Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 28 août 2020

Prisme merdiatique sur un fait divers.

 


Voici comment un simple fait divers, devenu aujourd'hui, hélas, tristement banal, est vu à travers le prisme politiquement correct des merdias bien-pensants de la France d'aujourd'hui.

Les faits:

Augustin, jeune Blanc de 17 ans, est intervenu, seul, courageusement pour tenter de s'interposer entre une bande de racailles d'origine maghrébine et un petit groupe de jeunes filles blanches qui visiblement cherchait à échapper à leur harcèlement, sur la Place Bellecour à Lyon, ce soir-là vers 23 heures. Cinq de ces racailles ont alors tourné leur agressivité vers le jeune Augustin et l'une d'elles l'a violemment frappé, au point de lui casser une dent et la mâchoire inférieure, et de lui causer un traumatisme au niveau des cervicales, blessures qui ont justifié son admission à l'hôpital. C'est au sortir de ces soins qu'il a pu déposer plainte.

Voici la synthèse merdiatique bien-pensante de ce fait divers, qu'on peut tirer à travers l'examen d'articles de journaux, chroniques radiophoniques et reportages télévisés, bref, de toute la Presse mainstream:

« Augustin, un jeune Blanc, a eu maille à partir avec quelques jeunes sur la place Bellecour à Lyon. Selon lui, il serait venu au secours de jeunes filles qui auraient été abordées et draguées par ces mêmes jeunes. Précisons qu'Augustin a des sympathies pour l'Action Française, mouvement monarchique d'extrême-droite. Ce n'est que quelques jours après l'agression dont il s'estime victime, qu'il a cru bon de porter plainte, ce qui laisse les enquêteurs songeurs sur le sérieux et la gravité de cette agression supposée. »


Voilà maintenant comment une version analogue aurait été décrite par ces mêmes merdias bien-pensants si les protagonistes avaient été... « différents ».

« Ce soir-là vers 23 heures, place Bellecour à Lyon, Mohammed Ben Rachid a été le témoin d'une scène scandaleuse : une bande de jeunes Blancs importunait un petit groupe de jeunes filles, respectueuses des préceptes de leur religion, car vêtues d'un hijab. N'écoutant que son courage, Mohammed est intervenu pour tenter d'arrêter ces jeunes voyous qui, voyant que les jeunes filles refusaient leurs avances, menaçaient de s'en prendre physiquement à elles. Mais les Skin-heads, dont certaines rumeurs affirment qu'ils fréquenteraient des membres du Rassemblement National, s'en sont alors pris à l'empêcheur d'agresser en rond. A cinq contre un seul, ils l'ont sauvagement roué de coups, faisant ainsi preuve d'une lâcheté inouïe, puis l'ont laissé inanimé sur le sol avant de s'enfuir dans leurs quartiers bourgeois. Mohammed a été hospitalisé en urgence. Souffrant de plusieurs fractures, notamment au visage, Mohammed devra subir des soins intensifs. Le Président Macron a promis de se rendre à son chevet dans les plus brefs délais. Il a déclaré en outre que les voyous racistes coupables de cette lâche agression à l'égard d'un paisible et courageux immigré sans papier candidat à la nationalité française, seront poursuivis et sévèrement châtiés. De nombreuses associations réclament qu'une distinction républicaine saluant l'héroïsme de Mohammed lui soit accordée, ainsi qu'un titre de séjour en bonne et due forme. »


Et on se demandera pourquoi Saucisson-Pinard écrit « MeRdias » pour parler des 95% des sources d'information possédées par l'oligarchie, qui matraquent quotidiennement les Français.. !



lundi 17 août 2020

Quand Macreux se fait claquer le beignet.

 

 

L'actualité donne rarement l'occasion de rire, surtout en ce moment. Aussi Saucisson-Pinard ne résiste pas au plaisir d'apporter un rayon de soleil en cette période estivale, en faisant le pendant de l'article précédent, intitulé « Record d'arrogance battu ».

Macreux sait que ses interventions médiatiques sur la scène nationale sont autant d'occasions d'attiser la moquerie ou pire, la colère, de ses compatriotes. Il a donc compris que la seule issue qu'il lui reste pour assouvir son irrépressible envie d'afficher son incommensurable vanité aux yeux du monde, est de multiplier ses déclarations pétries d'arrogance sur la scène internationale. D'où ses leçons au président libanais abordées dans cet article du 8 août dernier....

