L'affaire de Minneapolis qui monopolise les médias H24 depuis 3 jours est révélatrice de la main-mise de l'oligarchie mondialiste sur nos médias de grand chemin.
Mais avant d'en arriver à ce diagnostic, observons d'abord comment ce malheureux fait divers s'est médiatiquement gonflé :
A Minneapolis, capitale du Minnesota, aux Etats-Unis, une patrouille de police spécialisée dans la lutte contre l'immigration illégale est en recherche de migrants clandestins. Un Américain qui participe à une manifestation de gauchistes qui s'opposent à cette politique anti-immigration, se prend une ou plusieurs balles et meurt. Ce sont les faits, froids, basiques, sans aucune connotation.
Regardons maintenant la connotation imposée par la propagande en cours. L'Américain en question, Alex Pretti, est un gentil. D'abord, il est de gauche, donc gentil. Ensuite, il est infirmier. Donc très gentil. Il est dans une manifestation qui dénonce la recherche et l'expulsion de pauvres-immigrés- qui-fuient-la-misère-patati-patata. Donc une manifestation gentille. Des policiers, donc méchants, se battent avec lui, et l'un d'eux ouvre le feu et le tue de plusieurs balles. Ces policiers font partie d'une « milice » appelée ICE. Donc l'ICE est méchante. Et qui est le chef d'état dont dépend le fonctionnement de cette ICE ? Trump. Et ce n'est pas étonnant, puisque Trump est méchant. Voilà en gros comment se déroule et surtout comment se résume, l'affaire sur laquelle se répand la propagande médiatique, de gauche, mais pas que, sans discontinuer depuis trois jours.
Maintenant, prenons un peu d'altitude et regardons les faits.
D'abord, on peut légitimement s'interroger sur cette passion soudaine pour un fait divers qui se passe à 6 800 km de Paris, dans un état américain que neuf Français sur dix seraient incapables de situer sur une carte des Etats-Unis. S'il s'était passé en banlieue parisienne, on se demande s'il aurait pu prendre davantage de place dans nos journaux, radios et chaînes télé.
Dans le même temps, l'ironie de l'actualité veut que ce soient des dizaines, voire plus, de personnes qui sont abattues chaque jour, par les Gardiens de la Révolution, dans les rues ou dans les prisons, à Téhéran, à 5 000 km de Paris, sans que ça n'éveille beaucoup l'intérêt de ces mêmes médias.
Toujours dans le même temps, et toujours avec cette espiègle actualité, le gouvernement d'Alger (moins de 2 000 km de Paris) repousse plus de 34 000 migrants illégaux dans le désert en direction de la frontière nigérienne, avec la certitude qu'il y aura forcément un nombre considérable de victimes. Mais visiblement, ça n'émeut pas particulièrement nos médias.
Encore dans le même temps, une nonagénaire niçoise (930 km de Paris, en France) se fait violer par un OQTF maghrébin. A nouveau une femme blanche agressée. A nouveau par un OQTF. A nouveau par un maghrébin. Mais ça n'intéresse pas nos médias.
Mais faisons abstraction de l'incohérence de cet intérêt pour un fait divers ayant eu lieu à l'étranger, et regardons les faits dans les détails.
Il y a manifestation. Une manifestation est en principe un défilé pacifique de personnes marchant derrière un mot d'ordre qui exprime une opposition à une décision émanant d'un Pouvoir. Quand des individus sortent de ce défilé pour s'opposer physiquement à des forces de l'ordre, ce n'est plus une « manifestation ». C'est une émeute. Est-ce vraiment inattendu que des forces de l'ordre répriment une émeute ?
Alex Pretti, la vedette
involontaire de cette affaire, est infirmier. Mais pas que. Il est
aussi un « antifa », donc néo-fasciste, donc violent, et
en l'occurrence, ce statut est davantage en rapport avec le déroulé
de ce fait divers que son métier d'infirmier. Accessoirement, c'est
un militant woke, ce qui dénote au passage, un déséquilibre mental
manifeste. Un peu moins accessoirement, c'est un antifa woke armé
d'un pistolet. Il cherche à s'interposer entre des policiers et une
immigrée clandestine qu'ils ont repérée. Quand il est cerné et
pris en main par les policiers de l'ICE, il sort son arme de sa
poche, ce qui motive un des policiers témoins de hurler « gun ! »
afin de prévenir ses collègues. L'un d'eux tire préventivement sur
l'émeutier. Peut-on raisonnablement le lui reprocher ?
Imaginons que l'antifa woke ait été le premier à tirer et qu'un
policier ait été tué. Est-ce que l'affaire aurait défrayé la
chronique en France ? Il y a gros à parier qu'on n'en aurait
même pas entendu parler du tout. Pour la gauche médiatique
bien-pensante, ça aurait été juste, en non-dit, les risques du métier. Si un
maçon tombe d'un échafaudage et se tue, c'est un crime de son
patron. Mais si c'est un flic qui est descendu par un gauchiste, pas
de quoi en faire un fromage.
Le discours officiel médiatique en France décrit l'ICE comme une milice de Trump. Pas de chance, l'ICE est un service d'ordre chargé de la recherche, de l'arrestation et de l'expulsion de clandestins, qui date de 2003, sous la présidence de Georges Bush. Obama, qui en appelle aujourd'hui hypocritement à « un sursaut » de l'Amérique face aux agissements de l'ICE, a décoré en 2015 d'une Presidential Rank Award, Tom Homan, le toujours actuel chef de l'ICE, en récompense pour, à l'époque, 920 000 expulsions réussies. Cette ICE, d'ailleurs, expulsa bien davantage de clandestins sous l'ère d'Obama et de Biden qu'elle ne l'a fait encore sous la présidence de Trump.
Maintenant, pourquoi ce fait divers est-il sous les spots médiatiques aux Etats-unis et en Europe? Parce qu'il a lieu à Minneapolis. Et que se passe-t-il en ce moment à Minneapolis ? Il y a un scandale de détournement de 300 millions de dollars d'argent public opéré par l'importante communauté somalienne du Minnesota, scandale qui éclabousse le gouverneur démocrate Tim Walz, ex-colistier de Kamala Harris à la dernière présidentielle. Et Tim Walz se sentait tellement morveux dans cette affaire trouble qu'il a annoncé début janvier qu'il renonçait à être en novembre prochain candidat à un troisième mandat. On comprend donc que le fait divers de cet antifa abattu par un policier de l'ICE, arrive opportunément pour distraire l'attention. Et les démocrates de faire d'une pierre deux coups : faire oublier les problèmes à venir de Walz et de la communauté somalienne du Minnesota avec la Justice, et attaquer Trump.
Bien entendu, toute la sphère médiatique française, anti-Trump par essence, emboîte le pas de cette manœuvre.
Mais tout ceci ne doit pas faire oublier quelle est, en arrière-plan de cette scène théâtrale, la grande manipulatrice des marionnettes démocrates aux Etats-Unis et des pantins médiatiques occidentaux : l'oligarchie mondialiste dont la finalité est l'abolissement des nations et la dilution des populations blanches occidentales, qui passent par une grande submersion migratoire obligatoire. Et Trump s'inscrit délibérément en opposition à ce dessein. Tous les moyens pour l'abattre seront donc bons.

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