Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

jeudi 27 mars 2025

Zelensky et Macreux: indiscrétions.

 


Bonne nouvelle ! Le micro que SP a à l'Elysée est à nouveau opérationnel ! Et en complément du micro directionnel qui peut être pointé sur le parvis élyséen, il permet à SP de vous dévoiler la teneur des échanges entre Macreux et Zelensky ce 26 mars 2025.


Zelensky et Macreux se retrouvent sur le parvis de l'Elysée, avec toute une cour de journalistes et photographes pour immortaliser la rencontre.

- Bienvenue mon Volo, Oh! comme tu es beau!

- Merci, Manu, toi aussi, t'es beau !

- Et puis tu sembles avoir la pleine forme, je sens bien tes biceps, à travers ta tenue militaire ! C'est excitant ! Allez, serre-moi bien encore dans tes bras, on est filmé, il faut montrer comme nous sommes de bons copains... C'est bon, on peut entrer maintenant. Viens, suis-moi, on va dans mon bureau.

...

- Je t'en prie, assis-toi. Comment vont tes affaires, mon Volo ?

- Ça va... enfin... je fais aller...

- Et ton épouse ?

- Oh bah, elle, elle va super bien ! Tu penses ! On n'a jamais eu autant de pognon ! Elle est d'ailleurs, à l'heure où je te parle, en train d'écumer les magasins de luxe sur les Champs-Elysées. C'est sûr qu'il est loin le temps où j'avais un salaire de misère en faisant le guignol à la télé, à jouer au piano avec ma bite ! (Eclats de rire des deux potes.)

- Bon, je n'ai pas de conseils à te donner, mon Volo, mais ça serait bien que vous soyez plus discrets tous les deux sur votre train de vie. Ton patrimoine immobilier sur toute la planète commence à faire jaser. Regarde, moi, après ma courte mais très profitable carrière chez Rothschild, j'ai pu donner l'impression d'arriver sans le sou au moment de ma candidature en 2017. Pas mal, non ? Bon, aujourd'hui, on voit que mes dépenses à l'Elysée ont augmenté de 26% et on tente déjà d'en faire tout un fromage ! Alors t'imagines, si les Français savaient très précisément comment je claque leur fric ! Et je ne te parle même pas du budget pharaonique de Brigitte. Entre coiffeur, maquillage, chirurgie esthétique, et frais de personnel et avocats d'un cabinet en charge de lutter contre les médisants...

- Et au fait, comment va-t-il euh... je veux dire, comment va-t-elle, Brigitte, en ce moment ?

- Bah, c'est pas facile... Tu sais, il y a son passé qui commence à sortir sur la place publique...

- Je sais. T'as vu que les ventes du bouquin « Devenir Brigitte » de Xavier Poussard est numéro 1 des ventes sur Amazon en France? Et aux Etats-Unis, ça fait un carton aussi !

- Oui, cette salope de Candace Owens nous pourrit la vie.

- Je ne devrais pas te le dire, mais cette affaire fait bien marrer dans toutes les sphères de pouvoir dans le monde.

- Je sais. J'arrive pour le moment à maintenir la Presse française dans une complète retenue sur ce sujet, mais je dois compenser en lui donnant de quoi disserter, écrire, parler. D'où ta venue aujourd'hui, mon Volo; en plus du plaisir que j'ai à te tenir dans mes bras, bien sûr, mon militaire préféré !

- Bon, mais revenons aux choses sérieuses. Trump commence à vraiment m'emmerder. Il me tient par les couilles. Il sait pertinemment que sans lui, mon armée va continuer à se prendre une rouste sur le terrain, et mon avenir s'assombrit sérieusement.

- Mais t'inquiète, mon Volo, je suis là ! Tu vois tous les efforts que je fais pour mobiliser mon Europe chérie pour t'aider ? Je fais mon possible pour paniquer nos populations en leur faisant croire que la Russie va les attaquer et tenter de mobiliser leur épargne pour te soutenir. J'avais utilisé cette technique, du temps du Covid, et ça avait pas mal marché. Déjà à l'époque, j'avais annoncé qu'on était en guerre !

- Oui, mais est-ce que tu crois que les gens vont encore avaler ce bobard ?

- Tu sais, les gens sont cons. Faut pas sous-estimer leur capacité de soumission. Regarde, je vais leur envoyer d'ici l'été prochain un "guide de survie en cas de guerre *". Fallait la trouver, cette idée, non ?

- Ouais... J'voudrais pas te blesser, mais, militairement, vous aurez tous, toi et tes potes européens, du mal à compenser le vide que la suspension de l'aide américaine va provoquer ! Tu sais ce que c'est, la guerre, toi ? Tu as fait ton service militaire ?

- Euh, non...mais...

- Moi non plus, mais j'ai la tenue de combat et je suis allé plusieurs fois sur le front... enfin, pas loin du front, pour faire faire quelques photos, histoire de montrer comme je soutiens tous ces jeunes qui vont au casse-pipe depuis trois ans.

- Ben, moi, j'ai fait l'autre jour un petit meeting au milieu de militaires sur le tarmac d'une base aérienne de l'OTAN en Haute-Saône, et ça avait de la gueule ! Ils ont tous écouté religieusement le chef des Armées que je suis. Et un peu avant, j'avais rencontré une trentaine de chefs d'états-majors. Ils ont été impressionnés par ma stature, je te jure !

- Super ! Mais bon, je sais que Trump et Poutine veulent ma peau. S'ils imposent une élection présidentielle dans mon pays, je suis mort. S'ils imposent la paix à leurs conditions, je suis mort aussi. Bref, je suis condamné à poursuivre cette guerre ou à fuir dans un pays pas trop regardant sur mes états de service, pour profiter du pognon que j'ai un peu partout sur des comptes anonymes, et à essayer de me faire oublier. Et même dans ce cas, il faudra que je fasse bien gaffe en traversant une rue ou en m'approchant d'une fenêtre, parce que les services de Poutine ne resteront pas les bras croisés...

- T'inquiète pas, mon Volo. Moi je vais devenir le Président de l'Union Européenne, et je t'accueillerai bien volontiers !

- Ouais, c'est gentil, Manu... si ton UE ne se casse pas la gueule d'ici là. Et tu n'es pas inquiet pour ton avenir, toi ?

- Moi ? Ben, non, pourquoi ?

- Tu sais, à partir d'un certain seuil d'impopularité, il peut se passer des choses. Enfin, je ne veux pas t'inquiéter non plus... Mais bon, en attendant, je vais encore avoir besoin de fric.

- Pour ton armée ?

- Euh, oui, pour mon armée... et j'ai pas mal de monde à arroser autour de moi, si je veux être tranquille...

- Bon, pas de problème, mon Volo, je vais demander à Ursula de t'envoyer une belle enveloppe, elle me doit bien ça. Et moi, je suis sûr que mes contribuables ne verront pas d'inconvénients à ce que je t'envoie... euh... disons... un milliard d'euros.