Cette fois, c'est auprès du peuple biélorusse qu'il fait preuve d'ingérence culottée.

Suite à la ré-élection en Biélorussie du président Loukachenko avec le score impressionnant de 80%, des manifestations d'opposants s'enchaînent quasiment quotidiennement. Loukachenko accuse bien sûr cette opposition d'être le jouet de puissances étrangères.

Or si ce score électoral évoque à l'évidence davantage un résultat de vote de république bananière que celui d'une démocratie mature, il est aussi clair que ce résultat ne va absolument pas dans le sens souhaité de l'Union européenne.

Et s'il ne va pas dans ce sens, c'est parce qu'il ne va pas dans le sens souhaité par les Etats-Unis. Mike Pompéo, secrétaire d'Etat américain, n'a même pas cherché à dissimuler que l'UE était sa marionnette en déclarant que « le régime en place au Bélarus était inacceptable » et qu'il espérait que « l'UE publiera non seulement des déclarations, mais prendra également des mesures. »

Bref, le scénario de novembre 2013 qui a conduit au renversement de l'Ukraine en 2014, avec l'UE agissant comme marionnette des Etats-Unis, se répète.

Aussi, l'argumentation du président réélu selon laquelle les opposants qui manifestent jour après jour en réclamant de nouvelles élections sont manipulés par des marionnettistes étrangers, et sa certitude qu'il « entend les chenilles des chars de l'Otan », ne peuvent pas être balayées d'un simple revers de main au motif que son score obtenu à cette élection est « suspect ».

Et bien entendu, Macreux est le premier à donner du crédit à ces propos en montant au créneau comme un mort de faim (faim de reconnaissance internationale). Une fois de plus, il se mêle de ce qui ne regarde pas directement notre pays, et de ce dont les Français se moquent éperdument, plus concernés qu'ils sont par leurs problèmes personnels, issus en grande partie de sa gestion calamiteuse depuis le début de son mandat.

Il déclare dans un tweet que « l'UE doit continuer de se mobiliser aux côtés des centaines de milliers de Biélorusses qui manifestent pacifiquement pour le respect de leurs droits, de leurs libertés et de leur souveraineté. »

On remarquera au passage la très révélatrice utilisation du mot « continuer » dans ce tweet. En effet, cette élection ayant eu lieu le 9 août, et les manifestations n'ayant commencé que par la suite, avec un pic de participation le 16 août, que sous-entend au juste notre Gaston Lagaffe de la communication? De quoi était constitué ce début de « la mobilisation aux côtés » des manifestants, début qu'il s'agirait aujourd'hui de « continuer » ? Avouerait-il ainsi par hasard (ou plutôt par pure maladresse) que des manœuvres de l'UE pourraient être, a minima, étrangement concomitantes avec l'organisation de ces manifestations ?


Et c'est là qu'intervient le côté rigolo de l'actualité promis en ce début d'article.

Maria Zakharova, porte-parole russe des Affaires étrangères, est prompte à réagir aux propos de Macreux, de façon ironique et ô combien juste, en les qualifiant de « bel exemple d'hypocrisie ».

Et elle ajoute perfidement : « Quand demandera-t-il à l'UE de continuer de se mobiliser aux côtés des centaines de milliers de Gilets Jaunes qui cherchent à faire respecter leurs droits, leurs libertés et leur souveraineté lors de manifestations pacifiques ? »

C'est ce qu'on appelle une réponse du berger à la bergère, ou plutôt, en l'occurrence, de la bergère au berger.

On dit aussi, en langage populaire, que Macreux se fait claquer le beignet !

Pour une fois que notre ridicule présidenticule se fait publiquement remettre à sa place, c'est une délectation de fin gourmet offerte aux Français par Maria Zakharova (qu'on embrasse !)

A déguster sans modération, comme amuse-bouche des évènements d'une rentrée sociale qui promet d'être un plat de résistance roboratif, avec du Macreux en chair à pâté à profusion!

 



samedi 8 août 2020

Record d'arrogance battu!!

