Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

dimanche 19 janvier 2014

Nos représentants : une caste d'ignorants, de manipulés et de démagogues.



Nous avons cette semaine une nouvelle preuve de l'inutilité, pire, de la nocivité de nos représentants, tant au Sénat qu'à l'Assemblée Nationale, et donc de l'état moribond de notre démocratie.

Au niveau gouvernemental, on le savait déjà, car depuis un an et demi, il ne se passe pas de jours sans qu'on se demande si les ministres n'ont pas précisément été sélectionnés pour leur inaptitude à prendre des décisions sensées et à faire des déclarations ayant un minimum de sérieux.

Mais au niveau parlementaire, ce n'est guère mieux :
Ils se sont mis à deux pour pondre la dernière crétinerie législative.
En premier lieu, nous avons François Lamy, qui, probablement frustré de ne pas avoir été sur le devant de la scène médiatique depuis sa nomination au ministère de la Ville, et jaloux des pitreries de ses consoeurs Duflot de Conneries et la Najat Bécassine marocaine, a décidé de sortir de l'ombre.
En second lieu, nous avons un parlementaire socialiste, Daniel Goldberg. Ex-responsable de SOS Racisme, et député de Seine-Saint-Denis, Goldberg a le sens du clientélisme. Il s'agit donc de caresser l'électeur exotique local (il n'y a guère plus que lui pour voter socialiste) dans le sens du poil.

Les deux compères ont donc allié leur ignorance commune des réalités et leur déconnection de la vraie vie de terrain pour rallonger la liste des dix-neuf critères (!) de discrimination potentiels.
Dorénavant, en plus de l'âge, du nom, de la race, de l'origine, du handicap, et des quatorze autres motifs que Saucisson-Pinard met au défi n'importe quel député de citer, la loi poursuivra les auteurs de « discrimination à l'adresse ».

A ce jour, si vous recherchez un chauffeur de bus scolaire, par exemple, vous ne pouvez pas écarter la candidature d'un postulant au prétexte que postérieurement à l'acquisition de son permis de conduire, il est devenu aveugle. Interdit ! Le handicap est un motif de discrimination à l'embauche !
La liste de ces critères de discrimination demandait à être élargie d'urgence, c'est désormais chose faite avec cette « discrimination à l'adresse ».

Ne manque plus que le délit de discrimination à la compétence, et le tableau sera complet.

On pourra donc désormais, en théorie, se retourner contre un employeur, une banque, un propriétaire, ou quiconque prenant pour prétexte l'adresse du postulant pour refuser sa candidature. Alléluia !
Alléluia et surtout, bon courage ! pour le démontrer devant la Justice... !

Que deux élus supposés « responsables » puissent être à l'origine d'une proposition de loi aussi stupide est déjà éloquent. Mais qu'une majorité de sénateurs et la totalité des députés de l'Assemblée Nationale (le vote a été à l'unanimité!) aient pu emboîter leurs pas pour l'adopter en dit long sur la déconnection totale de nos élus par rapport aux réalités du terrain. Assurément, aucun de ces représentants du peuple n'a jamais envoyé un CV ou effectué un recrutement de sa vie. Autrement que par piston, s'entend. Déconnection des réalités ou grossière démagogie. Ou les deux.

Car il reste à trouver le recruteur, la banque, ou le propriétaire d'un bien immobilier proposé à la location, assez naïf pour répondre négativement à une candidature en avançant le prétexte d'une adresse située, par exemple, dans une zone de racaille...

Imaginez donc la réponse d'un recruteur à une candidature :
« Cher Monsieur,
Nous vous remercions d'avoir répondu à notre recherche d'un contrôleur de gestion. Malgré tout l'intérêt de votre candidature dont le profil correspond point par point aux qualités recherchées pour ce poste, nous avons le regret de vous annoncer que nous ne pouvons pas la retenir parce que vous habitez en Seine-Saint-Denis, qui est une zone de bougnoules, et en conséquence, il demeure le risque que vous en soyez un... »

Déjà, il y a belle lurette que les recruteurs ne se donnent même plus la peine de faire des réponses négatives. Si nos représentants du peuple avaient quelques notions de ce qu'est la vie, la vraie vie, la vie ordinaire des citoyens dont ils cherchent à capter les voix, ils sauraient que les recruteurs, dans leur immense majorité, jettent purement et simplement au panier les CV qui ne répondent pas à leur recherche, sans même avoir la correction de leur donner une réponse.
Et si par le plus grand des hasards, une réponse négative est envoyée, il y a peu de chance pour que ce refus soit motivé.
Et si enfin, par extraordinaire, le recruteur se trouvait encore doté d'un résidu de savoir-vivre ayant survécu à la mentalité post-soixante-huitarde en vigueur, et donnait la raison de son refus, quelles sont les chances pour qu'un de ces vingt critères de discrimination soit avancé ? Il faudrait que le recruteur soit non seulement courtois mais aussi un fieffé imbécile... Probabilité négligeable.

