Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mercredi 10 juin 2020

Affaires Floyd, Traoré et autres: Merci!!

Statistiques soigneusement dédaignées par les Progressistes et leur merdias.


L'heure est venue pour Saucisson-Pinard de dire merci.


L'affaire purement locale de ce keffir mort des suites d'une intervention musclée de la police de Minneapolis, qui a manqué pour le moins de discernement et de mesure, est récupérée en toute indécence par les antifas et l'extrême-gauche. Alors merci !


Elle est récupérée par les anti-racistes de France. Merci.

(Au passage, Saucisson-Pinard constate avec amusement ce qui pourrait paraître comme une dérive sémantique imposée à la langue française par le politiquement correct qui consiste à appeler « anti » fasciste des fascistes authentiques, et « anti » raciste les vrais racistes. Mais tout bien réfléchi, l'antichambre n'est pas opposée à la chambre, elle y mène. Pareil pour l'antifa et le fascisme et pour l'anti-raciste et le racisme. Mais c'est un autre sujet.)


Cette récupération est relayée avec gourmandise par les merdias mainstream et organisations « progressistes ». Merci à eux, merci à elles.


Merci aux journalistes propagandistes des chaînes d'info et organes de presse français de ne pas avoir fait remarquer que dans l'équipe policière responsable de l'arrestation du délinquant Floyd, il y avait certes un toubab, mais aussi un Asiatique et un keffir.


Merci de ne pas avoir insisté sur le fait que le chef de la police de Minneapolis, et donc responsable de ce que fait son équipe, est lui-même un keffir.


Merci de ne pas avoir fait remarquer que le maire de Minneapolis dont dépend ce chef de la police est un Démocrate farouchement anti-Trump.


Merci de ne pas porter à la connaissance du public français que si la population noire des USA ne représente que 13,4% de la population totale, elle est auteure de 48,4% des actes criminels, quand la population blanche (hispaniques compris) qui représente 76,5% de la population totale, n'est impliquée que dans 45,9% de ces crimes.


Merci d'avoir occulté le fait que finalement la sur-représentation apparente des keffirs victimes de bavures policières est juste proportionnelle à leur sur-représentation dans la délinquance.


Merci d'avoir omis de dire qu'aux Etats-Unis, un Blanc a deux fois plus de « chances » de se faire tuer par un Noir qu'un Noir a de se faire tuer par un Blanc. Qu'un Noir victime de meurtre a 88,9% de chances de se faire tuer par un autre Noir.


Merci aux émeutiers d'Atlanta d'avoir incendié un bâtiment de CNN, merdia pourtant progressiste pur-sucre.


Merci aussi à eux d'avoir pillé un magasin de Microsoft, la société de Bill Gates qui s'était pourtant fendu quelques heures plus tôt d'un message de soutien au groupe Black Lives Matter.


Merci d'avoir pillé un magasin de la chaîne Nike, marque pourtant toujours prompte à se soumettre à la propagande islamique en proposant des hijabs, birkinis.


Merci aux propagandistes médiatiques qui ont invité, ré-invité, sur-invité la sœur de Traoré à s'exprimer sur leurs plateaux et devant leurs micros, sans jamais l'avoir contredite sur la bonne tenue prétendue de la manifestation pourtant interdite, qu'elle a lancée dans les rues de la capitale, avec des pillages, incendies de véhicules et violences à la clé.


Merci aussi d'avoir laissé cette keffir pasionaria déverser sa haine de la France sans jamais lui demander de quelles rapines et subventions et allocations généreusement déversées par ce pays qu'elle abhorre, elle et sa famille de repris de justice vivent.


Merci de ne pas lui avoir demandé quels liens son association « Justice pour Adama Traoré » avait avec l' « Open Society » de Soros.


Merci à notre Rantanplan sinistre de l'Intérieur d'avoir validé les thèses d'un prétendu racisme policier en mettant la pression sur la Police qui aurait sans doute préféré plutôt un soutien de la part de son ministère de tutelle.


Merci au LREM de se joindre à l'hommage international à ce keffir délinquant mort à Minneapolis sans jamais s'être offusqué lorsque des toubabs, policiers ou civils, sont morts suite à l'agression d'Arabes ou d'Africains, en France ou ailleurs.


Merci à Merkel d'avoir délégué aux policiers allemands la charge de prouver leur innocence en cas de dénonciation de discrimination raciale alors que normalement c'est toujours au plaignant qu'incombe la charge de la preuve du fondé de sa plainte.


Pourquoi tous ces mercis ?


Parce que ces militants, immigrés, antifas, anti-racistes, indigénistes et autres gauchistes de tous poils, ces lâches politiques, nous apportent de façon éclatante la démonstration que le fameux « vivre-ensemble » est une pure lubie, un leurre, un fantasme complètement dénué de réalité, voire une impossibilité ethnologique.


Il suffisait déjà pour le savoir, de constater ce qui se passe partout sur la planète. Dans tous les pays où il y a diversité culturelle et ethnique, il y a affrontements, une délinquance et une violence exacerbées. C'est une règle qui ne souffre aucune exception. Et moins les minorités sont minoritaires, moins l'assimilation est possible. Et moins l'assimilation est possible, plus les conflits inter-ethniques sont récurrents, et la violence omniprésente.


Assez drôlement, les Progressistes, en soutenant les émeutes raciales et en hurlant avec les loups, se font eux-mêmes les dénonciateurs de l'échec de leur idéologie multiculturelle.


La France est désormais arrivée, avec son immigration débridée de ces quarante dernières années, à un point où l'assimilation est impossible, où le spectre d'une guerre entre les populations qui « cohabitent » sur notre sol est inévitable, et notamment entre la population de souche et l'immigrée. La France a en plus la circonstance aggravante d'avoir affaire, entre autres, à une population arabe qui a démontré de tous temps et en tous lieux une incapacité totale, culturelle et religieuse, à s'intégrer de quelque façon que cela soit, dans une culture différente.


Les prises de position agressives de tous les acteurs de ces évènements actuels sont l'aveu spectaculaire, quoique inconscient, que ceux qui n'ont jamais cru à l'illusion progressiste du vivre-ensemble avaient raison. Merci donc à eux.


La question n'est même pas de savoir si les récriminations de SOS-Racisme, Ligue de Défense des Noirs et autres organisations subventionnées, quant à une prétendue discrimination, ou racisme de la part des forces de police, sont fondées ou pas.

On sait évidemment qu'elles sont forgées de toutes pièces et ne reposent sur aucune réalité statistique, mais ce n'est même pas le vrai sujet. C'est un peu comme dans une querelle de famille : on sait que tante Gertrude est en froid avec le cousin Raymond, les autres membres de la famille ne savent pas trop pourquoi, ignorent qui a raison et qui a tort, et à la limite, ça n'a pas trop d'importance. Ils ne prennent pas partie ni pour l'un ni pour l'autre. Ils se contentent de constater le malaise entre ces deux protagonistes et évitent juste de les avoir ensemble dans la même pièce, et puis c'est tout. Quand ce genre de conflit arrive dans une famille, c'est évidemment la pire des situations, parce que précisément, c'est une famille, avec ce que cela suppose de liens étroits et histoires communes ! Quoiqu'ils fassent, quoiqu'ils disent, qu'ils le veuillent ou pas, les belligérants éventuels ne peuvent éviter de faire partie d'une même entité, cette entité qui porte le vocable de « famille ».


