Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mercredi 27 novembre 2013

Ce pays est-il foutu?



La façade de la maison socialiste n'en finit plus de se lézarder. Les bonnets rouges, les grèves d'enseignants à l'encontre d'une réforme du rythme scolaire mal ficelée, les sifflets qui accompagnent désormais chaque déplacement de Hollande Ouille ou de ses ministres, les destructions de portiques eco-taxes et de radars fixes, la France socialiste craque de partout.

De l'extérieur, ça ne va pas mieux. Le budget 2014 est boudé, poliment boudé, mais boudé quand même, par Bruxelles. La cote de la France est à nouveau dégradée par les officines américaines de cotation.
Nous sommes en pleine floraison des conséquences de la nullité crasse de ce gouvernement, de son premier sinistre et de son présidenticule.

Le gouvernement a beau allumer contre-feux sur contre-feux, rien n'y fait : Affaire Léonarda, pénalisation des clients de prostitution, exploitation de l'affaire du tireur fou, la banane de Taubira. Et Z'Ayrault qui annonce une réforme fiscale. Super. Mais il affirme aussitôt que ça ne changera rien au niveau de la gourmandise confiscatoire de Bercy. C'était trop beau. Et pour lancer cette formidable réforme, qui le premier sinistre consulte-t-il ? Les syndicats ! En quoi les syndicats sont-ils qualifiés pour donner leur avis sur ce qu'il faut changer dans l'organisation du racket, euh je veux dire, prélèvement, fiscal ? Qui représentent-ils ? Ils ne représentent déjà pas, au niveau du travail, les salariés, étant donné le très faible taux de syndicalisation des travailleurs français... Alors quant à représenter les contribuables...

La grogne est générale et elle enfle chaque jour. Le décor d'une révolution comme l'article « Veille de révolution » du 28 Mars 2013 de ce blog l'annonçait, se met en place. Même la Presse, d'ordinaire si peu encline à regarder en face la Vérité-qui-fâche-le-Progressiste, commence à comprendre avec six mois de retard ce qu'il se passe. L'Express titre son numéro du 13 novembre: « La France au bord du chaos ». Nos médias bien-pensants, toujours en retard d'un train, multiplient les sondages afin de savoir s'il ne faudrait pas par hasard opérer un changement de Premier Ministre et de gouvernement. Ils n'ont pas compris qu'on n'en est déjà plus là.

C'est un changement de Président qu'il faut. Ils seraient surpris de constater la proportion de Français qui demanderait une démission de Hollande Ouille si on leur posait la question.

Et d'ailleurs, en quoi Flamby serait-il plus compétent aujourd'hui qu'il y a un an et demi à choisir ses collaborateurs ? Jamais une telle ribambelle de tocards ne s'est retrouvée propulsée à exercer ses nuisances en même temps, dans une seule et même équipe !
Tous les gouvernements passés de la Ve république n'ont pas été constitués de lumières, loin s'en faut. Ils ont tous eu leur quota de lourdauds, d'inutiles, voire de nuisibles.
Mais en rassembler autant dans un seul gouvernement tient du prodige. Entre Duflot, Touraine, Taubira, Valls, Ayrault, Montebourg, Moscovici, Belkacem dans le peloton de tête, on a bien du mal à établir un classement dans cette compétition du plus nul. Il faudrait, pour les départager, établir des sous-catégories : le plus dangereux, le plus ridicule, le plus ignare, le plus pathétique, le plus inutile. Ça resterait quand même difficile tant on a affaire ici à des candidats hors normes. Ce gouvernement ressemble tellement à son créateur.

Parfois un leader d'hommes, que ce soit un patron d'entreprise, un entraîneur sportif, un chef de parti ou n'importe quelle personne en charge de gérer un groupe d'individus, se trouve dépourvu des qualités principales qu'on souhaiterait voir chez lui. Mais il a une seule qualité qui lui permet de sauver la mise : celle de savoir s'entourer. Malheureusement, si Hollande Ouille est effectivement dépourvu de tout ce qu'on attend d'un Président (charisme, présence, aura, allure, envergure intellectuelle, caractère, compétence technique, talent d'orateur, lucidité, relationnel...), il lui manque en plus, hélas, cette capacité à savoir choisir les bonnes personnes.