Donc dans l'hypothèse où un employeur refuse délibérément d'embaucher un arabe – car c'est bien cette hypothèse qui est visée par cette loi, on voit mal ce qui pourrait l'en empêcher. En tous cas, pas cette loi aussi niaise qu'inutile.

Il y a chez nos élus une méconnaissance totale des réalités du monde des entreprises. Nos élus pour la plupart énarques, fonctionnaires, ou enseignants, ignorant tout de la société civile et des règles qui y prévalent, sont la proie des fantasmes des idéologues gauchistes qui sévissent au MRAP, à la LICRA, ou à SOS Racisme, entre autres.
Le test du CV anonyme a déjà été mené dans les zones dites sensibles, et avait démontré que, contrairement à l'hypothèse de départ qui avait motivé le lancement du test, les recruteurs ont d'autres soucis que de connaître la couleur de peau, ou la sonorité du nom du candidat.
La leçon n'a donc servi à rien. C'est vrai que nos gauchistes, par nature, n'ont que faire de la réalité, surtout lorsqu'elle s'entête à contre-dire le dogme.

Nous sommes à une époque où le candidat à un poste de balayeur chez Pepsi-Cola n'a aucune chance d'être recruté s'il n'a pas occupé auparavant un poste de balayeur chez Coca-Cola. Le marché du travail est tellement disproportionné entre l'offre et la demande, que les recruteurs n'ont aucune raison de prendre un risque quelconque dans leur choix. Seule prime l'adéquation du profil et de l'expérience professionnelle avec le poste. Les délires de discrimination et de stigmatisation supposées qui obsèdent tant nos idéologues gauchistes et les élus qu'ils manipulent, à droite comme à gauche, ne sont que le carburant de leur mode de fonctionnement et la justification de leur petite existence.

Voilà donc une nouvelle loi imbécile, une de plus, qui vient encombrer inutilement un Code du Travail et un Code Pénal dont tout le monde reconnaît déjà leur complexité absconse.

Il est vraiment urgent de balayer cette engeance de nos Assemblées prétendument représentatives du peuple.

samedi 11 janvier 2014

Nouvelle devise de Hollande...



Décidément, Hollande ne nous aura rien épargné. Comme s'il n'avait déjà pas été assez ridicule comme ça aux yeux du monde entier, avec son incompétence encyclopédique, ses lapsus grotesques, son élocution hésitante, sa géographie approximative, ses pantalons en tire-bouchon, ses manches de chemises dissymétriques, ses cravates de travers, il faut encore qu'il nous expose l'image du crétin vaudevillesque qui sort de l'Elysée par une porte dérobée pour s'engouffrer masqué dans l'immeuble d'une gourgandine assez jeune pour être sa fille et y passer la nuit.

Il n'y a pas à dire, le « président normal » se pose un peu là !

On pourrait évidemment pouffer de cette nouvelle anecdote si la situation économique du pays n'était pas si inquiétante, si la situation sociale n'était pas si tragique, si la liberté d'expression était encore une réalité, si la démocratie n'en finissait plus d'agoniser sous les coups d'un gouvernement en état de panique totale et du lobby sioniste qui lui sert de béquille.

Alors, certes, il faut se hâter d'en rire de peur d'avoir à en pleurer, mais cette dernière péripétie soulève quand même beaucoup de questions et de réflexions.

Par exemple, Saucisson-Pinard est étonné qu'aucun média ne se soit interrogé sur le statut de l'appartement abritant les ébats de pépère et de sa pétasse. Appartement loué ou en pleine propriété ? Et surtout par qui est-il financé? Par elle, par lui à titre personnel ou par l'Etat, donc par nos impôts ? A l'heure où tant de politiques, y compris dans l'opposition, et la plupart des médias, détournent pudiquement les yeux en baragouinant « ceci ne nous regarde pas, c'est du domaine de la vie privée », la question est pourtant de première importance. Car si en plus de financer le bureau, le staff et les activités supposées de sa maîtresse à l'Elysée - femme encore mariée et qui porte d'ailleurs encore le nom de son mari- le contribuable apprend qu'il paie aussi les coucheries accessoires de son président normal, il serait en droit de se dire que ce dernier commence sérieusement à les lui « hacher menu »...

Et puis cet argument de la séparation entre vie privée et vie publique que le politiquement correct nous assène systématiquement devient fatigant. Il est recevable pour une personnalité du show business, par exemple, qui après tout, ne fait que livrer une prestation. Un acteur joue un rôle, et une fois la caméra éteinte ou le rideau tombé, il redevient un citoyen ordinaire avec une vie privée comme n'importe qui d'autre, comme le plombier-zingueur qui rentre chez lui une fois sa réparation de tuyau bouché effectuée.