- Un ? Ça ne serait pas possible, deux milliards ?

- Allez, va pour deux milliards, je ne peux rien te refuser, mon Volo !

- T'es un chic type, Manu !

- Penses-tu, ce n'est rien ! Allez, viens, on va annoncer la bonne nouvelle en conférence de presse !

 

 

* Ce guide de survie vous sera envoyé d'ici l'été prochain. Une bonne réponse à signifier à Macreux pour lui montrer que vous n'êtes pas dupe de sa tentative d'enfumage, serait de lui renvoyer ce guide. Pour cela, il suffit de ne pas ouvrir ce courrier et d'écrire sur l'enveloppe « Refusé. Retour à l'envoyeur » et de la poster sans l'affranchir. C'est gratuit.


mardi 11 mars 2025

Columbo enquête sur les "fachos".

 


Columbo se fraye un chemin dans la foule qui entoure Macreux après sa conférence de presse, et, après quelques bousculades, l'aborde, cigare à la main.

Columbo: - Oh bonjour Monsieur Macreux ! Je suis tellement heureux d'avoir la chance de vous croiser ici ! Si ma femme me voyait... !!

Macreux: - Euh...bonjour, qui êtes-vous ?

Columbo: - Lieutenant Columbo. Je suis désolé de vous déranger, mais je suis sur une affaire, et on m'a dit que vous pourriez m'aider.

Macreux:  - Ah ! Bien volontiers, Lieutenant. Vous ne pourriez pas mieux tomber, pour ce qui est d'aider les professionnels dans leur mission, je suis un expert !

Columbo: - Ah bah tant mieux, m'sieur ! Tant mieux. C'est effectivement ce qu'on m'a dit...

Macreux:  - Alors, de quoi s'agit-il, Lieutenant ?

Columbo: - Eh ben voilà. Je suis chargé d'identifier le réseau des « fachos » qui sévissent de par le monde actuellement. Et, je dois vous avouer, m'sieur, que je ne sais pas trop comment m'y prendre.

Macreux:  - Vous avez raison, Lieutenant, c'est une affaire très très sérieuse, et je remercie votre service d'enquête de s'en charger, car les fachos et les nazis représentent une réelle menace pour nos démocraties, et il faut impérativement mettre un terme à leur influence.

Columbo:- Ben justement, m'sieur, j'ai un premier petit problème, c'est que je ne sais pas exactement ce que je recherche...

Macreux:  - Comment ça ? Vous ne savez pas ce qu'est un facho ?

Columbo: - Bien sûr, j'ai bien compris que « facho » est le diminutif de « fasciste ». Et que fasciste fait référence au parti fondé par Mussolini, qui venait du parti socialiste italien, en 1921. Je sais aussi que « nazi » est le raccourci pour National-Socialisme, créé par Hitler en 1920. Et j'ai beau remarquer que dans les deux cas, il y a comme point commun le terme de « socialisme », eh ben, m'sieur, je n'arrive pas à avoir une idée précise de ce que peut être un facho ou un nazi aujourd'hui. Car ces références datent de la première moitié du XXe siècle et nous sommes un siècle plus tard.

Columbo se gratte la tête.

Columbo: - Alors, voyez-vous, j'ai comme un problème là, m'sieur...

Macreux:  - Oh, vous savez, Lieutenant, il n'y a pas de rapport entre le terme « socialiste » et les termes « facho » ou « nazi »...

Columbo: - Vraiment, m'sieur ?

Macreux:  - Absolument. C'est une pure coïncidence sémantique.

Columbo: - Ah bah si vous le dites, m'sieur... une pure coïncidence sémantique... bon, je note dans mon calepin : « pure coïncidence sémantique ». Je vous remercie de votre expertise, Monsieur Macreux. Bon, je vais donc partir enquêter sur cette base.

Macreux:  - Mais je vous en prie, Lieutenant, bonne chance !

Columbo s'éloigne vers la porte de sortie, puis s'arrête, lève le bras au ciel, se retourne et revient vers Macreux.

Columbo: - Dites, m'sieur, pendant qu'on y est, vous n'auriez pas une idée de ce qui pourrait témoigner sans erreur, d'une marque de fascisme ou de nazisme aujourd'hui ? Parce que j'ai demandé à tout un tas de personnes qui utilisent ces termes tout le temps, surtout des gens de gauche, mais quand je leur demande de me donner une définition, il semble qu'ils aient des difficultés...

Macreux:  - Oh, je ne veux pas trop vous influencer dans votre enquête, ni dénoncer quelqu'un en particulier, Lieutenant, mais si vous regardiez du côté de la Volga, vous pourriez bien la faire avancer considérablement !

Columbo: -Vous croyez, m'sieur ?

Macreux:  - Absolument !

Columbo: - Mais qu'est-ce qui, concrètement, pourrait m'assurer que j'ai bien affaire à un facho ou à un nazi, quand j'ai en face de moi une personne qui en est suspectée?

Macreux:  - Ben, si vous avez affaire à un dictateur, c'est déjà une bonne piste, il me semble !

Columbo: - Un dictateur ? Vous voulez dire, un dirigeant qui n'a pas été élu par les urnes ?

Macreux:  - Euh... ben... oui, par exemple !

Columbo: - Mais dites-moi, du côté de la Volga, comme vous dites, il me semble bien que le dirigeant a été réélu en 2024 par son peuple... enfin, c'est ce que ma femme, qui s'intéresse à ces choses-là, m'a dit...

Macreux:  - Oui, mais bon... il y a d'autres indices qui peuvent laisser penser que vous avez affaire à un facho ou à un nazi...

Columbo: - Vous avez sûrement raison, m'sieur, il y a d'autres indices, je vous fais confiance... mais pour rester sur celui d'un leader qui serait sur un siège présidentiel sans avoir été réélu à la fin d'un premier mandat, parce qu'il aurait annulé cette nouvelle élection pour se maintenir, et aurait, de plus, dissous les partis de son opposition, comme, je prends un exemple au hasard, en Ukraine, est-ce qu'on ne serait pas là en présence d'un...

Macreux:  - Lieutenant, comme je vous disais, il y a d'autres indices qui ne trompent pas, pour identifier un facho ou en nazi en 2025. Par exemple, la liberté d'expression. Un pays qui n'a pas de liberté d'expression, a de fortes chances d'être un pays gouverné par un facho ou un nazi !

Columbo: - Ah, je vous remercie, m'sieur ! La liberté d'expression ! C'est bien, ça. Je note dans mon calepin : « Pas de liberté d'expression = leader facho ou nazi ».

Macreux:  - Voilà. Heureux de vous avoir été utile.


Columbo: - Oh oui, m'sieur ! Dites, la liberté d'expression, c'est bien quand tous les médias pouvant refléter toutes les opinions possibles dans la population, sont autorisés ?

Macreux:  - C'est cela-même !

