qu'elle entretient sur nombre de ses agissements laissent suspecter un niveau de corruption titanesque.

La France n'a donc plus les mains libres pour se gérer toute seule et doit obéir à des injonctions qui viennent d'une ploutocratie mondialiste dont cette UE est l'instrument. Et dans le même temps, les libertés disparaissent. Des chaînes TV sont fermées. Des médias dissonant de la doxa officielle voient leur compte bancaire fermé, sans motif invoqué, pour les forcer à disparaître. La censure régule la communication des médias dits « indépendants », quand celle du service prétendument public, censé être représentatif de la diversité d'opinion des contribuables qui le financent, est dans les mains d'une idéologie politique, de gauche, voire d'extrême gauche, minoritaire dans l'opinion. Des procès en Justice sont menés à l'égard de personnes émettant des propos qui déplaisent au pouvoir en place. La mort sociale est appliquée aux leaders d'opinion, politiques, acteurs, journalistes, qui non contents de ne pas se montrer des relais assidus de la propagande officielle, osent en plus tenir publiquement un discours contraire. Enfin, la dernière en date des menaces concerne les réseaux sociaux, seul espace qui échappe encore à la mainmise du Pouvoir.

Revenons à la période qui a suivi la Libération au cours de laquelle nous avons évoqué le retour de la Liberté, et la diversité permise des opinions. En parallèle de cela, il y a un développement économique spectaculaire. La France notamment, connaît le plein emploi, une industrialisation florissante, une pression fiscale raisonnable, un service public de qualité, une Education Nationale qui est un modèle pour tous les autres pays européens, un classement Pisa flatteur, un service de Santé qui est montré en exemple partout dans le monde. Le pays est sûr, la délinquance est plutôt réduite, tant en nombre d'actes qu'en degré de violence.

En 2026, le spectacle est tout autre :


Economiquement, le pays s'est considérablement appauvri. Le pouvoir d'achat des Français s'effondre. Le taux de pauvreté n'a jamais été aussi élevé depuis 80 ans. Le pays lui-même est criblé de dettes. Il n'a plus qu'une portion congrue de l'industrie dans son PIB, ses fleurons industriels sont bradés à l'étranger. Les services publics sont en déliquescence, l'Hopital est à la dérive, l'Education Nationale est devenue une école de crétins incultes. Et pourtant la France s'avère être le pays le plus taxé du monde développé. La délinquance y est paroxystique. Il est désormais dangereux de sortir seul le soir en ville. Les femmes notamment, ne peuvent plus s'habiller comme elles le voudraient dans les lieux publics. Les transports en commun sont le lieu d'agressions.

Dans la France post Libération et jusqu'aux années 80, Le personnel politique est de qualité, suffisamment divers pour représenter toutes les tendances observables dans le peuple. Il est aussi globalement honnête, sincère. En tous cas, les scandales sont rares. Et quand il y en a, ils sont sanctionnés. La plupart du temps, ces élites sont érudites, cultivées. Les ministres sont sérieux et compétents. Cette période engendre des personnalités politiques, de droite comme de gauche, qui marquent leur époque et resteront dans l'Histoire avec une image plutôt positive.

Dans notre époque contemporaine, le personnel politique est composé d'un amalgame de détraqués sexuels, de drogués, de corrompus, de menteurs, de voleurs, de profiteurs, d'incultes, de maîtres-chanteurs, quasiment tous dénués de tout sens moral. L'affaire Epstein lève le voile sur cette dépravation du monde politique. On en est à se consoler lorsqu'on a juste à reprocher à certains d'être simplement incompétents. Les ministres sont quasiment tous d'obscurs incultes qui n'obtiennent leur portefeuille que par copinage, et/ou soumission servile à des manipulateurs de l'oligarchie mondialiste, sans aucune compétence particulière revendiquée ou reconnue.

Les noms de ces fantômes, de ces courants d'air, sont à peine connus durant leur mandat, et sont oubliés le lendemain de leur départ de leur ministère. L'Histoire retiendra juste sans doute, pour l'anecdote, le nom de ce président, pédéraste refoulé qui a épousé le travelo pédophile qui l'a déniaisé lorsqu'il était collégien, un peu comme elle n'a retenu de la Rome décadente que la dépravation orgiaque de ses empereurs romains.

Quoique, à la réflexion, l'Histoire pourra peut-être retenir son nom aussi pour une autre raison.

Le monde a toujours connu, de tous temps, des dirigeants aux conduites déviantes, des personnalités avides de pouvoir et d'argent, des dictateurs qui ont persécuté leurs peuples. Beaucoup ont conduit leurs pays au désastre économique, par incompétence, par avidité, ou par négligence. Mais jamais aucun n'a délibérément chercher à faire disparaître, avec obstination, son pays au profit de puissances extérieures. Jamais. On peut prendre n'importe quel personnage historique, de n'importe quelle époque, parmi les plus dingues et les plus nuisibles, on n'en trouvera aucun ayant poussé la traîtrise aux intérêts de leurs peuples à ce point-là. En ce sens, Macreux peut s'inscrire comme une exception historique.