Ce n'est même pas qu'il a une propension à prendre des gens neutres, fades ou sans relief. C'est pire : il a le chic pour prendre des collaborateurs dont l'incompétence n'est égalée que par leur arrogance, leur cynisme, leur malhonnêteté (pas seulement intellectuelle, hélas – voir l'affaire Cahuzac entre autres), et leur capacité de nuisance.

On comprend donc qu'au grand jamais un simple changement de gouvernement pourrait être une solution aux problèmes du pays. Il faut régler le problème à sa source. Et cette source s'appelle Hollande. Il faut d'urgence virer cette erreur démocratique et médiocratique.
Une dissolution du Parlement avec ensuite un gouvernement de cohabitation pourrait être un pis-aller. Tout dépend de quelle cohabitation il s'agirait, bien sûr, vu que l'UMP se disqualifie tous les jours comme opposition crédible.
Mais même un Hollande potiche qui promènerait sa petite silhouette rondouillarde ridicule sur les tapis rouges des scènes internationales, qui continuerait à abreuver ses auditoires riant sous cape de ses mots vides de sens, ne réglerait pas le problème d'image désastreuse de notre pays qu'il véhicule depuis 18 mois auprès de nos partenaires, amis ou ennemis internationaux.
Non, une vraie solution ne pourra pas commencer sans, avant toute chose, que l'actuel locataire de l'Elysée soit mis au rancart, en attendant un procès public pour Haute Trahison, comme déjà évoqué dans ce blog.

Des signes de plus en plus nombreux semblent indiquer qu'on n'est pas forcément si loin de ce scénario. Citons par exemple un indice de popularité historiquement bas, citons des critiques de membres de gouvernement qui, par leur audace décomplexée à s'attirer les foudres du politiquement correct, n'ont jamais été aussi loin, citons des avis franchement divergents de membres du PS qui n'hésitent même plus à se faire entendre, citons des grèves de fonctionnaires pourtant systématiquement choyés par le PS, citons des soulèvements locaux violents dans des régions qui ont pourtant massivement voté pour Hollande en mai 2012, citons les revirements d'attitude de beaucoup de médias qui ont pourtant, encore récemment, outrageusement supporté le candidat socialiste jusqu'à son élection et surtout dans les premiers mois de son exercice. Citons des personnalités socialistes qui n'hésitent même plus à refuser d'accueillir publiquement des membres du gouvernement.

Alors certes, la tête de Hollande n'est pas encore brandie enfoncée au bout d'une pique par des révolutionnaires sans-culotte, mais il ne serait pas étonnant que la France connaisse très très prochainement un bouleversement politique de première importance.

Et très franchement, ça pourrait être la seule chance de démentir la conclusion récurrente des articles d'un excellent blog listé dans le blog-roll ci-dessous, selon laquelle « ce pays est foutu » !

mercredi 20 novembre 2013

Médias traditionnels à la lanterne!



Un dingo s'essaie au fusil à pompe contre une façade de banque : l'info ferait un entrefilet dans la presse.
Oui mais voilà, le dingo tire aussi dans un hall d'accueil d'un quotidien qui représente l'Evangile du politiquement correct en Socialie, et le monde médiatique s'affole. La démocratie est en danger. La liberté de la presse est menacée. 
Un matraquage de grande envergure alors se met en branle: tous les journaux mettent le fait divers à la une, les JT développent en long en large et en travers ; pour ne rien dire d'ailleurs, car ils ne savent rien. Rien sur le dingo, rien sur ses motivations, rien sur son état mental. Ah si ! Ils savent que le dingo est de type européen.
La précision aurait-elle été apportée s'il s'était agit d'un muzz ? Il est permis d'en douter.

Ainsi, quand M6 fait un reportage sur le thème des « comparutions immédiates » et suit les démêlés d'une petite racaille coupable d'un braquage à main armée d'un petit commerce, le commentaire précise : appelons-le « William ». Malgré le floutage de rigueur, on voit bien que le William en question a plus de chance de s'appeler Mohammed ou Aziz que Christophe ou François...

Libération, dont le siège a été le théâtre de la fusillade, titre en première page, ce mardi, ces simples mots: « Il a sorti un fusil et a tiré deux fois ! » Woaw, quelle info, quel titre ! Closer ou Ici Paris n'aurait pas fait mieux (ni pire) !

