Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mercredi 28 décembre 2022

Histoire (sordide) de fin d'année.

 



Il était une fois un mec qui jouait au ballon avec des copains de sa tribu. Il s'appelait... En fait, on s'en fout comment il s'appelait, parce que de toutes façons, il avait un nom à coucher dehors avec un billet de logement. Mais bon, pour que cela soit plus clair, appelons-le Machin.

Et le mec Machin était triste. Très triste. Et il avait toutes les raisons d'être très triste. Imaginez : Il avait perdu son job, n'avait plus un rond, il allait être expulsé de son domicile parce qu'il ne pouvait plus payer son loyer. SDF, il savait qu'il allait devoir aller au resto du cœur pour pouvoir manger un peu.

Voyant sa tristesse infinie, une espèce d'ado passablement attardé, se mit à courir vers lui avec enthousiasme pour lui prodiguer du réconfort. Appelons-le Manu. Manu s'était déjà fait remarquer au bord du terrain où Machin tapait dans son ballon, par une excitation largement surjouée. Laquelle excitation avait sans aucun doute davantage à voir avec un abus de cocaïne qu'avec l'amour du jeu de ballon.


Bon, tout ceci n'est pas l'exacte réalité. 

Non, Machin n'était pas triste parce qu'il était sans le sou. Non. En fait, c'est même tout le contraire : il a un pognon de dingue. Il touche des millions d'euros chaque mois. Machin, le gars qui tapait dans un ballon, était un authentique multi-millionnaire.

Mais c'est vrai qu'il était triste : avec les potes de sa tribu, il avait perdu! Ceux contre lesquels ils avaient joué à la baballe, avaient mieux joué qu'eux. Terrible, non ? Si la compassion ne vous étreint pas, c'est que vous êtes juste un sans-coeur !


Par exemple, Manu, lui, a été très ému de la détresse de ce millionnaire. Aussi s'est-il cru obligé d'aller le réconforter, toute affaire cessante. Le réconforter, ça veut dire aller le voir alors qu'il ne demandait rien à personne, assis sur l'herbe, les yeux dans le vague, à se maudire d'avoir perdu à son jeu de ballon. Aller le voir, mais pas seulement. Manu tenait absolument à le tripoter partout, avec un grand sourire aux lèvres. Ce qui est plutôt étrange. En général, quand on veut montrer à quelqu'un qu'on partage sa peine, on a la même expression de tristesse que lui. Mais là, Manu était visiblement épanoui quand il le prenait aux épaules, frottait son dos, caressait sa nuque, était à deux doigts de lui rouler une pelle. Curieux, non ?

De toute évidence, Manu jouissait littéralement à tripoter Machin. Sûr que ça lui faisait des choses partout, sans doute aussi dans le bas-ventre, à papouiller ainsi le multi-millionnaire Machin triste. Ça lui rappelait une rencontre d'il y a quelques mois, aux Antilles, où il avait déjà eu l'occasion de tripoter des autochtones torse nu, qui sentaient bon la sueur animale et exotique. Il avait pris bien soin de se faire photographier, histoire de garder un souvenir de cet instant émouvant.


Le plus étrange, c'est que si Machin semblait peu ravi de ces marques d'affection équivoques, il ne faisait rien non plus pour repousser Manu le papouilleur. Preuve s'il en est, qu'on peut très bien savoir taper dans un ballon sans pour autant avoir ce qu'il faut dans la culotte pour envoyer bouillir une pédale trop entreprenante. Ou peut-être pensait-il qu'après tout, le tripoteur en question avait quand même dépensé pour un demi-million d'euros de billet d'avion pour venir lui faire ces papouilles, et que finalement, cela aurait été injuste de le priver d'un tel plaisir après une telle dépense. Même si la dépense en question n'avait pas été réglée par Manu lui-même mais par un dénommé Tribuable. Lequel est très con, soit dit en passant, pour permettre à cet ado immature de dépenser ainsi, sans jamais s'arrêter, son pognon à tort et à travers. Mais c'est un autre sujet.


Bref, le seul à prendre son pied dans cette histoire de fin d'année, ce n'était pas celui qui tapait dans un ballon avec ses pieds, mais c'était bien Manu le tripoteur.

Pourtant, Manu a déjà un petit copain à la maison : Jean-Michel. Il est sympa, Jean-Mich', et puis il adore se déguiser tout le temps. Mais bon, le copain Jean-Mich', il n'est plus tout jeune. Et côté musculature, à tripoter, évidemment, ça n'a rien à voir avec celle de Machin. Sans parler de l'odeur forte et animale du mec en sueur qui évoque à la fois celle du fauve de la savane qui bondit sur sa proie et celle du phacochère qui subit cette attaque... Et pour ce qui est de cet attribut sexuel dont Manu raffole, il est clair que Jean-Michel n'est pas à la hauteur de Machin.


La moralité de cette histoire sordide qui met mal à l'aise ? Un ado camé et à la sexualité en errance peut très bien ne pas hésiter à exploiter la tristesse aussi dérisoire qu'éphémère d'un multi-millionnaire brièvement contrarié, pour prendre son pied publiquement pendant quelques minutes devant des caméras du monde entier. Une conduite qui passionnerait sans nul doute un psychiatre, mais laisse le public dans une profonde affliction et désespérance.


lundi 19 décembre 2022

Les bonnes nouvelles de ce mois de décembre 2022.

 


Pour terminer cette année de façon positive, nous remarquerons que ce mois de décembre nous a réservé quelques bonnes surprises.

