Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

dimanche 31 octobre 2021

Pendez-les haut et court!

 


Aux Etats-Unis, Biden The Cheater propose d'attribuer une subvention de $ 450 000 (390 000 €) à chaque enfant d'une famille de migrants illégaux se trouvant séparé de sa famille du fait de l'expulsion de ses parents au-delà de la frontière durant le mandat de Trump.

Elle n'est pas belle la vie de ceux qui transgressent la loi, dans le pays de Biden The Cheater ? Papa-maman violent la loi en passant illégalement la frontière mexicano-américaine, puis se font renvoyer dans leur pays d'origine, en laissant leur progéniture aux Etats-Unis. Et les gosses en question se verraient toucher l'équivalent de 27 ans de smic français ! Tout en restant aux Etats-Unis !

La question est : qu'attendent les contribuables américains pour se précipiter à la Maison Blanche, sortir le sénile de son bureau ovale à grands coups de pied au train et aller le pendre haut et court en public au Lincoln Memorial devant la statue du 16e président, pour l'exemple ?


En France, une présentatrice télé, Maïtena Biraben, qui a papillonné de chaînes en chaînes en accumulant les échecs d'audience, observe le public rassemblé à un meeting de Zemmour à Biarritz et remarque, faussement candide, dans un tweet : « Beaucoup de Blancs, non ? ».

Bah oui, Maïtena ! C'est comme dans ta famille franco-suisse : beaucoup de Blancs, non ? Tu vas nous refaire le sketch de Muriel Robin ? « Il y a beaucoup trop de Blancs dans notre famille ! » T'avais pas remarqué que le peuple français de souche est de race blanche ? Est-ce pour cette ignorance que tu as été recalée à l'entrée d'un centre de formation de journalisme ? Et si t'es en manque de bouilles négroïdes, tu n'as qu'à te coller devant les pubs sur le petit écran. La négritude y est pléthorique.


La cote de Zemmour grimpe dans les sondages. Pour le comité éditorial du journal Sud-Ouest, c'est insupportable. Du coup, il décide de ne plus relayer les sondages relatifs à la présidentielle 2022. Et, pour faire bonne mesure, s'engage à ne même plus commenter les sondages à venir. Et tant pis pour sa mission qui est, en principe, d'informer le lecteur de ce qui se passe dans le pays...

Le rédacteur en chef dénonce « une avalanche de sondages qui est utilisée pour marteler les choses, bourrer la tête de citoyens ». Curieux, non ? : on n'avait pas observé que le groupe de presse Sud-Ouest s'était abstenu d'être partie prenante dans le matraquage médiatique en place en 2017 en soutien de Macreux ! N'y avait-il pas alors bourrage de crâne du citoyen ? C'est vrai qu'il s'agissait alors simplement de diffuser, en force, l'opinion du journal (ou plutôt celle de son commanditaire oligarchique: la famille Lemoine) et non pas le reflet de l'opinion du citoyen, un sondage étant précisément par nature ce reflet...

Et si, comme chacun sait, les sondages se trompent, la question légitime est : où est le problème ? Où est le danger, puisque si ces sondages ne sont pas fiables, c'est la preuve qu'ils sont sans effet pervers sur la décision finale du citoyen dans l'isoloir ? D'ailleurs, c'est vrai que ces sondages sont à prendre avec des pincettes : qui peut croire que Macreux, président le plus haï de la Ve République, serait à 25% au premier tour ?


160 journaleux signent une tribune dans Médiapart dans laquelle ils s'engagent à « invisibiliser » et même à « combattre » certaines personnalités politiques... Suivez leur regard... Sans crainte de l'oxymore, ces signataires se proclament, dans le même souffle, « respectueux des valeurs démocratiques »...

Donc « invisibiliser » n'est pas censurer, nuance !

C'est vrai qu'à une époque où la signification des mots de la novlangue est l'inverse de ce qu'elle est en bon français, on peut se permettre de tout dire :

En novlangue, les vrais fascistes se font appeler antifascistes ou antifas.

En novlangue, les vrais racistes se font appeler anti-racistes.

En novlangue, les indigènes ne sont plus les habitants du cru mais ceux qui arrivent de l'extérieur. Selon la novlangue, c'était donc Magellan abordant les Philippines qui était l'indigène ! et non pas les sauvages qui lui ont décoché la flèche mortelle !


Il y a quelques années à peine, la bien-pensance s'évertuait à vouloir nous convaincre, avec preuves scientifiques à l'appui, que les races n'existaient pas. Comme c'était quand même un peu dur à avaler pour le citoyen ayant un minimum de sens de l'observation, cette même bien-pensance opère aujourd'hui un virage à 180 degrés et il convient de tout rapporter à un problème de races.