Charlie Hebdo se dit « bouleversé » par l' « attentat » subi par son confrère. Bouleversé ! Charlie aurait-il perdu son sens de l'humour ? Il aurait pu titrer, par exemple : Dingo 1, Libération 0 ? Cela aurait été davantage conforme à son style.

Une fois de plus, nos médias se regardent le nombril et prennent le peuple à témoin de leurs petits tracas.

Faut-il leur rappeler que chaque jour, des dizaines de personnes meurent en France dans la rue, de mort violente, assassinés ou dans des accidents divers et variés ? Rien qu'à Marseille, chaque semaine ou presque, un type se fait descendre. Le fait divers, pour tragique qu'il soit, s'est banalisé dans cette France à la Justice complètement à la dérive. Mais quand un média fait figure de victime, l'évènement devient un enjeu national. 

Le microcosme médiatique français considère que le monde entier gravite autour de sa petite existence. Il est persuadé être le méridien de Greenwich de l'Inquiétude Universelle. Tout ce qui le concerne doit, il n'en doute pas une seconde, préoccuper le bas peuple. Les manants doivent, toutes affaires cessantes, compatir au moindre de ses problèmes.

Si le dingo cité plus haut s'était attaqué à une boulangerie, est-ce que Libération aurait consacré toute sa première page à: « Il a sorti son fusil et a tiré deux fois ! » ?

Quand un journaleux, faisant fi des recommandations des militaires, est pris en otage dans un pays islamique quelconque, la compassion médiatique est totale. Si le kidnappé est un vulgaire quidam français venu généreusement en aide aux populations autochtones, la nouvelle fera deux petits tours et disparaîtra. A condition toutefois que les caprices de la météo hexagonale ne lui volent pas la vedette avant. Et si l'otage est un religieux chrétien, ça ne les intéressera pas plus de deux jours maximum, entre deux chiens écrasés et trois cirages de pompe progressiste.

Ils ont l'air malin, tous ces organes de presse toujours prompts à dénoncer avec mépris le délire « sécuritaire » des petites gens, et dont les sièges sociaux sont aujourd'hui bardés de cordons de police parce qu'un coup de feu a été tiré dans les locaux de l'un d'entre eux.

L'égotisme de la Presse, scandaleux et insupportable, ne connaît plus de limite. Comment s'étonner que les ventes des journaux soient en chute libre en France. Libération, pour ne citer que ce quotidien, enregistre près de 30% de chute en 9 mois. Son déficit pour 2013 devrait atteindre 1,5 millions d'euros. Sa direction commence à étudier un plan de réduction des coûts. On attend avec gourmandise de voir comment ces coûts vont être réduits et si ce support gauchiste va pouvoir éviter de lourder du personnel comme la plus vulgaire des entreprises capitalistes. Libération ne sera bientôt plus « Libé » mais plutôt « Ration ».

Il est curieux de constater que, cette semaine, Libération occupe décidément le devant de la scène : le quotidien a été la cible d'une attaque informatique malveillante qui a empêché la mise à jour de son site web le jour même où il pouvait espérer tirer profit de son rôle de victime du tireur fou : pas de chance.
Vendredi, c'est un tribunal qui donnait tort au journal dans le procès que lui intentaient les Laboratoires Servier pour un article diffamatoire paru dans le numéro du 23 décembre 2010. Rassurez-vous, la condamnation pécuniaire mettra moins en péril l'avenir de la feuille de chou que le désintérêt croissant de ses lecteurs : Joffrin a été condamné à 1000 euros d'amende, les journaleux signataires des articles à des amendes minimes et avec sursis, (faut pas trop sévir quand même)... 1000 euros d'amende, Mouchard (plus connu sous le pseudo de « Joffrin ») refilera sa note de frais à son successeur Demorand, soit l'équivalent du produit de la vente de 625 exemplaires (pour une diffusion journalière de 124 000), soit 0,5 % d'une diffusion quotidienne: c'est pas cher de diffamer en France. On aurait tort de se priver...

Le fameux 4e pouvoir est à notre époque ce qu'étaient les aristos à 1789. Internet pourrait bien être la lanterne à laquelle il sera pendu.

samedi 16 novembre 2013

Equipe de France de foot: équipe socialiste?









Au lendemain de cette nouvelle défaite de l'équipe prétendument « de France » contre l'Ukraine en match de barrage à la qualification pour la coupe du monde au Brésil, Saucisson-Pinard est frappé par l'étonnant parallèle entre les déboires de cette équipe et ceux du gouvernement que nous subissons, et d'une façon plus globale, de la société actuelle.