 
Macreux vient de gratifier le monde entier– une fois de plus- d'une démonstration d'arrogance d'une indécence absolue. Il y aurait de quoi, pour un Français qui voudrait éviter la honte d'être ainsi représenté, se faire passer pour un Suisse, (ou un Belge) si confronté à un étranger ! 
 
Le Liban vient de subir une catastrophe accidentelle ou criminelle – il est trop tôt pour le savoir, et le saurons-nous d'ailleurs, rien n'est moins sûr – qui a fait plus d'une centaine de morts et des milliers de blessés. Macreux arrive au Liban deux jours plus tard pour assurer le peuple libanais du soutien de la France. Fort bien. 
 
Mais voilà, notre présidenticule a une tête comme une montgolfière. Aussi n'a-t-il pas pu s'empêcher d'endosser un costume qui n'est pas le sien, et qui de toutes façons, serait bien trop grand pour sa carrure (politique) de cure-dent. 
Il annonce, à peine arrivé, qu'il va « organiser la coopération européenne, et plus largement, la coopération internationale » pour aider le Liban à faire face à cette catastrophe. 
 
Mais de quel statut se prévaut-il pour se mettre ainsi en avant et engager des partenaires, aussi bien en Europe que, a fortiori, dans le monde entier ? N'a-t-il toujours pas compris que ses partenaires européens le prennent pour un matamore insignifiant, à la botte de Merkel ? Que son influence dans les affaires internationales est aussi creuse que ses discours? Qu'il n'est écouté par personne, sur aucun sujet ? Qu'il ne fait que gesticuler comme une baudruche dans des bourrasques de vent ? 
 
Mais son arrogance ne s'arrête, hélas, pas là, dans des promesses dont le président libanais Aoun aura tôt fait de comprendre la vacuité. 
Il a fallu que le docte professeur Macreux fasse la leçon à son alter ego libanais. Il a rappelé que, sic, « la France portait l'exigence (oui, l'exigence !! pas moins!) depuis des mois, pour ne pas dire des années, de réformes indispensables dans certains secteurs. Si ces réformes ne sont pas faites, le Liban continuera de s'enfoncer ! ». Autrement dit : « Bon coco, je veux bien venir t'aider avec mes petits bras musclés dans cette douloureuse épreuve qui te tombe dessus, mais tu vas me faire le plaisir de modifier tout ce qui ne va pas dans ton pays de merde, ça fait longtemps que je te le dis, et je ne te le répèterai pas ! » 
 
Imagine-t-on une seconde, qu'un chef d'Etat étranger en visite en France, puisse se permettre de proférer ce genre d'admonestation ? 
 
On rêve ! Cet avorton, qui se révèle être déjà, alors qu'il n'est encore qu'à mi-mandat, le pire président de la Ve République – ce qui, après le passage calamiteux de Hollandouille à l'Elysée, est en soi déjà un véritable exploit, vient sommer le président d'un pays indépendant de faire des réformes ! 
Il arrive de France, un pays dont tous les secteurs sont en chute libre : L'Education est en ruine, la Police est discréditée, en sous-effectif, et sous-équipée, l'insécurité est généralisée sur tout le territoire, l'Industrie poursuit sa plongée dans le PIB, lequel PIB connaît une chute historique, l'Agriculture voit ses acteurs se suicider à un rythme jamais vu, l'Armée crie au manque de financement et gère la pénurie de matériel, la vie politique est délétère, la pratique démocratique y est une vaste rigolade, les déficits sont abyssaux. 
 
L'épreuve du Covid-19 vient de démontrer que le secteur de la Santé, qu'on croyait solide comme on croyait solide l'Armée française en 1940 juste avant la raclée allemande, est aussi en décrépitude. 
A l'occasion de cette crise sanitaire, Macreux a démontré en outre, sa criminelle incompétence doublée d'une capacité de mensonges sidérante, avec un des pires bilans mondiaux en termes de nombre de pertes de vies humaines par million d'habitants. 
 
L'incurie de son gouvernement sur ce sujet se poursuit d'ailleurs; la Norvège vient de classer la France, sur le plan sanitaire, en rouge. Cela signifie que les Norvégiens sont largement dissuadés de venir dans notre pays, et que les Français, comme du reste, toute personne provenant de cette France sans frontière, sont tenus de respecter une quarantaine en pénétrant en Norvège. Ni l'Italie, ni la Grande Bretagne ne figurent dans cette liste rouge. 
 
