Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 10 novembre 2023

Marche contre l'antisémitisme: le mot qui la souligne le mieux.

 


Une marche de dénonciation de l'antisémitisme est organisée ce dimanche par tous les guignols bien-pensants du théâtre politique, aux premiers rangs desquels Larcher et Braun-Pivet.

Devinez quel est le mot sous-jacent de cette marche.

Hollande, Macron, Sarkozy et toutes les « élites » politiques ayant soutenu ces traîtres immigrationnistes, sont-ils vraiment habilités à participer à la marche contre l'antisémitisme ?

Y a-t-il cohérence entre manifester contre une dérive sociétale et avoir délibérément créé cette dérive sociétale ?

Peut-on, en toute sincérité, s'ériger en dénonciateur scandalisé des conséquences de ses propres actes ?

On feint d'ignorer que l'immigration musulmane encouragée et facilitée est directement liée à la vague de haine du juif que connaît la France aujourd'hui.

Comment peut-on être faire semblant d'être outré de la conséquence directe de la politique qu'on a consciencieusement menée pendant des décennies à l'encontre des désirs d'une majorité de Français ?

Reconnaître sa responsabilité directe dans le pic d'antisémitisme auquel on assiste en France devrait être, pour tous ces politiques ayant été au pouvoir sur les quarante dernières années, le préalable à toute organisation de manifestation.

Il serait, de la même façon, inadmissible qu'un patron de BTP ayant négligé pour des motifs de réduction de coûts, des mesures de protection de ses ouvriers, s'érige en dénonciateur virulent d'un accident arrivé à l'un d'eux.

Serait-il acceptable qu'un paysan ayant laissé ses terres à l'abandon, se mue en organisateur d'une manifestation pour dénoncer l'invasion de ses champs par des insectes ravageurs ?

Indécent est l'adjectif qui décrit le mieux ces politiques responsables de cette immigration sauvage qui osent refuser aux politiques de l'opposition, et donc à ce titre parfaitement innocents du carnage sociétal issu de cette immigration d'invasion, de participer à cette marche contre l'antisémitisme.

Et ces politiques coupables ne doivent pas oublier qu'ils seront un jour, inévitablement, comptables devant les Français patriotes, de leur trahison.



Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.

 En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur. 


 



samedi 4 novembre 2023

Discussion de palier.

 


- Hé bonjour Hervé! Ça me fait plaisir de te revoir !

- Bonjour Caroline, et bienvenue! A moi aussi, ça me fait plaisir ! Je t'en prie, entre !

- Bienvenue, bienvenue... il faut le dire vite, ah ah ah ah ah ah 😄! Y a un de ces boucans dans ton immeuble !

- M'en parle pas ! Ça a repris de plus belle !

- Qu'est-ce qui a repris ?

- Oh tu sais, c'est toujours les voisins du 4e. Ils n'arrêtent pas de se chamailler depuis des lustres ! Mais là, ils ont encore monté le ton et ça emmerde tout l'immeuble !

- Qu'est-ce qu'il se passe au juste ?

- Ben, ce sont des cousins, qui sont censés partager l'appartement du 4e, mais ils se disputent ce partage sans arrêt.

- Mais pourquoi ? Ils n'ont pas le sens de la famille ?

- Absolument pas ! Faut dire que tu as un des cousins qui est un feignant fini. Il ne branle rien, si ce n'est chaparder ici ou là. Il vandalise les boîtes aux lettres de l'immeuble, fait des tags sur les murs, défèque sur les paillassons des appartements. Bref, il fait chier tous les résidents qu'il lui arrive de côtoyer, à tous les étages.

- Et l'autre cousin ?

- L'autre, c'est celui qui a réussi. Il est plein aux as. Autant la partie de l'appartement occupée par son cousin est un bouge, autant la sienne est correctement aménagée et meublée. Mais il méprise souverainement son cousin. A vrai dire, il méprise aussi le reste des résidents, mais c'est une autre affaire. Le problème, c'est qu'il n'arrête pas de repousser son cousin toujours plus au fond de l'appartement qu'ils sont censés partager tous deux, en accaparant petit à petit les pièces de son cousin. Il chercherait à le reléguer au fond de la cave que ça ne m'étonnerait pas.

- Mais ce partage n'a pas été officialisé un jour d'une façon ou d'une autre ?

- Si, bien sûr! Un notaire avait enregistré ce partage il y a longtemps, mais le riche cousin s'en tape. Tu sais, c'est toujours celui qui a du fric qui fait ce qu'il veut ! L'autre est supposé s'écraser. C'est comme ça. C'est vrai aussi que celui-là ne s'est jamais vraiment donné le mal de s'en sortir financièrement non plus... Il préfère faire des jérémiades à longueur de temps, tout en affichant son asociabilité.

- Si je comprends bien, le cousin riche vole au pauvre sa partie d'appartement en quelque sorte !

- Exactement ! Même famille, même travers, je te dis ! Bref, ce sont des chamailleries à n'en plus finir.

- Mais j'ai aussi croisé, en montant, un type qui avait l'air de vouloir se mêler de la dispute.

- Ah oui ! Ben lui, c'est autre chose ! Il faut qu'il se mêle toujours de ce qui ne le regarde pas ! Dès qu'il y a une dispute ici ou là dans l'immeuble, il faut qu'il y mette son grain de sel ! Il se prend pour le concierge de l'immeuble, alors que personne ne lui en a donné la charge.