Quand il s'agit d'un homme politique élu, c'est-à-dire choisi pour ses qualités intrinsèques et son programme, il n'y a plus de vie privée qui tienne. Car les aspects de cette vie intime en disent forcément beaucoup sur ces qualités personnelles à l'aune desquelles le politique sera choisi, ou écarté, par le citoyen. Quand une personne se vend auprès de vous pour ses qualités personnelles, elle doit accepter que vous puissiez juger si le contenu justifie les prétentions de l'emballage.
Si on refuse ce principe de transparence, pourquoi alors limiter la sphère de la vie privée à la dimension sentimentale (ou dit plus crûment, aux galipettes) du candidat aux suffrages ? Après tout, l'aspect économique est aussi du domaine de la vie privée. Et Cahuzac aurait alors été susceptible de dire : «  hé, mes déclarations fiscales, c'est ma vie privée ! Je fais ce que je veux de mon pognon, c'est ma vie privée !  Pas touche, la Presse ! »

Cela étant, on peut tout à fait se dire à titre personnel complètement indifférent à cet aspect de la vie du candidat pour lequel on est appelé à se prononcer, mais pour autant, accepter qu'il en aille autrement pour d'autres. Cela peut revêtir une certaine importance pour certains électeurs de savoir si le candidat proposé est un détraqué, ou un obsédé sexuel, un pédophile, ou un abstinent monastique. Ce « sacrifice » de l'intimité personnelle devrait donner tout son sens à la politique quand on comprend que le service au citoyen est un sacerdoce. Si on refuse ce sacrifice, on peut très bien faire autre chose que de la politique...

Il est symptomatique de constater la belle unanimité des politiques de tous bords, sur le principe bien franco-français de la conservation d'une frontière entre les médias et leur vie privée d'homme ou de femme publics. C'est dire la sérénité très relative de notre personnel politique...!

Il est vraiment temps d'y donner un grand coup de balai, voire de Karsher, lors des prochaines élections. Saucisson-Pinard aura l'occasion prochainement de rappeler les prestations, déclarations et pignouferies des candidats aux prochaines élections municipales, tant de l'UMP que de la gauche afin que les électeurs sachent plus précisément à qui ils ont affaire avant de leur confier la gestion de leur ville.

Quant aux réflexions que ce nouvel épisode de cette présidence clownesque peut déclencher, on remarque que les médias ont bien failli demeurer dans le travers des petites cachoteries qui les avaient conduits à « oublier » de signaler que le Miteux avait une bâtarde élevé aux bons soins de la République. Il a fallu qu'un magazine people brise l'omerta, pour éviter que les frasques hollandesques ne restent qu'un sujet de plaisanteries dans les dîners bobos parisiens, entre initiés « introduits ».

Dans le traitement, enfin public, de cette information, les médias n'ont quand même pas évité de nous sortir des gags inouïs. Un intervenant journaliste invité dans un de ces «débats» dont les radios périphériques sont friandes (qui consistent à « confronter » des avis parfaitement concordants parce que fidèles au dogme du politiquement correct), a affirmé sans rire que l'affaire Closer permettait à Hollande d'endosser l'habit présidentiel (sic), et que ça le rapprochait ainsi de Mitterrand, la référence suprême...

Tant qu'à faire, si la dimension présidentielle s'acquérait aussi facilement, il aurait mieux fait de se promener dans un uniforme de général de brigade...

Bien sûr, l'aspect sécurité du président a été maintes fois évoqué. Il ne manquerait plus que Hollande soit retrouvé un beau jour, ou plutôt une nuit, avec une balle dans la tête et le pantalon sur les chevilles... Ca ferait bien rire, et puis franchement, serait-ce vraiment un drame pour le pays...?

D'autres réflexions seront de mise quand notre guignol aura à expliquer ce qu'il compte faire de la « première petite copine de France » (comme les Américains ont baptisé Trierweiler), encombrée de ses cornes. On a hâte de voir la suite. To be continued, comme on dit outre-atlantique ...


mardi 7 janvier 2014

La dictature, c'est maintenant!



Ces jours-ci, on en vient à regretter que le ridicule ne tue pas. Il y aurait une hécatombe au sein du gouvernement, et ça nous rendrait bien service.
A commencer par le premier sinistre et son minus(tre) de l'intérieur. Nos deux comiques, qui ne supportent pas la concurrence, mettent tous leurs efforts pour s'occuper toutes affaires cessantes, du cas Dieudonné.

Il n'y a en effet rien de plus urgent à régler dans ce pays, rien de plus digne de leur statut de ministre que de s'occuper des sketches d'un bouffon qui ne fait pas rire le roi.