D'abord, les témoignages concernant cette arnaque de pseudo-vaccin Covid commencent à se multiplier ici et là. Les taux de surmortalité, dans toutes les tranches d'âge, observés un peu partout dans les pays largement vaccinés posent enfin question. Des médecins spécialistes, jusque là, mâchouillaient leurs frustrations de ne pas pouvoir témoigner des effets secondaires gravissimes qu'ils voyaient chez leurs patients, de peur de subir l'opprobre de leurs autorités de tutelle soumises à BigPharma. Mais l'évidence devient tellement criante, qu'ils commencent maintenant à parler. Les thromboses, les maladies cardiaques, les « morts subites de l'adulte » (nouveau concept créé pour l'occasion), les avortements subis, les dérèglements menstruels, la recrudescence de cas de cancer, les preuves de destruction de système immunitaire, deviennent trop évidents. Des personnalités connues tombent comme des mouches, sur scène ou sur les terrains de sport. Bref, le vernis du produit miracle qui devait empêcher d'être infecté, empêcher de transmettre le virus, et être dénué d'effets secondaires, craque de toutes parts. Des pays commencent à parler d'interdire ces produits qui se sont parés du terme « vaccin » alors qu'ils ne sont que des tentatives ratées de thérapie génique. Des menaces d'enquête approfondie sur ce scandale sanitaire du siècle commencent à poindre. Le mot « génocide » n'est plus très loin d'apparaître à l'horizon.


L'autre bonne nouvelle concerne la moralité de nos élites européennes. L'arrestation de cette co-présidente du Parlement européen accusée d'avoir été corrompue par le Qatar lève le voile sur les pratiques ayant cours à la tête de l'UERSS. Ce premier épisode a toutes les chances d'être suivi de nombreux autres. On savait déjà que la Hyène de la Commission était une pourrie de chez les pourris. Il est permis d'espérer que ces fissures de la statue de l'UE, finiront par se propager jusqu'à sa tête pour un effondrement final. Si le public assez curieux pour s'informer en dehors des merdias mainstream ne sera pas étonné, celui qui ne connaît l'UE qu'à travers l’idolâtrie soigneusement entretenue par nos gouvernants, commencera peut-être à comprendre comment fonctionnent nos « élites » européennes, proies consentantes et corrompues de lobbies économico-politiques de tous horizons.


Ce mois de décembre est plutôt froid, et c'est une excellente chose. En effet, le refrain du prétendu réchauffement climatique est évidemment moins audible chez les loquedus qui se pèlent dans leurs appartements et payent leurs chauffages au gaz ou à l'électricité au prix fort. Bien entendu, la confusion entre météorologie et climatologie est facile. D'ailleurs, un merdia comme Sud-Ouest s'est précipité pour titrer : « Il fait froid, MAIS pourquoi il ne faut pas confondre météorologie et climatologie. » Et si l'assertion est parfaitement exacte, on remarque juste qu'on n'a trouvé cette mise en garde sémantique nulle part cet été quand nos merdias trouvaient que cette période caniculaire était bel et bien la preuve d'un « dérèglement climatique ». Pour se résumer, quand les températures du moment sont supérieures aux moyennes saisonnières, c'est à cause du réchauffement climatique, quand elles sont inférieures, ça n'a rien à voir. Toujours est-il que la couverture neigeuse fin novembre sur l'hémisphère nord de la planète n'a jamais été aussi importante depuis 56 ans, et la Sibérie a connu des records de froid jamais enregistrés !

Cette froidure de début d'hiver nous fait enfin profiter d'une pause dans le matraquage médiatique pseudo-écolo.


L'autre constat positif que l'on peut faire durant ce mois de décembre, ce sont les coups de butoir encaissés par l'Etat profond, notamment aux Etats-Unis.

Elon Musk était pour nos merdias bien pensants, un mec génial jusqu'à ce qu'il prenne possession de Twitter, l'arme lourde de la propagande de la doxa dominante. L'intention de Musk de mettre fin à la censure systématique et très orientée sur ce réseau social, inquiète l'Etat Profond.

Et les nouvelles s'enchaînent d'ailleurs très vite. L'affaire de l'ordi portable du fils de Biden The Cheater très compromettante pour le président américain sénile a vite fait d'être exhumée du trou où les merdias mainstream du Système l'avaient soigneusement enfouie.

L'implication de la CIA dans la censure de Twitter visant à orienter la campagne présidentielle aux dépens de Trump et en faveur du candidat démocrate, est mise à jour. La CIA (et le FBI) ont donc sciemment biaisé l'élection présidentielle américaine. N'est-ce pas quelque peu dérangeant, dans un pays qui se veut être un modèle de démocratie pour la planète ?

Ce mois de décembre n'est décidément d'ailleurs pas un bon mois pour la CIA ; Cette institution est aussi sérieusement mise en cause, avec la divulgation de documents secret-défense, pour son rôle dans l'assassinat de JFK, intervenu 3 jours après que le président américain ait dénoncé publiquement, dans un discours, les agissements de l'oligarchie bancaire.

Nous avons donc ici la démonstration du noyautage d'institutions officielles de la nation américaine par l'Etat profond. Cela ne date pas d'aujourd'hui. Et cela a peu de chances de ne concerner que les Etats-Unis.


La tricherie aux élections avec le vote électronique aux Etats-Unis continue de faire parler d'elle. Au Brésil, même si les merdias français prennent beaucoup de soin à regarder ailleurs, il semble que le peuple brésilien qui soutient largement Bolsonaro, ne compte pas se laisser voler son élection présidentielle par la même triche Dominion dont Trump a été victime. Les mouvements de foule sont impressionnants par leur amplitude et leur répétition et l'Armée se tâte de savoir si elle va devoir intervenir et reprendre les choses en main. Bref, le gauchiste Lula, marionnette de l'Etat Profond occidental, a du souci à se faire.


