Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

dimanche 25 octobre 2026

Quand l'Elysée s'intéresse à un fait divers.

 


La secrétaire entre précipitamment dans le bureau présidentiel.

- Monsieur le Président, Il y a eu un meurtre à Trappes!


Macreux, la tête baissée sur une ligne blanche et une paille à la main, ne lève pas les yeux.

 

- Et? demande-t-il laconiquement.


- Et ben, il y a quand même un tué, quatre ou cinq blessés dont une petite fille!


- A Trappes, vous dites? Pas étonnant.


- C’est quand même grave, non, Monsieur le Président?


- Qu’est-ce que j’en ai à battre, franchement! Vous allez quand même pas me déranger à chaque fois qu’il y en a qui se font descendre dans un quartier arabe! L’autre jour, on m’a signalé un retraité de 66 ans, un certain Michel, je crois; il s’est fait égorger, à Trappes justement, près de l’église, par un arabe, un multirécidiviste. Si ce gueux était assez con pour rester habiter une ville tenue par des arabes, c’était son problème. Et est-ce qu’on m’a demandé de commenter? Non! Bon, laissez-moi tranquille maintenant. Voyez pas que je suis occupé?


- Je vous signalais ce fait divers parce qu’apparemment, ça fait du bruit. Jamel Debbouze s’est publiquement offusqué de cet attentat parce qu’il s’est produit dans sa ville natale.


- Tu parles! Il est en chômage en ce moment et a besoin de faire parler de lui, le Debbouze, c’est ça? Parce que, franchement, on ne peut pas dire qu’il ait cherché à y rester, dans sa ville natale! Elle n’est pourtant pas loin de Paris! Il a préféré s’établir sur l’Île St Louis. Plus sympa comme quartier, non? Il peut jouer les nostalgiques, on se doute bien qu’il n’en a plus rien à talquer, de Trappes et de ses co-religionnaires muzz!


- Non, mais je vous disais ça, Monsieur le Président, parce que ce meurtre a été commis par un Blanc sur un Noir.


Le président s’arrête brutalement dans son occupation. Il a l’expression d’extrême surprise du citoyen qui aurait trouvé quelque chose de positif dans le bilan de ses 9 ans et demi de présidence.


- Le mec qui a fait ça est un Blanc? Et la victime est Noire? Et ce n’est que maintenant que vous me le dites? Vous êtes sûre, au moins?


- Bah vous savez, nos services de renseignement ne savent peut-être pas évaluer un risque de mobilisation de racailles et de black-blocs, mais ils savent encore reconnaître un Blanc d’un Noir! Parmi les victimes, il y avait aussi des Blancs, mais le tué ne l’était pas.


Un sourire illumina l’auguste visage présidentiel. 

« La chance est en train de tourner » se dit le présidenticule. « J’avais bien remarqué un signe avant-coureur de ce changement: la semaine dernière, un institut de sondage m’a crédité d’un taux de satisfaction de 16%, alors que le mois précédent, ce taux n’était que de 15%. Bon, c’est vrai que c’était d’un autre institut de sondage, mais quand même! »


- Appelez-moi un hélicoptère, je vais à Trappes. Il me faut dénoncer cet attentat raciste odieux. Convoquez la Presse sur place. Je vais faire une conférence pour exprimer toute ma colère présidentielle. Voici mes recommandations que vous transmettez à tous mes journaleux: il faut parler impérativement de mobile raciste. Je veux le mot « raciste » dans chaque intitulé, dans chaque titre, dans chaque évocation de ce drame. Si on ajoute islamophobe, ça serait pas mal. Je veux que tout soit rendu public: les prénom et nom bien français de l’incriminé, sa photo non floutée, son lieu de domicile. Surtout, pas de précaution de « pas d’amalgame », pas d’invocation de « désordre mental ». Si on peut trouver un témoin ayant vu le coupable se promener dans une rue où se trouve, à moins de 500 mètres, une permanence du RN ou de Reconquête, ça serait l’idéal. Je vais parler de « tournant » dans notre vie politique, où pour la première fois dans notre pays, une attaque a lieu sur un motif racial et religieux!


- Euh… Monsieur le Président… « pour la première fois », z’êtes sûr?


- Oui, pour la première fois depuis le 10 octobre de cette année. De toutes façons, les gueux n’ont aucune mémoire…


La réflexion présidentielle, dopée par l’absorption de cette ligne blanche, s’intensifie.

« Faut avouer quand même, que, avec cet attentat à moins d’une semaine après le 17 octobre et ce déferlement de racailles noires et arabes pillant les commerces parisiens et donnant quelque crédit à la thèse de Grand Remplacement, j’ai une chance de cocu! »


Puis, pris d’un doute:

« A moins évidemment que mes services de barbouzes n’aient pris des initiatives. Faudra que je leur pose la question. Bon, pour l’instant, jouissons du moment présent. En route pour Trappes! »





Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 

En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

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