Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

jeudi 30 mai 2013

Manipulations et décadence.


Tableau: Les Romains de la décadence.
Une demi-ministre demi-française s'invite au premier mariage pédérastique français. A titre personnel, prétend-elle. Pourquoi pas. Des journalistes auront donc à cœur de vérifier qu'elle a bien fait le voyage à Montpellier à ses frais. Et que les petits fours ne seront pas payés par le contribuable montpelliérain...

Les médias aux ordres obligent, de gré ou de force, les Français abrutis par des années et des années de manipulations, à participer à l'évènement qui est présenté comme un progrès de l'humanité.

L'intelligentsia au pouvoir manipule, en pleine actualité de mariage homo, le festival de Cannes pour servir sa cause, en faisant la promotion d'un vulgaire film X sans queue (c'est vrai qu'il célèbre la pratique lesbienne...) ni tête. Il faut en effet achever de convaincre le brave peuple, après le lâche renoncement du Corps Médical à dire la vérité, que l'homosexualité n'est certainement pas un désordre psychique ou une perversité quelconque, ni un déséquilibre mental, ni même une anomalie de la Nature mais bien au contraire, une tendance terriblement « in ». L'hétérosexualité, pour un peu, en deviendrait une ringardise insupportable et réactionnaire. C'est vrai que, côté image, la schizophrénie ou la pédophilie, par exemple, se sont moins bien débrouillés que l'homosexualité.
Ceux qui croyaient encore naïvement qu'un festival devait célébrer le talent d'un réalisateur, la beauté d'un film, en seront pour leurs frais. Le festival de Cannes est juste un instrument de propagande aux mains des « progressistes ».

Pendant que les manipulateurs des consciences se vautrent dans la débauche et l'apologie des déglingos de la Nature, les ennemis de l'intérieur avancent leurs pions.
A Londres, un militaire est sauvagement assassiné en pleine rue, de jour, devant des témoins médusés, par deux musulmans. L'homme de la rue est tellement conditionné à accepter l'envahissement musulman et sa violence, qu'il n'est même plus besoin pour le terroriste de se cacher et de chercher à s'enfuir. Au contraire, il convient désormais de rechercher la plus grande publicité, de se laisser filmer et photographier dans l'horreur absolue et de se laisser ensuite appréhender. C'est dire le peu de cas que font ces terroristes de la Justice occidentale à leur encontre. Elle n'est absolument pas considérée comme un instrument de répression à craindre mais bien comme une opportune tribune pour y provoquer l'opinion publique autochtone. Et ça, ça vaut bien quelques années de prison dans un certain confort, aux frais du contribuable (c'est pour ce dernier, ce qu'on appelle la double peine : il subit la violence et paie ensuite) avec l'assurance d'être libéré avant d'être trop vieux.
Et s'il le faut, on se fera procurer des armes et un peu d'explosifs pour faire sauter quelques portes et on s'échappera au nez et à la barbe du personnel pénitentiaire, comme à la maison d'arrêt de Sequedin. D'ailleurs, c'est une ministre de la Justice comme Taubira qui le dit elle-même, tout ça serait possible sans même qu'il y ait besoin d'une défaillance du système judiciaire. Donc, aucune raison de s'inquiéter ! C'est vrai, quoi ! S'il y avait eu, dans le cas de l'évasion de Faïd Redoine, une défaillance, on pourrait craindre que cette défaillance ne soit corrigée et qu'une évasion future soit désormais impossible. Mais à partir du moment où Taubira ne trouve rien à redire (!) dans les circonstances de cette évasion, tout espoir de rééditer l'évènement est permis...

A Paris, un autre militaire est agressé, également par un musulman, que les médias n'osaient même pas, avant son arrestation, désigner autrement que par des périphrases du type : « un homme en djellaba qui aurait fait une prière avant de perpétrer son acte ». Vals attend encore les résultats de l'enquête pour se prononcer sur les motivations du coupable. En priant sans doute pour que des « experts » le déclare fou et donc irresponsable. Ça serait plus pratique que s'il s'agissait, une fois de plus, d'un terroriste islamique...

A Stockholm, c'est plusieurs jours d'émeutes menés par des immigrés arabes qui réveillent les Suédois de la léthargie dans laquelle leur gouvernement les a plongés pendant qu'il ouvrait en grand les vannes d'une immigration débridée.
On connaît le syndrome de la grenouille dans l'eau bouillante. Quand elle est y est plongée d'un seul coup, elle a un réflexe qui la propulse en dehors du récipient, et elle s'en tire sans trop de dommages. Quand elle est plongée dans l'eau froide et qu'on fait monter la température doucement jusqu'à l'ébullition, elle subit sans réagir et finit ébouillantée. Il semblerait bien que la population européenne grenouille commence à s'apercevoir que l'eau d'immigration dans lequel elle baigne depuis les années soixante-dix est vraiment bien chaude. Pas sûr qu'elle ait encore le réflexe de s'en extraire avec force pour éviter d'être ébouillantée...

Sur le plan économique, le tableau n'est pas plus réjouissant. La France est officiellement en récession, le pouvoir d'achat des Français est carrément en déclin.
Lors de l'affaire de la viande chevaline qui a été distribuée en lieu et place de viande bovine, le ministre Hamon a cru opportun d'occuper le devant de la scène médiatique et de se faire mousser en dénonçant publiquement la société Spanghero, victime de cette tromperie. Il s'avèrera plus tard que c'est par dizaines que se comptent les sociétés de la filière qui ont été ainsi trompées. Mais seule celle montrée du doigt par ce ministre irresponsable, devra mettre la clé sous la porte et licencier 240 personnes quelques semaines plus tard (comme prédit dans le post « Vol au dessus d'un nid de cocus » de février dernier). 240 nouveaux chômeurs qui peuvent dire à Hamon: « Merci Monsieur le Ministre ! »

Le pays se vend, petit bout par petit bout, à l'étranger. L'équipe de foot de sa capitale est vendue au Qatar qui acquiert aussi certains de ses plus prestigieux hôtels, certains de ses plus célèbres grands magasins parisiens. Le fleuron de ses sociétés de loisirs, le Club Med, se vend à la Chine, tout comme certains de ses grands vignobles les plus renommés.