Côté Ukraine, le Zelensky commence à échauffer sérieusement les oreilles de ses soutiens occidentaux avec ses récriminations permanentes. Ses compatriotes, en revanche, sont loin d'être échauffés, avec la destruction des infrastructures énergétiques par les missiles russes. L'attitude des merdias français, à cet égard, est toujours aussi comique, à dénoncer la « cruauté » des attaques russes tout en donnant le détail de ces attaques : des centaines de tirs mais 2 ou 3 victimes seulement à chaque fois. Ce qui démontre à l'évidence que ce sont bien des infrastructures qui sont visées et non pas la population civile. L'Histoire montre que les USA dans leurs guerres au Moyen-Orient et dans les Balkans n'avaient pas ce genre de retenue.

Zelensky demande toujours plus de pognon, et Macreux et la Hyène s'empressent de le lui donner, aux frais bien sûr des contribuables dont on se garde bien évidemment de demander l'avis. Le comique troupier ukrainien reconverti en leader politique envoie sa rombière à Paris pour réclamer des générateurs électriques. Macreux, qui ne peut pas ignorer que des classes d'école en France doivent fermer pour cause de température trop basse, promet avec le sourire d'accéder à cette demande. La rombière en question profite de son déplacement parisien pour faire l'emplette personnelle de 40 000 euros de produits de luxe parce que, quand même, il n'y a pas de mal à joindre l'agréable à l'utile...


Sur le plan national, décembre voit aussi l'expression du souci démocratique du gouvernement avec le recours à un dixième article 49,3 d'affilée. « En même temps », pourquoi la Borne s'empêcherait-elle de les dépasser (les bornes...) puisque l'opposition n'est pas fichue de faire front commun et renverser son gouvernement ? Au moins les Français en tireront la conclusion qu'ils ne pourront pas, avec cette fausse opposition LR, compter sur le Parlement pour débarrasser démocratiquement le pays de ces gouvernants à la fois dictatoriaux, incompétents et traîtres à la Patrie. La solution devra donc être trouvée ailleurs : la rue ? L'Armée ?


Les menaces de coupure électrique continuent de planer sur la tête des Français. Et si elles se concrétisent, Saucisson-Pinard considère que ça serait une bonne nouvelle. Les crétins qui ont voté pour le « Mozart de la Finance » commenceront alors (peut-être?), plongés dans le noir et le froid, à se poser des questions sur la « start-up nation » du psychopathe qu'ils ont envoyés par deux fois à l'Elysée.


Pendant que Saucisson-Pinard rédige ces lignes, l'Afrique dispute la finale de la coupe du monde de foot avec l'Argentine. Et c'est la dernière bonne nouvelle de ce mois de décembre : l'Afrique a perdu. Ce trophée va de façon méritée à une équipe d'Argentine composée de joueurs argentins au physique et aux noms argentins. Chirac avait connu en 1998 un bond de popularité dans les sondages, de façon totalement irrationnelle, suite à la victoire d'une équipe « black blanc beur », concept sociétal dont les merdias nous avaient chanté les louanges jusqu'à l'écoeurement. Macreux et ses merdias affiliés voient leur échapper aujourd'hui, un quart de siècle plus tard, l'occasion de tirer parti d'un succès d'une équipe « black black black », et c'est une satisfaction dont il faut se délecter avec gourmandise.


Souhaitons que les bonnes nouvelles de ce décembre 2022, se poursuivent et se multiplient dans les mois à venir.




samedi 10 décembre 2022

Réunion de crise à l'Elysée.

 


Le président se leva, prit un air solennel et s'adressa à l'aréopage de hauts-fonctionnaires qu'il avait convoqué dans la grande salle du Conseil de l'Elysée.

- « Messieurs, je vous ai demandé de venir, à quelques jours de cette fin d'année, afin que nous fassions le point des problèmes en cours ».

Un des fonctionnaires présents donna un coup de coude à son voisin, et se penchant discrètement vers lui, lui glissa à l'oreille :

- « Des problèmes en cours ? Ben mon vieux, on n'est pas sortis d'ici ! On peut faire une croix sur nos réveillons ! Et encore ! S'il ne s'agit même que de les évoquer, ces problèmes,  sans parler de les résoudre! »

Macreux poursuivit :

« - Les Français, je le sens, vont avoir besoin de mes lumières. Je ne les décevrai pas. Ils savent qu'ils ne feront pas appel en vain à mes remarquables qualités intellectuelles, à mon infinie sagesse, à mon sens aigu de l'opportunité historique, à mes connaissances étendues en Economie. Ils savent que je suis le Phare resplendissant vers lequel ils peuvent toujours se tourner tels les marins pris dans la tempête en haute mer ! »

Un silence de plomb tomba sur la salle.

Macreux se rassit et conclut :

- « Je vous écoute. »

Une voix finit par émerger, du fond de la salle.

- « Ben, on pourrait évoquer l'un des piliers de notre souveraineté nationale qui donne des signes d'effondrement imminent; je veux parler de notre autonomie énergétique. »

Cette amorce d'annonce eut comme un effet d'encouragement parmi les invités, puisque une autre voix s'éleva.

- « C'est vrai que nous avons perdu notre position de leader en Europe dans l'approvisionnement en énergie nucléaire. Nous avions une avance technologique de premier plan. Nous étions exportateur d'électricité. Vous avez fermé Fessenheim et programmé la fermeture du reste de notre parc de Centrales. Dans le même temps, vous avez interdit la recherche de sources de gaz de schiste et on s'est dispersé dans l'investissement massif d'éoliennes qui défigurent nos paysages sans apporter de solution pérenne dans l'approvisionnement énergétique. Nous sommes désormais importateur d'électricité auprès de l'Allemagne, qui nous la produit avec ses centrales au charbon, après avoir usé de leur influence dans l'UE pour précisément nous faire abandonner la filière nucléaire pour de prétendus motifs écolo... »

Macreux joignit à hauteur de son menton, ses deux mains par le bout des doigts dans un geste qui n'était pas sans évoquer un pénitent en prière et qui témoignait de sa très vive concentration.