Columbo: - La liberté d'expression, c'est donc quand il n'y a pas de suppression de journaux, de radio ou de chaînes télé qui pourraient donner un point de vue différent de celui du leader du pays ?

Macreux:  - Absolument !

Columbo: - Dans le cas contraire, on aurait donc affaire à un leader facho ou nazi ?

Macreux:  - Tout à fait !

Columbo: - Mais avoir supprimé la radio Sputnik et la radio Russia-Today, ça ne serait pas une atteinte à la liberté d'expression, m'sieur ?

Macreux:  - Euh... d'abord c'était une décision européenne, et...

Columbo: - Une décision européenne ? Donc de...

Macreux:  - Ursula Von der Leyen, oui, et j'allais vous dire, que ces radios étaient russes, donc susceptibles d'être coupable d'ingérence...

Columbo: - Ah oui, m'sieur, cette fameuse ingérence ! On n'est jamais trop prudent, n'est-ce-pas ?

Macreux:  - Jamais !

Columbo: - Mais la radio Al Jazeera et les radios algériennes rediffusées par les radios françaises, notamment par la radio de service public France Inter, ça ne peut pas être de l'ingérence, m'sieur ?

Macreux:  - Mais l'Union Européenne n'est pas en guerre contre le Moyen-Orient et l'Algérie !

Columbo: - Ah, excusez-moi, m'sieur, je n'avais pas saisi que l'UE était en guerre contre la Russie...

Macreux:  - Euh... non, elle ne l'est pas, euh... mais...

Columbo: - Et la chaîne C8 en France, que vous avez supprimée, c'était de l'ingérence étrangère ? Et c'est une décision de l'UE ?

Macreux:  - Euh... non, mais là, c'est différent... C'est une décision de l'Arcom...

Columbo: - Bien sûr, j'imagine que c'est différent... Et l'Arcom est une institution indépendante...

Macreux:  - Tout à fait !

Columbo: - … institution indépendante dont le président est nommé par...

Columbo consulte son carnet.

Columbo: - ... par vous, m'sieur Macreux !

Macreux: - Euh... oui...

Columbo se gratte à nouveau la tête.

Columbo: - Et... dites-moi, m'sieur, rappelez-moi la nationalité du milliardaire qui a récupéré le canal 18 de la TNT...

Macreux:  - Tchèque. Il est tchèque.

Columbo: - Oui, c'est ce que j'ai entendu dire. Il possède d'ailleurs nombre de titres magazines et journaux diffusés en France, n'est-ce-pas ?

Macreux:  - Euh... oui... mais...

Columbo: - Oui, bien sûr, et là non plus, il ne peut pas s'agir d'ingérence possible... Bien, bien... Mais revenons au rapport existant entre le fascisme, ou le nazisme, et la négation de la démocratie qu'ils supposent, l'un et l'autre...

Macreux:  - Oui ? Tout le monde vous dira qu'empêcher la démocratie de s'exprimer, c'est une preuve irréfutable de tendance fasciste !

Columbo: - J'entends bien, m'sieur, mais alors, en Roumanie, où un candidat qui a vu l'élection présidentielle à laquelle il participait, avec succès, semble-t-il, puisqu'il arrivait en tête au premier tour, annulée, car il ne semble pas faire l'affaire de l'Union Européenne de Madame von der Leyen, ça ne s'apparenterait pas à un déni de démocratie ?

Macreux:  - Euh, mais c'est en Roumanie, comme vous l'avez remarqué, Lieutenant.

Columbo: - Et la Roumanie ne fait pas partie de l'UE ?

Macreux:  - Ben, si, mais...

Columbo: - Et l'UE n'est pas capable d'intervenir pour régler ce petit problème qui fait tache dans les « valeurs » dont elle se targue avoir par ailleurs ? Il semble en outre, que ce candidat soit empêché de participer à cette élection présidentielle qui a été reportée après son annulation...

Macreux:  - Bon, il est possible, je dis bien, juste possible, disons envisageable, que la Roumanie ait été l'objet d'influences extérieures...

Columbo: - En plus de celle d'Ursula von der Leyen, vous voulez dire ? Comme celles de Soros, par exemple ?

Macreux:  - Ah mais, Lieutenant, il semble que votre enquête soit plus avancée que ce que vous m'avez laissé entendre...

Columbo: - Diriez-vous, m'sieur, que Soros serait un ennemi radical de l'UE, par hasard ?

Macreux:  - Non, bien au contraire, mais enfin... euh...je veux dire...

Columbo: - Bien Monsieur Macreux, je vais donc résumer un peu notre conversation. D'une part vous admettez qu'un régime facho ou nazi se fait remarquer par un pouvoir qui se joue du principe des élections démocratiques ; un pouvoir qui ne respecte en rien le principe de la liberté d'expression. Et d'autre part, vous reconnaissez que le président ukrainien Zelenski, Ursula von der Leyen, qui n'a aucun mandat électif provenant du peuple, l'institution Union Européenne elle-même avec Soros, actif influenceur milliardaire en son sein, et vous-même, cochez toutes les cases de ce qui définit un régime fasciste ou nazi. Et en conséquence, vous êtes d'authentiques membres de ce réseau pratiquant le totalitarisme, que vous pourrez appeler fasciste ou nazi, à votre convenance. Et du coup, vous m'avez fait avancer à pas de géant dans mon enquête. Il ne me reste plus qu'à dérouler le fil relationnel à partir de vous tous, pour identifier tous les complices actifs de cette dérive totalitaire, aussi bien dans le monde politique que médiatique. Ça me sera assez facile. Mais je peux vous annoncer d'ores et déjà, m'sieur Macreux, que je vous arrête.

Bien entendu, faute d'avoir un Columbo, ce sera aux Français et aux peuples européens de mettre un terme aux agissements de toute cette clique aussi malfaisante que dangereuse, en s'en débarrassant au plus vite...

 

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 



En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.


 

mercredi 5 mars 2025

Ukraine et vision européenne mondialiste.

 

Quand le choix est binaire, il est plus facile.

Sur le dossier ukrainien, la vision qui monopolise la pensée européenne officielle, politiquement et médiatiquement, est une vision mondialiste.

Et cette vision a un gros avantage : elle est simple à comprendre. La chaîne d'info LCI est, dans cette vision, une sorte de pavillon-témoin, même si les autres médias de grand chemin n'ont pas grand chose à lui envier. Pour comprendre le déroulement et la finalité de ce conflit, LCI épargne à ses auditeurs de gros efforts intellectuels. Tout repose sur la binarité. En Ukraine, vous avez le camp des Gentils et le camp des Méchants. Et la binarité, c'est pratique, parce que à la portée du premier crétin venu. Le choix ne requiert pas de gros efforts de réflexion : si vous avez à choisir entre blanc et noir, c'est quand même plus facile que de se faire une opinion sur des nuances de gris.

Nous avons donc les Gentils et les Méchants. Les Gentils sont les Ukrainiens, avec à leur tête, le Super-Gentil Zelensky. Vous avez ensuite les Gentils-satellites, avec la plupart des chefs d'état européens.