Et avec ce bilan désastreux en guise de CV, notre Macreux vient dans son petit costume, et son sourire arrogant aux lèvres, donner des leçons de réformes à faire à un pays tiers, même pas voisin proche, d'un autre continent. 
 
Le plus ironique – si on doit vraiment trouver quelque chose de drôle dans cette attitude d'une morgue inouïe, est que la principale tare du Liban, à la base de bien de ses problèmes internes, vient de la diversité raciale, culturelle et religieuse qui y sévit, et qu'à ce titre, le pays préfigure de façon effrayante le triste avenir de la France avec son obsession multiculturelle, dont on perçoit déjà quasiment tous les jours dans les faits divers, les prémices.

dimanche 26 juillet 2020

La France, une dictature? Cas d'école.


Voici un cas d'école extrêmement intéressant en tant que parfaite illustration de la pratique de la «démocratie » en France, telle que la voient nos dirigeants actuels.


Examinons les faits bruts :

Le 25 juillet, devant la permanence d'une députée LREM (La Régression En Marche) de Seine-Maritime, cinq militants de Génération Identitaire brandissent des pancartes et banderoles clamant, au mot près, les slogans suivants : "Aidez les Français, pas les Africains", "Pensez à nos emplois, pas à la diaspora", "Pour aider l'Afrique, moins de défiscalisation, plus de remigration".


On constate donc que les slogans sont polis, les revendications dénuées de toute agressivité. Bien entendu, cette manifestation fut parfaitement pacifique, décontractée, sans aucun signe de violence verbale, encore moins physique, sans aucune gêne de circulation et sans aucune dégradation de quoique ce soit.


Cette manifestation, qu'on soit d'accord ou pas avec son mot d'ordre, est donc objectivement le plus parfait exemple d'exercice de la liberté d'expression dans une démocratie digne de ce nom. Des jeunes patriotes viennent exprimer leur désaccord devant la députée keffir qui, chargée de la relation France-Afrique, est à l'origine d'un projet de loi visant à établir une défiscalisation des transferts d'argent vers l'Afrique. Au passage, on constate déjà que l'argent gagné par les immigrés et/ou distribué généreusement par nos prestations sociales nationales s'évadent de l'économie française où pourtant il pourrait être bien utile. Mais cela ne suffit pas à nos collabos immigrationistes. Il faut en plus que ces transferts d'argent soient fiscalement indemnes.


Voyons maintenant les réactions que cette manifestation irréprochable d'un point de vue démocratique a engendré.

Bien entendu, la keffir en question a réagi en se plaignant sur twitter de ce qu'elle considère sans doute comme un geste de lèse-majesté : Pensez ! Des gens, Français de souche, eux, osent contester sa prise de position d'immigrée voulant favoriser économiquement d'autres immigrés, aux dépens des nationaux! Incroyable ! Mais de quel droit osent-ils ?

Bref, réaction normale.


Mais la suite est merveilleuse. La garde et l'arrière-garde de l'exécutif et de tout ce que nos élites au pouvoir comptent de bien-pensants, se précipitent sur twitter pour soutenir avec des cris d'orfraie leur collègue keffir.


Jugez plutôt le vocabulaire utilisé :

Le nouveau premier sinistre : « attaques indignes », « face à la haine, la République doit s'unir... » patin couffin.

Son compère dans la traîtrise vis à vis de LR, nouveau sinistre de l'Intérieur : « comportements ignobles », « idéologie haineuse », « groupuscule extrémiste».

Le nouveau sinistre de la Justice qui-jamais-n'acceptera-d'être-ministre-de-la-justice : « groupuscule qui répand le racisme et la haine ».

Même le Modem dont les militants se réunissent tous en AG dans une cabine téléphonique, a cru de son devoir de hurler avec les loups : « Ils sont pleutres et hargneux », parlant des militants de Génération Identitaire.


Haine ? Hargneux ? Mais de quel côté, à l'évidence, se trouvent la haine et la hargne dans cette affaire ?

Pleutre ? Mais qui sont les pleutres, en l'occurence ? Ceux qui osent se dresser, seuls, contre le Système en place ou ceux qui hurlent avec lui, bien protégés à l'abri de sa force institutionnelle?