En effet, figurez-vous que le pays est sous la menace directe de ce saltimbanque qui mène la subversion payante... dans des théâtres de province. Dieu merci, le dangereux agitateur est déjà interdit d'antenne, aussi bien radio que télé. Mais ce n'est pas suffisant. La tranquillité de nos concitoyens et la moralité publique réclament toute l'attention de notre élite gouvernementale.

Aussi, Z'Ayrault et Manuel Gaz se sont longuement grattés la tête, puis en tirant la langue, se sont appliqués à rédiger une circulaire adressée aux maires et préfets, pour leur donner le mode d'emploi du parfait petit dictateur : comment interdire un spectacle sans passer précisément pour un dictateur.

L'astuce est la suivante : on peut interdire tout et n'importe quoi sous le prétexte qu'il y a « un risque pour l'ordre public ». Le procédé a été éprouvé depuis longtemps par Staline, Mao, Ho Shi Minh, Castro, Kim Jung Il...
Bon.
Mais s'il n'y a pas de risque ? Comment que c'est-y qu'on fait ?

Facile. On organise des manifestations contre le spectacle en question. Aussitôt dit, aussitôt fait : le gouvernement appelle les potes à la rescousse. Le Conseil représentatif des institutions juives, le Crif, appelle « à la mobilisation républicaine », en organisant des manifestations dans toutes les villes où est prévu le spectacle du dangereux subversif. Manifestation = désordre, désordre = contraire de l'ordre, contraire de l'ordre = risque pour l'ordre public, risque pour l'ordre public = interdiction. Et le tour est joué.

Et l'astuce réside dans l'interprétation de l'origine du désordre. Par exemple, imaginez qu'un « artiste », nourri aux subventions publiques mais en mal de reconnaissance, cherche la provocation pour pallier son manque de talent. Il s'en prend, c'est toujours un exemple bien sûr, à un symbole chrétien, et représente le Christ dans un flacon d'urine. Mettons que l « oeuvre » s'intitule, par exemple, « Piss Christ ». Imaginez que ce sacrilège mobilise des manifestants devant l'exposition avignonnaise de l'artiste raté. Qui représente alors un risque pour l'ordre public ? L' « artiste » subventionné ou les manifestants chrétiens? Les chrétiens bien sûr. D'où interdiction de la manifestation et arrestation des manifestants. Elle n'est pas bonne, la méthode ? Il n'y a plus qu'à l'appliquer.
C'est pas si difficile, finalement, la dictature socialiste.

Toujours dans le registre de la dictature-mode d'emploi, et toujours le même jour : Désir d'Harlem estime que, finalement, tout bien considéré, « le recours aux ordonnances – prôné par Hollande Ouille lors de son premier conseil des ministres de l'année - est une bonne chose si il est utile pour l'emploi ». Sa justification ? « Il faut de la vitesse, de l'audace et de l'action ». C'est vrai, quoi ? Ça fait déjà un an et demi que ce gouvernement est supposément à l'oeuvre, le chômage continue de grimper comme jamais, et maintenant ça urge de faire quelque chose. Alors si ces feignants de députés gênent la mise en place des solutions créatives que ne manquera pas d'inventer notre fécond ministère du redressement productif, il faut bien se passer de leur concours. Et de toute façon, « le parlement n'est pas du tout frustré de ses droits législatifs », nous affirme le premier sectaire du Parti Socialiste. On est rassuré.

Bref, que ça soit pour créer de la diversion médiatique, imposer un mode de pensée ou trouver des excuses au fiasco général de sa politique, il n'y a plus d'autre alternative pour ce gouvernement socialiste que la dictature. Car le naturel revient forcément au galop. Et plus le fiasco économique sera évident, et la résistance virulente, moins la dictature sera soft. On a donc de beaux jours devant nous.


dimanche 29 décembre 2013

Exclusivité et avant-première: Discours des voeux de Hollande pour 2014


Des recommandations circulant sur internet, de boycott du discours de vœux de notre cher Président, Saucisson-Pinard vous propose ci-dessous en exclusivité et en avant-première la version écrite de ces vœux.

Vous pourrez ainsi éteindre votre télé pendant cette allocution et marquer ainsi votre désapprobation de la politique suivie, tout en vous tenant au courant des révélations éclairées de notre leader adoré.



Pour une lecture plus aisée, les « euh.. » ont été retirés, et les paquets de trois mots que nous livre habituellement notre grand orateur ont été rassemblés en phrases complètes.