Il résonne encore aujourd'hui aux oreilles de Saucisson-Pinard la propagande grotesque célébrant il y a quinze ans la victoire de la France contre le Brésil en finale de la coupe du monde organisée à domicile, avec cette fameuse apologie de cette société « Black Blanc Beur ».

Déjà cette victoire facile sur ce score fleuve de 3/0 contre la meilleure équipe du monde qui avait largement survolé ses matchs précédents, lui a toujours paru très suspecte. Au moins aussi suspecte que la curieuse méforme de Ronaldo pour ce match, aussi soudaine qu'opportune. Sans tomber dans le délire complotiste, Saucisson-Pinard a toujours trouvé que cette victoire soulevait beaucoup de questions. Des questions que les médias français, tout occupés à célébrer l'avènement radieux de cette société multiculturelle, se sont bien gardés de se poser. Le Français moyen voyait déjà bien que l'intérêt pour la société française, de cette « diversité » envahissante, en cette fin du XXe siècle, peinait à se dessiner. Au moins fallait-il qu'il y trouve un motif de consolation quelconque, fût-ce à un niveau aussi futile qu'une compétition sportive, et cette victoire de l'équipe dite de France arrivait à point nommé.

Mais bon, admettons, en guise de postulat, que cette victoire n'ait pas été artificiellement créée pour répondre aux intérêts supérieurs de l'Etat « progressiste » et de sa propagande.

Aujourd'hui, quinze ans plus tard, que voyons-nous?

Une équipe de France de football de plus en plus Black, de plus en plus Beur et de moins en moins Blanche. Tout comme la population française.

Une équipe de France composée de voyous. Tout comme le gouvernement socialiste.

Une équipe de France arrogante et grossière. Tout comme le gouvernement actuel.

Une équipe de France dénuée de toute considération pour les spectateurs qui payent leurs places. Tout comme ce gouvernement qui méprise souverainement ces cochons de payants de contribuable.

Une équipe de France qui roule sur l'or avec des salaires monstrueusement démesurés en ces temps de crise. Tout comme ces ministres qui distribuent avec générosité des prébendes disproportionnées à leurs équipes de hauts fonctionnaires et à leurs courtisans.

Une équipe de France qui snobe jusqu'à ses propres fans. Tout comme ces ministres socialistes qui n'ont que dédain pour les simples militants de leur propre parti.

Une équipe de France brutale qui se voit infligée un pénalty et écope bêtement d'une expulsion dans le même match. Tout comme le gouvernement de Vals qui envoie ses CRS tabasser et enfumer de paisibles manifestants contre le mariage pourtousse et ceux qui témoignent leur antipathie à l'égard de Hollande Ouille lors de ses interventions publiques.

Une équipe de France qui connaît un record d'impopularité et de défiance dans le public. Un sondage sur RTL la veille de ce match, montrait que pas moins de 70% des sondés internautes déclaraient ne pas supporter cette équipe. Il n'y a que Hollande Ouille pour faire pire encore avec 85% d'opinion défavorable !

Et enfin, et surtout, une équipe de France qui perd, tout comme la France socialiste.

Une équipe de France qui perd contre des équipes supposées beaucoup moins favorisées. Enfin, « moins favorisées », c'est relatif : tout le monde aura remarqué que l'équipe d'Ukraine est composée... d'Ukrainiens. Et il semble bien que cela est un inestimable avantage quand il s'agit de vraiment vouloir aller « mouiller le maillot » pour défendre les couleurs de son drapeau à l'étranger. Avantage dont ne bénéficie vraiment pas cette équipe de France composée de mercenaires plus ou moins apatrides.

L'élimination définitive de la France de la participation à la prochaine coupe du monde aurait au moins pour avantage de nous dispenser d'assister au spectacle affligeant, comme en Afrique du Sud il y a trois ans, de ces gosses nouveaux-riches puants et incompétents qui donnent une si piètre image du pays aux yeux du monde entier.
Pour cela, Hollande et son gouvernement de clowns font déjà très bien l'affaire.

mardi 22 octobre 2013

Ecoeurements.