Les déficits se creusent, le chômage touche de plus en plus de gens, et sa durée augmente inexorablement. Hollande Ouille n'y oppose plus que des mots vides de sens : il lance, devant la commission européenne, « une grande offensive en faveur de l'emploi des jeunes ». Comment ? Mystère. Avec quels moyens ? Mystère. Son « objectif est d'agir en urgence ! » Mélangeant ainsi allègrement les notions d'objectif et de manière, de but et de moyen. Et les médias diffusent docilement ces envolées pathétiques et creuses à un peuple apathique qui ne semble même plus se rendre compte du vide sidéral qui fait office de réflexion à son président.

Même l'opposition politique est atone. A part Méchantcon du Front de Gauche qui dit tout le mal qu'il pense du candidat qu'il a contribué à mettre là où il est, sans jamais, néanmoins, lui demander de partir, il ne se trouve personne pour vraiment sonner le tocsin devant la gravité de la situation. Personne à l'UMP pour demander officiellement le départ immédiat de ce président fantoche de son fauteuil élyséen. Personne, dans ses rangs, pour proposer, au pire, mais vraiment au pire, et juste pour respecter l'esprit des institutions, le remplacement de Hollande Ouille par un autre socialiste doté d'un peu de matière grise et de caractère.
L'UMP compose avec la présence de ce pantin ridicule aux plus hautes fonctions, avec l'espoir de recueillir les morceaux en 2017, mais sans imaginer qu'il pourrait bien n'y avoir plus rien à recoller à ce moment là.

vendredi 17 mai 2013

Emeute du Trocadéro, parfaite synthèse de l'état de la France.


L'épisode de la horde sauvage du Trocadéro « fêtant » la victoire du club Qatar St Germain est une synthèse parfaite des dérives auxquelles le pays est soumis depuis des années. Il préfigure parfaitement l'abîme dans lequel la France va verser inexorablement si aucune mesure radicale d'envergure n'est entreprise avec force et rapidité.

Première dérive : la soumission des autorités françaises aux exigences d'un pays étranger au prétexte qu'il apporte son argent. Le Qatar déverse des tombereaux de fric sur un club de crétins analphabètes en short qui courent après un ballon, pour lui permettre tous ses caprices. Moyennant quoi, ce Qatar demande à ce que la fête se fasse devant la tour Eiffel pour un impact médiatique symbolique, au lieu d'un endroit plus facilement contrôlable et plus conforme au contexte (un stade de foot fermé par exemple). Le préfet de Paris dont une des responsabilités est pourtant d'assurer la sécurité du citoyen français, s'empresse d'obéir.

Seconde dérive : l'incompétence crasse de ce gouvernement et en l'occurrence, du ministre de l'Intérieur, à anticiper les débordements que cette manifestation n'allait pas manquer de provoquer. Ce n'était pourtant pas bien sorcier à prévoir. Il suffisait de se poser les bonnes questions. Par exemple, celles-ci :
  1. Le foot est-il couramment un sport générateur de violences ? Réponse : OUI
  2. Le PSG en particulier, est-il souvent le prétexte à violences de la part de prétendus supporters bas de plafond? Réponse : OUI
  3. Est-ce déjà arrivé dans un passé récent ? Réponse : OUI
  4. Le Trocadéro est-il un lieu bien ouvert dont il sera difficile de maîtriser les accès et les échappatoires ? Réponse : OUI
  5. Est-il un lieu à proximité duquel on trouve de nombreuses vitrines, et des magasins excitant les convoitises supposées chez des jeunes sans le sou ? Réponse : OUI

Le premier quidam venu avec un minimum de bon sens et ayant répondu correctement à ces questions primaires, même sans avoir fait l'ENA, aurait donc fait mieux que Vals et le préfet de Paris réunis. L'un de ces deux incapables a été nommé par Z'Ayrault, lui même nommé par Hollande Ouille, l'autre par Hollande Ouille lui-même directement. On tient donc là, d'un seul coup d'un seul, et sur un seul épisode de quelques heures de vie du pays, la preuve de l'existence d'une belle brochette d'au moins quatre incompétents de tout premier plan.

Troisième dérive : La soumission de nos médias au refus de la réalité, et pire, leur volonté obstinée de manipuler le citoyen. Leur entêtement à vouloir faire croire que les casseurs sont des nervis d'extrême droite est pitoyable alors que tout à chacun est capable de voir à travers les images, photos et vidéos, que la grande majorité d'entre eux sont des racailles arabes et noires.
Sur Europe 1, mardi soir, l'impayable Poincarré interviewe Lescure, ex-dirigeant de Canal + impliqué dans la gestion du club parisien (à l'époque...). « Vous avez connu, il y a quinze ans, ces hordes de hooligans issus des milieux d'extrême-droite... » Réponse très évasive de Lescure. Poincarré revient à la charge : « Pensez-vous que ce sont ces membres du GUD, ces skinheads, ces mouvances d'extrême-droite qui reviennent aujourd'hui ? » Lescure, surpris de cette insistance, botte à nouveau en touche, en prenant bien soin de ne pas abonder dans le sens de son interlocuteur, ni d'ailleurs de le détromper.
Il était pourtant facile de répondre : « T'as qu'à regarder la télé et les photos des journaux, connard, et dénombrer les basanés à bérets en poils de c... et les blackous encapuchonnés, et t'auras ta réponse. » Bon, évidemment, un digne conseiller en nouvelles taxes du président normal ne s'exprime pas comme ça. Mais les auditeurs « normaux » se sont mis à penser cela, peu ou prou. Cette attitude des médias à refuser l'évidence devient aujourd'hui pathétique. D'autant que le matin même, sur la même radio socialo-bien-pensante, Roumanoff craignait que cette racaille débordant les forces de police ne fasse bien l'affaire de Marine Le Pen ! Pas même cohérents dans leur message, ces donneurs de leçons !