- Mais il s'en mêle pour apaiser la dispute, ou quoi ?

- Absolument pas ! Au contraire ! C'est toujours pour envenimer les choses ! Là, en l'occurrence, il prend parti pour le riche cousin, contre l'autre. Comme si on lui avait demandé quelque chose !!

- Ça doit foutre une sacrée ambiance dans l'immeuble !

- Tu penses ! Tout le monde en a ras le bol ! Tiens, un autre exemple : au 3e étage, t'as aussi une querelle de famille. T'as un mec, un clown de cirque reconverti, je crois, qui a maltraité ses propres enfants. Du coup, t'as l'oncle de ces gosses, qui habite à côté, qui est intervenu pour protéger ses neveux. Eh bien, t'as encore Monsieur-qui-se-mêle-de-tout-ce-qui-ne-le-regarde-pas, qui est arrivé pour intervenir dans cette histoire de famille. En plus, il prend parti pour le maltraitant des gosses ! J'te jure, parfois, on aimerait qu'il s'occupe davantage de ses fesses... qui ne sont pas bien propres, d'ailleurs, si tu veux mon avis ! Mais bon, c'est son problème. Bref, il y a une ambiance de merde dans cet immeuble, et c'est toujours à cause des mêmes ! Enfin... parlons d'autre chose... Alors, ça fait combien de temps qu'on s'est pas vu ?....


(Toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé, serait, bien évidemment, purement fortuite.)

 

Pour bien vous faire comprendre et accepter qu'à l'avenir, la société occidentale devra impérativement être métissée et que l'homme blanc y sera désormais minoritaire, l'oligarchie mondialiste vous impose quasiment dans chaque publicité de n'importe quel produit ou service, des peaux noires et cheveux crépus. Cela n'a pas pu vous échapper.

 En réponse modeste à ce matraquage, Saucisson-Pinard vous propose désormais, à chaque fin d'article, comme on le ferait en soutien à une espèce protégée en voie d'extinction, une image de belle blondeur.



 

vendredi 27 octobre 2023

Incursion dans la tête de Macreux.

 


- Vous êtes formidable, monsieur le Président ! Quelle réussite !

- Oui, je dois dire que je suis plutôt fier de moi !

- Vous les avez littéralement bluffés, aussi bien Benyamin Netanyahou que Mahmoud Abbas!

- Non, pas « bluffés », monsieur le Conseiller, juste « convaincus ». Ils ont été sensibles à mes arguments, voilà tout.

- Oui monsieur le Président, vous avez su, comme d'habitude, trouver les mots justes.

- Vous savez, quand je parle aux Français, ils m'écoutent, et savent reconnaître la justesse de mes propos. Comment pourrions-nous expliquer autrement ma popularité légendaire dans le peuple français ?

- En tous cas, monsieur le Président, les Palestiniens et les Israéliens vous doivent une fière chandelle : Les premiers ont désormais un pays bien à eux, et les seconds vont pouvoir vivre en paix, sans aucune menace de ce nouveau voisin. Peut-être même que les uns et les autres vont pouvoir commencer à avoir des échanges économiques entre eux, non ?

- Bien sûr ! Le leader de l'Autorité Palestinienne était à côté de Ismaïl Haniyeh, le leader du Hamas, quand il m'a dit qu'il allait, dès mon départ, contacter « Bibi » pour entamer les premières démarches dans ce sens. Bon, maintenant, je dois me concentrer sur mon dossier suivant. Quand devons-nous atterrir à Pyongyang ?

- Dans une heure et demi, monsieur le Président.

- Bien. C'est largement suffisant pour préparer mon entrevue avec Kim Jong Un et le Président sud-coréen, Yoon Suk-yeol.

- Ah ça, monsieur le Président, le monde entier est fasciné par votre prestation coréenne!

- Oui, je ne suis pas mécontent de cette conférence de presse que j'ai animée avec les deux leaders Coréens. Vous avez vu ? L'un à ma droite et l'autre à ma gauche ! Ça avait de la gueule, hein ?

- Surtout avec cette accolade qu'ils se sont donnée au terme de cette conférence !

- Vous savez, monsieur le Conseiller, elle n'était juste que l'illustration physique de l'accord de réunification des deux Corées que je venais de leur faire signer, après l'entretien auquel je les avais conviés tous les deux. Ils ont entendu ma vibrante plaidoirie et ont dû admettre la justesse de mon jugement sur cette situation précaire qui n'a que trop duré entre leurs deux pays. La Corée ne fait désormais plus qu'une.

- Grâce à vous, monsieur le Président ! Les Coréens chantent déjà, m'a-t-on dit, vos louanges ! Votre nom est sur toutes les lèvres !

- Oui, bien sûr, c'est satisfaisant, quoique cela heurte quelque peu mon humilité naturelle... Me plonger dans mon dossier suivant va me permettre de surmonter ce léger malaise. Combien de temps avant d'atterrir à Pékin, monsieur le Conseiller ?

- Vous avez deux bonnes heures devant vous, monsieur le Président. Le Président Xi Jinping vous attend avec impatience. Il se fait une joie de vous accueillir en Chine. Il s'est dit très honoré de votre visite. Honoré mais aussi assez surpris que vous lui ayez demandé d'avoir le Dalaï-lama à ses côtés pour vous recevoir. Mais il est tellement impressionné par votre stature internationale qu'il s'est plié bien volontiers à votre demande !

- Bravo, monsieur le Président, grâce à vous, la planète Terre connaît désormais un nouveau pays : le Tibet !