Mais dans le cas de la nation France, de façon tout à fait claire, ceux qui cherchent l'affrontement avec les Français de souche ne font pas partie de la famille. C'est la raison pour laquelle il serait inexact de parler de guerre civile pour évoquer l'affrontement inéluctable dont on assiste aux premières escarmouches. Une guerre civile est, par définition, un affrontement entre membres d'une même famille, en l'occurence, une même patrie.

Ici, nous sommes davantage dans la configuration d'un voisin qui viendrait s'installer chez vous, invité (ou pas d'ailleurs...), et qui s'exclamerait : « dites, c'est dégueulasse ce qu'on bouffe ici ! Et, côté ameublement, vous avez vraiment un goût de chiotte ! En plus, vous avez une gueule qui ne me revient pas ! » Assez légitimement semble-t-il, vous êtes en droit de dire à votre voisin : « Peut-être que mes repas ne sont pas à votre goût, peut-être avez-vous raison sur l'esthétique de mon ameublement, et je suis désolé que ma gueule vous déplaise, mais vous savez où est la porte de sortie. Et bonjour chez vous ! »


Ainsi donc, chers (au sens financier du terme) immigrés de toutes origines qui ne vous sentez pas français, si la France est raciste, si son Histoire vous déplaît, si vous vous y sentez opprimés, si vous estimez qu'il n'y a pas assez d'habitants de votre couleur de peau, mettez un terme à votre souffrance et quittez ce pays que vous haïssez. Retournez donc d'où vous venez, d'où vos parents viennent. Enfants d'immigrés, n'en voulez pas trop à ces derniers, ils ont cru qu'ils vous avaient amenés ici pour faire votre bonheur, ils se sont trompés, mais la vie est trop courte pour payer leur erreur plus longtemps: allez voir ailleurs, dans votre patrie de cœur, l'herbe y est sûrement plus verte.

Nous, Français de souche, on prendra sur nous et on se fera une raison de vous voir partir.

mercredi 27 mai 2020

Voiture électrique: vraie fausse bonne idée!


Monsieur Râlou et Monsieur Ilfôdra devisent aimablement lors d'une soirée mondaine. Bien vite, la conversation, entre deux petits-fours, prend une tournure politique.

- Vous avez entendu, Monsieur Râlou ? Notre bon Président vient de prendre une nouvelle excellente décision! Une décision sur une idée bien dans l'air du temps, une idée écolo !

- Vous voulez parler du virage voiture électrique qu'il veut faire prendre aux Français, Monsieur Ilfôdra ?

- Tout à fait !

- Et ceci à grands coups d' « argent magique » dont il vient de trouver soudainement la source ?

- Ben oui, Monsieur Râlou ! L'Europe va débloquer des crédits qui vont nous permettre de doter massivement la France de voitures propres !

- Ah ça, pour débloquer, l'Europe débloque ! Elle débloque même à fond, si vous voulez mon avis !

- Vous ne voulez pas de voitures propres dans nos rues, Monsieur Râlou ?

- Je crains que le problème ne se pose pas en ces termes, Monsieur Ilfôdra ! Il faut regarder les choses avec un peu de réalisme. Moi par exemple, je vis en appartement. Je la recharge où, ma voiture propre ? Je fais passer une rallonge de 75 mètres par la fenêtre jusqu'à ma place de parking ? Elles vont être belles, nos façades d'immeubles, avec toutes ces rallonges qui pendent...

- Vous n'avez pas de garage ?

- Ben non ! Comme énormément de Français! Vous en avez un, vous ? S'il faut investir dans un garage en ville pour avoir une voiture propre, elle va commencer à revenir sacrément cher... Et qui me dit que votre petit malin de voisin ne va pas brancher sa voiture sur votre prise de rallonge ?

- Eh bien vous allez la recharger à votre station la plus proche !

- Oui, si elle est libre ! Si elle ne l'est pas, vu le temps que ça prend de recharger votre voiture propre, je fais quoi en attendant ? Je vais tourner en rond dans le quartier ou je vais me garer et payer une place de parking ?

- Mais les stations de recharge vont se multiplier, Monsieur Râlou !

- Peut-être, mais moi je vous parle d'aujourd'hui, où votre "bon Président" vous encourage à acheter une voiture électrique à coups de milliards d'euros que vous devrez bien payer un jour ou l'autre par le biais de nouveaux impôts européens qui vous pendent au nez ! Et ça ne changera rien au temps que ça prend de recharger. Vous faites le plein d'essence en trois minutes, mais ça vous prend combien de temps de recharger votre voiture électrique ?

- Z'avez pas vu la pub ? On nous explique que vous vous arrêtez bien pour pisser, pourquoi pas pour recharger votre voiture !

- Ça vous prend une heure pour pisser, vous ? Je vous plains ! Et à moins d'avoir un sévère problème de prostate, vous devrez lors d'un déplacement en province vous arrêter plus souvent pour recharger votre batterie que pour vider votre vessie...

- Z'avez pas vu la pub ? Une demi-heure suffit pour recharger et faire 150 KM !

- OK, regardons les choses une fois de plus avec réalisme, Monsieur Ilfôdra. Pour faire vos 150 KM sur autoroute, mettons, il vous faudra pas loin d'une heure et demie. Ajoutez une demi-heure de recharge - si et seulement si vous avez une place de libre immédiatement à votre station de recharge, je vous le rappelle- ça vous fait deux heures au total, dans le meilleur des cas. Soit du soixante quinze kilomètre/heure de moyenne : woaw ! Payer l'autoroute pour faire du 75 km/h, très peu pour moi ! Alors vous prendrez la route, et là, c'est du 50 Km/h, au mieux, que vous ferez ! Votre petit week-end en province va prendre une tournure de grande expédition, avec votre voiture propre ! Sans compter que ce calcul est très théorique. Car si vous avez effectivement une station de recharge à 150 KM de votre point de départ, vous n'allez pas prendre le risque de tomber en rade quelques centaines de mètres avant, pour peu que votre consommation électrique soit légèrement supérieure à ce que vous escomptiez. Donc vous allez viser la station qui se trouve un peu plus proche, peut-être à 120 KM de votre point de départ, par précaution. Je vous laisse calculer votre temps de route... Vous regretterez presque le temps de la diligence tirée par des chevaux, moyen de transport également propre, cela va sans dire ...

- Ben, z 'avez qu'à prendre le train pour partir en week-end, Monsieur Râlou !

- Vous avez raison, Monsieur Ilfôdra, vous soulevez un point important : votre voiture électrique que vous rechargez chez vous facilement parce que vous habitez une maison particulière en province, ne vous sera absolument pas pratique pour vos déplacements de longue et moyenne distance dans cette province pour les raisons sus-dites. Donc l'usage de la voiture électrique trouverait son intérêt principalement en ville, pour des raisons évidentes de limitation de pollution. Malheureusement, en ville, il y a le problème de rechargement vraiment pénible que je vous ai décrit. Sans parler qu'en plus, la circulation en ville des voitures est de plus en plus souvent découragée par tous les moyens de coercition possibles par les autorités municipales... Donc pour se résumer, votre voiture électrique est soit aisément rechargeable mais pas pratique à utiliser, soit pratique à utiliser mais difficilement rechargeable, selon l'endroit où vous vous trouvez !

- Prenez donc une hybride, alors, Monsieur Râlou !