Quatrième dérive : celle d'une population maghrébine inassimilable, toujours aux avants-postes des faits divers les plus tordus, individuels ou collectifs, et qui font davantage penser, pour la France, à une vraie plaie d'Egypte qu'à une réelle opportunité. Qui croit encore en toute bonne foi, au concept naguère ressassé, de « chance pour la France » ? Qui croit encore que sa retraite va être payée un jour par cette population parasite et dénuée d'atout et de compétence ?

Cinquième dérive : celle d'une Justice parfaitement incapable d'assumer pleinement son rôle. Une poignée seulement d'individus, probablement ceux qui courent le moins vite, est appréhendée. Verdict de la Justice : des relaxes comme s'il en pleuvait, des peines avec sursis à la pelle, de rarissimes peines de prison ferme tellement courtes qu'elles n'ont de toutes façons aucune chance d'être exécutées. Le message distillée par cette Justice gauchiste décadente est claire. Tellement claire qu'elle va être très bien comprise par ces casseurs pourtant ramollis du bulbe : « vous ne risquez pas grand'chose à recommencer à la prochaine occasion, et si vous courrez normalement, vous ne risquez rien du tout ».

Voilà la France d'aujourd'hui résumée en quelques heures de faits divers. Une France sous influence étrangère, un gouvernement incompétent, une presse partiale et manipulatrice, une immigration qui est un vrai fléau et une Justice dévoyée, rien de nouveau sous le soleil bien sûr, mais il est rare que tous ces symptômes soient mis en relief sur un temps aussi court. Cet épisode navrant aura au moins eu le mérite, espérons-le, de rendre la vue aux plus aveugles.

samedi 11 mai 2013

Lettre d'une femme à sa soeur en exil.


Ma grande sœur chérie,

Voici quelques nouvelles d'ici. J'espère que ce courrier te parviendra sans encombre, et ne sera pas censuré. Tu sais, depuis que le pays a changé d'orientation politique, nos gouvernants ont bien du souci avec les mécréants qui ne cherchent qu'à empêcher la volonté d'Allah de s'accomplir, aussi ont-ils fort à faire à tout bien surveiller.
Heureusement, ils ne ménagent pas leurs efforts pour remettre le pays dans le droit chemin, loin de la débauche dans lequel ils l'ont trouvé quand ils ont enfin pu prendre le pouvoir.
Bien sûr, tout n'est pas encore idéal. Il y a ici ou là, encore des poches de résistance à l'islamisation. Par exemple, pas plus tard qu'hier, notre voisine qui venait d'accoucher, a eu la prétention d'appeler son fils nouveau-né Christophe ! Avoue quand même qu'il y en a qui cherchent vraiment la provocation ! Heureusement, elle a été dénoncée par la sage-femme qui est une fidèle musulmane originaire d'Algérie, et qui a appelé la milice.
D'ailleurs cette milice est très efficace, elle intervient partout et à toutes heures, notamment pour veiller à ce qu'une femme dans la rue soit toujours convenablement vêtue, avec son voile correctement ajusté, et accompagnée de son mari.
Figure-toi que l'autre jour, une milice a surpris une femme au volant de sa voiture, en plein Champs-Elysées, sans même que son mari soit à ses côtés ! Elle a aussitôt procédé à l'interpellation de la rebelle et l'a déférée à la Santé en attendant son jugement devant le Tribunal Islamique. Avec un bon avocat, elle va peut-être échapper à la lapidation.

Cette milice est vraiment une chance pour le pays. Il faut dire que les autorités n'ont eu aucune difficulté à en recruter les membres dans les ex-quartiers « défavorisés ». C'est d'ailleurs grâce à ce recrutement en masse que le chômage a bien diminué en Seine-St-Denis. Il faut dire qu'on ignore un peu ce qui se passe dans les autres régions de France. Tu sais que les voyages dans le pays sont maintenant un peu plus difficiles qu'avant. Il faut désormais un visa pour sortir de sa région d'origine, et ce visa ne s'obtient pas si facilement, à moins bien sûr que tu ne sois fonctionnaire au service des visas. Mais, avec ma couleur blanche de peau, tu penses bien que ce n'est pas le cas.

Il paraît que le village de notre enfance a bien changé ces dernières années. Tu ne le reconnaîtrais pas, et moi non plus sans doute. L'église a été rasée. Elle a eu moins de chance que celle de la commune voisine qui n'a vu que son clocher amputé de sa croix, comme toutes les églises d'ailleurs. C'est Marie-Josèphe qui me l'a dit. Tu te souviens de Marie-Josèphe, n'est-ce pas ? C'était notre meilleure amie quand nous étions au collège du village. D'ailleurs, elle ne s'appelle plus Marie-Josèphe mais Aïcha désormais. Marie-Josèphe, ça faisait trop ancien régime, lui a-t-on dit à la mairie, et ils ont changé son état-civil.