- Ça n'a pas été facile, monsieur le Conseiller, mais c'est fait : la Chine a officiellement accepté l'indépendance du Tibet.

- Mais comment faites-vous, monsieur le Président, pour être aussi persuasif ? Vous subjuguez littéralement vos interlocuteurs, et ils finissent toujours par épouser vos convictions !

- Je sais, je suis un négociateur hors pair. Que voulez-vous, mes capacités de gestionnaire n'auraient pas été suffisantes pour assurer la remarquable réussite de mon double quinquennat. Je suis un Mozart de la Finance, mais mon habileté de négociateur international est mon Stradivarius. Bon. Trêve de constats d'évidence et de banalités. Demandez au pilote de ne pas rentrer directement sur Paris. Dites-lui de faire une escale à Bakou, en Azerbaïdjan. J'ai deux mots à dire au président Ilham Aliev. Prévenez-le de ma visite, s'il vous plaît.

- Je viens de recevoir un message pour vous, monsieur le Président, de la part du président arménien Vahagn Khatchatourian. Il vous remercie chaleureusement de votre intervention auprès de son homologue azéri ! Ce dernier l'a contacté et lui a promis de cesser toute intervention armée à l'encontre de l'Arménie. Il s'est même engagé à lui restituer le Haut-Karabagh. Khatchatourian et Aliev vont entreprendre un certain nombre de rencontres afin de mettre en place une nouvelle coopération économique entre les deux pays !

- Oui, c'est ce que j'ai demandé à Ilham de faire, pendant la demi-heure de notre entrevue. Il s'est engagé à contacter le président arménien au plus tôt. Il a dû le faire pendant que nous décollions de Bakou. Combien d'heures de vol avant que nous atterrissions à Paris ?

- Encore trois heures, monsieur le Président.

- Bien, apportez-moi ma liste de contacts. Je vais régler le problème de la faim dans le monde avant d'arriver à l'Elysée. Pour ça, j'ai quelques coups de fil à donner.


- "sident... Président... Monsieur le Président !! Monsieur le Président !!

- Hein ? Euh... Quoi ? Qu'est-ce que... ?

- Excusez-moi de vous réveiller, monsieur le Président ! Mais nous sommes en train d'atterrir à Tel Aviv ! Vous avez bien dormi, monsieur le Président ? Excusez-moi, mais vous avez un peu de bave au coin des lèvres, tenez, voilà un mouchoir. Je dois vous prévenir, Monsieur Netanyahou ne sera pas présent à votre descente d'avion. Aucun de ses proches collaborateurs non plus d'ailleurs. Ils sont un peu occupés en ce moment, paraît-il. Mais ne vous en faites pas, quelques fonctionnaires seront là pour vous guider à votre arrivée..."

mercredi 11 octobre 2023

Recadrage à LFI.

 


Au siège de LFI, un certain soir récent...


Un cadre de LFI - Camarade Jean-Luc, on est quelques camarades à se poser des questions.

Jean-Luc - Quelles questions ?

Un cadre de LFI - Ben, où va-t-on exactement avec cette histoire de l'attaque du Hamas sur Israël ?

Jean-Luc - Tout va bien camarade ! On ramasse des voix comme jamais avec cette histoire !

Un cadre de LFI - Mais...

Jean-Luc - Y a pas de « mais ». Je travaille pour mon... euh... notre avenir !

Un cadre de LFI - Comment ça ?

Jean-Luc - Regarde-moi. Ça fait des décennies que j'en ai pas branlé une ! J'ai jamais travaillé de ma vie et regarde le patrimoine que je me suis fait !

Un militant, à voix basse, à son voisin :

- Tu parles, il n'a jamais accepté d'être filmé chez lui pour des interviews un peu intimistes. Il a toujours fallu que ça se déroule dans des lieux publics ou à des domiciles privés, mais jamais chez lui. Sans doute par crainte de montrer un intérieur trop luxueux pour un représentant des classes laborieuses !

Jean-Luc - Crois-tu que j'en serais là où j'en suis, en termes de notoriété par exemple, si j'étais resté le petit militant socialiste que j'étais il y a quinze ans ? Non ! Je me suis fait un nom incontournable sur la scène politique parce que je n'ai pas couru les chemins tout tracés de la gauche d'hier !

Le même militant en conciliabule avec son voisin :

- C'est sûr, il est plein aux as ! Comment crois-tu qu'il s'est mis la camarade Chikirou qui a 28 ans de moins que lui, dans son lit ? Avec son physique de jeune premier et son sourire enjôleur ?

Son voisin, en réponse :

- Ah bah elle, elle a les dents qui rayent le parquet aussi ! Tu sais qu'elle se fait plus de dix mille euros par mois, et pas toujours en accord avec les règles légales, à ce qu'on dit... Pas mal pour une représentante des milieux défavorisés !

Jean-Luc - Crois-tu qu'on pourrait encore miser sur les voix des travailleurs pour exister et prospérer ? Il n'y a plus de travailleurs ! Les industries ont foutu le camp ! Alors, ils sont où, les ouvriers ? D'ailleurs, ceux qui sont encore là, ils votent RN, ces connards ! Faut dire qu'ils ont dû quitter leurs quartiers envahis par des populations qui ne leur ressemblent pas. En plus, ils ont vu leurs revenus tirés par le bas, justement à cause de ces populations qui travaillent – quand elles travaillent - pour des salaires de misère ! Bref, il n'y a plus rien à tirer des classes dites populaires. D'ailleurs, regarde où en est Roussel : le camarade communiste rame comme un malade. Ses conventions, il les fait dans des cabines téléphoniques. Plus personne ne l'écoute ! Alors que moi, enfin, je veux dire, nous, on pèse sur l'échiquier politique du pays !