« Chères socialistes, chers socialistes, chères arabes, chers arabes, et, n'hésitons pas à le dire, chères Françaises, chers Français,

C'est avec plaisir qu'en ce dernier soir de l'année 2013, je m'adresse à vous, depuis la tranquillité de ce salon de l'Elysée, loin des foules en délire et des sifflets d'enthousiasme qui ponctuent désormais chacun de mes passages parmi vous. C'est vrai, ma modestie naturelle dût-elle en souffrir, votre soutien public bruyant et chaleureux à chacune de mes sorties du Palais les rend évidemment plus difficiles et donc plus rares. C'est aussi la raison pour laquelle je prends désormais beaucoup moins le train et davantage l'avion que lors du premier mois de ma mandature. Je me refuse en effet à ce que l'enthousiasme des foules durant mes déplacements parmi les gueux, euh je veux dire parmi nos braves citoyens, n'apportent trop de perturbations dans leurs déplacements.

J'ai d'abord une excellente nouvelle à vous annoncer. L'année 2013 a été une très bonne année pour la France. Surtout en regard de ce que sera la prochaine.

Tout d'abord, comme je vous l'avais prédit, le chômage baisse en France. Si vous prenez les statistiques du 17 octobre dans l'après-midi au 24 du même mois au matin dans la sous-catégorie B' de la catégorie petit a du secteur grand A des sans-emplois, on voit clairement une inversion de la courbe de chômage. Et si globalement le record du nombre de chômeurs est battu chaque mois, cela ne change rien à la réalité de ma prédiction. D'ailleurs, ma gestion des affaires de la France fera désormais fi des sempiternelles « prévisions » pour ne plus compter que sur des « prédictions ». Et je songe sérieusement à prendre M. Coué comme porte-parole du gouvernement, car il a une méthode réputée dont je veux vous faire bénéficier.

Autre bonne nouvelle. Vous êtes désormais 75% à bientôt partager, dans un avenir proche, l'optimisme des 25% qui ont déjà confiance dans ma politique ! Je suis très ému de cette confiance et je vous en remercie.

S'il fallait qualifier cette année 2013 qui s'achève, je dirais qu'elle a été une année de paix. Paix dans la rue, paix chez les bijoutiers, paix au Trocadéro, paix dans les stades, paix dans les cités que je vous propose de ne plus appeler « sensibles » mais plutôt « radieuses », paix en Bretagne, paix dans les usines.

Paix également à l'étranger grâce à une politique étrangère parfaitement cohérente qui nous conduit à quitter nos alliés qui combattent les bases arrières du terrorisme international en Afghanistan, pour nous précipiter, seuls, au Centrafrique pour empêcher les Chrétiens de se défendre contre les Islamistes.
Vous aurez noté que je passe de plus en plus de temps à l'étranger. Les affaires vont tellement bien dans notre pays que je peux effectivement faire profiter le monde entier de mes compétences et passer davantage de temps au chevet des pays qui me réclament à cor et à cri.
C'est ainsi que je suis allé en Chine (ou au Japon, je ne sais plus trop), au Brésil, en Macédonie, pour tenter d'y obtenir des contrats, et que je suis allé aux funérailles de Mandela au sud de l'Afrique. Et tout s'est très bien passé. Surtout l'enterrement de Mandela dans le sud de l'Afrique...
Je reviens juste d'Arabie Saoudite où, comme vous l'ont dit les journaux, j'ai été parler d'économie. Nul doute qu'avec les résultats stupéfiants que j'ai obtenus dans notre pays, j'ai été écouté avec la plus vive attention par les cheikhs milliardaires en pétrodollars.

Sur le plan économique, c'est vers un avenir flamboyant que nous nous dirigeons. Notre ministre de l'économie et des finances, que le monde entier nous envie, nous attribue, en toute impartialité, la note maximale de AAAAA+++. Et c'est par pure jalousie et rétorsion que les agences de notation américaines nous dégradent régulièrement leur note.

En 2013, je vous avais promis que les impôts n'augmenteraient plus. Eh bien rassurez-vous, cette promesse, je continuerai à vous la faire en 2014.
Souvenez-vous, alors que je n'étais que simple candidat à la présidence de la république, je vous avais dit tout le mal que je pensais de la TVA sociale de mon prédécesseur, impôt inutile et injuste car il touche tous les Français et notamment les plus faibles d'entre eux. Eh bien aujourd'hui, enfin, plutôt dès demain matin, je vous annonce qu'en lieu et place de cette TVA sarkozyste, nous aurons une augmentation de la TVA socialiste, et donc bien plus juste et plus équitable.

Sur le plan social, avouez que vous avez été gâté. Le mariage pourtousse a été une pleine réussite et à part quelques manifestants isolés, (de dangereux fascistes), il a été plébiscité par tous les citoyens qui n'attendaient que cela pour mieux vivre leur quotidien. La réforme des rythmes scolaires a aussi été un formidable succès suscitant une réelle exaltation chez les maires, les professeurs, les élèves et les parents d'élèves.