Il n'y a pas que ça qui a changé, ma chère sœur. Tu as dû apprendre que notre drapeau national se trouve désormais enrichi d'un magnifique croissant de lune vert sur le blanc de la partie centrale. Ainsi, le monde entier peut témoigner du changement que connaît notre pays bien aimé depuis que les socialistes ont cédé la place, ou plus exactement préparé celle de nos nouveaux gouvernants, les Frères Musulmans. Certains, à l'étranger, ont l'air de dire que ce changement a été rapide. En fait, si l'on y songe, tout a vraiment commencé dans les années 70 du siècle dernier, quand Giscard a permis le regroupement familial des immigrés musulmans. Il a fallu quand même quelques décennies d'immigration débridée pour en arriver là où on en est aujourd'hui : ça n'a donc pas été si rapide que ça ! Bien sûr, le fait que l'ex-président Hollande donne le droit de vote aux étrangers, a été un accélérateur formidable du processus : très vite des imams sont devenus maires des communes déjà bien islamisées, lesquels maires ont alors élu des sénateurs islamiques. Infiltrer les partis bien en cour et bien soutenus par la Presse bien-pensante n'était plus alors qu'un jeu d'enfant, et, grâce à Dieu, enfin, je veux dire, grâce à Allah (j'ai encore des vieux réflexes qui me restent, mais la Mairie m'a inscrite à des cours de Coran obligatoires, et je fais de grands progrès), aujourd'hui, le pays est, Inch Allah, une république islamique.

Comme je te disais au début de cette lettre, tout n'est pas encore réglé. Il y a encore régulièrement des attentats commis par des sunnites qui ont du mal à accepter que nos gouvernants soient principalement chiites. Le métro parisien est régulièrement le théâtre d' attentats à l'explosif qui font beaucoup de victimes, je suppose que tu en as entendu parler chez toi. Mais à part ça, tout va bien.

Dans la vie de tous les jours, nos anciennes habitudes d'Infidèles n'ont pas été trop perturbées. Oh bien sûr, le jambon, le saucisson, les pieds de porc et autres cochonnailles ont disparu de nos tables, mais est-ce bien important ? D'ailleurs, les pieds de porc, je n'ai jamais beaucoup aimé ça de toutes façons. Et finalement, comme ils le disent souvent à la télé, l'alcool, c'était très mauvais pour la santé. On devrait donc vivre plus vieux, maintenant que notre gouvernement nous impose un régime bien plus sain.

A propos de santé, j'ai revu l'autre jour Monsieur Philippin, tu sais, le pharmacien, le fan de foot, le fidèle supporter du club Qatar St Germain. Je l'ai croisé alors qu'il venait juste de retirer la grosse croix verte de l'enseigne lumineuse de sa pharmacie. Il a dû la remplacer par un très joli croissant de lune, bien plus en phase avec notre époque. Il m'a dit qu'il s'était inscrit au parti politique le Front de Gauche Islamique de Mélenchon, (qui s'est laissé pousser la barbe et n'est plus appelé Mélenchon mais Issi Ben Youssef, depuis que les Autorités Islamiques lui ont reconnu son grand rôle de collaboration durant ces dernières années et surtout lors des derniers « évènements ». Il est d'ailleurs aujourd'hui le seul ministre blanc (ministre de la Propagande). Monsieur Philippin me dit qu'il vaut mieux être du côté du manche de la cognée si l'on veut s'en tirer au mieux. Il n'a sans doute pas tort, déjà qu'il n'est pas physiquement avantagé, avec sa bonne gueule de bon chrétien bien blanc !

Bon, ma chère grande sœur, je vais terminer là mon bavardage, c'est vrai que je suis un peu fatiguée en ce moment, je dors mal. Je ne me suis pas encore faite à l'appel du muezzin aux aurores. Il fait son appel du haut du clocher de l'ex-église St Sulpice qui a été transformée en mosquée, et tu sais que c'est juste en face de mon appartement. Mais t'en souviens-tu vraiment d'ailleurs ? Ça fait combien de temps que tu as cru bon de quitter la France pour l'Australie ? C'était pendant le début du quinquennat avorté de Hollande, comme beaucoup de Français, non ? Ça ne fait donc pas si longtemps que cela, tu n'as donc sûrement pas oublié.

Je serais très contente de te revoir. Comme il ne m'est pas possible d'obtenir un visa de sortie, ça serait bien que tu viennes. D'autant que j'ai maintenant du temps libre à te consacrer puisqu'il m'est interdit de travailler désormais. Les Frères Musulmans ont ainsi réglé le problème du chômage des femmes.

Je t'embrasse bien tendrement, ma grande sœur chérie.

Ta petite sœur qui pense à toi,


PS : si tu avais l'intention du venir me rendre visite, ici, en République Islamique Française, assure-toi de t'y prendre assez tôt pour obtenir le visa indispensable. Tâche de ne pas avoir de tampon d'Israël sur ton passeport, ça ne serait pas apprécié ici. Tu sais évidemment que l'Euro n'existe plus, j'espère que tu as pu te débarrasser à temps de ceux que tu avais. En revanche, le dollar est très recherché ici. Ne prends pas de dinars français, tu ne pourrais pas les changer à ton retour, et de toutes façons, ils ne valent rien à l'étranger.

mardi 30 avril 2013

Moi, Président, je... ? Toi, Président, tu...!!!!