- Là, vous avez raison, Monsieur Ilfôdra. La voiture hybride serait la moins mauvaise des solutions. Mais je vous fais remarquer que la prime pour acheter une voiture 100% électrique est plus de deux fois supérieure à celle octroyée pour l'achat d'une hybride. Donc une fois de plus, votre « bon Président » se plante magistralement dans sa prise de décision et tombe à côté de la plaque. Et je ne vous évoque pas son sens du timing pour son opération d'incitation à acheter de la voiture électrique ! Il attend précisément le moment où, par la faute de sa décision imbécile de confinement général, les constructeurs se retrouvent avec le stock inédit de 400 000 voitures (non électriques) invendues sur les bras ! Non, mais, franchement, qu'est-ce qu'on apprend à l'ENA ? A moins qu'il ne s'agisse, une fois de plus, d'une opération de com' et son calcul est de se donner une image d'écolo à bon compte tout en sachant que cette mesure ne coûtera pas bien cher parce que les Français seront très peu nombreux à en profiter !
Donc vous avez le choix, soit il est un peu demeuré, soit il prend les Français pour des demeurés.

- Oh, vous voyez le mal partout, Monsieur Râlou !

- Et vous remarquerez que je n'ai pas encore abordé le concept galvaudé de « voiture propre » que vous utilisez d'autant plus facilement qu'il fait l'objet d'un matraquage médiatico-publicitaire systématique. Or, si vous regardez de plus près les composants des batteries de ces voitures, il y aurait à redire : composants à base de terres rares exploitées – pour l'instant- principalement en Chine, dans des conditions qui relativisent fortement le bon impact environnemental de la voiture électrique, sans même parler des conditions sociales dans lesquelles cette exploitation est faite, avec le travail d'enfants... Mais nos tartuffes occidentaux écolo-éclairés ne portent pas leur éclairage aussi loin... Enfin, Monsieur Ilfôdra, un dernier point.

- Oui, Monsieur Râlou ?

- Ça ne vous interpelle pas que dans le même temps où on cherche à fermer des centrales pour diminuer drastiquement la part d'électricité nucléaire consommée en France (et c'est quand même pas de chance, le nucléaire est précisément un domaine où la France a, pour une fois, une vraie longueur d'avance technologique, mais c'est un autre sujet), on promeut la voiture électrique ? Je sais que le « en même temps » est une philosophie politique en vogue, mais quand même... Vous comptez sur quoi, au juste, pour recharger votre voiture propre ? Sur l'électricité des centrales au charbon, ou sur les éoliennes ? Parce que dans le premier cas, vous devrez oublier à la fois le principe des réserves quasi-illimitées de matières premières, et celui de l'impact positif sur l'environnement, sans même évoquer les émissions de votre fameux CO2... ! Et dans le second cas, vous ne prévoirez vos déplacements qu'en fonction du vent ? Ça ne va pas faciliter la planification de vos week-ends !!

- Vous n'êtes qu'un ringard passéiste rétif à la modernité, Monsieur Râlou !

- J'en ai surtout marre d'être pris pour un con en faveur d'intérêts bassement mercantiles qui ont d'abord voulu me faire abandonner ma voiture à essence pour une diesel au motif que la consommation d'essence était excessive, alors que des progrès techniques continus faisaient baisser drastiquement cette consommation, un peu plus chaque année. Puis qui ont voulu me faire changer ma voiture diesel pour une diesel avec pot catalytique au motif que ma diesel polluait trop avec ses particules fines, et qu'avec le pot catalytique, ce problème de particules fines était réglé. Puis aujourd'hui, qui veulent me faire lâcher ma diesel avec pot catalytique qui polluerait encore, pour me vendre une voiture électrique qu'il me faudra abandonner bientôt parce que, vraiment, ces batteries, tout bien considéré, c'est trop de composants non recyclables, et trop d'agressions anarchiques de l'environnement ! Alors, Monsieur Ilfôdra, personnellement, je vais attendre patiemment que la voiture à hydrogène soit au point, et d'ici là, je zapperai les coûteux traquenards tendus par cette société culpabilisante et manipulée par les puissances financières.
Je vous raccompagne chez vous avec ma voiture essence, Monsieur Ilfôdra ?

- Bah écoutez, ce n'est pas de refus, car je dois rentrer dans ma banlieue, et le niveau de charge de batterie de ma voiture propre m'a semblé bas quand je suis arrivé tout à l'heure. Il faudrait que je passe à la station de recharge. Et je ne suis pas chaud pour faire le pied de grue à cette heure de la nuit dans ce quartier sordide, à attendre que ma voiture propre se charge...

- Pas de problème, Monsieur Ilfôdra. Montez. Vous n'aurez qu'à prendre un taxi électrique demain matin pour revenir chercher votre voiture propre...

samedi 16 mai 2020

Evaluation annuelle de la marionnette Macreux.



Un soir, dans un salon privatisé du Waldorf Astoria de New York, lors d'une réunion de quelques oligarques de premier plan, une sorte de mini-Davos intimiste :


- Messieurs, je vous ai réunis ce soir pour préparer l'entretien d'évaluation de notre marionnette française, dans le cadre de notre entreprise de contrôle mondial. Qui veut prendre la parole ?

- Ecoutez, j'estime pour ma part que notre marionnette a plutôt un bon bilan et que nous devons nous féliciter de notre choix.

- Permettez-moi Mark, d'être d'un avis radicalement différent ! Je suis personnellement très déçu de sa performance jusqu'à maintenant.

- Pourtant il est en train de mener consciencieusement la France dans l'asservissement que nous lui avons commandé.

- Je ne conteste pas cela, je dénonce plutôt son manque de discrétion. Il œuvre effectivement dans la négation de l'Etat-Nation. Mais ses références systématiques à l'Europe qu'il évoque à tous propos, à tort et à travers, finissent par manquer de finesse !

- Ne croyez-vous pas que votre impression est fondée sur le fait que les autres pays européens paraissent moins ouvertement soumis à notre manipulation ? Je voudrais vous rappeler que dans cette affaire de la pandémie du coronavirus par exemple, il a été le seul à ne jamais évoquer un recours quelconque à une fermeture des frontières nationales pendant que ses propres voisins fermaient les leurs, les uns après les autres. Regardez, l'Espagne en est même à imposer une quarantaine à l'entrée de son territoire !

- Certes, c'est exactement ce que j'avance. Il ne s'agit pas de suspecter un quelconque manquement à notre politique chez les autres chefs d'Etats européens. Je voudrais quand même vous rappeler qu'ils sont tous membres dévoués de l'UE, que nous avons créée comme première étape dans notre projet de gouvernement mondial. On ne peut donc pas croire qu'ils sont des rebelles à notre entreprise. Mais leur attitude est plus discrète. Notre marionnette française avance avec des gros sabots qui ne vont pas manquer de se faire entendre même parmi les plus naïfs de ses concitoyens.

- Je ne suis pas d'accord avec vous, Bernard. Après tout, on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs, et notre marionnette agit vite et bien, et on ne peut quand même pas le lui reprocher !

- Sans doute vaudrait-il mieux qu'il agisse avec plus de doigté. Vous ne voudriez pas que ses manœuvres soient tellement grossières que le contraste d'avec ses voisins finissent par mettre la puce à l'oreille de ses concitoyens quant à notre existence et notre rôle en coulisses ?

- A quoi faites-vous allusion, cher ami ?

- Eh bien regardez l'évolution de son pays (qui est accessoirement le mien, d'ailleurs !) depuis seulement trois ans. Ne trouvez-vous pas que sa transformation en dictature est devenue par trop manifeste ?