Mieux : il y a aujourd'hui les « racisés » ; comprendre: tous ceux qui ne sont pas Blancs. On en déduit donc que le Blanc, de par le fait non « racisé », est sans race. Un peu comme le serait un extra-terrestre, sans doute.

Toujours selon la novlangue progressiste, femme et homme seraient des entités naturellement indifférenciées. Et la femme serait devenue, sous l'impulsion d'un patriarcat hétérosexuel, une pure construction sociale. Et la relation, pourtant millénaire et planétaire, entre l'homme et la femme ne serait jamais qu'une contrainte purement conventionnelle. Ce qui se passe dans le monde animal ne semble pas perturber le raisonnement progressiste.


Revenons aux Etats-Unis, où désormais vont être émis les premiers passeports portant la mention « X » pour le sexe qui se revendiquerait n'être ni masculin ni féminin. Saucisson-Pinard aurait mieux compris qu'on garde une des deux mentions habituelles, justifiée par un simple constat anatomique, mais agrémentée d'une case intitulée « cas psychiatrique » pour le déglingo en recherche de son identité.


Biden The Cheater, présentatrice débile, journaleux de Sud-Ouest ou d'ailleurs, petits soldats de la dictature, antifas fascistes, anti-racistes racistes, progressistes de tous poils voulant imposer leurs tares existentielles menant à la décadence civilisationnelle: pendez-les tous, haut et court !

 

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.


En réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

 

mardi 12 octobre 2021

"Fasciste!"

 


Devant l'avancée des idées de Zemmour et leur impact dans l'opinion, nos « élites » politico-merdiatiques sont décontenancées. Des thèmes et le vocabulaire qui les accompagne pour en débattre, semblent resurgir sur le devant de la scène, alors qu'elles pensaient les avoir enterrés à jamais depuis une bonne quarantaine d'années.

Alors nos bien-pensants progressistes se précipitent dans leur armoire de contre-argumentations, afin d'en trouver pour tenter de répondre aux constats de Zemmour, basés sur la triste réalité quotidienne dont les Français sont les témoins, et s'opposer à ses préconisations.

Ils ouvrent donc cette armoire. Et que constatent-ils ? Qu'elle est vide. Ou presque. En cherchant bien, tout au fond, ils n'y trouvent que quatre malheureux outils : une injure, une expression colorée, un adjectif odorant et un acronyme.

C'est peu.

Faute de mieux, certains de ces bien-pensants, pris de court, et parce qu'il faut bien occuper l'espace médiatique d'une façon ou d'une autre, se saisissent de l'un de ces éléments disparates.


Ainsi, Olivier Faure, président du parti socialiste, s'empare de l'injure comme d'une arme, pour l'inclure dans un de ses tweets: « Fasciste ! ». Il ne semble pas s'apercevoir que l'arme en question est usée jusqu'à la corde. Elle avait déjà été utilisée en 1958 contre De Gaulle. Dix ans plus tard, notre pédophile soixante-huitard, ce con de Bendit, s'en servait aussi : « Le fascisme ne passera pas ». D'avoir été utilisée à tort et à travers, et sans discontinuité depuis plus d'un demi-siècle, l'arme-injure est émoussée à l'extrême, et devient aussi percutante qu'un ballon en mousse. De plus, le chef du PS a omis de lire la petite étiquette racornie par le temps, attachée à l'injure, et qui précise : « Attention, cette invective ne devrait être utilisée qu'avec la plus extrême précaution par un socialiste, dans la mesure où, historiquement, Mussolini, reconnu père fondateur du fascisme, était lui-même socialiste ».


Jean-Marc Borello, directeur-adjoint du parti La-République-En-Marche (-Vers-l'Abîme), se saisit, quant à lui, du second élément perdu au fond de cette armoire à arguments : l'expression colorée : « Peste brune ». Il la brandit pour qualifier les 15% de Français qui seraient, selon des sondages, en soutien de Zemmour.

Vous diriez, à raison, que l'expression diffère assez peu de l'injure citée plus haut. Mais que voulez-vous, les contre-arguments du Système en place, brillant par leur absence, il faut faire feu de tous bois. Donc tous les dérivés sont bons à prendre : fascisant, peste brune, fachosphère etc... quitte à paraître répétitif et dénué d'imagination.


Ces deux outils étant déjà pris, en guise de réponse à Zemmour, restent à la disposition d'autres prétendants à la contradiction de l'éditorialiste candidat potentiel à la présidentielle, les deux autres éléments gisant au fond de l'armoire : l'adjectif odorant, et l'acronyme.

L'adjectif odorant est le galvaudé « nauséabond ». L'acronyme est « LHLPSDNH ». Attendons de voir lequel des contempteurs de Zemmour les moins inspirés, se rabattra sur l'un ou l'autre de ces vocables. La campagne présidentielle sera longue, mais gageons qu'il ne faudra pas attendre bien longtemps pour voir le premier émerger.


