18 mois. Cela fait 18
mois que les nouvelles s'enchaînent depuis le début de cette
histoire covidienne. Une petite rétrospective s'impose. Il est temps
de prendre un peu d'altitude au dessus du flot d'informations qui
nous submergent quotidiennement. De remettre en perspective les
étapes qui se sont enchaînées. Et constater à quel point cette
affaire de pandémie virale pue depuis le début.
Rappelons-nous. En
janvier 2020 on apprenait l'émergence d'un virus grippal qui
obligeait les autorités chinoises à confiner toute la région de
Wuhan. Très vite, la responsabilité d'une chauve-souris ou d'un
pangolin fut avancée comme étant la seule et unique origine du
virus, et bien entendu, toute autre hypothèse avancée eut tôt fait
d'être qualifiée de complotiste. Pourtant, la ville de Wuhan
présente comme singularité d'abriter un centre de virologie chargée
d'étudier ce qu'on appelle « l'augmentation de moyen »
de virus. En clair, de développer la nocivité de virus naturels. Ce
centre de virologie P4 est au carrefour d'intérêts internationaux
par le biais de multinationales, et donc n'est pas du ressort
strictement chinois. La France, par exemple, se trouve étroitement
mêlée à son élaboration avec l'Institut Mérieux. Des politiques
français se pressent d'ailleurs à l'inauguration de ce centre P4.
La coïncidence entre
l'implantation géographique de ce centre de virologie et l'origine
du virus, et surtout la négation officielle de cette coïncidence,
laisse penser, d'ores et déjà, que l'affaire ne sent pas bon.
A ce constat, s'ajoute
deux réalités.
Nous avons d'une part
l'oligarque Bill Gates, dont les compétences en informatique
semblent curieusement se convertir en compétences épidémiologiques,
qui prédit publiquement, il y a quelques années à peine, l'arrivée
plus que probable d'une pandémie mondiale. L'oiseau de mauvaise
augure se fait aussi, en passant, l'apôtre d'une vaccination
planétaire tout en s'intéressant de près - et là il retrouve son
domaine de compétence originelle - à tous les bénéfices à visée
transhumaniste qu'on pourrait tirer dans l'injection de
nanoparticules à chacun des humains qui peuplent notre planète.
D'autre part, nous avons
ce qui est désormais appelé les gars-femmes (non, il ne s'agit pas
ici des déviants sexuels trans, mais d'une traduction phonétique
par Saucisson-Pinard, pour des raisons de discrétion algorithmique),
ce conglomérat oligarchique de sites numériques, toutes propriétés
de richissimes individus mondialistes. Ce conglomérat censure à
tour de bras toutes informations qui laisseraient penser que cette
pandémie aurait d'autre cause que strictement naturelle.
Et là, on se dit que
cette histoire commence à puer méchamment.
Passons rapidement sur
les errements apparents dans la gestion de cette épidémie par
Macreux, fidèle valet des intérêts de l'oligarchie qui cherche à
imposer une gouvernance mondiale, comme Klaus Schwab, créateur du
forum de Davos, ne s'en cache même plus. Au prétexte surréaliste
que le virus n'a pas de passeport, Macreux prend bien soin de laisser
les frontières ouvertes, afin que le virus puisse effectivement se
répandre sur tout le pays. Ce qu'il fait. Et il le fait en alignant
ses victimes préférées : les personnes très âgées à
faible espérance de vie ou personnes plus jeunes mais de santé très
fragile (souffrant de ces fameux facteurs de « comorbidité »).
Bref, comme une grippe un peu plus sévère que d'habitude. Bilan ?
En France en 2020, 65 000 morts. En 2016, l'épidémie de grippe a
fait 60 000 morts. En 2016, le bilan interpelle juste le corps
médical. En 2020, 5 000 morts seulement de plus font déclencher une
alerte à l'apocalypse menaçante...
La Covid-19 n'est donc
pas présentée comme une grippe sévère, mais comme un virus très
très méchant. Et c'est là qu'on assiste au second volet de
l'opération conjointe menée par la classe politique aux ordres de
l'oligarchie (dont Macreux est l'incarnation parfaite) et les médias,
eux-mêmes aux mains de cette oligarchie. (Rappelons qu'en France,
95% des merdias sont propriétés de pas plus de 9 oligarques). Le
POuvoir politique et la Presse Oligarchiques -
appelons-le POPOL par simplification pour la suite de la
démonstration - POPOL, donc, se met en ordre de marche. Et le mot
« guerre » lâché par Macreux lors d'une allocution
télévisée, prend tout son sens. Non pas une guerre contre un
virus, mais une guerre de POPOL contre le peuple, ce ramassis de
gueux et de manants qui ose faire entendre sa voix auprès d'élites
auto-proclamées.
Ce second volet consiste
à instaurer la peur dans la population. La peur, voire la terreur.
C'est le principe même du terrorisme : imposer la peur chez la
victime afin de la contraindre à agir comme on l'entend.