- Mais c'est l'évolution que nous souhaitons, non ? Nous n'aurons pas notre gouvernement mondial pour servir nos intérêts si nous ne mettons pas en coupe réglée toutes les populations, si nous ne diluons pas le concept de nations, si nous ne matons pas les résistances !

- Mais c'est bien ce que nous faisons depuis plus d'un demi-siècle, mais nous le faisions jusqu'à encore récemment en France, je dirais, en douceur, avec nos agents présidentiels précédents. Mais là, franchement, c'est trop d'un seul coup ! Regardez, en seulement trois ans nous cumulons violences policières jamais vues à l'égard de manifestants, médias vraiment trop ostensiblement asservis au Pouvoir, censure qui ne se cache même plus, et tout dernièrement avec la loi Avia, une atteinte sans aucune retenue à la liberté d'expression !!

- Je reconnais que d'avoir fait d'un sentiment un délit, car la haine n'est jamais qu'un sentiment, par définition naturel et non maîtrisable, c'est assez fort. Mais êtes-vous sûr que cette loi ne pourrait pas viser du coup le Coran qui incite à la haine du mécréant, du chrétien et du juif ?

- Rassurez-vous, nos GAFA (je suis bien placé pour le savoir, cher Bernard) savent bien que seuls les opposants au Progressisme et les Résistants à la dictature des minorités sont visés. Imaginez que pour la première fois au monde, ce sont des entreprises privées qui pourront à la fois déclarer unilatéralement la culpabilité d'un contrevenant supposé à une loi nationale, et ce, sur simple délation, et décider de la sanction sans possibilité d'appel pour l'accusé! C'est pas formidable, ça ?

- Excusez-moi quand même, Mark, mais si la France ressemble de façon trop évidente à la Corée du Nord, notre marionnette va finir par sortir la population de la léthargie dans laquelle ses prédécesseurs ont réussi à la maintenir jusque-là !

- Je maintiens pour ma part, Bernard, qu'elle nous fait gagner du temps en sautant les étapes.

- C'est, mon cher ami, manifestement notre point de désaccord. J'ajouterais, au débit de cette marionnette, le désastre économique qui découlera inévitablement de sa gestion calamiteuse de la pandémie du coronavirus, avec ce long confinement général sans discernement ni nuance ! Je crains que notre santé financière n'ait à souffrir dans ce pays bien davantage que dans les autres secteurs de notre empire.

- A très court terme, c'est possible, voire probable, cher ami. Mais si vous me permettez de voir la bouteille à moitié pleine, je considère que cette crise économique induite va, au contraire, être un levier terriblement efficace pour l'asservissement des populations. Regardez plutôt : pour des raisons sanitaires, on va pouvoir tracer les individus, multiplier les drones de surveillance, faire de la reconnaissance faciale. Et ce avec l'assentiment passif des populations qui penseront que ce sera pour leur bien. De plus, la pression économique va nous permettre de faire du chantage à l'emploi en battant en brèche le Droit du Travail, de mettre la pression sur les salariés en les faisant travailler davantage pour toujours moins cher. Regardez, on parle déjà de rogner sur les congés, sur les jours fériés, de supprimer des RTT, de faire faire des heures supplémentaires. On parle aussi de « revenu universel » : l'occasion est trop belle pour renforcer la dépendance de l'individu. Avec un revenu universel, sa vie et son développement dépendront non pas de ses qualités personnelles, de son libre arbitre et de son engagement, mais d'une Autorité qui le dépasse. Et la peur du virus qui a été engendrée et entretenue par nos médias et par notre marionnette élyséenne fera accueillir un vaccin comme le messie. Ce qui aura un double effet : d'abord un effet financier positif sur nos revenus de Big Pharma. Ensuite, la populace sera mûre pour accepter le caractère obligatoire de la vaccination, ce qui sera à cette occasion - et Bill verra ça d'un bon œil, n'est-ce pas Bill ? - une étape décisive vers l'insertion de nano-implants, véritable puçage de l'individu pour son contrôle toujours plus parfait.

- Je ne conteste pas la finalité de l'entreprise, bien sûr, je dis simplement que tout est fait de façon trop visible et trop rapide. Ce n'est quand même pas un hasard si au terme de trois ans seulement, notre marionnette est déjà le président le plus haï de la Ve République !!

- Bien, messieurs, en synthèse de nos débats, je vous propose d'attendre de voir ce qui adviendra de la situation économique française et d'examiner l'évolution du contexte social pour décider de l'opportunité de donner une autre chance à notre marionnette ou d'en changer. Qui se propose de tenir avec elle l'entretien de son évaluation annuelle ?

- Je m'en charge, Georges !

- Entendu, Jack. Essayez de profiter d'un moment où il n'est pas sous cocaïne pour éviter qu'il ne parte en vrille comme lors de sa récente visioconférence sur la Culture.... D'ailleurs à ce propos, vous devriez lui intimer l'ordre de mettre la pédale douce sur ses doses : ça devient un peu trop visible quand il est défoncé! Et c'est plutôt moyen pour sa crédibilité. Messieurs, l'avenir nous appartient ! La séance est levée.


Pour des raisons de respect de la vie privée des participants à cette réunion, les noms de famille ont été volontairement occultés. Il appartient au lecteur de mettre un nom sur les Mark, Bill, Bernard, Jack et Georges mentionnés ici.

mardi 5 mai 2020

De l'eau dans le gaz à l'Elysée.



Il y a de l'eau dans le gaz entre Macreux et son Premier Sinistre. Saucisson-Pinard a pu avoir accès à l'enregistrement d'une rencontre houleuse entre les deux hommes le 13 avril dernier. Jugez plutôt :

La porte du bureau élyséen s'ouvrit à toute volée et Edouard Philippe entra en trombe, suivi par une secrétaire affolée.

- "Monsieur le Président, j'ai bien demandé à Monsieur le Premier Ministre de se faire annoncer, mais il n'a rien voulu savoir et..."

-" Ce n'est pas grave, Martine," intervint Macreux. "Laissez-nous et fermez bien la porte".

Puis s'adressant à son importun visiteur :

- "Qu'est-ce que vous voulez, Monsieur Le Premier Ministre ?"

- "Laisse tomber tes grands airs, veux-tu ? Tu sais très bien pourquoi je suis là !"

- "Ah bon ?" fit Macreux l'air faussement surpris.

- "Qu'est-ce qui t'a pris d'annoncer le début du déconfinement pour le 11 Mai à la télé?"

- "Faut bien que les vacances des Français se terminent, non ?"

- "Des vacances ? Je ne te conseille pas d'employer publiquement cette expression ! Mais tu aurais pu nous prévenir, non ?"

- "Bah ça y est, tu es prévenu !"

- "Mais on ne sera absolument pas prêt !!"

- "Comment ? Ça va faire trois mois que j'ai décidé ce confinement, et tu n'as toujours pas trouvé le temps de préparer ce déconfinement ?"

- "Mais tout dépend de l'évolution de la pandémie !"

- "Ce qui dépend de l'évolution de la pandémie, c'est la date de début du déconfinement, pas son processus, qui aurait dû être préparé en amont dès que le confinement a commencé !"

- "D'où te vient cette soudaine lucidité ?" demanda, railleur, le Premier Sinistre.

- "Oui... bon, c'est quelque chose qu' « on » m'a fait remarquer... " reconnut Macreux.

- "Ce « on », ça serait pas ton interlocuteur secret, par hasard ?" 
(voir articles « La Voix dans l'oreillette » de novembre 2017, et « On parle de Chloroquine à l'Elysée » d'avril 2020, NDLR)

- "Peu importe ! On déconfinera le 11 mai et puis c'est tout !"