Le 2 Mai 2012, Hollande Ouille voulait marquer les esprits durant son débat d'entre les deux tours de Présidentielle avec sa diatribe anaphorique désormais célèbre: « Moi, Président de la République, je... »

Si le candidat avait été d'une autre trempe, ça aurait eu de la gueule. Malheureusement, avec un tel profil d'incompétent et son inexpérience abyssale, c'était d'une prétention ridicule qui confine au grotesque. Les Français qui ont voté pour lui sont en train de s'en apercevoir, à leurs frais (et hélas, aussi aux nôtres.)

Pour célébrer l'anniversaire de cet épisode de la campagne présidentielle, il était normal (et l'adjectif est de circonstance) que l'anaphore lui revienne comme un boomerang dans sa face d'ahuri.

Aussi au terme d'un an d'exercice calamiteux, tout le monde peut constater que :


« Toi, Président de la République, tu as atteint et dépassé le seuil des 3 millions de chômeurs et même battu un record historique,

Toi, Président de la République, tu as fait perdre à la France son triple A dans toutes les agences de notation,

Toi, Président de la République, tu as été incapable d'honorer la promesse de mettre le déficit français sous la barre des 3% du PIB.

Toi, Président de la République, tu as rassemblé dans ton gouvernement une ribambelle de pieds-nickelés de la politique, des profiteurs ( Taubira, Batho), des magouilleurs repris de justice (Ayrault, Fabius), des tricheurs-menteurs (Cahuzac), et des incompétents (ceux déjà cités et tous les autres),

Toi, Président de la République, tu as augmenté fortement la fiscalité sur tous les Français et diminué leur pouvoir d'achat,

Toi, Président de la République, tu as poussé les gros revenus à fuir le pays et à aller payer leurs impôts à l'étranger,

Toi, Président de la République, tu es intervenu dans le cours d'une élection législative en faveur d'un candidat de ton camp,

Toi, Président de la République, tu es intervenu dans le cours de la Justice, en faveur de ta maîtresse,

Toi, Président de la République, tu as porté atteinte au statut du mariage et de la famille, un des principaux piliers de la société,

Toi, Président de la République, tu t'es ridiculisé à quasiment chaque rencontre internationale, avec ton attitude gauche, ton élégance de clown, ton élocution de débile mental, ton anglais de cancre, et par ta faute, la France est la risée du monde,

Toi, Président de la République, tu as honteusement baissé ton froc devant le parlement algérien,

Toi, Président de la République, tu as cassé le couple franco-allemand dans l'Europe au profit d'un nouveau couple anglo-allemand et tu as relégué la France dans le clan des pays du Sud à la traîne,

Toi, Président de la République, tu as pratiqué un népotisme indécent en faveur de ton ex-compagne,

Toi, Président de la République, tu as osé mettre en scène à l'Elysée une signature de gros contrat entre la société Airbus et un pays dans lequel tu n'es même pas allé, dans le seul but de t'en attribuer de façon grotesque le mérite,

Toi, Président de la République, tu te rends coupable d'abus de biens sociaux en finançant avec les deniers publics le bureau de ta maîtresse et ses salariés, ou tu as fait une fausse déclaration de patrimoine en n'incluant pas celui de ta concubine (au choix, selon le statut qu'on veut bien donner à la journaliste jet-setter de Paris-Match qui te suit partout),

Toi, Président de la République, contrairement à ton engagement, tu t'es comporté en chef de parti en rencontrant à l'Elysée, des députés et responsables du PS. »


On pourrait continuer l'exercice sur plus de lignes encore, tant il y a à dire sur le désastre que représente cette première année de quinquennat. On se limitera à ces 16 réflexions, puisque Hollande Ouille nous avait assommé du même nombre de prétentieux engagements.

En faisant ce premier bilan d'un an, on a peine à croire qu'on va devoir (ou même pouvoir!) supporter encore quatre ans de maladresses, mensonges, reniements, fautes, incohérences, immobilisme, pénurie d'idées, diversions, bref quatre ans d'incompétences et d'arnaques. « Putain, encore quatre ans ! »
Dites-moi qu'il n'est pas possible que les Français laissent un tel guignol continuer de précipiter le pays dans l'abîme sans réagir ? Dites-moi que la France n'est pas peuplée que d'aveugles ou de flagorneurs, dites-moi qu'à un moment donné, il y aura bien suffisamment de gens pour constater et dire tout haut, comme le petit garçon du conte d'Andersen : « Mais, le roi est nu !! ».

Certes, les sondages de popularité créditent Flanby de 25% de sondés lui faisant confiance, ce qui est un record d'impopularité et de défiance, surtout au terme d'un an d'exercice seulement. Mais finalement, 25% c'est encore beaucoup : Pensez, un sondé sur quatre croit encore dans les qualités de chef d'état de Hollande Ouille ! Un sur quatre n'a pas encore vraiment compris ! A l'image d'un Pierre Arditi qui, lors d'une récente interview, reconnaît, certes, que les résultats de la politique du candidat qu'il a soutenu activement avant son élection, se font encore attendre. Mais assure-t-il aussitôt, il lui fait encore confiance car « un an, c'est court ! »