Racisme ? Quel racisme ? Y-a-t-il racisme à chaque fois que la personne dénoncée et mise en cause n'a pas la peau blanche, Monsieur l'Avocat-dont-l'honneur-se-trouve-tout-entier-dans-sa-charge-de-défendre-un-terroriste-islamique-tuant-des-enfants-dont-le-seul-tort-est-d'être-juif ? (voir affaire Mehra)


Ainsi se pose la question cruciale, derrière cette affaire :

Comment s'appelle un régime qui ne tolère aucune manifestation pacifique à l'encontre d'une de ses décisions politiques, et la dénonce publiquement avec les termes les plus infamants?

Une dictature.

CQFD.


Cette petite manifestation locale qui, de l'aveu même de la députée en question, ne rassemblait que 5 personnes, et donc aurait pu passer parfaitement inaperçu, a attiré l'attention des plus hautes sphères politiquement correctes parisiennes. En réaction, elles ont cru opportun de braquer les projecteurs des réseaux sociaux dessus. C'est parfait ! L'avantage est double, quoique probablement pas voulu par ces mêmes juges inquisiteurs :

  • d'abord d'avoir dévoilé leur idéologie dictatoriale devant ceux qui aurait pu encore en douter,

  • ensuite d'avoir porté à la connaissance du grand public français, ce projet de spoliation fiscale en faveur des immigrés et à son propre dépens.

    On peut sans risque de se tromper, estimer que s'il n'y avait pas eu cette petite manifestation et ce concert de critiques haineuses et injurieuses, ce projet de loi aurait été très discrètement mis sur la table de l'Assemblée, au cœur de l'été, pendant les vacances des citoyens. Bravo donc à Génération Identitaire.

Comme quoi, nos gouvernants peuvent être à la fois d'authentiques dictateurs et de parfaits crétins dans leur communication.

jeudi 23 juillet 2020

Cocu mais content!


- Bonjour monsieur le banquier !

- Bonjour monsieur Macreux !

- J'espère que vous avez de bonnes nouvelles pour moi !

- A quel sujet, monsieur Macreux ?

- Ben, au sujet de ma demande de financement, vous savez, à cause de la maladie qui a frappé ma famille et qui l'a mise KO...

- Ah oui ! En effet, j'ai de très bonnes nouvelles à vous annoncer ! La direction a effectivement accepté de vous financer !

- Ah super ! Je ne regrette pas de vous avoir consulté ! C'est ma femme qui va être contente !

- Je dois vous dire que ça n'a pas été facile, j'ai négocié âprement pour vous auprès de la Direction Centrale. Mais vous êtes un bon client et j'ai finalement eu gain de cause !

- Formidable ! Vous savez, nous sommes nombreux à avoir été frappés par cette épidémie, et j'ai convaincu mes compagnons d'infortune de vous solliciter.

- Oui, je sais, monsieur Macreux. Vous êtes d'ailleurs parmi ceux qui ont été le plus touchés. Peut-être n'avez-vous pas toujours fait ce qu'il y avait à faire pour limiter les dégâts, si?

- Euh, mais si, tout à fait... ! Je suis extrêmement satisfait de la façon dont j'ai géré cette épidémie !

- Alors pourquoi la grande majorité d'entre vous s'en est sortie bien mieux ? Monsieur Pologne, madame Allemagne, monsieur Grèce, monsieur Hongrie, monsieur Suisse et j'en passe...

- Bon, euh... Ce n'est peut-être pas la question aujourd'hui ! Vous étiez en train de me dire que ma demande de financement avait été acceptée...

- Oui, vous avez raison, revenons à nos moutons... à tondre ! Nan, j'rigole, monsieur Macreux, faut bien rire un peu, non ? Un peu d'humour, ça fait du bien !

- Vous avez donc accepté notre demande commune de 1500 milliards d'euros dont 750 de subventions et autant en possibilité de prêts. C'est bien ça ?

- Euh, non, pas tout à fait monsieur Macreux ! Comme vous y allez ! Rappelez-vous, je vous avais dit que c'était bien trop et vous avez finalement demandé 750 milliards d'euros dont 500 milliards en subventions et 250 en prêts !

- Ah... Et nous avons donc eu satisfaction sur ces montants...