Je ne vais pas détailler davantage toutes mes réussites, car, vous le savez, je suis un président normal, modeste et tout. Je veux simplement vous assurer que je vais continuer à mettre à votre service pour 2014, toute ma compétence et toute mon intégrité ainsi que celles de mon gouvernement. Lui comme moi, nous vous en avons apporté largement les preuves. Vous n'avez pas pu manquer de le constater depuis que nous présidons aux destinées de ce pays.
Et quand je dis « nous », je veux dire « nous les socialistes » qui détenons toutes les commandes: à l'Elysée, au gouvernement, au Parlement, au Sénat, dans les Régions et dans les principales villes du pays.
Et rappelez-vous, surtout à l'occasion des prochaines élections qui vont intervenir en 2014, municipales et européennes : s'il y a des choses qui marchent, c'est grâce à nous, les socialistes. Ce qui ne marche pas, c'est la faute de nos prédécesseurs.

Je vous souhaite, chers cons, citoyens, une excellente année 2014,
Vive la République socialiste, vive la France diverse du bienvivrensemble !

mardi 17 décembre 2013

Si Hollande avait été contemporain d'Hitler (ou réciproquement)




Si Hollande avait été contemporain d'Hitler, il se serait rendu à Munich, pour une rencontre au sommet avec le chancelier allemand. Et voici ce qui ce serait dit :

Hitler : Bonchour Franzois, enchanté de faire fotre konnaissance.
Hollande : Bonjour cher Adolf ! Tout le plaisir est pour moi. Ch'ui toujours ravi quand je rencontre les grands de ce monde. D'ailleurs, chez moi, on dit que je suis le ravi de la crèche. Sans doute parce que c'est bientôt Noël.

Hitler : Kan che fou ai fu ce matin déposer une cherbe au monument des victimes allemandes de la guerre 14/18...
Hollande : oui, d'ailleurs, on s'excuse encore, hein, pour toutes ces malheureuses victimes allemandes...

Hitler :...ch'ai tout de suite fu que fous étiez une ponne personne et kon allait bien s'entendre.
Hollande : ben oui, et puis entre socialistes, il n'y a pas de raison... Vous êtes juste plus national que moi, c'est tout ! Ah ah ah ah !

Hitler : Ben chustement, buisqu'on en barle. Ch'ai l'intention d'envahir la Franze, figurez-vous.
Hollande : ah oui ?

Hitler : Et ch'avais pensé qu'on pourrait s'épargner beaucoup de problèmes si fous laissiez chuste venir un maximum de mes compatriotes s'installer chez fous.
Hollande : mais c'est une excellente idée ! Après tout, la France n'est-elle pas le pays des Droits de l'Homme ? Et parmi ces droits, celui de venir profiter du fric et de la belle vie là où ils sont...

Hitler : Che zui ravi que vous le preniez comme ça. Nous allons ainsi nous éfiter de gros frais d'armement et une guerre toujours péniple.
Hollande : Eh bien ça tombe plutôt bien, parce que je suis précisément en train de réduire le budget des Armées, dites-donc !

Hitler : Alors natürlich, fous prévoyez de résserver vos lochements sociaux en priorité pour nos ressortissants allemands.
Hollande : Naturellement.

Hitler : Vous leur tonnerez aussi tout plein de supfentions, d'allocations en tous genres, pour leur faciliter la fie au maximum.
Hollande : Le mieux serait que nous favorisions la création d'associations, en les subventionnant, dont l'unique raison d'être serait précisément de faciliter la venue et l'installation de vos compatriotes chez nous.

Hitler : Wonderbar !
Hollande : … et ainsi faciliter leur intégration dans mon pays.

Hitler : Was ? Intékration ? Nein ! Ze n'est pas aux Allemands de s'intékrer, c'est aux Franzosen de s'adapter à la vie allemante. Et d'ailleurs, fous aurez soin d'imposer la choukroute et la saucisse de Francfort dans les cantines de fos écoles.

Hollande : C'est bon, ça, la choucroute et les saucisses. Moi, j'adore.

Hitler : Fous savez qu'en Allemagne, nous sommes plutôt de religion protestante. Il serait konvenable que fous favorisiez le protestantisme en France, et que vous abandonniez le catholicisme. On se comprend pien, n'est-ce pas ?
Hollande : bah, vous savez, moi, je ne crois en rien, alors, la religion, je m'en bats les paupières avec une pelle à gâteau !

Hitler : Ach, komme ça fous aurez même pas à vous renier sur koi que ce soit, wonderbar ! et puis fous penserez à mettre vos formulaires atministratifs en allemand. Mes compatriotes ne font kand même pas s'emmerter à apprendre le französich, n'est-ce-pas ?
Hollande : ça va de soi.

Hitler : Pendant k'on y est, faudrait penser à imposer la culotte de cuir à tous les petits karçons.
Hollande : ah bah, c'est solide, ça, les culottes de cuir.

Hitler : Che pense à kelke chose...
Hollande : oui, et à quoi donc, mon cher Adolf ?