Comment Arditi peut-il être aussi naïf, pourquoi ne voit-il pas qu'au delà des convictions philosophico-politiques qui peuvent être les siennes, nous avons affaire ici à un authentique tocard aux commandes du pays? Comment est-il possible qu'il ne voit pas qu'il est urgentissime de changer le locataire de l'Elysée ? Quel intérêt personnel Arditi, à qui on fera le crédit d'une intelligence au moins moyenne, peut-il avoir à continuer de supporter publiquement Hollande Ouille ? Ou est-il simplement motivé par la lâcheté, par la crainte de se renier, la peur de reconnaître qu'il s'est trompé, et qu'il a aussi trompé les simples d'esprit estimant qu'un saltimbanque bien payé en haut de l'affiche est un citoyen particulièrement qualifié pour désigner le meilleur candidat pour présider aux destinées du pays ?
Ne sait-il pas que lorsque le peuple se retournera contre son président, il n'oubliera pas celles et ceux qui l'ont soutenu ? Et que ceux-ci focaliseront aussi sa colère ? Il faut vraiment tout ignorer de l'Histoire pour ne pas comprendre que le peuple n'est ni amnésique ni miséricordieux quand il est en fureur. Une fois que Louis XVI eût payé sur l'échafaud l'exaspération que le petit peuple nourrit à son endroit, ce sont tous les noms à particule qui ont fini par être visés... Le peuple est parfois juste un peu long à comprendre... mais une fois qu'il a compris...

dimanche 21 avril 2013

Carlier, Europe 1, au service de la répression.


On savait depuis longtemps que Guy Carlier se prenait pour un grand écrivain. Le ton avec lequel il déclame habituellement sa prose, est rempli de la déférence qu'il décerne au talent dont il est persuadé être pourvu.
Mais on ignorait sans doute, qu'en plus, ce Victor Hugo cathodique était doué d'un humour pince sans rire. Cette révélation m'a frappé ce samedi matin 20 avril sur Europe 1, cette radio périphérique dont la radicalisation gauchissante finit par fasciner tant elle confine maintenant au grand-guignolesque.
Mais revenons à la chronique de notre académicien-en-devenir. Il raconte qu'à la recherche de l'inspiration lors d'un voyage en train, il se met à observer une jeune fille au dehors, qui se berce nonchalamment sur une balançoire, tout en regardant un texto sur son smartphone. La jeune fille, à la lecture de ce texto, sourit aux anges. Oui, Carlier voit tout ça de son compartiment. Si, si, c'est tout à fait crédible, car Carlier, en plus d'une fine plume, possède un œil de lynx que ses paupières adipeuses en forme de saucisses de Strasbourg, ne laissent pas deviner.

Bref, notre chroniqueur attendri aime à imaginer qu'il s'agit d'un message de son amoureux. C'est beau, non ? On écrase une larme et on continue d'écouter la bouleversante prose. La scène inspire à Guy Carlier que l'Amour est le remède de tout. De tout, y compris contre les (méchants) extrémistes. Quels extrémistes ? Ben, par exemple, les fanatiques islamistes égyptiens qui réclament des attaques contre la France mais aussi et surtout (et c'est là qu'arrive la chute aussi inattendue qu'hilarante du sketch de notre désopilant chroniqueur) Christian Jacob et Christine Boutin !!
Oui, vous avez bien lu, les fanatiques djihadistes sont mis au même rang que Christine Boutin, grande extrémiste devant l'Eternel, comme chacun sait.
Je vous avais prévenu, Carlier est un grand comique. Il nous avait caché cette facette de son immense talent, le coquin. Puis le farceur se fait psychologue. Si Boutin est une telle extrémiste, c'est, assure-t-il, qu'elle a manqué d'amour dans sa jeunesse. Ben oui, à cause de son physique ingrat, bien sûr. C'est vrai que quand on est gaulé comme Carlier, on éprouve une compassion toute naturelle pour ceux et celles qui n'ont pas la chance d'avoir son physique d'Adonis.
Donc, Boutin, frustrée d'amour, est contrainte d'épouser son cousin (une bonne petite accusation d'inceste, au passage, ça fait toujours plaisir, surtout quand il s'agit de démolir celle qui s'oppose au mariage de déglingos contre-nature, et c'est tellement élégant, en plus d'être désopilant). Et c'est donc pour cette raison que Boutin est aujourd'hui une extrémiste. Puis après cette très fine analyse, Carlier nous livre son remède : l'Amour, bien sûr ! Carlier le sait, il en est tellement pétri lui-même, qu'il ne peut pas se tromper. Si on croise un extrémiste, il suffit de lui dire qu'on l'aime. Et ça le guérit illico de son extrémisme !
On aimerait demander à Carlier de quitter le pays pour aller tester lui-même sa recommandation auprès des djihadistes égyptiens.

On reste sans voix après cette chronique, et on balance entre stupéfaction et écoeurement devant tant de méchantes âneries proférées avec un tel naturel.
Et puis on repense à la façon dont notre gouvernement aux abois réprime les manifestations anti-mariage homo. 
On repense au recours par la police au gaz lacrymogène contre des familles défilant en toute simplicité, et pacifiquement. 
On repense aux 17 longues heures de garde à vue infligées à des jeunes filles pour un paisible sitting près du Sénat. 
A l'arrestation, au Jardin du Luxembourg, d'un piqueniqueur affublé d'un tee-shirt illustrant un couple avec enfants, symbole des valeurs familiales revendiquées par la Manif pour Tous. 
Au tweet de Bergé proclamant qu'il ne serait pas mécontent qu'une bombe explose au milieu de cette manifestation. 
Aux tentatives sans cesse répétées des tenants du Mariage pour Tous de mélanger anti-mariage homo et homophobie. 
A la précipitation avec laquelle le gouvernement cherche à enchaîner la procédure d'adoption de cette loi honteuse. Le lien est évident : Carlier, et Europe 1 qui le paie, en osant le ridicule de qualifier Boutin de dangereuse extrémiste, participent à la même démarche de répression brutale, par le gouvernement socialo, d'une opposition populaire de fond. Carlier met sans vergogne sa balourdise naturelle et prétentieuse au service du politiquement correct. Le fait qu'il force le trait avec une violence qui touche à ce point au grotesque, en dit long sur la panique du gouvernement et de sa Cour de manipulateurs médiatiques. C'est aussi le signe que la Résistance progresse et les inquiète vraiment. 