- "Je te répète qu'on n'est pas prêt ! Pour commencer, l'ouverture des écoles est une connerie ! La plupart des pays envisagent une ouverture des écoles en septembre et …"

- "Je me fous de ce que font les autres pays ! Est-ce qu'on a regardé ce que faisaient Taiwan, Singapour, la Corée du Sud, l'Allemagne ou les pays de l'Europe de l'Est pour prendre en mains cette épidémie dès le début et en limiter efficacement les dégâts ? Non, on n'en a fait qu'à notre tête, et on va continuer comme ça ! Tous ces pays se remettent d'ores et déjà au boulot et il ne faut pas qu'on se fasse distancer !"

- "Oh eh, à qui la faute, hein ? C'est bien toi qui as décidé ce confinement complet et sans discernement, digne du Moyen-âge, et qui nous plombe aujourd'hui l'Economie !"

- "Et avoir suffisamment de masques, de tests de dépistage, de respirateurs, c'est pas du ressort de TA ministre de la Santé, ça ?"

- "MA ministre ? T'es gonflé ! Tous les membres du gouvernement ont été choisis selon TES critères ! Et si le stock de masques qu'on avait, a été mis au rebut, c'est sur ordre de TON Europe chérie au motif que ces masques n'étaient plus, soi-disant, aux nouvelles normes qu'elle a décrétées !!" 

- "Ouais, bon, mais en tous cas, les ministres sont censés dépendre du Premier Ministre. C'est pour ça que tu es appelé « chef de gouvernement » ! Et c'est pas moi qui ai été assez couillon pour dire que les masques étaient inutiles..."

- "Fallait bien expliquer pourquoi on était incapable d'en donner à la population... On n'en avait déjà pas assez pour nos propres soignants !"

- "Quand même... aller dire que les masques étaient techniquement compliqués à porter, il fallait oser !"

- "Tu permets ? C'est ta petite protégée de connasse de négresse que tu m'as foutue dans les pattes comme porte-parole de mon gouvernement, qui a dit ça !!"
- "Toujours est-il qu'hier on dit aux Français que le masque est inutile et aujourd'hui on leur dit qu'il va être obligatoire ! Hier on leur dit que son port est trop technique pour eux, et aujourd'hui on leur conseille carrément d'en fabriquer !! Vous avez bien l'air de cons !"

- "NOUS avons tous l'air de cons, toi compris, si tu veux bien !!"

- "Bon, écoute, on va se calmer. Il faut que les écoles ouvrent le plus vite possible et je vais t'expliquer pourquoi. Si les gosses ne vont pas à l'école, les parents ne pourront pas aller bosser. S'ils ne vont pas bosser, l'économie ne redémarrera pas. Si l'économie ne redémarre pas, le pays est dans la merde. Si le pays est dans la merde, la situation sociale va être explosive et je ne te dis pas ce qui va arriver à nos fesses en cas de soulèvement. Plus grave, si tout part en cacahouète, je ne serai plus soutenu par qui tu sais, et je ne serai donc pas réélu en 2022. Et si je ne suis pas réélu en 2022, mon immunité présidentielle tombe. Et si mon immunité tombe, je ne te dis pas le nombre de procès au Pénal qui vont me tomber dessus, au point que l'affaire du sang contaminé, à côté, sera une aimable plaisanterie! Voilà, en bref, pourquoi il faut que tu renvoies les gosses à l'école !"

- "T'es gentil, mais moi, l'immunité en cours de mandat, je n'en ai aucune ! Et je suis déjà poursuivi, comme certains de NOS ministres, au pénal, par un nombre croissant d'associations diverses et variées: des médecins, des soignants, des parents de morts en EHPAD etc... Et j'ai déjà plus d'une centaine de maires qui refusent d'ouvrir les écoles dans leur commune au prétexte qu'il ne peuvent pas prendre en 8 jours des dispositions que le gouvernement a été incapable de prendre en trois mois ! Eux aussi, ils commencent à baliser d'être mis en cause et traînés en justice en cas de problèmes !"

- "Mais je les emmerde, moi, les maires !" s'emporta Macreux. "Moi, président de la République qui ai été élu dès ma toute première campagne électorale, au plus haut sommet de l'Etat, je ne vais pas me faire pourrir la vie par ces ratés de la République, ces moins que rien, ces minables, ces..."

- "Je sais, tu les a toujours méprisés, ces maires, sauf quand tu en as eu besoin, notamment pour tenter d'enrayer la révolte des Gilets Jaunes avec l'organisation de ton « Grand Débat ». Et je te rappelle que moi, j'ai été maire et je sais ce que c'est que de se coltiner avec le terrain, contrairement à toi !"

- "Bon, écoute, j'ai une idée. Tu vas demander à Aurore Bergé, porte-parole du Parti « En Marche » d'ouvrir une tribune pour mettre sur pied une proposition de loi visant à protéger pénalement les maires de tous recours en justice en cas de problèmes !"

- "Mais de toutes façons, ils sont déjà couverts, les maires! Ils le sont par l'article 121-3 du Droit Pénal qui les exonère de toute responsabilité aussi longtemps qu'ils appliquent des consignes de l'Etat, et en particulier si c'est un manque de moyens alloués qui entraîne un défaut dans cette application des consignes !"

- "Oui, mais la plupart des maires ignorent cette disposition de la loi. Donc on va faire semblant de les rassurer avec cette proposition présentée par Aurore Bergé. Mais le petit "plus" qui va bien vous arranger, vous les ministres et hauts-fonctionnaires, c'est qu'on va ajouter, mine de rien, comme bénéficiaires de cette mesure de protection pénale, la petite mention suivante : « les maires mais aussi tous les dépositaires d'une mission de service public dans le cadre des opérations de déconfinement ». Et toc, voilà une petite mention d'auto-amnistie bienvenue et taillée sur mesure, de nature à vous mettre à l'abri, vous autres, ministres, préfets, directeur de la Santé, et autres hauts-fonctionnaires en vue. Alors, rassuré ?"

- "Ouais... N'empêche, on n'est pas prêt pour ce déconfinement !" bougonna le Sinistre.

- "Allez, va me remettre au boulot tous nos fainéants, nos illettrés et tous nos moutons de Français ! poursuit Macreux, conciliant. Tu sais comment on t'appelle au Palais Bourbon ?"

- "Bah...non".

- "On t'appelle le 102e dalmatien, avec ta barbe à coloration asymétrique. Et t'as de la chance !"

- "En quoi est-ce une chance ?" maugrée le Premier Sinistre.

- "Eh bien, dans l'histoire des 101 Dalmatiens, ils sont tous sauvés à la fin !"

Le 102e dalmatien ne répondit pas et quitta le bureau l'air sombre, en claquant la porte.

jeudi 30 avril 2020

Tu mens, tu mens, il ment!



Tu mens, tu mens, il ment!

Un automobiliste à Colombes fonce délibérément sur deux policiers déployés pour faire des contrôles routiers, ce 27 avril dans l'après-midi. Les deux policiers sont gravement blessés; Le « suspect » (comme disent les médias qui adorent la litote au point de qualifier de « suspect » celui qui est pris en flagrant délit) est arrêté par la police municipale juste après l'agression. Il revendique son attentat au nom de Daesh et clame qu'il a cherché à tuer ces flics en « geste en faveur de l'application de la charia sur toute la planète ». Un couteau et une lettre d'allégeance à l'Etat Islamique sont trouvés dans sa voiture. Tout ceci est établi le 27 dans les minutes qui suivent l'arrestation. Mais le 28, la Préfecture de Police où officie notre petit gestapiste à grande casquette, n'avait « toujours pas confirmé les motivations de l'agresseur » dénommé... Youssef ! Il a fallu attendre le 28 au soir pour que le Parquet national anti-terroriste soit enfin saisi. 