- Euh non, pas tout à fait, monsieur Macreux ! La Direction vous octroie à tous un total de 750 milliards et...

- Mais c'est super, ça !

- Attendez, je n'ai pas fini. Sur les 750 milliards, vous aurez collectivement 390 milliards de subventions.

- Sur les 750 que nous avions demandés initialement ? Mais c'est la moitié seulement, ça !

- Bravo monsieur Macreux, vous êtes fort en calcul mental !

- Ah...ouais...mais c'est la moitié quand même...

- Mais vous pourrez donc collectivement emprunter à hauteur de 360 milliards d'euros !

- Bon mais, moi personnellement, je vais avoir combien en subventions ?

- 40 milliards, monsieur Macreux. C'est pas formidable, ça ?

- Oui, bien sûr... Mais mes compagnons d'infortune, ils ont combien ?

- Ça dépend. Plus ils ont été touchés, plus ils toucheront !

- Mais j'ai été durement touché, vous l'avez dit vous-même !

- Ben, monsieur Italie et monsieur Espagne toucheront près de trois fois ce que vous touchez !

- Trois fois plus???? Et ma collègue Allemagne, qui s'en est bien mieux sortie ?

- A peine moins que vous : 30 milliards.

- Et monsieur Pologne qui a beaucoup moins souffert que moi ?

- Il aura autant que vous.

- Ben dites-donc, vous êtes sûr que c'est bien logique, tout ça ?

- Mais vous pourrez aussi emprunter, pour compléter votre besoin en financement !

- Ah bon ! Ça va, alors !Je suis rassuré!

- Oui ! Je vous l'ai dit. Il y a une enveloppe totale pour vous tous, de 360 milliards !

- Qu'il faudra rembourser ?

- Ben, bien sûr, monsieur Macreux, puisqu'il s'agit d'un prêt...

- Et je rembourserai à hauteur de ce que je vais emprunter, sans doute ?

- Euh, pas tout à fait... Vous rembourserez en proportion de votre participation dans notre budget de fonctionnement !

- Je ne comprends pas...

- Eh bien, vous participez actuellement à hauteur de 20% de notre budget de fonctionnement. Donc vous rembourserez à hauteur de 20% de la somme totale empruntée par vous tous.

- Donc j'aurai à rembourser à hauteur de 20% des 360 milliards prêtés, c'est-à-dire... euh...voyons... ça fait....

- 72 milliards d'euros, monsieur Macreux.

- Ah quand même... !

- En fait, un peu plus, parce que, voyez-vous, certains de vos compagnons ont négocié avec la Direction une baisse de leur niveau de contribution dans notre budget de fonctionnement. Donc, si certains payent moins, vous aurez, vous, à payer un peu plus, pour compenser...

- Finalement, pour se résumer, je vais avoir 40 milliards de subventions, mais je vais avoir près de 80 milliards à rembourser pour les emprunts que nous ferons tous, c'est bien ça ?

- Tout à fait, monsieur Macreux ! Vous avez un sens aigu de la concision. On a bien raison de vanter votre intelligence...

- Euh, oui... bien sûr... bon, je vois, je vois... Bon, mais ces 40 milliards de subventions, je pourrai au moins les dépenser comme je veux, bien sûr ?

- Ah bah non ! On vous dira comment les dépenser, et où...

- Ah bien, bien. Bon bah, merci monsieur le banquier, je vais, de ce pas, annoncer toutes ces bonnes nouvelles à ma famille que je vais convoquer d'urgence en réunion exceptionnelle dès ce soir ! Ah, elle va  voir comme je me suis bien débrouillé pour obtenir toutes ces aides ! Aussi bien débrouillé que pour faire face à cette épidémie ! C'est dire !!!


Monsieur Macreux ayant tourné les talons et refermé la porte du bureau, le banquier se tourne vers son collègue qui avait assisté à l'entretien sans piper mot, mais en ayant de plus en plus de mal à contenir un fou-rire.

- Non mais, tu l'as entendu ? Je ne le crois pas ! Plus couillon que lui, tu meurs !!!



lundi 6 juillet 2020

Pour rire dans cet Occident à l'agonie.

Un petit coup de pub à la lucidité de Michel Onfray.