Bien entendu, le Système, désarmé au niveau de ses arguments politiques, peut recourir aux menaces. Façon « Bon, je n'ai rien à t'opposer comme argument valide, mais je peux te foutre ma main dans la gueule ! »

La campagne présidentielle a à peine commencé, mais la formule est déjà utilisée contre un (pour l'instant) non-candidat. C'est dire le niveau de panique qui a saisi l'establishment en place.

Bien sûr, la menace n'est pas prononcée aussi directement – « Donnons un semblant de retenue au propos ». On se sert alors d'un « humoriste », engagé au Point-Virgule, cabaret propriété de Dumontet, grand copain de Macreux. Le «showman», qui, en se prétendant humoriste, démontre juste qu'il s'est trompé de métier (et à plus de 30 berges, ça devient embêtant...) joue la provoc en imaginant, publiquement, un Bataclan peuplé de citoyens assistant à une allocution de Zemmour, et en proie à une attaque mortelle de djihadistes. Ce propos est diffusé mine de rien, sur l'air de « mais comprenez, ce n'est que de l'humour, bien sûr ! ». Le second couplet est aussi convenu : « excusez-moi, on s'est mal compris, je ne cherchais qu'à être drôle etc etc... » Notons au passage que ce raté professionnel ne s'est excusé qu'auprès des familles des victimes du massacre du Bataclan, et non pas auprès de Zemmour, qui, à l'évidence, est pourtant l'unique personne visée par ce trait d' « humour ». Ce qui en dit long sur la véritable intention qui l'a motivé.

Imaginons une seconde que ce soit n'importe quelle personnalité du Système qui ait fait les frais de la « blague », et l'affaire aurait pris une toute autre tournure, médiatique, politique et judiciaire!

On évoquerait une incitation à la violence et à la haine pour beaucoup moins que ça, si la personne visée n'était pas celle que l'establishment perçoit comme une vraie menace pour ses intérêts.


Puisque cet humoriste raté est amateur de scènes imaginaires, on se contentera, mentalement, de saisir ce Gaëtan Matis, ce Faure et ce Borello par le paletot, entre le pouce et l'index, à bras tendu, puis de se diriger vers la poubelle, d'appuyer du pied sur son système d'ouverture, d'y laisser tomber les trois individus au fond, avec un bruit de merde s'écrasant sur le pavé. On veillera à vider la poubelle le plus tôt possible dans un container de déchets non recyclables. Point-virgule.



Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.


En réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.



samedi 9 octobre 2021

Histoire de bouée de sauvetage.

 


Un type en maillot s'approche d'une piscine. Soudain, un gars en uniforme s'interpose.

- Hé, vous, où allez-vous ?

- Ben, je vais me baigner ! C'est bien une piscine, non ?

- Oui, mais vous n'avez pas de gilet de sauvetage !

- Non, je sais. Mais je n'en ai pas besoin, je sais nager.

- Prenez un gilet.

- Merci, mais non, je n'en ai pas besoin. Comme je viens de vous le dire, je sais nager.

- Comment ça, « vous savez nager » ?

- Ben oui, j'ai appris à flotter, la tête hors de l'eau, et à avancer. Ça s'appelle savoir nager.

- Mais vous pouvez être mouillé !

- C'est vrai, ça s'appelle les risques d'aller dans l'eau !

- Mais vous savez que vous avez 0,0001182% de la population qui se noie chaque année ? Autrement dit, ça peut arriver à n'importe qui, même vous !

- Je prends le risque. Je ne veux pas mettre de gilet de sauvetage pour aller nager dans une piscine.

- Regardez donc le gars, là. Il est dans la piscine et porte un gilet de sauvetage.

- Ben oui, il fait ce qu'il veut. D'ailleurs, il a pied, là où il est. Mais moi, je ne veux pas de gilet de sauvetage !

- Vous ne m'avez pas compris : le gilet est obligatoire !

- Le gilet de sauvetage est obligatoire pour aller dans une piscine ?

- Oui ! Pour aller sous la douche et dans le pédiluve aussi, d'ailleurs !

- Mais pourquoi donc ?

- Parce que si vous n'en portez pas, vous mettez ceux qui en mettent un en danger !

- Pourquoi ? Ils ne sont pas efficaces, les gilets de sauvetage ?

- Si, très efficaces !

- Ben alors, comment je peux mettre en danger le gars qui porte un gilet de sauvetage efficace, en n'en portant pas !

- Parce que si vous ne portez pas de gilet de sauvetage, le gars qui en a un, est moins protégé !

- Ce n'est pas logique !

- C'est comme ça, et puis c'est tout. Ne soyez pas complotiste ! Prenez un gilet de sauvetage.