On ne reviendra pas dans le détail sur la comedia del arte burlesque de cette petite Léonarda italo-kosovare dont l'expulsion fait pleurer dans les chaumières médiatico-écolo-gauchistes. En guise de cerise sur l'apothéose, d'une affaire dont le grotesque le dispute au dérisoire, le guignol qui fait office de Président se croit obligé de mettre son grain de sel en émettant un jugement de Salomon du pauvre (d'esprit), ménageant la chèvre et le chou (la chèvre étant la susceptibilité des gauchos immigrationnistes de tous poils, et le chou l'application sans faille d'une procédure légale) : la famille reste expulsée mais la gamine peut revenir à l'école ! Fallait quand même la trouver, cette conclusion!

On croit, après chaque bévue de Hollande Ouille, qu'en termes d'incompétence caractérisée, on a touché le fond. Et soudain, il ouvre la bouche ou promène sa petite silhouette rondouillarde de notaire satisfait quelque part sur une scène internationale quelconque et on constate que , eh bien, non, le fond n'est pas atteint. Il trouve encore et toujours le moyen de se ridiculiser davantage, et hélas, avec lui, notre pays qu'il représente aux yeux d'un monde éberlué et rigolard.
La Grande Bretagne a son Mr Bean. La France a le sien. Manque de chance pour nous, notre Mr Bean préside réellement aux destinées du pays... Rowan Atkinson joue un rôle de composition, Hollande joue le sien vrai. C'est à se demander qui inspire l'autre.

Au moins cette anecdote aura-t-elle servi de révélateur d'un exemple parmi certainement beaucoup d'autres, d'immigrés clandestins fraudeurs, menteurs, voleurs, mauvais élèves, à la scolarité subventionnée par la collectivité des contribuables associés, et néanmoins suivie avec un dilettantisme forcené, incapables d'entretenir correctement un logement social attribué par la même collectivité sus-dite, aux dépens d'un Français de souche nécessiteux.

C'est vrai, ce n'est vraiment pas de chance pour les militants collabos de la cause immigrationniste comme « France Terre d'Asile » ou « Education sans Frontières » : si la gamine avait été une élève modèle, trustant les premières places de sa classe (c'est vrai qu'aujourd'hui, on ne classe plus : trop « stigmatisant »), parlant un français impeccable, si sa famille avait été irréprochable (pour entendu que bafouer les loi d'immigration d'un pays puisse être considéré comme une faute vénielle...), si elle avait été parfaitement intégrée socialement, impliquée dans la participation citoyenne au point de dédaigner des soutiens sociaux au financement desquels elle n'a jamais participé, alors oui, peut-être que les arguments de ces associations collabos de l'envahisseur auraient été audibles. Vraiment pas de chance : pour une fois qu'une affaire d'immigration clandestine vient sur le devant de la scène avec tous ses détails, l'homme de la rue constate que le cas Léonarda est un vrai concentré de ce que dénoncent les opposants-patriotes au  laxisme qui sévit dans la gestion de l'immigration dans ce pays depuis des dizaines d'années.

Des lycéens parisiens dont la naïveté propre à leur âge est outrageusement exploitée par des manipulateurs gauchistes dénués de tout scrupule, prennent fait et cause pour la vedette médiatique du moment. Un acteur politique de premier plan, en l'occurrence, Jean-Vincent Placé, président du groupe des sénateurs Verts, n'hésite pas à encourager publiquement sur RTL ces gamins à continuer d'interrompre leur scolarité pour servir ses propres intérêts partisans : est-il possible d'être aussi cyniquement irresponsable ? Apparemment oui. Politique de caniveau est le vocable qui vient à l'esprit.

Si tout ceci n'était pas suffisant pour donner des hauts-le-coeur à l'observateur le plus endurci, on assiste dimanche matin sur télé-foot aux délires et injures menaçantes, dans un français approximatif, d'une racaille footeuse basse de plafond en la personne de Patrice Evra, à l'égard de consultants-chroniqueurs sportifs, issus d'ailleurs pour la plupart, du monde du foot, comme lui. Cette racaille s'était déjà illustrée comme leader des joueurs-voyous lors du fiasco de la dernière coupe du monde en Afrique du Sud. On s'est toujours demandé comment il était possible qu'un tel individu soit toujours en équipe de France quatre ans plus tard... Comme quoi, une racaille avec les poches pleines de pognon reste une racaille.