Un cadre de LFI - Oui, mais quand même... de là à soutenir le Hamas qui massacre des juifs...

Jean-Luc - Ne dis pas « juifs ». Parler de juifs, ça fait raciste ! Parle de « sionistes ».

Un cadre de LFI - Oui, mais bon...

Jean-Luc - Combien y-a-t-il de juifs en France d'après toi ?

Un cadre de LFI - Euh... dans les 600 000 ?

Jean-Luc - Exactement. Et combien de musulmans selon toi ?

Un cadre de LFI - Plus de 5 millions, je crois...

Jean-Luc - Bingo ! 5 millions 400 000 ! Alors ? 600 000 d'un côté, bientôt presque dix fois plus, de l'autre. Quelle population faut-il se mettre dans la poche, d'après toi ?

Un cadre de LFI - Et tu crois que ça suffira pour faire ta VI e République ?

Jean-Luc - Ben tu rajoutes les quelques minorités qu'on drague à mort, les minorités des pédés, gouines et déglingos à cheveux bleus, et ça finira par le faire.

Le militant du conciliabule :

- « Pédés » ? Il se lâche un peu, là, non ?

- Non, il se retient plutôt, figure-toi. Sa copine Chikirou parle, elle, de « tafioles de merde » !

Un cadre de LFI - Mais tu crois qu'il y a moyen de trouver une cause commune entre les arabes muzz et ces minorités ? Je me demande si les muzz sont vraiment compatibles avec les militants wokes...

Jean-Luc - Bien sûr que non, ils ne le sont pas. Mais chaque chose en son temps. D'abord on gagne le pouvoir, je deviens le nouveau Robespierre de ce début de XXI e siècle, et après, il sera toujours temps de voir les malades en psychiatrie du cul se faire lapider par les lecteurs du Coran. Au moins, on sera au Pouvoir. Et on n'aura même pas à changer de logo : LFI voudra dire La France Islamique, et voilà tout !

Un cadre de LFI - Ben oui, mais quand on connaît le sort de Robespierre, je me demande si l'histoire de se répéterait pas ! Robespierre guillotiné par les révolutionnaires qu'il a créés, encouragés...

Jean-Luc - T'inquiète, je gère. En attendant, comme tu l'as compris, en soutenant le Hamas, et en étant le seul parti politique à le faire, on se fait bien voir de toute la clientèle immigrée, de toutes les banlieues, et ça fait du monde ! On peut bien se mettre à dos les sionistes, le jeu en vaut la chandelle !

Un cadre de LFI - Mais t'as pas peur qu'on se fasse traiter d'antisémite ?

Jean-Luc - Mais non ! Le racisme et l'antisémitisme ne peuvent se trouver qu'à droite et l'extrême-droite! C'est un fait bien établi dans toute la sphère politico-médiatique ! La gauche par définition, ne peut pas être raciste, quoiqu'elle dise ou fasse ! Regarde, Zemmour est juif, ça n'empêche pas tous ceux qui ne lui veulent pas que du bien, de dire qu'il est raciste. Parce qu'il est à droite. Et quand on n'est pas de gauche, c'est qu'on est d'extrême-droite. Donc raciste. Staline avait bien compris qu'il faut toujours accuser ses opposants de ses propres travers, à titre préventif et pour empêcher justement l'opposition de dénoncer ces travers. C'est pour cela qu'il faut continuer à toujours crier au racisme chez ceux qui ne sont pas LFI. Ça va, vous êtes rassurés ? Donc, gardez cela en tête : le mot « terrorisme » est banni, le Hamas, c'est les gentils qui ne font rien que se défendre contre les sionistes, et il faut bien sûr « chercher la paix » et patati et patalère... Pigé ? Allez, au boulot !


vendredi 6 octobre 2023

P comme Punaise... ou comme Pape.

 


On vit une époque formidable ! Le pays fonce à vitesse accélérée contre tous les murs devant lui. Mur social, mur économique, mur financier, mur sociétal, mur diplomatique, mur dictatorial. Et surtout mur civilisationnel. Mais quel est le sujet politique de la semaine ? Les punaises de lit !


Une obèse de LFI interpelle le gouvernement en pleine session parlementaire, sur le sujet avec, à la main, une petite fiole supposément remplie de punaises de lit (mortes ? Ou est-ce que ce tube ne pourrait pas être une arme de désertion massive du Parlement?), mimant ainsi la célèbre manipulation de Colin Powell brandissant une fiole prétendument remplie d'anthrax pour justifier l'intervention américaine en Irak.

Bref, le Titanic coule, mais la passagère Madame Elléfi fait un esclandre parce qu'un tableau au mur de sa cabine est un peu de travers.


Evidemment, quand on en est à faire du climat, donnée ô combien naturelle, une cause de mobilisation générale, on peut très bien faire de la punaise de lit une cause politique nationale. On n'est plus à une crétinerie près.