On imagine la scène de la confrontation du terroriste dans les locaux de la Préfecture:

- Alors, dis-nous Youssef, qu'est-ce qui t'a pris d'écraser les deux policiers avec ta BMW ?
- Ji vous'l dis, ji souis un bon misilman et ji souis un bon soldat de Daesh !
- Allons, allons, ne dis pas de bêtises. Tu avais bu, c'est ça ?
- Non missié. Ji souis un bon misilman et les bons misilmans, i boivent pas !
- Bon, admettons. T'as dérapé sur une plaque de verglas, et tu n'as pas pu éviter les deux policiers ?
- Y a pas di verglas en av'il ici. J'voul'dit, ji souis un soldat de Daesh et ji voulai touer ces mécréants di flics !
- Faut être raisonnable, Youssef. T'es un brave gars et un accident ça arrive à tout le monde !
- Ça y est pas êt' un accident, mon cousin. Ji veux que vot' pays de me'd , i connaisse la charia !
- Et pourquoi tu avais un couteau dans ta boîte à gants, Youssef ? Tu partais en pique-nique, c'est bien ça ?
- Non, moi pas piqueniquer, moi niquer seulement, niquer des flics, pa'ce que moi, ji souis un bon misilman et c'est Allah qui li veut.
- Mais non Youssef, t'es un bon Français comme tout le monde. D'ailleurs, on voit que tu n'es même pas fiché S et ton casier judiciaire est vierge, à part cette petite condamnation récente pour violences. Une peccadille. Et puis tu es né en France, donc tu es un brave gars bien français et la France a eu la formidable chance d'accueillir tes parents, et elle s'en félicite tous les jours.
- J'vous dit qui j'y souis pas un mécréant de Francé, ji souis un bon soldat de Daesh et Allah est g'and et j'vous mé'de !

https://www.youtube.com/watch?v=NtDIBXqq69Y

- Bon, dis Albert, y a la presse qui demande le profil de Youssef. Qu'est-ce que je leur raconte ?
- Attends, j'ai demandé une étude psychiatrique du prévenu. Avec un peu de chance, il sera déclaré dingo.
- On l'a reçue ! Le gars est normal... enfin, si on peut dire ! Il a raison, c'est juste un musulman normal dans sa tête.
- Ah merde ! Bon, tu ne donnes pas son nom de famille à la presse et tu dis que la recherche de ses motivations est encore en cours. On ne transmettra le bébé au Parquet anti-terroriste que ce soir. D'ici là, le bon peuple aura oublié cette affaire, d'autant que la presse, avec le coronavirus et le déconfinement à venir, n'aura pas de mal à étouffer ce « fait divers ».

Maintenant, imaginons la même scène d'interrogatoire, mais avec une autre sorte de protagoniste.

- Ton nom ?
- Christophe Lemarchand.
- Christophe Lemarchand ? T'es mal barré Christophe ! T'es baptisé ?
- Ben, j'ai été baptisé quand j'étais petit !
- Je vois, je vois ! Et t'as voté pour qui aux dernières présidentielles ?
- J'ai pas voté. Je ne vote pas, les élections ne sont qu'une mascarade.
- Ah ah !!! T'as donc pas voté Macron !
- Ben non !
- Hé, Albert ! Tu communiques à la Presse que le chauffard arrêté est un dangereux terroriste d'extrême-drouâââte qui a été enfant de choeur dans sa jeunesse. Il fomentait avec des complices un attentat contre l'Etat ! Tu dis qu'on a trouvé un exemplaire du journal Présent dans sa boîte à gants et qu'une enquête est en cours visant à démanteler un vaste réseau dont certains membres auraient été vus à un rassemblement de Dupont-Aignan ! Et tu donnes son nom en entier et sa photo! Allez zou, enlevez, c'est pesé !

jeudi 23 avril 2020

Effet domino.



Alors que le gouvernement est en pleine concentration pour définir les modalités du déconfinement à venir, un effet domino d'ampleur sismique se profile à un horizon très proche.

Premier domino : le domino sanitaire.
L'apathie initiale du gouvernement de Macreux au début de la pandémie, a été suivie d'une succession d'errements et de conseils contradictoires. « Ne changez rien à vos habitudes, regardez, moi par exemple, je vais au théâtre avec Brizitte... », puis « ne vous rassemblez pas à plus de 100 personnes » mais « allez voter ». Puis "n'allez pas voter pour le 2e tour". Puis « on ferme les écoles », pour terminer par « restez chez vous, défense de sortir... sauf autorisation donnée... par vous-même ! ».
On ne s'appesantira pas trop, par pure charité, sur l'inénarrable histoire du masque de protection « qui ne sert à rien », trop technique à porter par le vulgum pecus selon notre Siconne d'importation, mais qui sera trois mois plus tard « obligatoire dans les transports publics » ; ce masque que l'Académie de Médecine recommande enfin, quatre mois après le début de la pandémie, de porter partout dans l'espace public. Au passage, on est désolé d'avoir sorti aussi brutalement les membres de cette Académie de leur profonde hibernation...
On remarquera aussi que Jérôme Salomon, notre Egraineur en Chef des Statistiques Morbides, ex-directeur de la Santé, qui nous rabâche chaque soir les fameux gestes barrières, n'évoque toujours pas, quant à lui, la recommandation du port de ce masque ; la peur de se montrer couillon, probablement, en se déjugeant après nous avoir seriné soir après soir, que ce masque était inutile. Il faudrait que quelqu'un de son entourage le rassure : tout le monde s'est rendu compte aujourd'hui qu'il n'est qu'un clown très couillon. Il n'a plus rien à démontrer en cette matière. Il peut donc se lâcher en ajoutant ce port du masque dans les gestes barrières. Et pendant qu'il y est, puisqu'il adore énumérer des chiffres (à propos, combien est payé ce haut-fonctionnaire pour juste lire des chiffres qui lui sont remontés par des organismes divers et variés?), peut-être pourrait-il, pour changer, nous donner les chiffres des quantités de masques et tests de dépistage commandées ainsi que les dates de livraison envisagées ? Quant aux statistiques relatives aux malades, aux admis en réanimation, aux décès du coronavirus qu'il se délecte à donner quand elles concernent les pays qui font pire que la France (Italie et Espagne), elles pourraient aussi être données quand elles concernent des pays qui font bien mieux que la France (Pologne, Tchéquie, Hongrie, Allemagne, bref, les pays qui ont très tôt, fermé leurs frontières...), non ?