Et vous avez les Méchants : les Russes, avec à leur tête le Super-Méchant Poutine. Et vous avez maintenant les Méchants-satellites, avec en tête d'affiche, un nouveau venu, qui est, lui aussi, très très Méchant : Trump. Les autres petits Méchants-satellites sont Orban en Hongrie, Fico en Slovaquie, et potentiellement Calin Georgescu, le candidat roumain à la présidentielle que le camp mondialiste essaie à toutes forces d'éliminer.

Donc, à partir du moment où vous avez bien saisi la profondeur de cette analyse reposant sur la distinction entre les Gentils et les Méchants, tout devient limpide. Et un livre qui s'intitulerait « le mondialisme pour les nuls » aurait deux pages au maximum, y compris la page de couverture. Avouez que les marionnettistes du projet mondialiste, parmi lesquels on compte au premier rang Soros et Schwab, font des efforts pour vous rendre les choses facilement compréhensibles !

Par exemple, il est facile de situer le début du conflit à février 2022, date de la pénétration de l'armée russe sur le territoire ukrainien. Ainsi, on gomme d'un seul coup, tout ce qui a précédé cette invasion. Pourquoi s'encombrer de détails superflus ?

Poutine est dans un pays dont la densité démographique est de 8 habitants par kilomètre-carré (celle de la France dépasse les 100...), riche en ressources minières de toutes sortes, y compris matières énergétiques (gaz, pétrole). Nonobstant cette richesse naturelle et cette absence de pression démographique, Poutine s'est dit, un beau matin en se réveillant : « Tiens, j'irai bien aller m'annexer l'Ukraine, moi ! ». Cette simplification sémantique de l'origine du conflit permet d'oublier un certain nombre de faits antérieurs à cette invasion. D'oublier, par exemple,

  • que son voisin ukrainien a subi un coup d'état (Maïdan) qui a renversé un chef d'état démocratiquement élu, ayant toutes les raisons d'avoir des relations de bienveillance avec son voisin russe.

  • que ce coup d'état était organisé en sous-main par les services secrets américains avec la complicité des européens.

  • que les Etats-Unis menés par les Démocrates n'ont jamais caché que l'affaiblissement, voire l'éradication de la Russie, était un objectif de long terme.

  • que depuis ce coup d'état en 2014, la CIA a multiplié l'édification de ses centres d'observation secrets au plus près de la frontière russe.

  • que l'Ukraine, territoire champion européen de la corruption, connaît une floraison de laboratoires d'armes biologiques.

  • que l'OTAN n'a eu de cesse, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, d'étendre son influence en direction de la Russie et de multiplier ses bases militaires, en contradiction avec les engagements pris par les Américains lors des accords de Yalta.

  • que les deux présidents ukrainiens qui se sont succédés depuis le coup d'état de Maïdan, n'ont pas cessé de discriminer et de persécuter les populations russophones et russophiles de l'est du pays, allant jusqu'à bombarder les civils qui y vivent.

  • que les accords de Minsk qui avaient été négociés précisément pour mettre un terme à ces persécutions, n'ont jamais été respectés par l'Ukraine, avec l'aveu sidérant de Merkel et de Hollande admettant qu'ils n'avaient jamais eu l'intention de veiller à leur respect puisqu'ils n'avaient qu'un seul but, celui de donner du temps à l'Ukraine de s'armer.

En conséquence, tous ces petits détails omis dans le récit médiatique, permettent de ne pas faire de rapprochement historique avec la situation de 1962 où on avait vu que les USA s'étaient légitimement inquiétés de voir des missiles soviétiques s'installer à Cuba, à portée de tir sur la Floride, et avaient donc laissé planer le risque d'une guerre nucléaire avec l'URSS, en représailles de cette installation, qui avait, du coup, été abandonnée...

Ce raccourci historique faisant démarrer le conflit à la date de l'entrée en Ukraine de l'armée russe reviendrait un peu à dater le début de la seconde guerre mondiale à l'entrée de la 2e DB de Leclerc en Allemagne en avril 1945. Et les médias nazis auraient alors pu titrer : « Les méchants Occidentaux envahissent la gentille Allemagne ! »

Si la compréhension du conflit ukrainien ainsi raconté ne requiert pas de gros efforts de réflexion chez les gueux en hypnose devant leurs écrans TV, elle doit faire, en revanche, appel à de puissantes sources d'imagination de la part des intervenants sur les plateaux télé pour justifier leurs propos. Car il n'est pas aisé de persuader l'auditeur, à longueur de temps d'antenne, que l'Ukraine résiste vaillamment et met la Russie en déroute, que cette misérable Russie en est à devoir utiliser des composants de machines à laver pour compléter son matériel militaire, tout en prétendant dans le même temps qu'elle est menaçante pour tous les pays d'Europe. Pas plus aisé de prétendre régulièrement que l'Ukraine est sur le point de gagner cette guerre tout en mettant en garde les pays de l'UE sur une invasion russe prochaine.

Et il faut reconnaître à nos « experts » régulièrement invités sur les ondes et les écrans à nous faire profiter de leurs compétences pointues et, ça va de soi, complètement désintéressées, une imagination fertile. Ainsi, sur LCI, un militaire dont l'expérience professionnelle semble s'être essentiellement exercée dans des bureaux confortables et climatisés, assure que si Trump est un nouveau Méchant, c'est juste parce qu'il est un agent dûment recruté par Poutine. Et n'allez surtout pas vous imaginer que le mot très à la mode « complotiste » puisse se glisser dans cette révélation pour la qualifier.

De la même façon, ne vous aventurez pas à estimer que dans le trio composé d'un président russe réélu démocratiquement début 2024, d'un président américain réélu fin 2024 et d'un président ukrainien sans mandat électoral depuis mai 2024, et fermant les partis d'opposition, le dictateur puisse être autre que le président russe ou éventuellement le président américain.

Et écartez définitivement tous recours à la logique dans vos appréciations du déroulé de ce conflit. La logique ne fait pas partie des outils de communication des agents mondialistes. Seul compte l'objectif : ce conflit est une excellente opportunité d'avancer le calendrier fédéraliste de l'Union Européenne. Oublions que ses membres sont des pays, pour la plupart, hyper-endettés, en grande difficulté économique et financière, dénués de sources énergétiques bon marché, et en situation d'invasion migratoire ; et bien souvent avec des intérêts nationaux (excusez le gros mot) divergents. Et déclarons qu'il est urgent d'augmenter massivement leurs capacités militaires avec - c'est juste un détail - des fonds qu'il reste à trouver. Car, voyez-vous, la préservation des frontières de l'Ukraine est essentielle. Oui, vous serez peut-être surpris, mais pour les mondialistes, les frontières, c'est important. Surtout quand il s'agit des frontières ukrainiennes. Beaucoup moins quand il s'agit des frontières européennes. On peut - mieux, on doit - les laisser grandes ouvertes à une immigration islamique et tiers-mondisée sans qualification et donc peu exigeante en termes de salaires. Cette invasion est, celle-ci, une vraie chance économique pour les entreprises européennes. L'esclavagisme d'antan ayant mauvaise presse, elle représente donc une alternative intéressante.