Avec l'annonce du groupe L'Oréal bannissant de son vocabulaire marketing les termes de « clair », « blanchissant » et « blanc », on pensait avoir touché le fond de la bêtise dans la soumission au prétendu anti-racisme. Comme nous le verrons plus loin, de grands noms se sont alors mis à creuser d'arrache-pied plus profondément.


On remarquera au passage que cette bêtise des grands pontes de la multinationale L'Oréal s'accompagne d'une hypocrisie stratosphérique. Si l'auto-censure que s'applique au nom du politiquement correct ce groupe ne s'était pas limitée au seul vocabulaire des produits éclaircissants de l'épiderme, mais s'était accompagnée de l'abandon pur et simple de la commercialisation de ces produits (en outre dangereux pour la santé), on aurait pu dire : « Chapeau ! Votre soumission à la pression des groupuscules indigénistes est entière, mais au moins, vous êtes prêts à la payer financièrement et vous êtes donc logiques avec vous-mêmes ! »

Mais la réalité économique est que le marché de ces produits est phénoménal. Saucisson-Pinard se souvient, dans son expérience professionnelle, que dans les pharmacies et grossistes de produits pharmaceutiques d'Afrique, les cosmétiques éclaircissants comme le Topifram en gel ou crème étaient, au même titre que les produits de la pharmacopée « sensible », mis systématiquement sous clés car figurant au top de la liste des produits sujets au vol.

Si les Blancs ont comme impératif esthétique, d'être bronzés, les Africains, très souvent, eux, cherchent à avoir la peau la plus claire possible. Saucisson-Pinard se souvient aussi d'une dispute entre deux gamins ivoiriens qui s'est terminée par cette adresse finale de l'un des protagonistes à l'autre, afin de lui marquer son irrévocable mépris : « … et puis d'abord, toi, t'es plus noir que moi ! »

Chez L'Oréal, on est donc soumis. Soumis mais pas fous au point de renoncer au juteux commerce de ces produits « blanchissants », « éclaircissants » dans les boutiques fréquentées par les keffirs!


Le New York Times, dans la course à qui affichera le plus sa soumission à la propagande des gentils Noirs versus les vilains Blancs, a décidé, au terme, paraît-il, d'une longue consultation interne du personnel du journal, de désormais mettre systématiquement un « B» majuscule au mot « Black » à chaque fois que serait évoquée une personne Afro-américaine.

Pourquoi pas, en effet, adopter cette règle lexicale logique qui s'applique d'ailleurs en français ? Mais la cerise sur ce gâteau dégoulinant de servilité à la cause anti-raciste est qu'il est décidé dans le même temps de ne pas appliquer la même règle orthographique quand il s'agit d'une personne blanche de peau. On aura donc dans les textes du NY Times, à titre d'exemple : « A Black murdered a white », « Un Noir a assassiné un blanc ».

Il fallait oser. Le NY Times l'a fait. L'argument principal de cette différenciation avancée par l'état-major du canard progressiste, réside dans le fait que les suprémacistes blancs aux Etats-Unis mettent une majuscule à « White » et qu'il convient donc de prendre le contre-pied. Le dérisoire de cet argument s'ajoute à son ridicule et serait digne d'une dispute de cour d'école primaire, si cette décision ne reflétait pas, dans le même temps, une soumission inquiétante au suprémacisme des minorités de tous poils dans la civilisation occidentale. Il s'agit bien d'une soumission ; dans tous les cas de ces entreprises qui se croient obligées de prendre politiquement parti en faveur de cet anti-racisme affiché, soit par le biais de financements versés à des groupuscules activistes tels que Black Lives Matter ou autres, soit par des opérations de communication comme on le voit avec L'Oréal ou le NY Times, les états-majors décideurs sont très majoritairement blancs.


Historiquement, des civilisations ont disparu suite à deux raisons distinctes : soit par submersion, (souvent militaire mais pas toujours) d'une autre civilisation (la civilisation Inca, ou la civilisation amérindienne, par exemple), soit décimée par une épidémie (comme la civilisation Maya). Mais jamais une civilisation ne s'est délibérément suicidée pour laisser la place à une, ou des, civilisations moins avancées. Nous sommes en train d'assister à un phénomène unique dans l'Histoire de la planète Terre : le suicide de la civilisation occidentale qui, pourtant, est parvenue incontestablement à un niveau jamais vu, tant sur le plan sociétal que technologique, financier et culturel. Les historiens du futur, si tant est que les civilisations remplaçantes génèrent des historiens soucieux du passé, s'interrogeront probablement longtemps sur les raisons de ce suicide, comme on s'interroge sur les raisons qui ont bien pu pousser un enfant aimé au sein d'une bonne famille aisée, à se donner la mort.