Si les modalités du déconfinement ne sont pas toujours pas définies en détails plus de quatre mois après le début de la pandémie - que voulez-vous, le temps passe si vite...! - il semble que les écoliers et lycéens reprendront leurs bancs avant les étudiants.
Il faut déchiffrer le message ainsi instillé. Les étudiants restent confinés parce que le virus est encore bien présent partout, et il est plus sage qu'ils restent cloîtrés chez eux, même s'ils sont a priori assez mûrs pour respecter les recommandations de distanciation sociale.
Le virus est donc présent partout, mais les pitizenfants, eux, vont devoir néanmoins retourner à l'école, parce que, voyez-vous, il va bien falloir libérer leurs parents pour qu'ils retournent bosser. Et si demander à ces pitizenfants de respecter des gestes barrières et distanciation sociale est une pure vue de l'esprit, et qu'ils sont, constitutionnellement, des porteurs asymptomatiques du virus, c'est-à-dire des sortes de grenades virales dégoupillées, c'est juste dommage, n'est-ce-pas ?... Et si le gouvernement de Macreux doit alors faire face à une deuxième vague de contagion, il sera toujours temps d'aviser ce qu'il faudra faire, pas vrai ? la réactivité chez ce gouvernement étant une sorte de seconde nature, comme il nous l'a démontré jusque là...

Au travers de certaines déclarations, on sent que Macreux et son sinistre de la Santé constatent et regrettent que trop peu de Français soient porteurs du virus pour obtenir une immunité de masse suffisante pour arrêter la progression du Covid-19;  ce constat et regret intervenant après avoir imposé un confinement général imbécile et sans discernement !
En voyant la gestion catastrophique de Macreux de cette crise sanitaire, Saucisson-Pinard pense irrésistiblement à cette scène culte du film « Un éléphant, ça trompe énormément » où Claude Brasseur joue, pour dérider ses copains, à l'aveugle en panique dans une brasserie, et avec sa canne blanche, détruit tout sur son passage sous le regard impuissant des clients et garçons de café qui n'osent pas intervenir pour arrêter le massacre. La question qui se pose est : Macreux feint-il ses errements destructeurs comme le personnage de Claude Brasseur, ou est-il vraiment un aveugle paniqué ?


C'est donc le domino sanitaire qui est en train de pencher dangereusement sur son domino voisin, le domino économique, jusqu'à s'écrouler dessus.

Il ne faut pas sortir de l'ENA pour comprendre que nombre de commerces, artisans, auto-entrepreneurs, petites et très petites entreprises, restaurateurs, hôteliers, ne se remettront pas de plus de deux mois d'inactivité forcée par ce confinement sans nuances et sans distinctions d'aucune sorte. Les dépôts de bilan et faillites personnelles seront légion. Car il ne faut pas compter sur les banques pour venir à la rescousse de ces petits comptes. Dans le meilleur des cas, elles consentiront des prêts, pas forcément gratuits, mais toujours assortis de garanties personnelles sur le patrimoine de l'entrepreneur, risque que ce dernier ne souhaitera pas forcément courir.
Le gouvernement a beau multiplier les promesses de prêts et de subventions, il faudrait être bien naïf pour croire que l'argent va pleuvoir sur les comptes exsangues de ces entreprises qui n'appartiennent pas au monde de l'Oligarchie.

Il ne faudra pas attendre longtemps pour voir le domino économique s'écrouler à son tour sur le domino social. Les petites et très petites entreprises représentent le principal bassin d'emplois en France. Et même si les grosses entreprises et multinationales ne profitent pas du marasme économique qui se profile pour dégraisser ses effectifs – ce qui reste à prouver- , il est clair que les chiffres de chômage vont exploser. C'est vraisemblablement par centaines de milliers, si ce n'est par millions, que des salariés vont sortir du confinement sanitaire pour se retrouver confinés chez eux faute d'emploi.
L'Histoire fera remarquer l'ironie de cette situation où c'est le gouvernement d'un parti qui s'est baptisé « En Marche » qui aura mis tout un pays à l'arrêt...

Le ressentiment des nouveaux chômeurs rejoindra l'amertume de tous ces chefs d'entreprise, artisans, commerçants qui vont connaître la ruine. S'ajoutera dans la société, la colère des familles qui ont vu leurs anciens, parents ou grands-parents, mourir esseulés dans leurs Ehpads transformés en mouroirs par l'incurie du gouvernement de Macreux incapable de soutenir ces établissements et leurs personnels soignants avec le matériel adéquat, masques, gels hydroalcooliques, tests de dépistage. Ces familles pourraient aussi discuter cette volonté gouvernementale à peine voilée de favoriser l'euthanasie, en autorisant l'usage de sédatifs puissants sur des patients âgés suspects d'être en détresse respiratoire supposément causée, faute de test pour le confirmer, par le Covid-19. Et quand elles apprendront que cette utilisation a pu se faire par une infirmière sur simple ordre téléphonique d'un médecin sans visite du malade, ces familles pourraient se joindre à ces premières associations qui commencent à se former pour attaquer au pénal les deux ministres de la Santé qui se sont succédés dans ce fiasco ainsi que le Premier Ministre, pour non assistance à personnes en danger ou mise en danger d'autrui.

Si le confinement général s'avère bien pratique pour Macreux pour mettre momentanément entre parenthèses la manifestation de colère des Gilets Jaunes, le locataire élyséen n'est pas stupide au point d'ignorer qu'il est juste assis désespérément sur le couvercle de la cocotte-minute, et qu'elle finira quand même par exploser une fois ce confinement forcé terminé.
La menace du flicage par une application de traçage sur smartphone, qui ressemble furieusement à un port de bracelet électronique de condamné, a toutes les chances d'être ressenti par le citoyen comme la goutte d'eau qui fait déborder le vase, après l'assignation à résidence qu'il vient de subir.
L'explosion sociale a donc toute la poudre nécessaire pour se produire.

Il n'est pas écrit que les colères ne s'exprimeront qu'au stade civilisé de recours devant les tribunaux. S'il s'ajoute à la violence qui pourrait bien découler de la colère légitime des citoyens, celle des banlieues de racailles dont les trafics en tous genres sont perturbés et qui profiteront de la fatigue des forces de police largement mises à contribution après des mois de manifestations et de contrôles de confinement, la rentrée va être particulièrement brûlante. On n'ose pas penser à ce qui se passerait si, cerise pourrie sur le gâteau moisi, des organisations islamistes décidaient de profiter du chaos du pays pour mener une campagne d'attentats.

Bien entendu, si certains membres du gouvernement ont toutes les chances de faire les frais d'un soulèvement du peuple, il est évident que Macreux tentera de se cramponner à son siège qui le met provisoirement à l'abri de recours juridique. Mais à la fin de cette immunité – car elle connaîtra forcément une fin, institutionnelle ou pas- il faudra bien que s'ouvre un Tribunal de Nuremberg pour mettre tous les politiques et hauts-fonctionnaires, à commencer par le premier d'entre eux, Macreux, face à leurs responsabilités dans ce fiasco sanitaire et économique inédit. Les chefs d'inculpation ne devraient pas manquer. Saucisson-Pinard imaginerait bien un tribunal militaire pour régler cette affaire. Après tout, c'est bien Macreux lui-même qui a dit que nous étions en guerre. Et les manquements d'officiers en période de guerre se règlent bien devant des tribunaux militaires, non ?

Après le domino sanitaire qui percutera le domino économique, lui-même s'écroulant sur le domino social, c'est le domino financier qui tombera. La machine à imprimer cette fausse monnaie qui coulera en flots continus pour compenser les manques à gagner du fait de l'immobilisation économique induite par ce confinement général, sera en surchauffe jusqu'à son explosion. Le système financier était déjà jugé comme étant à la veille de s'écrouler par tous les experts économiques un tant soit peu lucides, et ce, avant même la pandémie. Ne manquait plus qu'un élément déclencheur. Une pichenette aurait suffi. Et c'est une grosse bourrade qui intervient avec cet arrêt d'activité de plus de trois mois.