Certes, culturellement, et d'un point de vue de simple conservation d'une civilisation historique, il peut en être un peu différemment, mais, franchement, est-ce si crucial ? La culture ukrainienne est, elle, à préserver impérativement. Et n'allez pas vous demander si elle ne serait pas, par pur hasard historique, furieusement empreinte de culture russe...

Il est donc impératif de protéger les frontières ukrainiennes. Et ce, au prix d'une continuation de guerre qui a déjà fait des millions de victimes. Car figurez-vous, dans cette vision mondialiste, les Gentils sont pour la guerre, et ce sont les Méchants qui sont contre. Eh oui, si la vision mondialiste de ce conflit est binaire et simplificatrice, elle est aussi emprunte de paradoxes.

« En même temps » comme dirait le psychopathe élyséen, il est vrai que ce ne sont pas nos élites mondialistes qui la feraient concrètement sur le terrain. Ce sont les gueux, justement ces mêmes téléspectateurs (ou leurs enfants) hypnotisés par LCI et autres médias mainstream dont il est question plus haut, qui seraient au front. Ce ne sont pas non plus ces élites mondialistes qui la financeraient. Ça serait l'épargne de ces mêmes téléspectateurs. D'ailleurs, ces élites pourraient même profiter financièrement de cette guerre ardemment souhaitée. On parle d' « économie de guerre ». Certaines industries auraient alors toutes les raisons de se frotter les mains...

 

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 












En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

 

vendredi 28 février 2025

Deux versions d'une même rencontre.

 


Macreux rentre précipitamment dans ses appartements élyséens.

Macreux : - Hé, papa, euh... je veux dire... ma Brigitte, t'as vu ma prestation à la Maison Blanche ? Formidable, hein ? D'abord, le Trump a été obligé de me recevoir comme un vrai chef d'état d'importance ! J'avais snobé son vice-président Vance, en ne l'accueillant pas sur le perron de l'Elysée comme je fais toujours avec mes interlocuteurs étrangers, en les tripotant pour montrer ma proximité avec eux. Mais Trump a dû se rendre compte à qui il avait affaire ! Tu te rends compte ? Je vais pouvoir raconter à mes petits-enfants que j'ai mis ma main sur la cuisse du chef d'état de la première puissance économique du monde... ah bah non, je n'aurai jamais de petits-enfants, mais quand même...!

Brigitte : - C'est bien mon chéri. Mais qu'as-tu obtenu sur le processus de paix en Ukraine?

Macreux : - Hein ? Mais c'est pas le sujet ! Trump m'a reçu à la Maison Blanche, et je suis le premier chef d'état européen à l'avoir été ! C'est quelque chose, quand même ! J'ai été assis à côté de lui, on a ri ensemble, et des télévisions du monde entier ont diffusé cette rencontre historique !

Brigitte : - Et Candace Owens, elle était là, cette salope ?

Macreux : - Eh non ! J'ai obtenu qu'elle ne soit pas présente. Ça faisait partie de notre arrangement.

Brigitte : - Ah ! Et qu'as-tu donné en échange ?

Macreux : - Hein ? Eh bien, j'ai dû... bon, en fait, ça n'a pas d'importance... T'as vu, je lui ai même rappelé que l'Europe avait donné davantage à Zelensky que les USA. Comme je l'ai mouché, là !

Brigitte:- Bah, oui, t'as effectivement bien insisté sur le fait que c'était un don...

Macreux : - Ah, au fait, Trump te dit bonjour. Et il a dit que t'étais une belle femme ! Bon, faut que j'appelle Mimi Marchand et que je lui raconte tout ça, pour qu'elle fasse passer dans les médias le récit de l'extraordinaire réussite de cette rencontre.


Au même moment, à Washington DC, Trump rentre dans les appartements présidentiels de la Maison Blanche.

Trump : - T'as vu, Melania chérie, comment j'ai reçu ce guignol de Macron ?

Melania : - Oui, j'ai vu que tu y es allé fort dans ta moquerie. Peut-être trop fort, non ?

Trump : - Penses-tu ! Naïf et égocentrique comme il est, il a sûrement tout pris au premier degré.

Melania : - Quand même ! J'ai vu que tu l'as fait rentrer par une entrée de service et accueillir par un subalterne !

Trump : - Oui, mais après, quand on était entre nous, je lui ai dit que je pouvais appliquer le protocole normal d'accueil de chef d'état à notre seconde rencontre s'il se montrait plus cool sur ma façon d'entamer le processus de paix en Ukraine. Et évidemment, il est tombé dans le panneau. Le petit va-t-en-guerre d'avant-hier, s'est dit maintenant favorable à la paix ! Trop drôle !

Melania : - Mais apparemment, tu ne lui as rien concédé.

Trump : - Que dalle. Je continue mes entretiens avec Poutine, le petit joueur-de-piano-avec-sa-bite ukrainien accepte de nous vendre ses terres rares pour qu'on se rembourse des aides que le vioque sénile lui a concédées. Et ces négociations de paix se feront toujours entre Poutine et moi, avec Zelensky sur un strapontin à côté. Le guignol français ne sera pas invité, le guignol allemand qui vient de se faire débarquer, non plus.

Melania : - Et Ursula ?

Trump : - Qui ça ? Non, personne d'autre. Rien de changé à ce que j'ai commencé. Je me suis bien amusé à voir Macron, assis tout au bord de son fauteuil, tenter de me donner de la répartie pour faire croire qu'il avait quelque chose à m'apporter. Je l'ai proprement roulé dans la farine, et ce couillon ne s'est aperçu de rien. Et tu sais quoi ? J'ai même réussi à dire publiquement quel genre de salopard il était, en racontant comment, un jour, à Paris, il avait donné en français, pour ne pas que je comprenne, une version complètement fausse de nos entretiens. Poli, j'avais acquiescé de la tête et je n'avais compris l'entourloupe qu'en lisant la Presse une fois rentré au pays. Maintenant, ses prochains interlocuteurs savent de quoi ce petit crétin est capable sur la scène diplomatique. Mais comme j'ai raconté cette anecdote sur le ton de la plaisanterie, ce couillon n'a rien compris sur la portée de ce que j'ai révélé, et il s'est mis à rigoler. Et il a pris comme un authentique compliment quand j'ai conclu mon récit en disant qu'il était « malin ». Quel guignol !

Melania : - Je te connais, quand tu te moques, tu n'y vas pas avec le dos de la cuillère !

Trump:- Et après, c'était trop drôle de le voir repartir à pied, seul, juste entouré de sa cour rapprochée et ses gardes du corps, par les jardins. Quand je vais raconter ça à Vance, il va bien se marrer !