- Oh mais dites donc, regardez, votre gars, avec son gilet de sauvetage, il est en train de couler ! On dirait que son gilet s'est rempli d'eau et l'entraîne par le fond !

- Ouais, peut-être... Ça arrive... Mais ça fait partie des risques des nouvelles technologies. Vous ne croyez pas aux nouvelles technologies ?

- Si, mais vous auriez peut-être mieux fait de lui apprendre à nager !

- En attendant, prenez un gilet de sauvetage.

- Et j'en trouve où, un gilet de sauvetage ?

- Allez voir mon frère, là, au coin de la piscine. Il en vend.

- C'est votre frère qui vend les gilets de sauvetage que vous rendez obligatoire ?

- Oui.

- Il en a vendu beaucoup, votre frère ?

- Pour 27 milliards de dollars !

- Mais dites-donc, ce n'est pas du conflit d'intérêt, ça ?

- Conflit d'intérêt ? Jamais entendu parler de ça !

- Bon, ça y est, je l'ai votre putain de gilet de sauvetage, je peux me baigner maintenant ?

- Montrez-moi votre certificat d'achat d'abord !... Bon, vous pouvez y aller. C'est bon pour cette fois. Mais n'oubliez pas que demain, vous devrez vous munir de brassières gonflables de sécurité autour de chaque bras.

- Des brassières de sécurité, en plus du gilet de sauvetage ??

- Bien sûr ! Nous tenons à votre sécurité avant tout ! Vous irez voir mon frère. Il en vend aussi !


Cette histoire est une pure fiction. Bien sûr, toute ressemblance avec des faits réels serait pure coïncidence.

 

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.


Comme annoncé précédemment, en réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

 

mercredi 6 octobre 2021

Votre corps, votre décision.

Pour une fois, Saucisson-Pinard va laisser la parole à une petite video bien faite. Elle résume bien la situation de la dictature sanitaire qui se met en place. Cette dictature, justifiée par des mensonges, ne devrait pas, en aucun cas, vous faire oublier un enjeu majeur, le seul qui compte :

C'EST DE VOTRE CORPS dont il s'agit, C'EST donc VOTRE DECISION.


https://vk.com/video599120238_456253033

ou

https://rumble.com/vn5aev-si-aprs-avoir-regard-cette-vido-les-gens-se-font-piquer-alors-prions-pour-e.html

Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.

Comme annoncé précédemment, en réponse modeste à ce matraquage,
Saucisson-Pinard vous propose, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.


jeudi 23 septembre 2021

Histoire de cour d'école.

 


Dans la cour de récré, une petite fille, vêtue d'une jolie robe avec une poche kangourou, se dirige vers un garçonnet, genre premier de la classe.

    - Salut Manu !

    - Oh, salut ! répond Manu avec un sourire extatique à l'adresse de la petite fille.

    - J'voulais te dire qu'il fallait que tu me laisses tranquille maintenant !

Manu devient livide.

    - Co... Comment ça, que je te laisse tranquille ?

La petite fille d'un air résolu et ferme enchaîne :

    - Oui, je ne veux plus te voir.

Manu n'en revient pas. Il bafouille :

    - Mais tu m'avais dit la semaine dernière que tu allais me faire un gros gros bisou, parce que tu m'aimais bien !

    - Bah oui, mais je ne veux plus, c'est tout !

Manu, hagard :

    - Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

    - Bah rien, mais le gros bisou, je l'ai promis à Joe.

Les yeux écarquillés par l'incrédulité, Manu annone :

    - A Joe ? Mais pourquoi à Joe ? Qu'est-ce qu'il a de mieux que moi ?

    - Bah d'abord, il est plus comme moi. Il est de mon quartier, on se connaît bien. Et puis, il est plus fort que toi. Et il embrasse mieux ! Voilà !

    - Plus fort que moi ? Mais ta promesse, t'en fais quoi ?

    - Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je m'assois dessus et puis c'est tout !

Complètement dépité, Manu tourne brutalement les talons et court vers un petit groupe d'écoliers, de l'autre côté de la cour de récré. Il apostrophe un autre petit garçon :

    - Eh, Joe, qu'est-ce que tu me fais là ?

Le dénommé Joe était en pleine conversation avec un copain, un dénommé Boris. Jetant un regard condescendant à Manu, il répond :

    - Qu'est-ce que tu m'veux ?

    - Bah y a ma copine qui vient de me larguer en me disant que c'était à toi qu'elle voulait faire un gros gros bisou !

    - Et alors ?

Le copain Boris intervient alors, avec un air narquois :

    - Et alors ? à moi aussi elle va faire un gros bisou ! C'est donc notre copine, à Joe et moi. Pas la tienne !