Au passage, Carlier nous aura montré que finalement, chez lui, ce n'est ni son triple menton ni son gras du bide qui sont les plus lourds. Son style est à l'image de son profil de méduse monstrueuse. Parfois, en effet, le contenu est hélas conforme au contenant... C'est probablement chez Carlier, sa seule forme de sincérité.

jeudi 18 avril 2013

Dis papa, c'est quoi un paradis fiscal?

 
  • Dis papa, c'est pas bien, le Paradis ?
  • Si, si, ma fille, c'est très bien le Paradis !
  • Et c'est quoi, papa, un paradis fiscal ?
  • C'est un pays qui fait payer très peu d'impôts à ses habitants.
  • Alors pourquoi on dit que c'est pas bien, les paradis fiscaux ?
  • Euh, parce que.. parce qu'ils attirent les gens qui veulent pas payer trop d'impôts dans leur propre pays.
  • Et c'est quoi, le contraire du paradis ?
  • Ben, c'est l'enfer !
  • Alors le contraire d'un paradis fiscal, c'est un enfer fiscal ?
  • Heu, ben oui...
  • Mais si un paradis fiscal c'est pas bien, alors un enfer fiscal, c'est bien ?
  • Ben non, quand même pas !
  • Mais, papa, si les paradis fiscaux ne font pas payer beaucoup d'impôts à leurs habitants, ils ont pas beaucoup d'argent et ce sont des pays pauvres, alors ?
  • Oui, bien sûr !
  • C'est pas des paradis fiscaux, la Suisse, le Luxembourg, et Singapour ?
  • … Si, si ! Mais bon, t'as pas fini avec tes questions ?
  • Alors ce sont des pays pauvres, la Suisse, le Luxembourg et Singapour ?
  • Euh, non, on peut pas dire...
  • Mais dis-moi, papa, on dit toujours que la France est de plus en plus pauvre...
  • Oui et alors ?
  • Mais, c'est pas un paradis fiscal, la France ?
  • Ah non alors ! pas vraiment !!
  • Bon alors, si je comprends bien, la France qui est le contraire d'un paradis fiscal, est donc un enfer fiscal où on paye beaucoup d'impôts, mais qui est pauvre, alors que la Suisse qui est un paradis fiscal où les habitants ne payent pas beaucoup d'impôts est un pays riche. C'est bien ça ?
  • Alors dis papa, pourquoi la France, elle est contre les paradis fiscaux et veut absolument rester un enfer fiscal ?
  • Heu... parce que les paradis fiscaux lui font concurrence !
  • Papa, tu sais quoi ? je comprends rien à l'Economie !
  • Tant mieux, tu pourras devenir ministre socialiste, ma fille !
  • Mais papa, les entreprises qui donnent beaucoup d'avantages sociaux à leurs employés, ce sont des paradis sociaux, non ?
  • Oui, sans doute !
  • Mais alors, elles font concurrence, sur le marché du travail, aux entreprises qui exploitent leurs employés, non ?
  • C'est pas faux !
  • Alors, si je comprends bien, il faudrait lutter contre les entreprises qui sont des paradis sociaux pour défendre celles qui exploitent leurs employés, n'est-ce-pas ?
  • Ma fille, à la réflexion, je crois que tu pourrais même devenir présidente de la république française !

vendredi 12 avril 2013

Sus aux extrêmes!!


La Presse bien pensante, pendant des mois précédant les dernières élections présidentielles, n'ont eu de cesse de nous vendre le candidat Hollande.
Les premiers mois de la présidence de Hollande Ouille, elle s'est attendrie de voir un président si normal.
Puis elle a constaté que, plutôt que normal, le président était surtout ordinaire, mais elle a continué à montrer beaucoup de bienveillance à son égard. 

Puis les nuages noirs ont commencé à arriver en masse: chômage explosif, rodomontades ridicules de ministres de premier plan, déficits se creusant, multiplications de plans sociaux, cafouillage dans les déclarations ministérielles, gesticulations stériles de Montebourg, valses hésitations de Vals, manifestations monstres d'opposition à une loi sociétale aussi inopportune que démagogique, démission de celui qui allait s'avérer être un malhonnête doublé d'un menteur, chute vertigineuse de popularité de Hollande Ouille, fiasco dans les différentes rencontres internationales: le soutien inconditionnel de la Presse n'était plus possible. 

On assiste même à un vrai retournement de la part de cette Presse, qui pour être spectaculaire, n'en était pas moins attendu. Saucisson-Pinard l'avait même évoqué avec un an d'avance. (Voir le paragraphe « second symbole » dans le post « Passation de pouvoir et test » de mai 2012).

Nos médias se démarquent donc, bien tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, de leur ex-champion, mais ils restent évidemment fidèles à la couleur du maillot du joueur : rose. Aussi jugent-ils qu'il est opportun de braquer les projecteurs dans une autre direction. Jamais à court d'idées quand il s'agit de s'ériger en donneuse de leçons au brave citoyen-lecteur-auditeur-téléspectateur, la Presse estime qu'il est temps de dénoncer un danger bien plus préoccupant que les écarts de conduite du gouvernement socialiste.
Le nouveau mot d'ordre est lancé : attention au populisme, gare aux extrêmes ! C'est ce qu'on appelle un contrefeu.