Puisque le football de nos jours sert, hélas, faute de mieux, de vitrine pour un pays aux yeux du reste du monde, il faut bien reconnaître que des joueurs hors de contrôle comme Evra ou Ribéry sont des taches sur notre drapeau. De quelle nature sont ces taches, demanderez-vous ? Cette « œuvre d'art » contemporaine doit pouvoir vous donner une idée...

 Il serait largement temps que Didier Deschamp ou son successeur use du fameux karcher, naguère promis mais jamais utilisé, et cette fois, avec une bonne dose de détergent.


mardi 15 octobre 2013

L'avenir de la France





Beaucoup de Français se demandent de quoi l’avenir du pays sera fait. A tort. 

En effet, il n’y a aucune question à se poser. Pas de recours nécessaire à un Nostradamus contemporain. L’avenir de la France est tout tracé. Il suffit juste de savoir lire, en l’occurrence les journaux. Même pas de savoir lire entre les lignes. Et surtout pas les commentaires des journalistes qui s’arrogent le droit, voire le devoir de nous livrer leur interprétation bien-pensante des faits. Juste lire. Lire les faits divers, c’est regarder l’avenir de la France dans une boule de cristal, en clair, sans besoin de décodeur ni de don surnaturel.

Aujourd’hui par exemple, on apprend que notre premier ministre est sorti de sa léthargie comateuse pour participer ce mardi matin, flanqué de Vals, notre dhimmi de l’Intérieur, à la célébration de l’Aïd à la grande Mosquée de Paris. Probable leçon de laïcité socialiste. On s’attend donc à ce que nos deux représentants de l’Etat participent à la prochaine Messe de Noël, devant les micros et les caméras de nos chers médias.  Nan, j’rigole…

Les propos de Jean-Marc Z’Ayrault à l’occasion de cette célébration de l’Aïd musulman, valent leur pesant de cacahouètes. « Je salue une grande religion de France. Je mesure la place qui est la sienne dans notre pays et dans notre Histoire. » Dans notre Histoire ? Evoque-t-il par hasard le début du VIIIe siècle et Charles Martel repoussant l’invasion sarrasine, ou bien les razzias barbaresques des côtes françaises des XVIIe et XVIIIe siècles avec enlèvements de catholiques à fin d’esclavage et de traite de blanches ?
Notre grand comique poursuit, en s’adressant au recteur de la Mosquée Bourbakeur : « J’entends la parole que vous portez pour rassembler les femmes et les hommes autour d’un message de paix ». Mais peut-être avons-nous mal compris. Peut-être voulait-il dire « J’attends » au lieu de « J’entends »… ?

Car le même jour, nous apprenons que des armes et des munitions ont été saisies chez les trois islamistes arrêtés dans le cadre du démantèlement d’une cellule terroriste. Cette cellule terroriste s’est déjà livrée à une agression de policiers, un attentat contre un commerce juif de Sarcelles, et la mise en place d’une filière djihadiste. Un attentat contre un juge anti-terroriste et contre une chaîne de restauration rapide étaient aussi prévus. Bref, la vie normale d’une religion de Paix, d’Amour et de Concorde.

Est-ce que la lecture de ces deux nouvelles du jour est de nature à éclairer le candide français sur l’avenir de son pays ? Non ? toujours pas ?
Alors continuons de parcourir les nouvelles de la semaine.

Roubaix subit une invasion de rats. Les plaignants qui signent des pétitions pour demander à la Mairie d’agir, dénoncent le comportement de « certains habitants » qui déversent leurs ordures n’importe où. Ils constatent que certaines rues sont des décharges à ciel ouvert, avec sacs d’ordures éventrés, pigeons morts, vieux vêtements jonchant le sol, qui attirent les rats. Bref, on assiste à Roubaix à des scènes jamais vues depuis plus d’un siècle, en tous cas sous nos latitudes… 

Or, quelle est la particularité de Roubaix ? Celle d’être à 75% classée « zone sensible »… Un autre détail, pour les lecteurs qui n’auraient pas compris : la ville est peuplée à hauteur de 30% d’immigrés et enfants d’immigrés (quasi record national).  Pour les plus récalcitrants de la comprenette, voici ce qu’est aujourd’hui le marché de Roubaix :



Et quelle est l’histoire municipale de Roubaix ? Depuis 1977, les maires sont PS, et quand ils ne sont pas PS, ils viennent, à l’image de Vandierendonck, de l’UDF pour se convertir PS en cours de mandat… Ajoutons, pour faire bonne mesure que ce renégat UDF était membre du Haut Conseil à Intégration… C’est dire si l’Intégration à la française, il connaît !