- « Hon, hon... Quoi d'autre ? »

- « On pourrait évoquer l'état désastreux de notre Economie, s'aventura un autre invité. On est incapable d'avoir un budget de fonctionnement en équilibre, notre endettement est stratosphérique, le déficit de notre balance commerciale n'a jamais connu un tel niveau. L'inflation grimpe. »

Ce fut comme si des vannes de récriminations s'étaient ouvertes d'un seul coup. Une autre voix surenchérit :

- « Nos infrastructures se tiers-mondisent à vitesse grand V. Nos hôpitaux s'étiolent, souffrent d'un manque d'équipements et de personnel. L'Armée est sous-équipée. Notre police, noyée sous un flot de procédures purement administratives, a un équipement complètement dépassé, fait de bric et de broc. »

- « Toutes les fonctions régaliennes sont touchées par ce délabrement général de l'Etat. Il faut désormais plusieurs mois pour obtenir un renouvellement de passeport. En revanche il semble que la création de cartes vitales ne connaisse aucune entrave : il y a davantage de cartes en circulation que d'habitants, preuve de fraude sociale de grande ampleur. »

- « Monsieur le président, cet écroulement de l'Etat ne peut même pas s'expliquer par un manque de personnel ! La fonction publique est pléthorique ! La proportion de fonctionnaires dans la population active de la France est un record absolu parmi les pays développés. En plus, cette main d'oeuvre disponible et coûteuse ne nous évite même pas le recours à des cabinets de Conseil privés étrangers, eux-mêmes extrêmement coûteux et à la pertinence discutable !»

- « Et la France détient aussi le record mondial des prélèvements fiscaux ! » ajouta une voix.

Toujours le visage impassible, sans jamais regarder la personne qui venait de s'exprimer, Macreux donnait l'impression d'une intense concentration. On aurait dit qu'il était en transe.

- « Tempête sous un crâne ! » ironisa discrètement un des fonctionnaires à l'adresse de son voisin immédiat qui sourit, amusé.

- « Notre situation diplomatique n'est guère reluisante non plus ! » enchaîna un intervenant. « Nous sommes devenu inexistant sur la scène internationale. Le conflit ukrainien est la démonstration de notre invisibilité. Nous avons perdu toute crédibilité. Nous sommes désormais incapable d'émettre une voix qui serait entendue dans le règlement diplomatique de conflits, où qu'ils se déroulent. Quand on pense qu'un pays sous-développé comme la Turquie inspire plus de respect chez les belligérants de cette affaire russo-ukrainienne que la France, on mesure la dégringolade du prestige de la diplomatie française ! »

-  « Hon hon... » se borna à éructer Macreux.

Un fonctionnaire se risqua à poursuivre le massacre de ce tableau :

- « Socialement, la situation n'est pas plus reluisante ! L'Education Nationale est un naufrage. Le classement Pisa des élèves français est en chute libre, aussi bien en orthographe qu'en mathématiques. Leur culture générale est nulle, leur capacité de raisonnement inexistante. »

- « On pourrait penser à ces élèves devant être encadrés par des policiers, pour leur éviter d'être confrontés à des vendeurs de crack, sur le chemin de cette école où ils n'apprennent rien. On a alors une bonne image du désastre de notre jeunesse ! » se hasarda un autre invité.

Le propos encouragea un autre intervenant à aborder un nouveau sujet :

- « Ce qui nous conduit à évoquer la catastrophique politique (ou plutôt absence de politique) de l'immigration, avec pour conséquences une délinquance explosive, de plus en plus violente, la perte d'identité de la Nation, l'incapacité à s'assimiler à notre culture de cette population immigrée agressive, qui remplit les prisons, assèchent financièrement les institutions sociales, et tire le niveau des écoles vers le bas. »

L'assistance fit silence tout d'un coup, car le visage du président s'illuminait d'un sourire, comme touché par la Grâce !

- « Messieurs, je vous remercie de votre participation ! J'ai maintenant de quoi répondre à l'inquiétude de nos concitoyens pour la nouvelle année qui approche. Voilà ce que j'ai décidé : 

Dès le 1er janvier 2023, les capotes seront gratuites en pharmacie pour nos jeunes de 18-25 ans !! 

La séance est levée ! »







jeudi 17 novembre 2022

Procès mode Nuremberg, en France en 2027.

 


Voici ce que devrait être la fin de plaidoirie du Procureur Général dans un procès en France, procès à la mode Nuremberg, en 2027 (ou idéalement avant!).


"…Et mesdames et messieurs les jurés, il est temps de résumer et de conclure ma démonstration de l'incurie, l'incompétence et l'insuffisance du prévenu. D'ailleurs, j'attire votre attention sur une des facéties de la langue française : quand vous constatez cette insuffisance professionnelle alors que précisément, l'individu a toujours fait preuve d'une suffisance et d'une arrogance proprement agaçantes.

Je vous ai parlé des différentes fonctions régaliennes dans lesquelles le prévenu s'est vautré lamentablement. J'ai évoqué l'explosion de la délinquance en France. Vous pouvez lire ou entendre quotidiennement les exactions dont nos compatriotes sont victimes. Et si vous prenez en compte que ces informations sont plutôt minorées dans le meilleur des cas ou carrément ignorées dans le pire, par des médias serviles du Pouvoir, vous comprenez que la situation de la sécurité est encore plus dégradée que vous ne le pensiez. Je vous ai montré les rapports officiels qui démontrent le lien évident entre l'immigration et la délinquance, et dans cette immigration, vous constatez que les immigrés légaux et clandestins forment la quintessence de cette délinquance, mais que les descendants d'immigrés sont aussi très loin d'y être invisibles, ce qui démontre le fiasco dans la capacité d'assimilation de cette population immigrée au sens large du terme. Et pourtant, non seulement le prévenu n'a rien fait pour arranger la situation, mais c'est bien pire : il l'a résolument dégradée en favorisant toujours davantage l'invasion migratoire. L'histoire récente de l'Ocean Viking est emblématique de cette dégradation.