Rappelons-nous : dès
le début de cette épidémie, POPOL instille l'idée que le vaccin
va être la seule porte de sortie possible de la crise sanitaire.
CANDIDE: «Un vaccin ?
Pourquoi un vaccin ? Et pourquoi pas un traitement ? »
POPOL : « Non,
il n'y a pas de traitement. On trouvera un vaccin et l'affaire sera
réglée. »
Un doigt se lève dans
l'assistance.
- « Euh, il y a
l'hydroxychloroquine qui semble marcher plutôt bien, quand on
l'administre suffisamment tôt... »
POPOL : « Non,
on vous dit : il ne peut pas y avoir de traitement. Il y aura un
vaccin. »
Et pourquoi donc ne
peut-il pas y avoir de traitement ? Parce que tant qu'il n'y a
pas de traitement reconnu officiellement, il peut y avoir une AMM
(Autorisation de Mise sur le Marché) temporaire pour un vaccin.
Et si un traitement ne
concerne, par définition, que les malades, donc une portion congrue
de la population, un vaccin s'adresse à la population mondiale !
L'enjeu financier pour Bigpharma, pilier de l'oligarchie, est alors
sans commune mesure !
Et POPOL va jusqu'à
sortir, pour discréditer l'hydroxychloroquine et son promoteur, une
étude grossièrement bidonnée dans une revue médicale de renom,
The Lancet, sur l'inefficacité et surtout sur la dangerosité
supposée de ce remède pourtant utilisé sans problème depuis des
décennies contre le paludisme sur des centaines de millions
d'Africains. On a là un aperçu du pouvoir de coercition de POPOL
sur une revue médicale supposément indépendante, pour obtenir sur
commande, la publication d'une telle étude.
La supercherie aura beau
être démontrée par la suite avec les excuses de The Lancet, la
liberté de prescription de l'hydroxychloroquine par le médecin ne
sera pas rétablie pour autant. La liberté de prescription allait
d'ailleurs être une des premières de la longue liste des libertés
que POPOL fera disparaître.
Une autre main se lève.
- « Et
l'ivermectine, ça marche pas mal non plus ! »
POPOL : « Non
et non ! Il n'y a pas de traitement ! Seuls les
complotistes rétrogrades et réactionnaires peuvent croire à un
traitement contre les effets de ce monstrueux virus. On travaille sur
un vaccin. Il ne saurait tarder ! »
Dès lors, POPOL fait
tourner l'opération terroriste à plein régime. Tous les soirs de
confinement, nous avons à l'écran un Directeur de la Santé qui
joue au croquemort statisticien, en énumérant le nombre de décès
du jour, prétendument attribués à la Covid-19.
Dans les ehpads, c'est
l'hécatombe. Quand la causalité d'une mort est discutable, elle
sera d'autorité, estampillée « Covid ». Mieux : on
autorise la dispensation par le simple personnel soignant, au malade
touché par le virus, d'un produit à l'utilisation très délicate,
le Rivotril, dont la notice précise pourtant clairement qu'il ne
doit pas être utilisé en cas de difficulté respiratoire. Or la
difficulté respiratoire est le principal symptôme de l'infection
par ce coronavirus. Ce recours au Rivotril ressemble furieusement à
de l'euthanasie. Et comme les visites des parents et proches des
pensionnaires en ehpads sont interdites, POPOL commet le crime parfait.
Et l'affaire covidienne
pue de plus en plus.
POPOL utilise pour sa
propagande alarmiste, les statistiques à tour de bras. Quand il n'y
pas assez de morts (et pour cause, la létalité du coronavirus
s'avère finalement très faible statistiquement), POPOL évoque le
nombre de malades. Et quand le nombre de malades devient trop
anecdotique, on met en avant le nombre de cas. Et évidemment, ces
cas, plus on les cherche, avec les tests PCR hypersensibles (qui
réagissent à une présence virale très ancienne) et tests
antigéniques, plus on les trouve. C'est comme les petits cailloux
blancs. Dans la vie courante, on ne les remarque pas, mais si on
commence à les chercher attentivement, on en trouve une quantité
insoupçonnée.
Bref, POPOL a recours à
tout ce qui peut instaurer un climat de panique : Mots choisis
(« nous sommes en guerre », « pandémie
mondiale »), attitudes (couvre-feu, port de masque partout en
en tous lieux, enfermement des gens chez eux, interdiction de
réunion, fermetures de commerces, bars et restaurants etc...),
monopolisation du sujet dans les médias, tout est bon pour faire
croire au bon peuple que, aussi longtemps qu'il n'y aura pas de
vaccin, la vie ne pourra pas revenir à la normale.
Et bingo ! A peine
dix mois après l'éclosion d'un virus supposément inconnu au
départ, voilà les premiers vaccins qui arrivent sur le marché.
Jusqu'alors, un vaccin mettait plusieurs années à être mis sur le marché, après qu'on se soit assuré de son efficacité et bien sûr
de son innocuité. Et il n'était dispensé qu'en l'absence de
traitement efficace contre la maladie visée. POPOL se pâme alors de
la performance de Bigpharma à avoir réagi avec autant de célérité.