Melania : - Tsst, tsst, tu es vraiment trop méchant ! Et il ne t'a rien demandé concernant l'affaire mise en lumière par Candace ?

Trump : - Si. Pour le rassurer et le décontracter avant notre entretien, je lui ai dit que j'avais demandé à Amazon de suspendre la diffusion du livre de Poussard « Devenir Brigitte ». Mais maintenant que notre entretien est fini, Amazon peut à nouveau rendre le livre disponible, en anglais et en français. Et le site ne va pas s'en priver, c'est parti pour être un vrai best-seller. J'imagine la gueule que ce guignol va faire ! Sûr qu'il va moins rigoler que durant nos entretiens !! Trop drôle !! D'ailleurs, tu sais que, pour me marrer, je lui ai demandé de dire « bonjour à sa belle femme ». Et je suis sûr qu'il n'a pas compris mon ironie.

Melania : - Vraiment trop méchant...

donald trump is smiling while speaking into a microphone .



Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 












En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.




mardi 18 février 2025

Sketch de négociation de paix.

 


Avez-vous tout compris sur les négociations qui s'annoncent pour le règlement du conflit ukrainien ? Pour vous simplifier la compréhension de la situation, imaginez ce sketch :


Donald : Dis-moi, Vladi, faut qu'on parle !

Vladimir : Bien sûr ! Volontiers !

Donald : Ça a assez duré cette guerre avec ce joueur-de-piano-avec-sa bite, non ?

Vladimir : Je suis bien d'accord !

Donald : Bon, on pourrait se rencontrer en territoire neutre pour en parler sérieusement, non ?

Vladimir : Tout à fait !

Manu-Olaf-Ursula : Hé, ho ! On est là !

Donald : Hein ? Qu'est-ce que tu dis, Vladi ?

Vladimir : Je n'ai rien dit. Je t'écoute.

Donald : Ah, je croyais que tu me parlais...

Manu-Olaf-Ursula : C'est nous, hou hou !

Donald : Il y a un bruit de fond, non ?

Vladimir : Oui, il y a quelque chose...

Volodymyr : Et moi ? Je suis là aussi !

Donald : Bon, Vladi, comment tu vois les choses ?

Vladimir : C'est simple, Don. On veut que les territoires russophones et russophiles que nous avons conquis et qui d'ailleurs se sont prononcés par référendum pour redevenir russes, soient désormais partie intégrale de la Fédération de Russie.

Volodymyr : Hé, ho ! Je suis là ! Vous m'entendez ?

Donald : Qu'est-ce que tu as, petit bonhomme ?

Volodymyr : Ben, j'existe, quoi, et je veux qu'on m'écoute !

Vladimir : Mais je croyais que tu ne voulais pas me parler ?

Volodymyr : Nan, j'veux pas te causer, à toi !

Donald : Bon, bah mets-toi là, de côté, sur ce tabouret, et ferme-la !

Vladimir : En même temps, il n'est même plus élu pour représenter son pays, ce pantin !

Volodymyr : C'est parce qu'on est en période de guerre, que j'ai pas pu lancer une élection !

Vladimir : Moi aussi je suis en période de guerre, mais j'ai pu organiser un référendum dans le Donbass et une présidentielle qui m'a réélu !

Donald : C'est clair que tu te serais fait balayer, petit bonhomme, en cas d'élection... Bon revenons, à notre propos.

Manu-Olaf-Ursula : Vous nous entendez ? Hou hou !?

Donald : C'est pénible ce bruit de fond !

Manu-Olaf-Ursula : Bon, pisque c'est comme ça, on va faire une petite réunion à nous, rien qu'à nous, à l'Elysée, na !

Donald : C'est d'accord pour ces nouvelles frontières, Vladi !

Vladimir : C'est pas tout. Je ne veux pas que l'Ukraine entre dans l'OTAN.

Donald : T'inquiète ! D'ailleurs, cet OTAN me fatigue aussi. Ses membres ne veulent rien payer, c'est nous qui la finançons un max, il va falloir que ça change ! En revanche, moi, je veux que l'Ukraine me rembourse tout ce que mon pays lui a versé pour cette guerre, en me filant ses gisements de terres rares.

Volodymyr : Hé, ho !! Qu'est-ce que vous dites, là ?!

Vladimir : Ta gueule, toi ! C'est d'accord, Don !

Donald : Bon, d'une certaine façon, on en reviendrait aux accords de mars 2022 proposés au petit joueur-de-piano-avec-sa-bite juste après le début du conflit.

Volodymyr : Mais j'avais accepté ces accords au départ! C'est le Boris qui m'a encouragé à les refuser en finalité !

Donald : Ben, mauvaise pioche, petit bonhomme. Bon, d'ailleurs, il va falloir que Manu-Olaf-Ursula payent pour leurs fautes, hein, qu'est-ce que t'en penses, Vladi ?

Vladimir : Absolument ! Punir Boris pour avoir fait capoter ces accords de mars 2022, et punir Manu et Olaf pour ne pas avoir fait respecter les accords de Minsk par le joueur-de-piano-avec-sa-bite!

Manu-Olaf-Ursula : Mais...mais... mais... ah bah dis donc...(sur le ton de Bourvil)

Donald : Ils vont mettre la main à la poche et payer la reconstruction. Reconstruction qui sera confiée aux entreprises américaines. Ça participera au remboursement de tout le fric qu'on a envoyé au joueur-de-piano-avec-sa-bite.

Volodymyr : Mais j'ai pas reçu tout ce que vous m'avez envoyé, moi !!

Vladimir : Ne nous prend pas pour des crétins. Si ton pays est un des plus corrompus d'Europe, c'est ton problème. Et ta propre poche a trouvé son compte dans cette disparition de pognon envoyé, non ?

Manu-Olaf-Ursula : Bon, bah, nous, on a fait notre petite réunion à l'Elysée, on est content. Les médias en ont parlé, tout ça... On veut que la guerre continue et on a décidé de continuer à t'aider, cher Volodymyr. Na !

Manu-Ursula : Et puis, on va envoyer des soldats pour t'aider, Volodymyr !

Olaf : Hein ? Hola ! Ben, non, quand même pas...

Donald : Il me semble avoir entendu un vrai gag, Vladi. Tu l'as entendu aussi ?

Vladimir : Oui, il me semble bien. Mais dis-moi, Don, ils sont cons, ou ils sont cons ?

Donald : Je pencherais pour la première hypothèse. Ou alors pour la seconde.

Vladimir : Moi, plutôt pour la seconde. Ou sinon, pour la première.

Donald et Vladimir :




Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 












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dimanche 9 février 2025

Devant la machine à café.

 


Deux cadres devant la machine à café.

J'me prends un café, tu veux quoi ?

- Un café aussi, merci.

- Qu'est-ce que t'en dis de ce conseil d'administration auquel notre PDG nous convie dans un quart d'heure ?

- J'en dis que ça sera pour un sujet complètement accessoire.

- Pas pour examiner son bilan de PDG ?