Nous venons donc de voir dans les grandes lignes la dégradation sidérante de la situation de la France au cours de ces dernières décennies.

Regardons maintenant plus en détails, ce qui s'est passé durant la montée du nazisme, lors de la première moitié du XXe siècle.

Hitler avait créé des sections d'assaut pour dominer la rue. Parmi ces sections d'assaut, les Jeunesses Hitlériennes, et en 1921, la SA, la fameuse Sturmabteilung. Les paramilitaires de la SA étaient vêtus de chemise marron, n'avaient pas d'armes à feu, afin de na pas empiéter sur les prérogatives des militaires, mais étaient dotés de matraques en caoutchouc, poings américains, barres de fer. Son rôle était de protéger les rassemblements et les réunions du parti nazi, de distribuer la propagande nazie sous forme d'affiches et de tracts, d'exercer la répression des partis politiques rivaux, d'intimider les électeurs dans les bureaux de vote, de terroriser les ennemis en général (en particulier les Juifs et les militants politiques rivaux) par des attaques physiques dans les rues, des arrestations et, en secret, des passages à tabac et des tortures.

Est-il nécessaire de rappeler l'étrange similitude avec ce dont on est témoin en 2026 en France avec La
Jeune Garde, le bras armé de LFI ? LFI cherche à dominer la rue, à défaut de dominer dans les urnes. Les racailles de la Jeune Garde ne sont pas en chemise marron, mais cagoulées et de noir vêtues. Comme les chemises noires de Mussolini, en fait. Elles sont armées de couteaux, de barres de fer, de coups de poings américains, de cutters. Elles assurent le service d'ordre violent des réunions de LFI, cherchent à intimider, voire à perturber ou carrément empêcher des rassemblements ou manifestations d'organisations contraires à leur idéologie stalinienne. Elles arrachent les affiches d'autres partis. Elles pratiquent des attaques physiques, des lynchages et passages à tabac dans les rues, allant, comme on vient de le voir à Lyon, jusqu'au meurtre. La Jeune Garde est de toute évidence la Sturmabteilung, la SA de LFI.


L'histoire du fascisme est également éclairante. Il était une fois un militant syndicaliste qui devint membre de la Direction Nationale du Parti Socialiste italien. Il s'appelle Benito Mussolini. Il est exclu du parti socialiste parce que sa vision politique est jugée trop radicale. Son programme est ouvertement révolutionnaire et anticlérical. Il explique lui-même sa radicalité de la façon suivante : « Qu’aurais-je pu devenir d’autre que socialiste à outrance, blanquiste, plutôt communiste au fond ? »; Il crée donc, suite à son exclusion du PS italien, en 2021, curieusement l'année même de la création des SA en Allemagne, le parti fasciste. Il y a décidément des clins d'oeil espiègles de l'Histoire. Sur fond de crise internationale et de déclin économique du pays, il accède au pouvoir et y restera 20 ans.

En France, nous avons au début des années 70, un dénommé Mélenchon, jeune militant communiste qui participe à différentes actions de syndicaliste. Par opportunisme, il entre au Parti Socialiste en 1976.


Mais le PS ne lui semble pas assez radical à son goût, et en 2009, tout comme Mussolini crée en 2021 le fascisme, et pour les mêmes raisons d'exigence de plus de radicalité, il quitte le Parti Socialiste pour créer son propre parti, « Parti de Gauche » d'abord, puis plus tard LFI.


L'Histoire ne se répète pas. Elle bégaie.

Et l'évocation permanente d'un danger fasciste par l'extrême-gauche (et aussi par la gauche d'ailleurs, qui ne veut pas être en reste) est d'une cruelle ironie. L'éternelle histoire du menteur qui se prétend ennemi du mensonge.

Pour se résumer, l'Europe dictatoriale voulue par Hitler dans les années 30 du XXe siècle est revenue en ce début de XXIe siècle. La différence réside dans le moteur qui régit ces dictatures. En 33, c'était le délire personnel d'un homme seul, mû par une idéologie mortifère, une sorte d'idéal intellectuel basé sur un suprémacisme racial. Aujourd'hui, c'est le délire d'une mafia ploutocrate mondialiste. 


Il n'y a pas vraiment d'idéal intellectuel derrière, juste la volonté d'imposer une indifférenciation des humains de la planète, qui permettra de mieux les soumettre à son intérêt financier. Mais les instruments utilisés, comme on vient de le voir, sont exactement les mêmes.




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