Manu, choqué, a peine à s'exprimer.

    - Mais on ne se fait pas ça entre copains !!

Joe et Boris éclatent de rire.

    - Mon vieux, entre copains, il n'y a pas de cadeaux à se faire quand il s'agit de filles ! T'as toujours pas compris ça, Ducon ? Et puis ça fait une semaine qu'on discute ensemble, ta soi-disant copine et nous ! Sans blague, t'as rien vu venir ?

Manu est blême. Puis soudain, ses joues virent au rouge de colère. Il trépigne.

    - Ben, puisque c'est comme ça, je vais... je vais vous, je vais vous...

Avec un grand sourire moqueur, Joe demande :

    - Oui ? Qu'est-ce que tu vas faire, Ducon ?

    - Ben, je vais... et ben d'abord, j'vous cause plus à tous les deux, voilà !!

Puis se tournant vers une petite fille qui était avec Joe et Boris, Manu s'écrie :

    - Et toi, qu'est-ce que t'en penses, de cette traîtrise, Angela ?

Angela, avec une moue :

    - Ach, moi tu sais, c'est pas mes zoignons, tout ça. Et puis de toutes fazons, Choe est mon meilleur Kopain. Alors che pense qu'il a plutôt raisson !

Manu en reste muet de surprise. Tout le monde le lâche. Après un moment de silence, il parvient à bafouiller de façon à peine audible :

    - Dis Joe, ch'uis bien toujours votre copain quand même, à Boris et toi, non ?

Boris, fronçant les sourcils :

    - Bon, ta gueule maintenant ! Tu vas nous foutre la paix maintenant. Joe et moi, on a des choses importantes à se dire, alors, dégage !

Joe enchaîne à l'adresse de Manu, avec un sourire de commisération : 

    - Mais bien sûr que oui, Manu, t'es notre copain ! Tu restes dans notre groupe et tu verras, on fera plein de choses ensemble... plus tard !

Boris, moqueur :

    - Bien sûr que tu restes notre copain. Un copain cocu, mais un copain quand même !

Manu s'essuie furtivement une larme au coin de l'oeil, parvient à esquisser un sourire et s'éloigne, seul. La fin de la récré approche.

Boris, Angela et Joe le regardent partir en chancelant. Boris donne un coup de coude à son copain Joe et s'exclame, avec un sourire en coin :

     - T'imagines plus couillon que ce gars-là, toi ?

     - Je dois dire... des copains comme celui-là, on rêve tous d'en avoir !

Et les trois compères éclatent de rire. La cloche sonne la fin de la récré.

 

Cette histoire ne vous rappelle rien ?


Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste


vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.

Comme annoncé précédemment, en réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

dimanche 19 septembre 2021

Au secours! Zemmour arrive!!!

 


Zemmour n'est même pas encore officiellement candidat à la présidentielle, à l'heure où sont écrites ces lignes, que déjà les chiens sont lâchés.

Dans l'émission pour bobos insomniaques de Ruquier, OEED, Zemmour est l'invité ce 11 septembre dernier. Enfin... invité... « Invité » dans cette émission du service public financé par vos impôts, comme a été « invitée » Blandine dans l'arène de Lyon en l'an 177. Le ricaneur crispé du PAF était évidemment accompagné de sa fidèle petite roquet femelle, Léa Salamé, cette fille à son ancien ministre libanais de papa, le duo jouant le rôles des lions et des taureaux qui ont eu raison de Blandine. Mais à la différence du sort de la chrétienne martyre, c'est Zemmour qui a bouffé ses agresseurs, s'offrant au passage le luxe d'offrir au petit soldat du politiquement correct Ruquier un record d'audience (+5%) pour son émission.

La preuve que la joute a tourné en faveur du polémiste ? France 2 a censuré sa propre émission ! Elle est désormais introuvable dans les replays !


Puis il y a eu l'épisode Taubira, sur la radio (là aussi du service public...) France Intox. L'ex-ministre de la Justice nous a fait un numéro d'hystérie démente sur le thème : La France humilie.


Pour justifier sa dénonciation, elle a sorti, la bave aux lèvres et les yeux exorbités, l'anodin fait divers d'une mère de famille ayant un arriéré de cotisation cantine de plus de 800 €, et qui s'est vue remettre son gamin à domicile par la Police, la maire du village ayant décidé de l'exclure désormais de la cantine. On appréciera la portée nationale de l'évènement mis sur le devant de la scène par une ex-ministre sans doute en mal d'audience.