Donc le bilan désastreux du prévenu est éloquent quant à la sécurité de ses administrés.

Nous avons vu la faillite de la Justice. Adhérente au principe du deux poids deux mesures, elle se montre d'un scandaleux laxisme à l'égard des délinquants étrangers et immigrés mais intransigeante vis à vis des Français de souche. L'affaire de la petite Lola victime du j'menfoutisme judiciaire dans l'application des OQTF n'est juste qu'une petite illustration de cette faillite.

La politique du prévenu en matière économique n'est pas plus reluisante. Inflation, dette abyssale, récession à venir, effondrement du pouvoir d'achat, appauvrissement des plus faibles, soumission à une monnaie de Monopoly, l'euro : le bilan de l'accusé qui se faisait passer dans les médias à sa botte pour le Mozart de la Finance, est catastrophique.

La désindustrialisation du pays se poursuit à bon train sous l'égide de l'accusé, avec en illustration la vente à la découpe de son patrimoine industriel à l'étranger, la plupart du temps, à des prix bradés. Remarquez même, pour la petite histoire, que le prévenu a réussi à racheter un élément d'un de ces fleurons à un prix deux fois supérieur à celui auquel il l'avait vendu quelques mois auparavant. Vous faut-il une autre preuve de l'amateurisme du prévenu dans la gestion du pays ?

Je vous ai évoqué la pénurie énergétique qui frappe à nos portes. Loin d'être due à des circonstances internationales dans lesquelles le prévenu ne serait de toutes façons pas exonéré de lourdes responsabilités, cette pénurie découle principalement d'un abandon de ce qui faisait l'originalité et la fierté de l'indépendance énergétique de la France : son réseau de réacteurs nucléaires que le prévenu a lâchement laissé tomber.

On serait en peine de trouver un seul domaine où l'accusé pourrait se prévaloir d'une quelconque réussite. L'Hôpital est à l'abandon : manque de médecins, manque de médicaments, manque de matériels, la Santé n'échappe pas à la gestion cataclysmique du prévenu.

L'Education Nationale s'enfonce toujours davantage dans une profonde décrépitude. Elle devient une gigantesques usine à crétins, incultes et incapables de raisonnement. La dégringolade dans le classement internationale PISA est impressionnante. Non seulement les élèves n'apprennent plus rien mais ils deviennent la proie d'idéologies de décadence et de nihilisme (qui ont droit d'intervention dans les cours).

Qu'en est-il au niveau sociétal? Mesdames messieurs les Jurés, vous avez forcément été les témoins de la restriction des libertés qui a sévi pendant les quinquennats du prévenu. Restriction des libertés de circuler, mais aussi restriction de la liberté d'expression et d'information. A quand faut-il remonter dans l'Histoire, pour assister à la fermeture par l'Etat français d'organes de presse dans une politique de censure de plus en plus pesante ?

Je vous ai aussi rappelé comment le prévenu a délibérément foulé au pied le Droit du Travail en se permettant de suspendre des salariés sans préavis ni salaires ni indemnités au seul motif qu'ils ont refusé d'être les cobayes d'un vaccin en cours d'essais cliniques, lequel vaccin s'est avéré être avec le temps, dévastateur du système immunitaire – entre autres effets secondaires- , et parfaitement inopérant dans l'empêchement de la transmission du virus.

La politique étrangère n'est hélas pas en reste dans cette gestion apocalyptique menée à la tête de l'Etat. Les gesticulations ridicules du prévenu sur la scène internationale font rire à l'étranger, et elles ne cachent pas la perte de souveraineté du pays au bénéfice de l'entité fantoche de l'UE qui n'est que la marionnette de ce côté-ci de l'Atlantique, des Etats-Unis d'Amérique. Par ailleurs, le soutien affiché de l'accusé à l'égard du leader nazi ukrainien se fait au détriment du peuple ukrainien lui-même, mais aux frais financiers du contribuable français qui, en outre, n'a jamais été consulté dans cette course folle vers la IIIe guerre mondiale.

Bref, mesdames et messieurs les Jurés, vous l'avez bien compris ; par l'action, et parfois l'inaction, du prévenu dans sa gestion du pays, le Français devient plus pauvre dans un pays qui s'appauvrit lui-même, il devient plus ignare, sa santé est de moins en moins protégée, sa sécurité dans la vie de tous les jours est de plus en plus précaire, sa confiance dans la Justice est en lambeaux, son pays n'est plus respecté à l'étranger, et son approvisionnement énergétique est en perdition.


Devant un tel état des lieux, vous pourriez très bien, mesdames et messieurs les Jurés, en tirer la conclusion que le prévenu n'est juste qu'un incompétent complet dont la dernière place où il devrait logiquement être, est l'Elysée, aux commandes du pays. Et votre verdict aurait pour principal but de mettre l'accusé à l'écart de la société, un peu comme on mettrait un condamné en hôpital psychiatrique parce qu'on estime qu'il est totalement inapte à vivre en société pour cause d'absence de discernement et pour raison d'irresponsabilité mentale. Votre verdict serait donc dénué de toute idée de punition.

Mais c'est là, en conclusion de ma plaidoirie, mesdames et messieurs les Jurés, que je voudrais tout particulièrement attirer votre attention :

Et si, devant un tel désastre de gestion, votre jugement n'était pas celui d'une incompétence générale mais bien plutôt celui d'une intention malveillante caractérisée et déterminée, aux dépens du pays dont il a la charge ?