- Tu rigoles ? T'as vu son bilan ?

- C'est sûr, c'est pas brillant !

- Arrête tes litotes, c'est une catastrophe ! La boîte est endettée comme jamais, tous les départements vont à vau l'eau , que ce soit le commercial, le marketing, la production. Ne parlons pas de la comptabilité, où les comptes sont trafiqués quand ils ne sont pas cachés. Quant à la DRH, elle tourne à la Gestapo. Tout ce qui n'est pas interdit est obligatoire ! Ce PDG a vendu nos filiales les plus performantes à la concurrence. Parfois, il en rachète une plus chère qu'il ne la vendue, mais dépourvue de ses brevets technologiques ! Tu penses bien qu'on ne va pas parler de son bilan ! Non, peut-être nous proposera-t-il de débattre de la couleur de cette machine à café ?

- Ah ah ah ah ah ! Ou alors peut-être nous exposera-t-il ses problèmes conjugaux ?

- Oui, t'as vu ce qui se dit ?

- Bah, il y a pas mal de rumeurs, en effet... Il paraît qu'elles font bien marrer nos concurrents !

- Eh bien, pour commencer, notre PDG se serait fait déniaisé alors qu'il n'avait que quatorze ans et demi par une de ses profs de vingt ans de plus. Bref, par une pédophile !

- C'est dingue !

- Attend, c'est pas tout ! Il ne s'agirait pas d'une pédophile, mais d'un pédophile ! Un pédophile transformé en gonzesse, mais un pédophile quand même ! Et tu sais quel était le boulot de sa mère, à notre PDG ? Accompagner les gosses dans leur changement de sexe !

- Tu veux dire que la mère de notre PDG aurait assisté dans son changement de sexe, celui qui allait devenir son épouse ?

- Qu'est-ce que tu veux, on a beau dire que le monde est petit, avoue qu'il y a quand même de drôles de coïncidences ! Et c'est pas fini. Tu sais quelle est la spécialité du chirurgien esthétique qui suit encore aujourd'hui l'épouse de notre PDG ? La féminisation des visages !

- Ouais, en effet, c'est troublant !

- Et ce chirurgien vient d'être décoré de la Légion d'Honneur ! On peut supposer que notre PDG a su trouver la bonne personne pour lui faire octroyer cette décoration en paiement de son silence ! Combien de chirurgiens esthétiques reçoivent la Légion d'Honneur pour leur boulot, à ton avis ?

- Mais il paraît que notre PDG aurait été élevé par sa grand-mère ?

- Bah oui, sa mère était donc pédiatre, mais sans doute trop occupée à suivre la transformation de sa future épouse, et d'autres perturbés mentaux, pour s'occuper de son propre chiare !

- Pas étonnant qu'il soit un peu... comment dire... loin de la normalité psychique?

- Attend, c'est pas tout ! Celle qui passe donc pour son épouse, aurait été mariée à un autre homme, auparavant, et aurait eu des enfants avec lui. Mais curieusement, on ne trouve aucune trace de ce mec, ni aucune trace de son enfance à elle. Aucune photo de son mariage, aucune photo d'elle enceinte, aucune photo d'elle enfant. Rien, que dalle !

- Ah si, je me souviens : j'ai vu une photo de classe où elle figure en tant que prof, devant des enfants, et avec un homme à côté d'elle, qui aurait été son mari !

- Tu vas poser sur les photos de classe de tes mômes à côté de leur institutrice, toi ?

- Bah non, c'est vrai. Elle vivait peut-être pendant son enfance et ensuite avec son ex-mari dans une grotte d'ermite, sans appareil photo à portée de main ? Nan, j'rigole !

- C'est celââââ ! Il est évident que le passé de mâle de l'épouse de notre PDG a été effacé.

- Mais ses enfants ? Ils existent, non ?

- Oui, il s'agirait effectivement de ses enfants, vraisemblablement nés de l'époque où elle était encore mâle. D'ailleurs, quand on demande à ses filles (ce sont les filles dont on parle le plus, mais il y a aussi un garçon, je t'en parlerai après) où est leur père, elles déclarent qu'elles viennent de découvrir qu'il est (opportunément) mort il y a un an ! Pas trop proches de leur père, les souris, apparemment !! Et quand on leur demande une photo de leur père, elles donnent un faire-part de décès illustré d'un homme en maillot de bain ! Et l'image est floutée ! T'as déjà vu beaucoup de faire-parts de décès avec le décédé en maillot de bain, toi ?

- Mais tu dis qu'il y a aussi un garçon...

- Oui, il y a bien un garçon qui porte le nom de famille de jeune fille de l'épouse, supposée telle, de notre PDG. Eh bien, tiens-toi bien, ce garçon ressemble furieusement à... notre PDG !

- Qu'est-ce que tu en conclues ?

- Ce garçon ne pouvant pas avoir été conçu dans le ventre de sa supposée mère officielle puisqu'elle est un homme, il serait son fils obtenu avec une femme. Mais alors, pourquoi cette ressemblance avec notre PDG ? Il faudrait que notre PDG ait été aussi le fils de son épouse-ex-homme et de cette même femme ! Cette femme étant la mère officielle de notre PDG!

- Donc tu veux dire que notre PDG a épousé son propre père ?

- Ça expliquerait pas mal de choses ! Je résume : t'as un mec qui veut devenir femme. Il s'adresse à une spécialiste de la chose. Mais avant d'opérer ce tournant biologique, il couche avec cette spécialiste, et un gosse naît : notre PDG. Une fois devenu femme, le mec cherche à se rapprocher de son fils, avec lequel il est supposé n'avoir aucun lien officiel. Il devient son prof, lui fait perdre sa virginité de façon extrêmement précoce sans que cela ne fasse aucune vague ! Et pour cause : ce n'est pas sa mère qui allait porter plainte pour détournement de mineur puisqu'elle est impliquée dans le coup depuis le début. Puis, plus tard, le mec épouse son fils biologique qui devient notre PDG. La boucle est bouclée.

- Woaw ! Mais t'es sûr de toi ?

- Si tu as une autre explication logique, je suis preneur !

- Remarque, comme tu dis, ça expliquerait pas mal les conduites bizarres de notre PDG dans ses relations « physiques » avec ses interlocuteurs mâles qu'il tripote systématiquement et ses goûts pour des spectacles un peu... spéciaux ! Tu te souviens des guignols qu'il avait invités lors de cette fête d'entreprise, il y a quelques années : des queers, des drag-queens qui se trémoussaient dans le hall de la boîte... ?

- Ah bah, on ne cache pas ses penchants sexuels naturels sans, parfois, faire quelques erreurs !

- Tu veux dire que notre PDG est...

- Bah oui, tu peux retirer la dernière lettre de son titre ! C'est assez évident, non ?

- En tous cas, pour revenir à l'objet de cette réunion du Conseil d'Administration, c'est sûr que ce n'est pas de cela qu'il voudra parler. Et c'est dommage, une petite mise au point de sa part sur ces rumeurs, serait une preuve d'honnêteté !