Quel rapport avec Zemmour, direz-vous ? Aucun justement. Aucun rapport, mais insistant sur la jeunesse qui serait prétendument écrasée, elle proclame que les personnes mobilisées pour la Présidentielle doivent comprendre que « l'enjeu est colossal » ! Naïfs que nous étions de ne pas voir que le problème majeur auquel le pays doit faire face actuellement, se concentre sur les exclusions de cantines de collégiens dont les parents préfèrent investir leurs allocations diverses et variées dans l'achat d'écrans plats haut de gamme et de smartphones dernière génération. La folle furieuse ajoute, avec un regard halluciné de haine - et ça vient dans le propos comme un cheveu sur la soupe- une mise en garde : « des Zemmour, il y en aura d'autres ! »

Néanmoins consciente que sa voix de frustrée raciale, et donc de raciste anti-blanc, a peu de chances d'être entendue par les Français, elle avoue ne pas avoir l'ambition de se présenter comme candidate. Mais « d'une façon ou d'une autre », elle trouvera, dit-elle, sa place. Saucisson-Pinard lui en suggérerait bien une : une poubelle. Et de préférence, une poubelle à Cayenne.

En attendant, un tel cas de démence requerrait une bonne cure de carfentanil (pour ceux qui ne sont pas du milieu vétérinaire, voir la définition sur internet). Le stade d'après serait la camisole. Si rien n'y fait, il faudra envisager de la faire piquer.


Et puis nous avons eu notre clown triste des plateaux télé, Jean-Michel Apathie, qui n'en rate décidément pas une. (Voir le post « Affaire de Rugy : exemplaire ! » de juillet 2019, qui donne une petite idée du profil de l'individu.)


Notre lécheur de culs présidentiels (culs au pluriel, puisque l'orientation politique du président en place n'a guère d'importance) s'érige d'abord en critique littéraire en proclamant que le dernier livre de Zemmour, « La France n'a pas dit son dernier mot. » était une merde. Si on se souvient que ce journalope a dit en 2016 que s'il était président de la république, il raserait le château de Versailles afin d' « arrêter de cultiver la grandeur de la France » (sic), on a tout de suite une idée de la pertinence du propos. Et il nous prend alors la furieuse envie de lire le livre en question. Ce qui sera chose faite sous peu pour ce qui concerne Saucisson-Pinard.

Puis Apathie dit sentencieusement, lors d'un passage sur France 5 (service public, évidemment...) que « les médias ont fabriqué Zemmour ». Ce qui n'est pas faux si l'on considère que les livres de librairies font effectivement partie de la panoplie des médias. A cet égard, Apathie devrait nous rappeler ses propres scores de tirages et les comparer à ceux des best-sellers de Zemmour : ça serait amusant. Et si ce parasite des plateaux télé est bien, lui, un authentique produit médiatique, ce n'est effectivement pas aux bouquins confidentiels qu'il a commis qu'il le doit, mais bien au fait qu'il est le toutou obéissant du pouvoir en place, quel qu'il soit.


Saucisson-Pinard ouvre sa messagerie free. Et que voit-il, en compagnie des inévitables encarts publicitaires pour une box free-ceci, ou un quelconque forfait de téléphone free-cela ? Un lien « sponsored links ». Et qu'annonce ce sponsored links ? : « L'incroyable patrimoine de Zemmour qui pose question ». Il y a donc une publicité payante (et donc supposément payée par une société, une association, un individu, un parti... ?) dans la simple intention de nuire à l'image de Zemmour. Jamais un tel encart visant une personnalité politique n'a été vu sur cette page free. Et qui possède Free ? Xavier Niel. Et qui est Xavier Niel ? L'oligarque ami et fidèle soutien (certains diront marionnettiste) de Macreux depuis longtemps.

Ce même Macreux qui nomme le président du CSA. Le CSA ? La « Censure Sur Audiovisuel » qui vient de décider que le temps d'antenne de Zemmour sur Cnews devait être décompté comme temps de parole de candidat à la présidentielle – ce qu'il n'est pas encore. Ce qui a débouché sur l'éviction de l'éditorialiste de la seule chaîne d'information continue du PAF pratiquant un semblant de pluralité d'opinions.


La virulence des attaques de la part du monde financiero-médiatico-politique sur une personnalité qui n'est même pas encore officiellement déclarée candidate, est révélatrice de la frousse que cette dernière inspire.

Nul doute que ce monde à tendance mafieuse a conscience du danger que représente Zemmour pour ses intérêts. Et à raison : Zemmour à l'Elysée serait un tremblement de terre chez les « élites » qui ont mis la France dans l'état où elle est aujourd'hui, pour leurs seuls intérêts particuliers.

Et c'est le côté positif de la chose : la pétoche de nos dirigeants et de leurs sbires est à la hauteur de l'immense espoir des Français qui veulent mettre fin à la dictature qui s'affirme un peu plus chaque jour et au déclin national.

On imagine sans mal le déchaînement de calomnies, diffamations, désinformations, mensonges, voire recours en justice divers et variés, que va entraîner la déclaration officielle de la candidature de Zemmour à la présidentielle, si ce dernier ne se dégonfle pas.