D'ailleurs, quand il y a une crétinerie à proclamer, LFI répond toujours présent. Et Véran, pour ne pas être en reste, est là pour y mettre son grain de sel, histoire de donner à la crétinerie en question un peu plus de saveur. Notre expert en parasites (et sa présence depuis plus de 3 ans aux côtés de Macreux confirme sans contestation possible cette expertise) déclare que l'infestation de punaises de lit que connaît Paris est bel et bien « la démonstration du réchauffement climatique ». Fallait oser. Véran l'a fait. Ces pauvres Poilus de 14-18, confinés dans les conditions d'insalubrité et d'absence d'hygiène des tranchées, ignoraient qu'ils subissaient, via les parasites de lit infestant leurs couvertures, vêtements et toiles de lits de camp, les conséquences du réchauffement climatique... durant les durs hivers de ce début du XXe siècle !!


En revanche, émettre l'hypothèse d'un parallèle entre l'invasion de ces insectes parasites et celle des humains parasites est interdite. Aurélien Rousseau, sinistre de la Santé, convient du bout des lèvres, lors d'un passage sur France Intox, que l'infestation des parasites de lits est bien liée à la mobilité humaine sur la planète. Mais bien sûr, il s'agit ici, dans son esprit, de la mobilité des cadres supérieurs avec leurs valises Vuitton en 1ère classe des avions intercontinentaux. En aucun cas, de la mobilité de migrants provenant de pays aux conditions de salubrité un tantinet différentes de celles que connaît (connaissait?) l'Europe, et voyageant dans des conditions d'hygiène qui ne sont pas forcément une priorité chez les mafias des passeurs et des ONG immigrationistes.

Cela fait des mois que les gestionnaires du centre de rétention des migrants à l'aéroport de Roissy alertent sur cette invasion de punaises de lit qui font de ce centre un enfer, mais c'est juste une coïncidence... à moins que ces gestionnaires soient d'infâmes complotistes d'extrême-drouâââte.


Pour rester dans le domaine des parasites, évoquons celui dont souffre l'Eglise Catholique. Le pape nous en a sorti de bien bonnes cette semaine. Son passage à Marseille a fait le bonheur de l'extrême gauche, ce qui en dit long sur la déviance de François. Il s'est en effet, à nouveau, ouvertement prononcé en faveur de la migration du Sud vers le Nord, donnant des leçons d'humanisme à l'Europe qui n'en peut mais. Les pays arabes, africains, musulmans, sont à l'évidence, exemptés de toute générosité. Evidemment, on pourra remarquer, avec mauvais esprit, que le Vatican a accueilli seulement une douzaine de « réfugiés » en transition à Lesbos, (petite précision accessoire : des « réfugiés » musulmans... !) en 2016 et, en 2021, 46 migrants et pas un de plus. Ils ont donc été dûment comptés, et on ne peut donc pas dire que le Vatican ait ouvert en grand ses bras à « cette demande d'humanité des plus humbles. » Il faut, en outre préciser qu'un immigré officiel du Vatican sera, en réalité et par la convention des Accords de Latran, pris en charge par l'Italie, le Vatican n'ayant ni Sécurité Sociale ni politique d'immigration. En d'autres termes, le Vatican sait être généreux, avec prudence certes, mais néanmoins généreux... avec l'argent du contribuable italien.


Sans doute trop préoccupé à distiller sa bonne parole à Marseille pour s'attirer les bonnes grâces des merdias gauchistes qui se sont brutalement montrés oublieux de leurs obsessions laïcardes, François n'a pas trouvé le temps d'évoquer l'enfer que sont en train de subir les Chrétiens du Haut-Karabagh arménien. On rétorquera évidemment que ce n'est quand même pas la faute du pape si ces réfugiés arméniens n'ont pas la Méditerranée à traverser pour trouver refuge. Ce n'est pas non plus sa faute si ce refuge n'est pas d'ordre économique mais tout simplement l'enjeu de rester en vie...ou pas.


Il faut reconnaître à cet égard la surprenante « conversion » de François. En effet, François, à l'époque où il était un dénommé Jorge Mario Borgoglio de l'Eglise, à Buenos Aires, n'était pas si « bobo » qu'aujourd'hui. Volontiers politiquement péroniste, il a été un témoin complaisant et silencieux de la dictature sanglante qui a fait plus de 30 000 « disparus » pour raisons politiques entre 1976 et 1983.


Et comme si ces déclarations purement politiques n'étaient pas suffisantes pour occuper l'espace médiatique cette semaine, notre pape se fait l'avocat de cette grande cause inventée et orchestrée par l'oligarchie du Forum Economique Mondial : le fameux « réchauffement climatique ». Réchauffement climatique qui, il n'est même plus nécessaire de le préciser quand on évoque ces deux mots, est forcément d'origine anthropique. Ça va de soi, et ne perdons plus de temps à utiliser cette précision qui ne doit pas s'encombrer d'une justification scientifique introuvable.

Le « monde s'écroule » selon François qui dénonce « l'irresponsabilité des pays riches ». La formule trouverait, aux yeux de Saucisson-Pinard, une belle justesse si le mot « catholique » s'intercalait entre « monde » et « s'écroule », avec ce pape progressiste au Vatican.

Ce pape demande, à deux mois de l'ouverture de la COP 28 à Dubaï – mais c'est un hasard-, que des mesures « contraignantes » de transition énergétique soient prises. Et par la même occasion, il fustige les climatosceptiques aux « opinions déraisonnables et méprisantes ».


Aussi quelques questions se posent aujourd'hui :

- Les climatosceptiques doivent-ils être qualifiés d'hérétiques et, à ce titre, être soumis à un autodafé qui les verrait être brûlés en place publique, devant François en tant que Grand Inquisiteur ?