Le domino financier va donc s'écrouler à son tour, avec des faillites bancaires à la clé, la ruine d'épargnants qui s'ensuivra et, bien entendu, l'explosion de la monnaie euro, cette explosion étant sans doute la seule bonne nouvelle dans cet océan de catastrophes. Il faudra en effet revenir à une monnaie nationale, ce qui ne se fera pas sans inconvénients immédiats, bien sûr, mais, à terme, portera quelques fruits positifs pour l'économie, à commencer par un retour à une autonomie nationale de décisions (d'autant que, dans le même temps, la dictature de l'UE aura crevé elle-même du Covid-19), et une résurrection indispensable de l'industrie sur notre sol. Il est d'ailleurs amusant d'entendre les mêmes qui, il y a peu, traitaient d'hérétiques les tenants d'une sortie de l'euro, envisager aujourd'hui cette solution pour sortir du piège du poids de la dette abyssale!

Mais avant de constater ces bons effets, il y aura pas mal de dominos à remettre debout, et ça ne se fera pas du jour au lendemain... Les Français qui étaient invités par ce président lyrique en campagne électorale à « penser printemps » vont devoir maintenant « penser hiver » pendant quelques mois (années?). Et « hiver rude » de surcroît.

mardi 14 avril 2020

Le Sous-Doué en vacances.



     
    - Bonjour Monsieur et Madame Macron. Asseyez-vous je vous en prie.
    - Merci Monsieur le Proviseur. Vous nous avez convoqué au sujet de notre fils Emmanuel ?
    - Absolument.
    - Alors ? Vous en êtes content, n'est-ce pas ? Il est doué, hein ?
    - Heu, justement, c'est à ce propos que je voulais vous voir. Quand vous nous l'avez amené là où il est aujourd'hui, c'est en nous le présentant comme quasiment un surdoué... Un « mozart de la Finance », est, je crois, une des expressions que vous avez employée, si je me souviens bien...
    - Oui, et ?
    - Eh bien, comment vous le dire... Ecoutez, on ne va pas se mentir : le produit ne correspond pas à l'étiquette qui l'habille !
    - Comment ça ?
    - Eh bien il n'a jamais, ô grand jamais, fait preuve de capacités extraordinaires, pour dire le moins, depuis qu'il est ici dans notre établissement. Mais ce qu'il nous a montré lors du dernier examen intitulé « Cas de pandémie de coronavirus » est parfaitement à l'opposé de ce qu'on appellerait une intelligence supérieure.
    - Que voulez-vous dire ? Vous nous faites peur !
- Pas tant qu'à nous, je vous assure ! Tenez, il a eu en mains le texte descriptif du cas à traiter en examen, que je viens d'évoquer. Eh bien, il a donné l'impression de ne pas comprendre de quoi il s'agissait et n'a donc rien fait. Mais quand je dis « rien fait », c'est vraiment rien fait. Pendant que ses petits camarades d'Allemagne, de Corée du Sud, de Chine, de Singapour, de Taïwan, de Russie se mettait à bosser sur le cas, il est resté là, hagard, les yeux dans le vide.
Donc retard à l'allumage.
Quand enfin il a daigné se pencher sur le devoir, il a refusé tout bonnement de fermer les frontières ce qui était de toute évidence le B.A BA de la limitation en amont de la propagation du virus, et ce qu'ont préconisé d'ailleurs les meilleurs élèves, comme attendu par les examinateurs. D'où nouveau retard.
Comprenant enfin dans un éclair de lucidité l'intérêt de fermer des frontières, il a consenti à fermer, plus ou moins efficacement d'ailleurs, celles de l'Europe. Décision évidemment tardive. Trop tardive. Le virus était là. A nouveau un retard donc.
Puis il a procédé à un confinement général et sans nuance, pour tout dire, un confinement dénué d'intelligence, un peu comme on le faisait au Moyen-âge en cas de peste par exemple, confinement établi initialement jusqu'au 15 avril. Juste deux semaines plus tard, il prolonge ce même confinement imbécile de carrément un mois supplémentaire ! Cela dénote-t-il une clairvoyance certaine d'après vous ? Je continue :
Met-il en place aujourd'hui un déconfinement progressif en tenant compte par exemple des disparités régionales observées dans l'étendue de l'épidémie? Non !
Demande-t-il un déconfinement ciblé par tranches d'âges et de conditions physiques, qui limiterait ainsi l'impact économique ? Non !
Propose-t-il aux hôtels, restaurants, salles de cinéma une ouverture partielle avec instauration d'une organisation de distanciation minimale, qui leur permettrait d'atténuer la perte de leur chiffre d'affaire, voire d'éviter carrément leur dépôt de bilan ? Non !
Et pourquoi ?
Parce qu'il n'a pas compris qu'imposer le port de masques en public était la mesure prioritaire à prendre dès le début. Ce qui aurait supposé qu'il ait veillé à ce que ces masques soient commandés dès janvier. Et ce que votre « surdoué » de fils évidemment n'a pas fait.
Parce qu'il a été incapable de comprendre que les tests de dépistage étaient indispensables pour pouvoir distinguer les malades ou malades en-devenir des bien-portants et ainsi permettre de faire un confinement ciblé. Ce qui aurait supposé que ces tests aient été commandés dans les temps. Et bien entendu, cela n'a pas été fait. D'où autre retard.
Encore aujourd'hui, il n'envisage les tests de dépistage que pour lever une ambiguïté en cas de symptômes ! Autrement dit, ce n'est plus un test de dépistage au sens vrai du terme, mais ce test devient un simple outil de diagnostic auprès de malades déclarés ! C'est bien la preuve qu'il n'a, là encore, rien compris.
Ces fautes de compréhension auront pour conséquence un déconfinement en retard par rapport à celui que les bons élèves préconisent dans leur traitement de l'examen. Avec toutes les conséquences sanitaires et économiques que ce retard entraînera.

    - Mais... mais …. vous voulez dire que... notre fils est un...
         - Un retardé, oui, je le crains. Il est clair qu'il comprend les choses bien moins vite que les     autres. Vous constatez que le mot que j'ai le plus employé dans la description de son traitement de l'examen « cas de pandémie au coronavirus », c'est le mot « retard ». Il ne comprend pas tout, loin s'en faut, et quand il comprend, c'est avec retard. Votre fils est donc bien un retardé. Un sous-doué, si vous préférez.
      En même temps, comme dirait votre fils, des indices auraient pu vous mettre la puce à l'oreille. Vous n'avez pas remarqué qu'il ne s'entoure que d'imbéciles ? En général, les surdoués aiment bien ne fréquenter que d'autres surdoués avec lesquels ils se sentent en osmose, au point de se réunir en clubs, comme le MENSA par exemple. Eh bien votre fils, c'est l'inverse ! Il ne fréquente que des sous-doués ! Regardez donc le niveau de ses petits copains, ministres, secrétaires d'état, porte-parole, ou députés : le degré zéro de la compétence et de l'intelligence ! Et je ne parle même pas du fait qu'à son âge, votre fils joue encore au papa et à la maman avec une femme qui pourrait être sa mère ! Tsst, tsst...
- Mais qu'est-ce qu'on peut faire, Monsieur le Proviseur ?

- C'est bien le problème ! A part attendre qu'on fasse un remake du film « Les sous-doués » pour lui confier le premier rôle, je ne vois pas ! En tous les cas, il est clair que votre Emmanuel n'est absolument pas à sa place ici !!