Un petit groupe de roubaisiens, peu soucieux de voir leur ville devenir le théâtre d’une version locale de la Peste de Camus, (dont l’histoire se passe à Oran, Algérie – précision à l’intention des éventuels lecteurs de ce blog dont la culture littéraire aurait été assurée par notre si performante Education Nationale…) s’est donc dirigé vers la Mairie afin de savoir ce que la Ville comptait faire pour détruire les nids de rats qui infestent les égouts de la ville et les caves de l’école Gambetta. Le Maire PS, Pierre Dubois, n’a pas daigné le recevoir : Circulez, manants, j’ai une énième mosquée à construire avec vos impôts, et je dois donner une interview dans lequel je dis tout le bien que je pense du futur droit de vote des étrangers, de préférence à partir de 16 ans…

Ah qu’il est joli,
l’avenir de mon pays,
lai lai lai lai lai lai lai lai lai
Oui, qu’il est joli,
L’avenir de mon pays,
lai lai lai lai lai lai lai lai lai

mardi 8 octobre 2013

Considérations écologiques




Frelon asiatique à l'assaut d'abeilles
Une fois n’est pas coutume, Saucisson-Pinard va aborder un sujet d’écologie. Car, n’en déplaise aux Verts-Pastèques, l’écologie n’est pas un enjeu politique réservé aux gauchistes qui ne se sont pas remis de l’effondrement du Mur de Berlin, et avec lui, de celui des expériences communistes à grande échelle, et qui ont eu besoin urgent d’un combat de substitution contre le libéralisme. L’écologie est juste l’affaire de tout citoyen, quel que soit son bord politique, un tant soit peu concerné par le milieu dans lequel il entend vivre avec sa descendance.

Mais rassurez-vous, il n’est pas question ici de vous bassiner avec des histoires de prétendu réchauffement climatique provoqué par l’unique inconséquence humaine. Ni avec cette gigantesque escroquerie scientifico-intellectuelle du GIECC incriminant ce pauvre CO2 qui n’en peut mais.

Non, il s’agit aborder le problème des espèces animales invasives. Une espèce animale invasive est une espèce originellement étrangère à un milieu, qui le colonise et, par un effet de masse, y induit un déséquilibre. Au problème de nuisance écologique, s’ajoutent des problèmes économiques et sanitaires.
L’Homme est la plupart du temps le responsable direct ou indirect de ces transferts contre-nature d’espèces animales. 

Ainsi, le frelon asiatique, dont il a beaucoup été question cet été. Originaire d'Asie du Sud-Est, Vespa velutina est un frelon de grande taille qui a vraisemblablement été introduit en France en 2004 à l’occasion de transport de marchandises.
Aujourd'hui, il est présent dans plus de 25 départements où il menace sérieusement la survie de l'abeille, déjà mise en péril par l’utilisation de certains pesticides.
Le frelon asiatique s'attaque en effet à l’abeille à l'entrée des ruches pour nourrir ses larves.

Le ragondin, originaire d'Amérique du Sud, a été délibérément introduit en France en 1870 pour le commerce de la fourrure. Parfaitement adapté au climat tempéré, il s'est toutefois très vite répandu dans la nature et sa population a connu une croissance exponentielle en raison d'une absence de prédateur.

Autre exemple : l’écrevisse de Louisiane. Elle a été importée dans différents pays européens à des fins commerciales dans les années 1970. Malheureusement, elle a très vite colonisé les cours d'eau et les étangs grâce à un taux de reproduction exceptionnel, provoquant des ravages : porteuse d'un champignon, elle décime en effet les populations d'écrevisses indigènes.
En outre, elle dégrade les berges en creusant des galeries de près de 2 mètres.

Tout comme l'écrevisse de Louisiane, la grenouille-taureau vient des Etats-Unis.
Elle est de grande taille (jusqu'à 30 cm pour 1 kg), possède un appétit vorace, et se reproduit très rapidement. Résultat : partout où elle a été introduite (Europe, Asie, Amérique latine), elle détruit les écosystèmes.
Elle attaque en effet les autres espèces de grenouille, mais également les tortues, et même les oiseaux !