En d'autres termes, si vous vous disiez : « Non, cet homme n'est pas juste inapte à la conduite du pays mais, plus gravement, il est en parfaite connaissance de ce qu'il faut faire pour la disparition à court terme de la Nation qui l'a élu à sa tête, et ce pour les intérêts exclusifs d'une oligarchie financière à visée de domination mondiale ? »

Dans cette hypothèse et sous cet éclairage, tous les agissements du prévenu prennent sens. Ses relations étroites avec Schwab du Forum Economique Mondial et avec son lieutenant Yuval Noah Harari vous reviennent à l'esprit : Casse des classes moyenne et inférieure, avec pour but leur mise en esclavage, abandon de toute identité culturelle et donc de souveraineté nationale, mise en place d'un contrôle social pour mieux domestiquer la population et prévenir toute tentative d'échappatoire au régime totalitaire d'une élite financière.

Non, mesdames et messieurs les Jurés, soyez-en sûrs, nous ne sommes pas ici devant un cas d'incompétence dont il faudrait simplement se garder de toute récidive.

Nous sommes ici dans un cas de Haute Trahison. Et la trahison, à ce niveau de l'Etat, ne saurait trouver d'autre réponse légitime au plan pénal, que la prison à vie.

Dans un pays ayant encore un sens des valeurs, cela serait la peine de mort qui devrait être requise. 

Considérez donc le verdict de prison à vraie perpétuité sans possibilité de remise de peine, que je vous demande d'infliger à l'accusé, comme une mesure de mansuétude. N'oubliez pas que la gestion de la Covid menée par lui, a consisté à prononcer cette peine de mort, à coups de Rivotril, pour vos anciens dans les Ehpads, à infliger à une grande partie de la population les effets secondaires gravissimes, parfois également mortels, d'un vaccin aussi dangereux qu'inefficace; vaccin qu'il a rendu quasiment obligatoire dans le seul intérêt mercantile de Bigpharma, l'un de ses donneurs d'ordre et commanditaires. Avec le temps, on comprendra que le mot "génocide" n'est pas usurpé.

Monsieur le Président, j'en ai terminé. Je laisse à mesdames et messieurs les Jurés le soin d'apporter à la France la vraie justice qu'elle mérite enfin, après toutes les souffrances qu'elle a endurées pendant les deux longs quinquennats du monstre ici présent dans le box des accusés, en suivant mes réquisitions à la lettre."

vendredi 28 octobre 2022

Quand Macreux est confronté à ses "Marinette"...

 


Avant de lire ce qui suit, remettez-vous en tête l'air de la chanson "Marinette" de Georges Brassens:

https://www.youtube.com/watch?v=xvVL3iYc52k 


Quand mon ex-ministre de la Santé Buzyn est mise en examen, elle se met à dévoiler l'incurie de mon Conseil Scientifique et à dénoncer les prétendus experts qui courraient les plateaux télé avec leurs fallacieuses certitudes,

avec mon ex-ministre Buzyn et mon Conseil Scientifique, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec mon ex-ministre Buzyn et mon Conseil Scientifique, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand une représentante de Pfizer reconnaît que la non-transmission du virus par un vacciné n'a jamais été officiellement affirmé par son labo ni même jamais testé en essai clinique,

avec mon slogan « tous vaccinés, tous protégés », j'avais l'air d'un con, ma mère, avec mon slogan « tous vaccinés, tous protégés », j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand la Cour de Justice de l'Etat de New York impose la réintégration du personnel administratif qui avait été suspendu pour cause de non-vaccination avec paiement rétro-actif des mois de suspension, quand l'Angleterre renonce à l'obligation vaccinale pour son personnel soignant,

avec tous mes soignants et pompiers suspendus pour cause de non vaccination, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec tous mes soignants et pompiers suspendus pour cause de non vaccination, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand les statistiques dévoilent officiellement le lien spectaculaire entre délinquance et immigration,

avec ma promesse que "je ne ferai jamais le lien existentiel entre l'immigration et l'insécurité", j'avais l'air d'un con, ma mère, avec ma promesse que je ne ferai jamais le lien existentiel entre l'immigration et l'insécurité, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand le Conseil National de l'Ordre des Médecins est débouté de sa plainte contre le professeur Perronne et que ce dernier gagne sur tous les points qui lui étaient reprochés,

avec ma manipulation du Conseil de l'Ordre à ma botte, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec ma manipulation du Conseil de l'Ordre, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand Olaf Scholz négocie en solo l'approvisionnement en gaz de l'Allemagne avec la Norvège, les pays du Golfe et les Etats-Unis, quand la France lui livre du gaz et qu'elle attend toujours de l'électricité en retour,

avec mon refrain du « couple franco-allemand » et mon "Europe solidaire", j'avais l'air d'un con, ma mère, avec mon refrain du couple franco-allemand et mon Europe solidaire, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand Ursula Von der Leyen voit arriver la perspective d'un procès retentissant concernant ses conflits d'intérêts dans ses relations avec Pfizer, en tant que présidente de la Commission Européenne, quand on apprend que cette Commission a versé 320 millions d'euros à une société dirigée par son mari,

avec ma complicité maintes fois revendiquée avec Ursula, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec ma complicité maintes fois revendiquée avec Ursula, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand Poutine dévoile à l'avance l'intention de Zelensky d'utiliser une bombe « sale » à effets radioactifs sur la partie est de l'Ukraine afin d'en accuser la Russie et forcer ainsi l'Otan à s'engager plus frontalement,

avec mes relations de camaraderie affichée avec le leader nazi ukrainien, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec mes relations de camaraderie affichée avec le leader nazi ukrainien, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand la Russie demande à l'ONU d'engager une enquête sur la présence de laboratoires d'armes biologiques en Ukraine, financés par les Etats-Unis,

avec mon soutien de Zelensky et ma soumission à Biden, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec mon soutien de Zelensky et ma soumission à Biden, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand la NASA reconnaît que le (léger) réchauffement de la planète Terre est influencé par une (légère) modification de son orbite autour du Soleil, ce qui explique la hausse de température de certains points du globe et en même temps sa baisse à d'autres endroits,

avec ma soumission à la doxa officielle des causes anthropiques du réchauffement, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec ma soumission à la doxa officielle des causes anthropiques du réchauffement, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶


Quand Elon Musk rachète Twitter, en vire illico l'Etat-major, et promet un réseau social respectant la liberté d'expression,

avec ma confiance dans la censure pour cacher mon incurie et mes trahisons, j'avais l'air d'un con, ma mère, avec ma confiance dans la censure pour cacher mon incurie et mes trahisons, j'avais l'air d'un con. 🎶🎶🎶

 

 




vendredi 21 octobre 2022

Macreux reçoit les parents de Lola.