Hitler : Il serait pon que fotre Presse soit très arrangeante, che veux tire, à propos de zette petite invazion. Il faudrait qu'elle collabore totalement avec ce prochet.
Hollande : Ah bah pour ça, vous n'avez vraiment pas à vous inquiéter, nous avons la Presse la plus collaborante qui soit..

Hitler : Ch'inziste ; si par exemple, des ressortissants allemands font des konneries, il zerait bon k'on ne disent pas k'ils sont allemands. Fous pourriez les identifier dans la Presse en les appelant des.. che ne sais pas, moi... euh, des Mohammed par exemple.
Hollande : Ça, c'est malin, je n'y aurais pas pensé.

Hitler : Pon ! Puisqu'on est d'accord sur l'ezzentiel, c'est parfait. On fa poufoir enfisager sérieusement de faire de votre pays une extension de la krande Allemagne. C'est une affaire de 20 à 30 ans, che pense.
Hollande : Peut-être moins, mon cher Adolf, vous pouvez compter sur moi. Euh, à propos, est-ce que, euh, en échange de ma collaboration, euh je veux dire de mes bons et loyaux services..., vous pourriez vous assurer que vos compatriotes, (qui sont, bien évidemment autant de chances pour la France), votent pour moi et les miens pour les quelques années qui nous restent avant d'intégrer votre merveilleuse société ? Parce que, vous comprenez, avant, c'était les ouvriers qui votaient pour nous. Mais comme on a foutu en l'air notre industrie avec l'aide de nos syndicats, il n'y a plus d'ouvrier. Et donc plus grand monde pour voter pour nous.

Hitler : Ach, mon petit Franzois, fous êtes une petite kanaille, hein ? Nein, plutôt une kolossale kanaille ! Allez, fous et les fôtres êtes dans l'Histoire, maintenant, hein ! Ach so, réussir à détruire en quelques années une nation qui a mis deux millénaires à se former, et cela sans même donner un coup de canon, c'est pas à la portée du premier fenu, n'est-ce pas ? Allez, che ne vous raccompagne pas, fous connaissez le chemin. Auf wiedersehen !

Hollande : Bon, c'est pas tout ça, mais il est où, l'avion ?


samedi 7 décembre 2013

Décembre: période de gavage annoncée.



La potion va s'annoncer sirupeuse et épaisse à souhait. Et elle va être servie en quantité industrielle. On va vite comprendre ce qu'endurent les oies de batterie dans les mois qui précèdent la saison des fêtes de fin d'années et ses orgies de foies gras. Nous pourrons donc, puisque cette période arrive justement, être en totale empathie rétrospective avec ces pauvres bêtes, lorsque dans quelques jours nous étalerons avec gourmandise sur des toasts grillés ce nectar de la gastronomie française.

Nous allons en effet être gavés jusqu'à l'écoeurement d'hommages lyriques, de bons sentiments dithyrambiques distillés avec une mauvaise foi(e?) en béton armé, de larmes médiatiques bien sucrées, de témoignages aussi dérisoires qu'orientés, d'analyses bien formatées à la machette des idées préfabriquées, et de tombereaux de révisionnisme historique.

Brassens chantait déjà que les morts sont tous de braves types, mais là, la « bravitude » chère à la Ségo, du mort en question, va s'annoncer exponentielle. Nul doute que nos politiques et journalistes du Mainstream se sont longuement échauffés ces derniers mois, au massage de nos gosiers d'auditeurs, spectateurs et lecteurs pour mieux y faire couler l'immonde et compact pâté de recueillement et repentance occidentale blanche, jusqu'à ne plus laisser la moindre place à une pensée cohérente et objective.

On était conscient que cette préparation émétique était en maturation forcenée dans les salles de rédaction et les réunions de com des partis politiques du monde entier depuis que « le prestigieux ami » de Fidel Castro avait été hospitalisé, il y a six mois, et qu'il ne finissait pas de mourir. Cela ne la rendra pas moins pénible à ingurgiter. Au contraire. Vous pensez bien que depuis l'été dernier, nos cuisiniers de la Pensée progressiste ont eu tout le temps d'ajouter des louches et des louches d'ingrédients plus laxatifs, plus vomitifs les uns que les autres, à la purge journalistique que nous allons nous voir administrer sur les écrans, les ondes et le papier imprimé dans les jours, que dis-je, les semaines à venir.

S'il est une période propice pour un sevrage médiatique, c'est bien maintenant. Les infos, c'est comme les coups de marteaux sur la tête, ça fait un bien fou : quand on les arrête. De temps à autre, pendant quelques jours, il est essentiel, pour sa santé mentale, de couper la télé, la radio, de s'interdire d'ouvrir un magazine ou un journal quelconque. Cela permet de respirer un peu, de prendre un peu d'altitude sur les évènements, un peu de recul sur la marche du monde, et de remettre un peu de (bon) sens dans ses réflexions. Ce moment est venu. Quand on cesse d'agiter un flacon d'eau boueuse, la boue se décante, tombe au fond du flacon et une eau pure et transparente qu'on ne soupçonnait pas, apparaît. Il en va de même avec la réflexion.