- Combien Soros et Schwab ont-ils donné à François pour sa mission de fidèle porte-parole ?

- EELV doit-il craindre l'émergence d'un parti politique concurrent déloyal en provenance du Vatican, financé par le Trésor de l'Eglise et les grands oligarques mondiaux ?

- Les Catholiques ne devraient-ils pas juste demander au pape François de, enfin, s'occuper de ses messes ?


MIN. Euh... FIN!

vendredi 22 septembre 2023

Macreux en pleine introspection.

 


"Voyons voyons... Comment je pourrais foirer encore un peu plus mon second quinquennat ?

L'Afrique, par exemple.

Bien, le Mali, c'est fait. La France s'est fait foutre dehors comme une malpropre après avoir sacrifié certains de ses soldats sur le terrain pour préserver le gouvernement malien et sa population des menaces des islamistes du Sahel. Sans parler évidemment du pognon que ça a coûté au contribuable français.

Le Burkina Faso ? Pareil ! Foutu à la porte ! Si on ne peut plus rigoler maintenant, en se moquant en public, du président de ce pays en imaginant comme excuse à son départ prématuré d'une conférence de presse qu'il « serait parti réparer la clim », franchement, où va-t-on ? Bon, d'accord, je ne me permettrais pas ce genre de familiarité potache à l'égard du sénile Biden. Mais, enfin, c'est pas pareil ! Ce gâteux, ou plutôt l'Etat Profond qui le manipule comme Jeff Panacloc manipule Jean-Marc, est mon boss, alors, quand même, un peu de retenue, que diable !

Le Niger ? Banco ! Les autorités nigériennes du moment, légitimes ou pas, peu importe, puisque ce sont elles qui sont aux manettes pour le moment, demandent le départ de mon ambassadeur. Ce n'est quand même pas aux Nigériens qui laissent sans moufter un coup d'état se produire, dans leur propre pays, avec des milliers de militants en soutien, qui vont décider si un ambassadeur peut ou ne peut pas rester sur leur sol, sans blague ! Si on commence à laisser les Nigériens décider de ce que doit faire ou ne pas faire le Niger, c'est la porte ouverte à... euh... à... Hein ? À quoi ? Ben oui, c'est la porte ouverte en grand pour que la France dégage!

Comment ? Que dites-vous ? Le président de la République Populaire du Congo m'avait prévenu que mon attitude vis à vis des pays africains commençait à courir sur le haricot de tout le monde sur le continent ? Et alors ? C'est quand même pas un négrillon qui va donner des leçons de conduite à Jupiter, non ?

Bon. Ils ne veulent pas de la Françafrique ? Ben, tant pis, ils auront la France africaine ! De quoi se plaignent-ils ? Des milliers d'Africains se précipitent à Lampedusa avec la bénédiction de ma patronne par délégation, Ursula.

Bon, la politique étrangère de la France en Afrique, comme dans le reste du monde d'ailleurs, est bien foirée dans les grandes largeurs. Ça c'est fait. Il me reste encore à foirer nos relations avec le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Je vais m'y atteler.

Voyons l'Ukraine maintenant. La grande contre-offensive promise par mon copain de papouille Volodymyr « n'est pas un échec, elle n'a juste pas fonctionné ». Du coup, ses alliés, à commencer par les Etats-Unis, commencent à rechigner à cracher au bassinet sans fond de l'approvisionnement en pognon et en armes. On sent bien qu'un revirement de l'attitude occidentale envers ce conflit est à l'étude. Et moi, je choisis avec ma lucidité légendaire, ce moment pour promettre à Kiev l'envoi de Mirages 2000. Histoire de mettre la France hors-jeu quand l'Occident lâchera mon petit copain nazi pour entreprendre des démarches de recherche de paix avec Poutine.


Je ferais peut-être mieux de me concentrer sur la politique intérieure. Tiens, ma soumission au marché européen de l'électricité, par exemple : en voilà une trouvaille géniale qui tape bien sur le citoyen français ! Ce marché, concocté par mon Union Européenne chérie, base le prix de l'électricité sur celui, ô combien spéculatif, du gaz. Et de la spéculation, il y en a ! Surtout depuis les sanctions que l'Oncle Sam nous a demandées d'administrer à la Russie, avec d'autant plus de décontraction que, lui, Sam, ne dépend absolument pas du gaz russe ! Et pour être sûr que ces sanctions soient assurées, mon donneur d'ordre Sam a fait sauter Nord Stream 2, ces conduites d'approvisionnement en gaz russe en mer du Nord. Bref, le coût de l'électricité explose. Et comme j'ai plus ou moins abandonné la filière nucléaire, (en suivant en cela la politique initiée par mon prédécesseur sur pression de mon autre copine, l'Allemagne), filière où la France excellait et qui lui permettait naguère de vendre sa surproduction, les Français aujourd'hui peinent à payer leur facture d'électricité. Ils sont même parfois contraints, tout bonnement, de fermer boutique quand celle-ci dépend trop de cette énergie, comme les boulangers par exemple.

Puisque je pense à l'énergie, l'essence, en voilà une autre énergie sur laquelle j'ai bien niqué les Français ! L'essence a vu aussi son prix exploser, un peu pour les mêmes raisons. Du coup, l'Etat se frottent les mains de voir les taxes qui représentent plus de 60% du prix du litre d'essence, ramener une manne inespérée pour mon budget toujours loin de l'équilibre. Les gilets jaunes avaient commencer à tiquer quand le litre était à 1,70€. Il est maintenant, au mieux, à 1,99€, dépassant largement les 2 euros en certains endroits.