 


Le micro clandestin de Saucisson-Pinard à l'Elysée s'est fait très indiscret ce mardi 18 octobre.

Une secrétaire cogne légèrement à la porte du bureau de Macreux, l'entrouvre puis glisse à peine son visage dans l’entrebâillement pour dire :

- Monsieur le président, vous avez Monsieur et Madame Daviet qui sont en salle d'attente.

- Qui ça ?

- Monsieur et Madame Daviet.

- Connais pas.

- Mais si ! Les parents de la petite Lola. Vous leur avez demandé de venir vous voir à l'Elysée !

- Ah oui ! Cette petite Lina qui s'est faite égorger chez elle ?

- Lola, monsieur le Président, elle s'appelle Lola !

- Oui, oui, d'accord, Lola. On en fait tout un foin apparemment, et mon conseiller en communication m'a demandé de recevoir ses parents. Paraît que c'est bon pour moi. Vois pas comment, mais bon... Qu'est-ce que je vais bien pouvoir leur dire ?

- Vous pouvez toujours leur présenter vos condoléances, peut-être ? se hasarda la secrétaire.

- Oui, c'est bon, ça, des condoléances. Bon, faites les patienter un peu, j'attends un coup de fil de Soros d'une minute à l'autre. Vous les faites entrer quand j'aurais raccroché.

- Bien Monsieur le Président.

- Ah, et vous dites à Darmanin de nous rejoindre. Pas de raison que je me tape toutes les corvées, seul...

- Certainement, Monsieur le Président.

….

Une demi-heure plus tard...

Macreux : - Entrez Madame Monsieur Dévier, je vous en prie !

Monsieur Daviet : - Daviet, Monsieur le Président, c'est Daviet, pas Dévier.

- Oui, Monsieur Daviet, bien sûr. Alors, euh... comment allez-vous ?

- … !

- Enfin, je veux dire, euh... bien sûr, c'est terrible, ce qui vous est arrivé là !

- Nous sommes effondrés, Monsieur le Président.

- Bien sûr, bien sûr... euh... vous voulez boire quelque chose ?

- Non, merci ! Merci de nous recevoir à l'Elysée, nous pensions, ma femme et moi, qu'on allait recevoir la visite d'un ministre chez nous. Pour vous parler franchement, nous n'avons pas trop la tête à être à l'Elysée en ce moment ...

- Mais figurez-vous, que je n'ai pas trop de temps à consacrer à aller visiter toutes les familles endeuillées suite à une agression!

Et il ajoute en éclatant de rire :

- Vu la tendance actuelle, vous imaginez bien que je ne ferais que ça !

 Puis redevenant sérieux :

- Et puis ça vous donne l'occasion de visiter le Palais de l'Elysée alors que ce n'est même pas la Journée du Patrimoine ! Vous ne savez pas la chance que vous avez ! Lors de ces Journées, il y a un monde fou ! Et je voudrais vous rappeler que vous êtes en train de parler avec votre Président de la République, en l'occurrence moi-même qui, quand même, serre la main à des gens importants comme Zelensky ! Vous imaginez comme vous allez pouvoir crâner devant vos copains ? Et vous Madame, votre fiche m'informe que vous êtes concierge. Vous en connaissez beaucoup des concierges qui peuvent, comme ça, entrer dans le bureau du Président de la République et discuter avec lui! Ah, vous allez en avoir à raconter à vos copines concierges !

Monsieur Daviet, gêné :

- Monsieur le Président, excusez-moi de vous interrompre, mais nous nous posons quand même des questions. Nous avons appris que la meurtrière de notre enfant était illégalement dans notre pays. Qu'elle y était rentrée prétendument pour faire des études, pour un CAP de restauration. Déjà on s'étonne qu'une Algérienne ait à venir en France pour ça, n'y-a-t-il pas de CAP de restauration en Algérie ? Mais, bon, au-delà de ça, son visa d'étudiante était expiré depuis 3 ans. 3 ans !! et même qu'elle avait un ordre officiel de quitter le sol de France depuis plus d'un mois. Et ma femme et moi en concluons que, normalement, cette femme n'aurait pas dû être en France et qu'en conséquence, notre petite fille serait vivante à l'heure où je vous parle si la loi, que vous et vos ministres êtes chargés de faire respecter, avait été appliquée.

- Là, Monsieur Dévier, vous...

- Daviet, Monsieur le Président, Daviet...

- Là, Monsieur Daviet, vous faites de la politique. Est-ce bien le moment ? Vous avez un deuil à respecter, je crois, et ce n'est pas le temps de viles remises en cause, n'est-ce pas ? 

Et se tournant vers Darmanin:

- Et je suis sûr que Monsieur Darmanin est de mon avis !

Darmanin :

- Absolument Monsieur le Président! Je crois d'ailleurs que le maire de votre commune dans le Nord vous a déjà sensibilisé sur ce sujet, n'est-ce-pas ? Vous ne voudriez pas, j'en suis sûr, être taxé d'extrême-drouâttttisme à la suite de ce genre de propos ?

Macreux enchaîne, avec un clin d'oeil :

- Et vous savez, Monsieur Dévier, les OQTF auxquels vous faites allusion, les clandestins, à ce qu'on m'a dit, vous savez où ils se les mettent ? Au cul, TF !! Au cul TF- OQTF. Elle est bonne, non ?