Il faut avoir conscience que cette mafia est prête à tout pour se maintenir. A vraiment TOUT...



Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra


impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera proscrit, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crêpus. Cela n'a pas pu vous échapper.

Désormais, en réponse à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous proposera, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.



samedi 11 septembre 2021

Rentrée: la dictature se précise.

 


La rentrée commence sur les chapeaux de roue pour ce qui concerne la société occidentale que l'oligarchie financiero-progressiste est en train de nous concocter. Ses contours deviennent chaque jour un peu plus précis, comme une image au départ un peu floue et dont on assisterait à la mise au point progressive. Une dictature globale, au prétexte sanitaire, se précise, avec un appauvrissement et asservissement des masses, un matraquage propagandiste omniprésent, et une restriction toujours plus sévère des libertés.


Combustion de la liberté d'expression.

Au Canada, des écoles de l'Ontario ont mené des « opérations de purification par les flammes » d'ouvrages jugés racistes et véhiculant prétendument des images offensantes pour les populations autochtones. En clair, des livres considérés comme contraires à la doxa progressiste, ont été brûlés devant public. La dernière fois dans le monde occidental que des livres ont été brûlés par un régime politique, c'était sous Hitler. Toute ressemblance avec des faits ayant existé n'est pas forcément fortuite. Parmi les livres, ô combien tendancieux, victimes de cette purification, citons « Tintin en Amérique », « Astérix et les Indiens », et « Lucky Luke ». Comme quoi on peut se montrer, sans aucun complexe, à la fois totalitaire et parfaitement ridicule à en pleurer.


Propagande.

En France, nous avons un sénateur de l'Allier, Claude Malhuret, qui apporte sa collaboration (et le terme ici convient merveilleusement, vu le contexte) à la propagande pro-vaccin et pro-pass, en parfaite adéquation avec la dictature macreusienne. Malhuret est médecin de formation. Jadis président de Médecins sans Frontières, aujourd'hui sénateur, c'est dire que le dernier patient qu'il a eu en consultation n'est pas jeune ! Toujours est-il qu'il fustige les manifestants du samedi qui défilent pour protester contre le vaccin et/ou le principe du pass sanitaire, en soulignant l'absence supposée de leurs connaissances médicales. Et il aligne ses arguments scientifiques : Ces manifestations ne sont que « des cortèges de pigeons menés par des ânes. » (Sic). Puis il en rajoute en évoquant tout un bestiaire, des oiseaux jusqu'aux chauves-souris en passant par les souris et les rats : une frustration d'avoir fait médecine plutôt que vétérinaire peut-être ?

Méprisant comme seuls les macronistes savent l'être, il moque les manifestants qui ne sauraient « même pas localiser leur vésicule biliaire mais ont un avis tranché sur l'ARN messager et l'hydroxychloroquine. »

On pourrait faire remarquer à cet arrogant dépourvu d'argument, que pouvoir localiser sa vésicule ne devrait pas le dispenser de savoir lire ; et de savoir lire notamment des écrits de spécialistes en ARN (comme, en France, la Professeur Henrion-Caude), à côté desquels sa très modeste carrière médicale le fait passer pour un nain.

Et après avoir localisé sa vésicule, il pourrait pousser son investigation jusqu'à localiser Israël, pays premier de la classe pour ce qui est de la vaccination de sa population et qui se démène aujourd'hui avec une recrudescence de cas de Covid et où plane quotidiennement la menace de nouveaux confinements.

Au passage, on a un nouvel exemple du niveau de débat dont est capable notre représentation politique...


Crétineries écolos.

Dans le même registre de personnalités politiques qui gagneraient énormément à se taire, citons l'écolo Sandrine Rousseau. Après avoir préconisé d'accueillir sur le sol français les Afghans potentiellement terroristes pour pouvoir mieux les surveiller que s'ils restaient dans leur pays (!), elle a affirmé préférer les sorcières jeteuses de sort, aux hommes travaillant sur les chantiers d'EPR. Puis en guise d'hommage à Belmondo, elle a dit souhaiter, avec grande élégance et distinction dans un tweet, que « la dernière cascade de Jean-Pierre (!) Belmondo » n'ait pas été trop difficile. Bref, la grande classe ! Décidément, elle nous gâte ! Et comme elle est candidate déclarée à la présidentielle, on se régale d'avance de ses sorties. Car oui, cette écervelée déculturée se voit présidente de la République.

Et certains maintiendront encore que non, le pays n'est pas en train de rouler sur la jante... !