C'est vraiment pas le moment que ces gueux de gilets jaunes se réveillent. Alors c'est là que j'ai une idée géniale ! Je ne vais sûrement pas tuer cette poule aux œufs d'or qu'est l'essence, en imaginant baisser ses taxes. L'essence est quand même le petit paradis fiscal qui se permet de mettre une taxe, en l'occurrence, la TVA, sur d'autres taxes ! Taxer les taxes, il fallait quand même oser ! Bref, je ne vais pas, ne serait-ce qu'égratigner l'avalanche de taxes qui grèvent ce produit indispensable au citoyen. Non, je vais demander aux grandes surfaces de vendre leur essence à perte, pour faire plaisir au consommateur sans que ça ne coûte rien à l'Etat. Pas bête hein ? Je vais passer pour celui qui fait un cadeau au gueux, mais c'est pas moi qui le paye !

Hein ? Comment ? Les petites stations, dont l'essence est la quasi-unique source de revenus, ne pourront pas se permettre de suivre cette politique de vente à perte ? Heu... attendez, laissez-moi réfléchir... Bon bah, y a qu'à leur promettre des aides ! Comme ça, le consommateur contribuable paiera d'une main, le cadeau que je lui fais dans l'autre main. Qu'est-ce que vous voulez, quand on est un Mozart de la Finance, il n'y a pas de problème qu'on ne peut résoudre !

Hein ? Qu'est-ce que j'apprends ? Les grandes surfaces refusent ce deal de vente à perte du carburant ? Ah les ingrats !! Après tous les cadeaux que je leur ai faits !!!

Bon, je ferais mieux de me concentrer sur autre chose!

Résumons-nous. La politique étrangère de la France est un fiasco complet. J'ai beau venir tripoter n'importe quelle personnalité étrangère qu'il m'arrive de croiser, comme si elle était un pote avec lequel j'aurais fait les quatre cents coups dans notre prime jeunesse, personne ne m'écoute vraiment et je passe pour un moins que rien. C'est pas grave. Je continue de faire la une des merdias possédés par mes copains oligarques français. J'adore être pris en photo auprès de gens connus. Et c'est vraiment ça le plus important. Ça me permet d'oublier les foirades de mon quinquennat dans tous les autres domaines :

Foirade sociétale, avec une insécurité explosive que même Dupont-Maserati n'ose plus qualifier de simple « sentiment », avec des émeutes à répétition, en Seine-St Denis, ma Silicon Voilée à moi, ou ailleurs. Avec des déserts médicaux qui gagnent du terrain, avec des hôpitaux débordés, sous-équipés.

Foirade économique, avec un déficit de la balance commerciale qui devient abyssal, avec des faillites d'entreprises qui se multiplient comme jamais.

Foirade militaire, avec une Armée aujourd'hui sous-équipée, au matériel entretenu avec des bouts de ficelle, une Armée en panne de personnel qui oblige à des campagnes publicitaires de recrutement incessantes qui ne cachent plus le fait que personne ne veut plus s'enrôler pour défendre un pays qui n'est plus vanté par personne, et en tous cas, ni par moi ni par mes sbires européistes.

Foirade judiciaire où le citoyen de base comprend que la Justice est corrompue idéologiquement par l'extrême-gauche en voyant le Syndicat de la Magistrature, naguère à l'initiative du mur des cons qui insultaient délibérément des victimes de délinquance, participer à la Fête de l'Huma communiste, et à une manifestation dirigée contre les Forces de l'Ordre. Le citoyen ne s'étonne alors plus du laxisme de la Justice à l'égard des délinquants, surtout quand ils sont un tantinet basanés...

Foirade financière avec un record de pression fiscale concomitant avec une dégringolade de la qualité des services publics.

Bref, mon quinquennat continue de foirer complètement et tranquillement. Oui, tranquillement. Car c'est ça qui m'étonne le plus. Comment se fait-il que ce moment n'est pas encore arrivé ? Ce moment que je sais pourtant inévitable, où je devrai m'enfuir avec mon trans Jean-Michel sous des cieux plus cléments pour profiter, le reste de notre vie, de mon pognon de toutes origines, soigneusement mis de côté anonymement dans des paradis fiscaux. Ce "pognon de dingue" accumulé me permettra de compenser alors, cette future frustration de ne plus occuper l'espace médiatique, occupation qui, je dois le reconnaître, est un peu la cocaïne de mon narcissisme pathologique. Et Dieu sait si la cocaïne, je connais et en apprécie les effets !!"



mardi 5 septembre 2023

Histoires parallèles.

 


    Histoire qui se passe en prison.

    Un leader auto-proclamé : - Chers détenus, chers prisonniers, j'ai un projet pour vous !

    Les prisonniers : - Ah oui ? Quel projet ?

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous plus de liberté ?

    Les prisonniers : - Bah ça, ce n'est pas de refus !

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous ne plus voir votre cellule envahie de nouveaux arrivants qui réduisent votre surface à vivre ?

    Les prisonniers : - Oui, bien sûr, on est contre la surpopulation carcérale !

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous avoir accès à plus de lectures, plus d'accès à internet ?

    Les prisonniers : - Ouiiiiiiii !!

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous pouvoir circuler où bon vous semble, et à tous moments ?