Même les humoristes politiquement corrects s'y mettent. Façon de justifier sa présence sur les ondes d'Europe 1 et de payer à la Pensée Unique le tribut de sa petite rubrique du matin à une heure de grande écoute, Anne Roumanoff finit la plupart de ses sketches de gentilles moqueries des dérapages socialistes en assurant avec un sérieux soudainement retrouvé que sa principale crainte est toutefois le populisme et les extrêmes...
La consigne est fidèlement transmise à ses élèves humoristes en herbe dans une émission de l'après-midi, qui font part du même souci, avec quasiment les mêmes mots.

Roumanoff reconnaît, avec le sourire parce que c'est son outil de travail, qu'elle est dans un pays dirigé par des incompétents doublés de menteurs profiteurs et de fieffés renégats, mais ce qui lui fait vraiment peur, c'est le populisme ! C'est un peu comme si elle était dans un appartement en feu, cernée par les flammes, avec le toit qui menace de lui tomber sur la tête, et quand un pompier lui propose son secours, elle répond que ce qui l'inquiète tout à fait, c'est le froid qu'il fait dehors !

Voilà le vilain danger à dénoncer, selon le politiquement correct d'aujourd'hui : le populisme. Mais qu'est-ce que le populisme ? Facile ! Quand le peuple partage l'avis du politique, c'est la démocratie. Mais quand le peuple a un autre avis, c'est du populisme. Faire payer les riches pour soutenir les pauvres, c'est de la démocratie. Réclamer le rétablissement de la peine de mort, c'est du populisme. Faut pas confondre. Ainsi donc, l'inconvénient majeur d'avoir comme président un parfait tocard qui mène le pays droit dans le mur, c'est que cela « favorise » les extrêmes... Mais au fait, de quels extrêmes parle-t-on? Les extrêmement compétents ? Les extrêmement honnêtes ? Ou les extrêmement conscients de l'intérêt du pays ? C'est vrai que ça nous changerait ! Et le changement, c'est... pour demain ?

Pourtant, les positions vraiment extrêmes existent. Prenez par exemple, l'extrême aveuglement de la Justice : un bambin arabe est envoyé à l'école maternelle de Sorgues avec un tee-shirt proclamant devant : « je suis une bombe » et derrière « Djihad (son prénom!) né le 11 septembre ». Merci le « bien-vivre-ensemble ». Le tonton du bambin qui a offert ce charmant cadeau et la mère qui lui a fait porter, sont envoyés devant le Tribunal correctionnel d'Avignon par le maire de Sorgues qui s'est constitué partie civile, avec une plainte pour apologie de crime. 

On notera au passage que les deux arabes incriminés ont reçu le soutien du MRAP. On en déduira donc qu'une bombe, une célébration du 11 septembre et une guerre sainte contre tout ce qui n'est pas musulman, sont des éléments participatifs de l'Amitié entre les Peuples...

Bien entendu, les deux accusés ont nié le côté provocation de la démarche. Mais le plus beau, c'est que la Justice les a entendus et a déclaré que l'apologie de crime en l’occurrence n'était pas complètement évidente, et en conséquence, les a relaxés ! Les (très rares) articles révélant cette affaire donnent le nom de tous les protagonistes, sauf, hélas, ceux des magistrats responsables de cette décision, qui gagnent ainsi leur statut bien mérité de dhimmis dociles et bienveillants. 

On peut donc supposer -bonne nouvelle ?- qu'on pourra désormais porter un tee-shirt proclamant « Shoah, né à Dachau » dans le dos, et « Je suis une Solution Finale » sur le ventre, ou encore «Gégène, né à Alger» sur le devant, «Je suis une Ratonnade » dans le dos, sans déclencher les foudres de la Justice, des associations MRAP, SOS Racisme ou des autorités religieuses.

Autre exemple d'extrême : l'extrême hypocrisie de Hollande Ouille qui tente de récupérer le scandale Cahuzac, avec ses initiatives de prétendue moralisation financière des politiques. Car enfin, ce président minore son patrimoine immobilier pour échapper à l'ISF, choisit comme premier ministre un type ayant trempé dans une affaire de favoritisme dans l'octroi de marchés publics, compte parmi ses ministres des ex-bénéficiaires abusifs de logements HLM, fait financer par le contribuable, le bureau à l'Elysée de sa copine (encore mariée) et ses collaborateurs salariés, et se fait remplacer à la tête de son parti par un repris de justice. Flanby est-il vraiment crédible quand il singe un air martial pour annoncer des mesures de transparence financière pour ses collaborateurs et les députés? Hollande Ouille, donneur de leçons de moralisation, c'est un peu un charcutier-boucher qui serait défenseur de régime végétarien.

Dernier exemple, pour aujourd'hui, d'extrême : l'extrême intolérance gauchiste. Pierre Bergé, millionnaire, figure emblématique de la gauche caviar, pédéraste notoire et actionnaire du Monde de son état, constate qu'une page de publicité de la Manif pour Tous, paraît dans son canard. Elle s'adresse aux sénateurs pour leur dire tout le mal qu'elle pense de la loi en faveur du mariage homosexuel. Bergé entre dans une colère noire et dénonce ce qui est à ses yeux, un scandale. Cette publicité est « contraire aux valeurs de ce journal ! » Elle est « une honte et ceux qui l'ont acceptée ne sont pas dignes de travailler dans ce journal ! » Pas dignes ! Voilà typiquement, comment la gauche conçoit la liberté de la Presse. Et encore ne s'agissait-il pas ici d'un article rédigé par un journaliste mais bien d'une publicité payante. Pour Bergé, la liberté d'expression s'arrête à la limite de ce qui sert ses propres intérêts et opinions personnelles. Et la censure qu'il désire exercer en tant qu'actionnaire, devrait s'étendre jusqu'aux messages des annonceurs.


Alors, sus aux extrêmes ?