La fourmi d’Argentine : C'est le commerce international qui a répandu la fourmi d'Argentine un peu partout dans le monde durant les 19ème et 20ème siècles.
Elle est très agressive avec les autres espèces de fourmis, menaçant parfois leur survie, et se montre particulièrement destructrice avec la flore.
Sans compter qu'elle envahit fréquemment les habitations humaines.

La tortue de Floride fut massivement importée en Europe dans les années 1970 pour être vendue comme animal de compagnie.
Les animaleries expliquaient rarement aux acheteurs que cette tortue qui ne mesurait pas plus de 2 cm au moment de la vente allait rapidement atteindre 30 à 40 cm à l'âge adulte.
De nombreux propriétaires décidèrent de les abandonner dans la nature quelques mois plus tard, ce qui provoquera une véritable invasion dans les cours d'eau et les étangs, au détriment, entre autre, des tortues locales.

Le cas du lapin de garenne est édifiant quant aux conséquences écologiques découlant d’une intervention humaine. En 1859, l'Australie décida d'introduire 12 couples de lapins de garenne pour la chasse.
Ne rencontrant aucun prédateur, la population du rongeur se développa à une vitesse hallucinante, et, 50 ans plus tard, elle comptait 600 millions d'individus répartis sur 60 % du territoire !
Or en dévorant la végétation et les récoltes, le lapin contribue à la désertification et provoque une importante crise écologique et agricole.

Plus connu sous le nom de rat d'égout, le rat brun originaire d'Asie est aujourd'hui présent dans le monde entier.
Il atteint sa maturité sexuelle 50 jours après sa naissance, accouche en moyenne de 6 à 12 petits par portée, et peut avoir 4 à 7 portées par an ! Il est de plus très vorace, il consomme l'équivalent d'environ 6 % de son poids par jour !

Mais le cas le plus impressionnant et le plus dommageable pour l’Europe en général et la France en particulier, est …

… l’invasion arabe.

L’arabe s’est introduit en France il y a des siècles. Repoussé par Charles Martel en 732, il a été réintroduit massivement au cours de la seconde moitié du XXe siècle et début du XXI e, par l’inconscience de beaucoup de politiques de tous bords, mais aussi sciemment et délibérément par d’autres, notamment par l’entremise d’associations et groupes de pression criminels de gauche.

Tout comme le lapin de garenne, le rat brun,  et le ragondin, l’arabe se reproduit à vitesse hallucinante.
Tout comme l’écrevisse de Louisiane ou la tortue de Floride, il est très agressif avec les espèces autochtones.
Tout comme le frelon asiatique, il vit aux crochets des espèces dont il squatte le milieu.

En 1968 la population française était de 49.700.000 habitants.
Les arabes en France étaient 610.000 soit 1,23% de la population.
 En 1988 la population française était de 56.000.000 d'habitants. Les musulmans en France étaient 2.000.000 soit 3,6% de la population.
En 2011, la population française est de 67.000.000 d'habitants. Les musulmans en France sont près de cinq millions soit 7,5% de la population ! (chiffre officiel, mais nous le savons tous, en réalité le chiffre est bien plus important).
 Il est probable qu'en 2030, sur la tendance actuelle,  la population française sera de l’ordre de 70.000 000 d'habitants. Et que les musulmans en France seront environ 8 millions soit une croissance de 60% en moins de 20 ans  (données de l’institut américain Pew Research Center, car la France préfère quant à elle, fermer les yeux sur ces statistiques « stigmatisantes »)! 

Donc, dans 20 ans seulement, si rien n’est fait pour endiguer le phénomène, la France sera le premier pays musulman d’Europe avec plus d’un musulman sur 10 « Français », avec une aggravation des conséquences déjà visibles aujourd’hui : insécurité, remise en cause des libertés individuelles, notamment celle des femmes,  dégradation des conditions d’hygiène alimentaire, entorses au principe de laïcité, communautarismes exacerbés, ruine des régimes sociaux, augmentation de la pression fiscale sur les Français qui font tourner le pays, pression des lobbies islamiques sur les politiques.

A noter que  les autres «invasions » (d’Europe de l’est, Roms, Noirs…)  ne sont pas évoquées dans ce décompte.

Une chose est évidente :
La France de 2030 ne ressemblera pas à la France de 2010... Elle sera bien pire !  tant au niveau sociétal qu’économique ! Faudra-t-il d’ailleurs continuer à l’appeler « France » ?