Bon, évidemment, les
essais cliniques sont encore en cours. Pour Pfizer, par exemple, les
études sont censées se poursuivre jusqu'à l'été 2022.
CANDIDE: « Mais
alors, POPOL, les vaccinés actuels sont des cobayes gratuits ? »
POPOL : «
Oui, en quelque sorte, mais croyez-moi, il n'y a rien à craindre ! »
CANDIDE: « Mais
dites-donc, POPOL, vous n'avez aucun recul sur votre nouvelle
technique dite d'ARN messager, jamais encore utilisée sur
l'homme ? »
POPOL : « Non,
mais soyez tranquille. Il n'y a pas de danger ! »
CANDIDE: « Vous
vous en portez garant, alors ? »
POPOL : « Ah
bah, non ! On se dégage de toute responsabilité civile et
pénale en cas de problème ! »
Et l'odeur de cette
affaire covidienne devient carrément pestilentielle.
CANDIDE: « Dites-donc,
POPOL, le citoyen peut avoir un regard sur les termes du contrat qui
unit l'UE et les fournisseurs de vaccins ? »
POPOL : « Nein.
Verboten ! Les très rares privilégiés à avoir accès aux
contrats peuvent les consulter dans une salle fermée, pendant un
temps très limité, après avoir laissé leur téléphone à
l'entrée, et sans avoir la possibilité de faire aucune copie. »
C'est la transparence
version « Union Européenne ».
Que Bigpharma ait pu
imposer cette loi du silence aux instances de l'UE en dit long sur le
rapport de force existant entre POPOL et nos politiques. Opacité des
accords conclus et déresponsabilisation des fournisseurs :
avec l'UE, ce n'est pas le client qui est roi, c'est le vendeur !
Et il se dit que Pfizer est en train de faire passer le prix de sa
dose de vaccin de 15 euros à 19 euros. Et l'UE d'opiner en baissant
les yeux. 27% d'augmentation d'un seul coup d'un seul, qui dit
mieux ?
Et des doses, POPOL nous
confirme qu'il va y en avoir à injecter! La France est en train de
commander pour les deux ans qui viennent, deux milliards de doses à
Pfizer. Oui, vous avez bien lu : deux milliards de doses. Faites
le calcul : 2 milliards de doses pour 66 millions de Français,
ça fait 30 doses par tête de pipe, y compris les nourrissons et les
enfants de moins de 12 ans. 2 milliards de doses en plus de celles
qui ont déjà été commandées et injectées à ce jour, bien sûr.
De quoi faire face aux variants à venir, non ?
D'autant que c'est dans
la nature d'un virus : plus il trouve d'obstacles, plus il mute
pour s'adapter à l'obstacle. Que, ce faisant, il devienne
éventuellement plus contagieux mais bien moins pathogène, n'a
aucune importance, puisque désormais, on observe davantage le nombre
de cas plutôt que leur gravité. Donc, plus il y aura de vaccinés,
plus il y aura de mutations de virus. Donc de variants. Et plus il y
aura de variants, plus Bigpharma se frottera les mains en proposant
de nouveaux vaccins, avec deux ou trois doses chacun à la clé. Elle
n'est pas belle la vie sous le régime de POPOL ?
Il s'agit évidemment
maintenant de veiller à ce que ces doses soient effectivement
injectées. Il ne faudrait pas que des moutons à l'odorat un peu
délicat, commencent à tiquer devant la puanteur de l'affaire et
cherchent à sortir du troupeau. La numérisation du citoyen qui est
visée par POPOL, au-delà de l'aspect purement financier pour
Bigpharma, ne présentera d'intérêt que si une écrasante majorité
est injectée. Le but ultime est de faire perdre au multi-vacciné
son statut de citoyen autonome et responsable au profit d'un label de
pion connecté, d'objet traçable, manipulable, et potentiellement
mis au rebut de la société d'un simple clic sur un clavier
d'ordinateur. Au bon vouloir de cette gouvernance oligarchique.

Donc après la première
phase de dispersion du virus, après la seconde phase terroriste
pour imposer l'espoir d'un vaccin salvateur, après la troisième
phase, la présentation du-dit vaccin, arrive la quatrième et
dernière phase de l'opération oligarchique : l'imposition par
la force de ce vaccin.
D'où la création du
Pass sanitaire. La discrimination entre le bon mouton en voie de
devenir le pion connecté évoqué plus haut, et le mouton noir,
réfractaire, se met en place.
Et voyant que le nombre
de ces bons moutons vaccinés atteint un plafond de verre, POPOL
commence à évoquer l'obligation vaccinale, par la contrainte. Ça
sera l'apothéose du coup d'état de l'oligarchie sur les instances
politiques des nations et sur les citoyens qui usent de la démocratie
pour les diriger.
Alors ? Elle ne pue
pas, cette affaire covidienne ?