    Les prisonniers : - Ouiiiiiii !!

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous que les gardiens lâchent un peu la surveillance qu'ils exercent sur vous ?

    Les prisonniers : - Oh ben oui alors !!

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous une meilleure rémunération pour les petits boulots que vous faites dans la journée ?

    Les prisonniers : - Oui, on en a marre de bosser pour des queues de cerises !

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous plus de temps de promenade ?

    Les prisonniers : - Oui, et pouvoir faire du sport avec les équipements nécessaires !

    Un leader auto-proclamé : - Voulez-vous de meilleurs repas, avec des produits sains ?

    Les prisonniers : - Oui, on en a marre des produits bas de gamme qui nous empoisonnent !

    Un leader auto-proclamé : - Eh bien, je m'engage à vous apporter tout ça ! Plus de liberté, l'arrêt d'arrivée de nouveaux entrants qui encombrent votre espace à vivre, un accès plus ouvert à l'information et à la culture, moins de surveillance, une meilleure rémunération, plus de liberté de circulation, et une nourriture saine avec des produits naturels !

    Les prisonniers : - Super !! Merci !! Alors, dis-nous, quand sortons-nous de prison ?

    Un leader auto-proclamé : - Euh... quand sortons-nous de quoi ?

    Les prisonniers : - De prison !

    Un leader auto-proclamé : - Ah mais nous ne sortons pas de prison. Nous y restons !!

    Les prisonniers : - Bah ? Si on ne sort pas de prison, qui va limiter la surpopulation carcérale ? Qui va décider de permettre l'accès à plus de livres, revues, magazines, documents internet ? Qui va demander aux gardiens de nous lâcher la grappe ? Qui va décider d'augmenter notre rémunération pour les petits boulots, qui va décider d'avoir recours à une alimentation équilibrée à base de produits naturels et sains ?

    Un leader auto-proclamé : - Euh... bah... le directeur de la prison ?

    Les prisonniers : 🙄


Fin de cette histoire.



Nouvelle histoire.


Zemmour : - Françaises, Français, j'ai un projet pour vous !

Les Françaises et les Français : - Ah oui ? Quel projet ?

Zemmour : - Voulez-vous la limitation de l'immigration ?

Les Françaises et les Français : - Oui, ras-le-bol de cette invasion !

Zemmour : - Voulez-vous plus de liberté d'expression, plus de liberté d'information ?

Les Françaises et les Français : - Oui, marre du politiquement correct !

Zemmour : - Voulez-vous une meilleure rémunération grâce à une baisse des charges sociales ?

Les Françaises et les Français : - Absolument !

Zemmour : - Voulez-vous favoriser l'agriculture française aux dépens d'une invasion de produits importés qui ne respectent pas les contraintes de qualité des produits français ?

Les Françaises et les Français : - Oui aux produits de nos terroirs !

Zemmour : - Eh bien, Françaises, Français, je vous propose tout ça ! Fin de l'immigration invasive, rétablissement des frontières, préférence nationale pour les aides, subventions et allocations diverses et variées, préférence nationale pour les produits de consommation courantes et notamment alimentaires, fin de la censure médiatique, liberté de pensée et d'expression, liberté de se soigner comme on le veut, baisse des impôts et des charges sociales pour un meilleur pouvoir d'achat !

Les Françaises et les Français : - Super !! Merci !!! Alors, dis-nous, quand sortons-nous de l'UE ?

Zemmour : - Euh... quand sortons-nous de quoi ?

Les Françaises et les Français : - De l'UE !

Zemmour : - Ah mais nous ne sortons pas de l'UE ! Nous y restons !

Les Françaises et les Français : - Bah, si on ne sort pas de l'UE, comment limiter l'immigration puisque c'est l'UE qui l'encourage, l'impose, la favorise, abolit les frontières nationales et ouvre en grand l'espace Schengen ? Comment favoriser la production nationale puisque c'est l'UE qui favorise l'importation de produits provenant de la planète entière, sans aucun respect des normes qu'elle exige par ailleurs pour les produits nationaux ? Comment baisser les impôts et charges puisque l'UE dépense sans compter l'argent de la contribution nationale à son budget, notamment pour des projets et objectifs supra-nationaux comme la défense de l'Ukraine, sans jamais que la population nationale ait été consultée pour ces dits-projets et objectifs supra-nationaux ? Comment garantir la liberté d'expression alors même que l'UE vient d'adopter le DSA (Digital Services Act, voir l'article du 29 août sur ce sujet) qui prévoit précisément de limiter cette liberté et de promouvoir la censure ? Comment se prévaloir d'une souveraineté nationale alors que tous les enjeux de l'UE résident justement dans son abolition, au prétexte d'une souveraineté européenne qui est, elle-même, un leurre, puisque l'UE est une marionnette aux mains des intérêts américains ? Comment garantir le développement du pouvoir d'achat des Françaises-Français quand la France ne maîtrise plus les grandes lignes de son budget qui dépendent de la politique économique décidée par l'UE ? Et comment pourrait-elle le faire sans monnaie nationale, puisque l'euro a été mis en place dans l'intérêt allemand et qu'une monnaie nationale est justement une variable d'ajustement qui permet une maîtrise de la politique économique nationale? Comment préserver ce pouvoir d'achat avec la soumission à la politique énergétique décidée par l'UE, responsable de l'inflation qu'on subit aujourd'hui ?

Zemmour : 🤔


Fin de l'histoire.