Et une fois que ce recul est pris, on apprécie avec d'autant plus de clairvoyance et de détachement le ridicule, la vacuité du monde et des bipèdes qui le parcourent. Et on peut alors pleinement en jouir.

Ainsi, comment ne pas éclater de rire quand on entend, dans les incontournables micro-trottoirs, qui sont dans ce genre de circonstances, à l'analyse politique ce qu'est la magazine Closer à la physique quantique : « Cette nouvelle é bien twiste, on s'y attendait si peu, p'ésentement ! »

Comment ne pas pouffer quand une journaleuse de M6 déclare : « il est mort ( rappel : à 95 ans... !) des complications d'une tuberculose contractée en prison. »

Comment ne pas se taper sur les cuisses quand un autre journalope qualifie de « terribles et inhumaines » les conditions de détention de l'auguste disparu qui quitte cette vallée de larmes à 95 ans sonnés, soit 17 ans plus tard que le mâle français moyen qui n'a pas connu les geôles sud-africaines...

Comment ne pas hurler de rire en constatant le télescopage cocasse des actualités internationales: le jour même où trépasse «celui qui a enseigné à la planète qu'un homme pouvait changer le monde », la France se croit obligée, une fois de plus, d'envoyer en urgence en République Centrafricaine des soldats blancs pour séparer des belligérants noirs à nouveau engagés dans une de ces guerres religio-tribales récurrentes dont le continent est le coutumier théâtre.

Comment ne pas se tordre les zygomatiques quand on lit que «  l'homme a empêché une guerre civile en Afrique du Sud » alors que des milliers de fermiers blancs se font torturer et massacrer en toute impunité depuis la fin de l'apartheid, que les tribus Zoulous s'écharpent quotidiennement avec les tribus Xhosas, les Xhosas avec les Sothos, et que l'Afrique du Sud est devenue l'un des pays les plus dangereux au monde.

Comment ne pas se rouler par terre quand on entend citer la « grande icône de l'émancipation africaine » alors que le taux de chômage des Noirs est passé de 20% quand l'Afrique du Sud de l'apartheid était étouffée dans l'étau du boycott mondial, à plus de 40% aujourd'hui dans un pays « arc-en-ciel » devenu commercialement fréquentable;

Et comment ne pas s'étrangler de rire à la pensée de « son engagement pour un monde de paix, d'amour et de justice » alors qu'un sud-africain noir court aujourd'hui bien plus de risques de mourir de mort violente que jamais. On ne doute pas que la perspective de pouvoir désormais partager des toilettes publiques avec des Blancs lui est d'un grand réconfort...

L'histoire de l'Afrique du Sud est l'une des plus grandes escroqueries intellectuelles contemporaines. En être les témoins impuissants mais pas dupes, ne nous dispensent pas de profiter de ce spectacle de grand cirque où les loups hurlent avec les loups et les moutons bêlent avec les moutons. En attendant avec la délectation de celui qui n'en a plus rien à foutre, que les premiers bouffent les seconds.

dimanche 1 décembre 2013

Recette anti-raciste.



Une fois n'est pas coutume, Saucisson-Pinard vous propose aujourd'hui une recette de cuisine. Le magazine Elle ayant déclaré que Taubira était « la femme de l'année » (non, il ne s'agit pas d'une coquille, ce n'était pas « l'infâme de l'année »), Saucisson-Pinard va à son tour rendre hommage à notre si bienveillante ministre de l'Injustice.
La recette proposée sera appelée le gâteau Taubira.

Bien entendu, des associations de certains mots et patronyme étant désormais interdites, cette recette respectera intégralement le bien-parler politiquement correct.

C'est une recette très facile à faire, nul besoin d'être malin comme un mammifère primate.
En plus, elle est économique : vous la ferez pour l'équivalent d'une monnaie de ce primate.

Le gâteau Taubira :

Battez deux asiatiques d'oeufs avec 200 g de sucre de type européen.
Ajoutez 100 g de beur fondu, 200 g de farine de type européen, un paquet de levure, une pincée de sel et de la vanille.
Ecrasez 3 fruits jaunes et longilignes prélevés d'un régime (politiquement socialiste de préférence) et incorporez au mélange précédent.
Battez (je sais, c'est une recette hyper-violente, comme notre époque) les types européens d'oeufs en neige et les ajouter au mélange précédent.
Beurrez un moule, versez-y la préparation et cuire au four thermostat 6 pendant 40 mn.

Et vous verrez : Y a délicieux, le gâteau Taubira !