Pour rester dans le domaine des tweets écolo, citons celui de Jadot qui déclare : « Sortir du nucléaire c'est investir et créer des emplois. » Bon. Jusque là, ça n'est justifié par rien, mais ça ne mange pas de pain de le proclamer. Le meilleur suit : « Sortir du nucléaire c'est cesser d'être dépendant de Poutine et des pétromonarchies du Golf. » (Remarquons le Golf sans e. Sans doute Jadot est-il obsédé par sa distraction favorite de politique proche du bas peuple ?) Le rapport entre Poutine, les producteurs de pétrole et le nucléaire est visiblement plutôt confus chez nos écolos.

Y aurait-il un variant Covid particulier ne visant que les cervelles écologistes et provoquant des perturbations dans les liaisons neuronales ?


Pendant ce temps-là, en Russie, le ministre des situations d'urgence, Evguéni Zinitchev, proche de Poutine, voit un de ses collaborateurs en train de se noyer, lors d'un exercice en zone arctique. Sans égard pour son titre de ministre, mais en authentique héros, il se lance à l'eau pour tenter de le sauver. Et malheureusement, se faisant, il se tue.

De toute évidence, le personnel politique russe ne joue pas dans la même cour que nos pitoyables représentants politiques français...


Récupération politique.

Revenons en France, où tout est bon pour Macreux pour occuper la scène médiatique. Le pays vient de perdre un immense acteur, unanimement apprécié par le peuple. Belmondo était, dans ses interprétations, la personnification du Français moyen : une bonne bouille bien blanche, grande gueule, viril, voire machiste, aimant les femmes, les cigares et la bonne bouffe, répressif de la délinquance sans états d'âme dans ses rôles de flic, jouant volontiers de la bravade, épris de liberté, rigolard, en un mot, « franchouillard » dans l'acception tendre du terme. Bref, il était le représentant, jusqu'à la caricature, du politiquement incorrect. Aux antipodes donc de l'espèce de transhumaniste asexué, lisse, sans racine, métissé, « créolisé » dirait Méchancon, que cette société mondialiste tente de développer.

Ça n'empêche pas notre présidenticule, petit soldat de cette oligarchie mondialiste, de tenter de récupérer l'évènement en rendant à l'acteur populaire un hommage prétendument national. Mais pour cela, il choisit le cadre fermé de l'Hôtel des Invalides au lieu de le faire dans un endroit grand ouvert au peuple. D'ailleurs, ce choix d'un lieu militaire pour célébrer les obsèques d'un acteur, fût-il génial, donc d'un saltimbanque ayant vécu très confortablement de son art, est un peu un signe de mépris à l'égard des braves soldats anonymes qui ont donné leur vie pour la défense de leur pays. Décidément, Macreux est complètement dépourvu de tout sens des valeurs. Ce n'est pas nouveau.

Dans l'assistance triée sur le volet, qui entoure cette célébration aux Invalides, on note une émotion vraie chez la plupart des gens présents, anonymes ou personnalités du grand écran. Beaucoup ont les larmes aux yeux. Seul Macreux ne peut s'empêcher d'arborer un léger sourire d'autosatisfaction. Ravi de son opération de com. L'indécence de cette tête à claque est sans limite.

Sur une chaîne d'information continue, défilent en bas d'écran les différentes déclarations de personnalités, politiques ou showbizz, sur leurs ressentis quant à la disparition de Belmondo. Comme attendu, les plus lénifiantes, les plus niaises, les plus simplettes viennent de Macreux. En outre, résumant la carrière de Bébel « à des cascades et des éclats de rire », il démontre son inculture cinématographique crasse.


Liberté d'expression attaquée.

Nous avons donc, comme dans toute dictature, une Propagande omniprésente. Nous avons aussi la limitation de la liberté d'expression. Le CSA décide de décompter le temps de parole de Zemmour, qui, pour l'heure, est un simple journaliste, éditorialiste. Il n'est pas (encore) un candidat déclaré aux élections présidentielles, il n'a pas de parti politique à proprement parler. Il a juste le soutien d'une association de jeunes sympathisants. Ce n'est pas la première fois que le CSA, organe de surveillance de la Propagande dont Goebbels aurait volontiers revendiqué la paternité, s'en prend à CNews où, chaque soir, Eric Zemmour et Pascal Praud tentent de faire le contre-poids à la désinformation générale des merdias mainstream.


Enfin, si le CSA était vraiment chargé de faire respecter la pluralité dans l'audiovisuel, on ne pourrait que constater son effroyable fiasco. Et si le temps de parole de tous les journaleux lèche-culs de France Inter ou BFMTV au service de la doxa officielle devait être décompté, il n'y resterait plus que le bulletin météo...



Pour bien vous faire comprendre et accepter que l'avenir de la société occidentale devra impérativement être métissé et que l'homme blanc y sera proscrit, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.

Désormais, en réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous proposera, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.