Puis se tournant vers Darmanin :

- Celle-là, elle est au moins aussi bonne que celle que j'avais sortie à Mayotte, vous vous souvenez ? Sur les kwassas-kwassas qui pêchent peu, occupés qu'ils sont à amener des Comoriens !

Darmanin :

- Oui, elle est bonne aussi, Monsieur le Président !

Macreux, revenant vers ses hôtes :

- Bien, Madame Monsieur Dévier, je vous prie d'accepter toutes mes condoléances à l'occasion du décès de Lina, et je vous assure de tout mon soutien. Ce fut un plaisir. Mon chauffeur va vous raccompagner à votre domicile.

Macreux fait quelques pas pour accompagner Monsieur et Madame Daviet, puis en passant devant sa secrétaire et s'adressant à elle :

- Geneviève, vous demandez au service communication de diffuser que le Président de la République a reçu les parents de la petite Lina et...

- Lola, Monsieur le Président, c'est Lola, son prénom.

- Si vous voulez. Et qu'"il les assure de tout son soutien etc etc..." Vous faites une note aussi à Aurore Bergé que je viens de nommer nouvelle administratrice de France Télévisions. Elle s'assure que cette visite est bien relayée sur ses chaînes et qu'elle veille à bien matraquer ses téléspectateurs sur cellezetceux qui tentent de récupérer ce bien triste fait divers à des fins politiques et patin couffin... Et puis après, vous me passez Zelensky au téléphone.

samedi 1 octobre 2022

L'affaire Nord Stream II: Columbo enquête.

 


Le scénario de la série Columbo a l'originalité de montrer dès le début de l'épisode, qui est le coupable et comment il s'y prend pour commettre son crime. Le prétexte de l'épisode est alors de décrire comment le lieutenant de la Criminelle de Los Angeles va dénouer l'intrigue et confondre le coupable.


L'affaire des attentats ayant visé les conduites de gaz Nord Stream II s'inscrirait parfaitement dans cette méthodologie de déroulement de l'information. Voici donc un nouvel épisode (posthume) de Columbo :


Le lieutenant Columbo est au milieu d'une assemblée de journalistes du monde entier.





« Messieurs les journalistes, je suis flatté que vous ayez fait appel à moi pour résoudre cette affaire. Elle est complexe ! Comme vous me l'avez confirmé, une conduite de gaz sous-marine appelée Nord Stream II a été endommagée au large du Danemark. Une autre en mer baltique. Les deux conduites rompues causent une importante fuite de gaz dans la mer. La simultanéité des deux évènements ainsi que le contexte géopolitique du moment exclut définitivement l'hypothèse d'un accident. Il s'agit donc d'un acte criminel de terrorisme d'Etat. Voyons un peu les éléments dont nous disposons à cette heure.

Qui est la victime ? Il se trouve qu'il s'agit d'une conduite de gaz russe. Hum hum...

Le gaz russe ne pouvant plus être acheminé vers ses clients européens, c'est une source de revenus qui, à l'évidence, se tarit pour la Russie. Et dans le contexte des sanctions que les Etat-Unis et l'UE veulent lui infliger, on peut dire que ces évènements tombent plutôt opportunément. Hum hum...



Y aurait-il eu des témoins de l'attaque, par hasard ? Des bateaux et des hélicoptères américains ont été vus début septembre navigant et survolant très précisément la zone où ces fuites ont eu lieu. Intéressant !

Y aurait-il eu des menaces préalables à l'attaque ? Biden The Cheater a affirmé lors d'une interview que si la Russie attaquait l'Ukraine, c'est-à-dire, « si des troupes ou des chars franchissaient la frontière ukrainienne, alors, il n'y aurait plus de Nord Stream II. Nous y mettrions fin. » (Sic). Hum, hum...

Je vais réfléchir à tout ça... »

Le lieutenant Columbo fait mine de s'éloigner. Puis il fait volte face et revient.


« Ah, j'oubliais : Y aurait-il eu des précédents laissant penser que ces conduites de gaz gêneraient un pays en particulier? Il est de notoriété publique, et l'Allemagne peut témoigner des pressions subies lors de la signature des contrats avec la Russie, que les USA ont toujours manifesté leur opposition à la construction de ces conduites. Hum hum...


Messieurs les journalistes, reste la question rituelle à se poser dans toute enquête, et je n'y dérogerai pas : A qui profite le crime ? Si la Russie ne peut livrer son gaz aux pays européens, qui donc aurait à disposition les ressources nécessaires pour combler cette défaillance dans l'approvisionnement de l'Europe en gaz ? Il semble que l'Amérique ne se fera pas prier pour exporter son gaz de schiste aux pays européens déjà sous sa coupe à plusieurs niveaux. Lequel gaz de schiste est bien plus cher que le gaz russe.

Bon.

Messieurs les journalistes, mon légendaire sens de la déduction me permet de vous dire, sans l'ombre d'un
doute, que le coupable est... »


Un individu, en costume cravate et doté d'une oreillette pendant à son oreille, intervient, avec un téléphone à la main.

- « Lieutenant, j'ai un appel urgent, pour vous. De la Maison Blanche ! »

- « De la Maison Blanche ? La Maison Blanche demande à me parler ? A moi ? A moi, simple lieutenant ? Quand je vais raconter ça à ma femme !!

Allo ? Oui, Monsieur le Président, je vous écoute. Oui... oui... bien sûr... oui, certainement Monsieur le Président. Au revoir Monsieur le Président. Mes respects, Monsieur le Président ! »



 

 

Columbo raccroche le combiné, et rallumant son cigare, reprend :


« Je disais donc, que mon légendaire sens de la déduction me permet de vous dire, sans l'ombre d'un doute, que le coupable est... la Russie ! Messieurs les journalistes, j'ai fait mon travail, je vous laisse faire le vôtre ! »