- Honnêteté ? Ah ah ah ah ah ! Tu arrives à me faire rire ! Bon, allez, faut y aller. La réunion va commencer.

- Quand même, il s'en passe de drôles, dans cette boîte !

- Chuuuuut, il arrive ! Si tu ne veux pas être tripoté, fais-lui un signe de la main de l'autre côté de la table !

 

 

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper. 










En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.

 

jeudi 23 janvier 2025

Quand un gauchiste croise un autre gauchiste.

 


- Hé, salut camarade !

- Salut camarade ! Comment va ?

- Bof, depuis que ce facho de Trump a été élu, j'ai trop la seum !

- Ouais, c'est vrai. Ils sont vraiment cons, ces Amerloques. Quand on pense qu'ils pouvaient choisir Kamala ! C'était quand même une sacrée pointure !

- Ben oui, en plus, elle était Noire...

- Oui, bon, pas tout à fait, mais en tous cas moins blanche que ce vieux Blanc à cheveux oranges.

- Et elle savait rire de tout. En fait, elle riait surtout. Faut dire qu'elle n'était pas trop dérangée par les questions qu'on ne lui posait pas sur son bilan de vice-présidente...

- Enfin, maintenant, il y a un facho xénophobe raciste à la tête des Etats-Unis.

- Et homophobe.

- Et homophobe, oui.

- Tu imagines s'il réussit à foutre dehors tous les clandestins et à rétablir des frontières qui fonctionnent ?

- Serait capable de donner des idées à des dirigeants européens, ce con !

- Ben oui, à des Orban, ou à des candidats anti-UE comme en Slovaquie, en Roumanie ou en Autriche...

- Tous ces politiques fachos xénophobes racistes...

- Et homophobes.

- Et homophobes, oui.

- Et t'as vu, maintenant, avec Musk qui laisse la liberté d'expression sur X, on est mal !

- Oh oui, tous les fachos xénophobes racistes peuvent s'exprimer !

- Et les homophobes aussi, tu oublies toujours : on dit « les fachos-xénophobes-racistes-homophobes », c'est la formule.

- Oui, t'as raison, j'oublie toujours ces péda... je veux dire, les homos.

- Et t'as vu qu'il retire l'Amérique de l'OMS et des accords de Paris sur le climat !

- Ah le salaud ! Il va nous faire crever de la prochaine pandémie provenant d'un ornithorynque australien qui se sera échappé d'un bio-lab ukrainien, ce con !

- D'un ornithorynque ?

- Oui, la chauve-souris et le pangolin ont fait leur temps. Il peut y avoir un ornithorynque baladant un de ses virus... En attendant, faut se faire vacciner d'urgence. T'as pensé à faire vacciner ta daronne ?

- J'tai pas dit ? Elle est morte l'année dernière. Mais heureusement, elle a pu prendre sa troisième dose avant de clamser.

- Elle avait un problème de santé ?

- Non. Aucun. La pleine forme. Un arrêt cardiaque inopiné, paraît-il.

- Au moins, elle n'est pas morte du Covid, c'est déjà ça !

- Oui, ça console.

- Mais avec les conneries de Trump, on peut aussi bien crever de chaud avant l'arrivée d'une pandémie, à cause du réchauffement climatique.

- Changement climatique. Dis « changement climatique ». Comme ça, s'il fait plus chaud ou plus froid, t'es pas contredit en parlant de « changement » plutôt que de « réchauffement » climatique.

- T'as raison.

- Mais pour en revenir à X, moi, j'ai quitté ce réseau de fachos-xénophobes-racistes-homophobes. Ça m'évite de voir mes tweets critiqués et contredits par la fachosphère. D'ailleurs, t'as vu, c'est un mec du CNRS qui a pondu une application qui permet de quitter X et d'aller sur un autre réseau-qui-pense-bien, en emmenant tous ses contacts. Donc c'est du sérieux, et au moins, c'est avec nos impôts que ce mec fait ça. Donc autant en profiter.

- Ouais... T'as pas peur que ça soit un truc franco-français dont le monde entier n'a rien à cirer, et que ça ne fera ni chaud ni froid à Musk qui ne s'en apercevra même pas ?

- Ecoute, moi, je fais comme Sandrine Rousseau, qui est quand même une intellectuelle de notre camp, alors... !

- Oui, note bien qu'elle a dit que X ne propageait que des fake news, et comme elle a tweeté six fois qu'elle quittait X sans le faire, d'une certaine façon, elle valide son propre propos !

- Mais de toutes façons, faut faire quelque chose. On ne peut pas laisser Trump faire tache d'huile en Europe avec ses idées nauséabondes !

- Mais on agit, t'inquiète pas, on agit ! Regarde le foin qu'on fait avec cette image de Musk qui tend le bras pour envoyer son cœur à toute son audience devant lui. On en a fait un salut nazi qui n'arrête pas de faire jaser.

- Oui, heureusement qu'on a X pour exploiter ça ! Enfin, je veux dire...

- Bah oui, justement. T'imagines ? Si on se tire tous de ce réseau, comment on fera pour dire que Musk est un facho-xénophobe-raciste-homophobe sur son propre réseau facho-xénophobe-raciste-homophobe ?

- Ouais, on aura toujours Libé ou le Monde...

- Bien sûr, mais les fachos-xénophobes-racistes-homophobes ne les lisent pas. C'est un peu donner une salade verte à un mec qui veut un steak tartare... Il paraît que Musk utilise des logarithmes qui censurent nos idées. Vu comme on a pu répandre nos commentaires sur X à propos de ce salut nazi, ils ne doivent pas fonctionner très bien, ces logarithmes. Faut peut-être en profiter ?

- C'est vrai que cette histoire de salut nazi ne va pas durer. Va falloir trouver autre chose. Et si Trump réussit à trouver un accord de paix en Ukraine, on est mal.

- Il a dit qu'il imposerait la paix en 24 heures s'il était élu, et ça fait déjà deux jours qu'il est à la Maison Blanche, et il n'y a toujours pas de paix en Ukraine !

- Oui, bon, c'est quand même pas avec cet argument qu'on avancera beaucoup, faut pas se faire d'illusion, les gens sont cons, mais il y a une limite à leur naïveté...

- C'est vrai que les gens sont des cons. D'ailleurs, t'as entendu cet économiste, un certain Pierre Rondeau, qui a dit que les 2,8 millions de gens qui vont au Puy-du-Fou chaque année sont des ploucs et des beaufs ! C'est quand même un économiste, le gars, donc c'est du sérieux !

- Ah oui ? Je ne connais pas. Et qu'est-ce qu'il a fait pour la France, ce gars ?

- Ben, je t'ai dit, c'est un économiste...

- …

- Un économiste socialiste.

- Ah bon !

- Tu crois qu'on est mal ?

- Ben, faut reconnaître, on a été mieux...




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