Pour terminer sur ce même registre mais sur une note plus comique : voyons le cas psychiatrique de Calvin Klein, signalé à Saucisson-Pinard par une de ses fidèles lectrices (voir les commentaires de « Salauds de Blancs » du 22 juin dernier).

Cette marque de prêt-à-porter new-yorkaise a toujours privilégié la provocation pour occuper le devant de la scène, faute de proposer la qualité de ses créations pour ce faire. Ça ne l'a évidemment pas empêché de faire banqueroute dans les années 90, mais il s'est trouvé un groupe financier pour reprendre le nom et continuer de surfer sur une vague aux relents putrides, illustrée publicitairement par des ados à la sexualité incertaine en positions lascives.


Aujourd'hui, Calvin Klein a cherché à cocher toutes les cases du sociétalement correct dans le choix de sa nouvelle égérie:

- noire, checked,
- laide, checked
- et déglingo, checked.

Et la marque a jeté son dévolu sur un militant « trans » de Black Lives Matter dont Saucisson-Pinard ne résiste pas au plaisir de vous montrer l'image ici:


Vous pensiez naïvement jusqu'à maintenant que le souci d'une marque de vêtement pour séduire sa clientèle potentielle était de lui présenter une image à laquelle elle pourrait s'identifier, de préférence de façon exagérément positive, voire dans un rêve carrément inaccessible. Ainsi le calcul d'un responsable marketing est en principe de faire en sorte qu'une femme moyennement jolie, moyennement avenante soit tentée de ressembler à l'image flatteuse d'une mannequin un peu plus mince qu'elle, aux formes plus accentuées que les siennes, au sourire plus sexy que le sien.

Mais ceci n'est plus d'actualité. En ce temps d'agonie de civilisation occidentale où beaucoup d'entreprises ne cherchent plus à séduire leur clientèle mais juste à lui imposer une vision politique, la cliente potentielle de Calvin Klein se voit proposer comme modèle un monstre keffir à la mine patibulaire qu'on préférerait éviter de rencontrer un soir au coin d'un bois, et dont le déséquilibre mental est aussi patent que celui de son physique.


Le site déglingo Terrafemina se félicite de ce choix de Calvin Klein qu'il qualifie de choix « aussi politique que bienvenu ». Politique, ça ne fait effectivement aucun doute. Mais « bienvenu », ça reste à démontrer sur le plan commercial. Il n'est pas évident qu'une femme qui désire changer de lunettes, par exemple, cherche à ressembler à ce boudin déglingo plutôt qu'à Sharon Stone...


Saucisson-Pinard ne proposera même pas CK dans sa liste de marques à boycotter, tant cette image burlesque est à elle toute seule, un appel à boycott !


Désormais, chaque fois que Saucisson-Pinard croisera une personne portant un accessoire de mode CK, l'image de ce déglingo éléphantesque lui viendra automatiquement à l'esprit, et il rira intérieurement de l'idéal féminin supposé de cette cliente de la marque.

mardi 23 juin 2020

Salauds de Blancs!


                                                

Devant la désespérance de la nouvelle égérie merdiatique de la cause de la communauté keffir à aligner des arguments convaincants et pertinents, Saucisson-Pinard ne peut rester insensible. Il a décidé de venir à son secours.


Elle trouvera ici quelques motifs propres à alimenter son discours revendicatif et victimaire. Saucisson-Pinard lui permet de les reprendre mot pour mot puisqu'ils sont exposés ici comme s'ils sortaient de sa bouche. Aucun droit d'auteur ne lui sera demandé. Enfin, ce texte a été avalisé par Soros, le sponsor de sa Cause, à qui il a été soumis, et donc elle peut s'en servir sans arrière-pensées.


                                                        Salauds de Blancs !


Ils sont d'abord venus nous déranger sur nos terres à bord de grands bateaux, alors que, malgré nos dizaines de milliers de kilomètres de côtes maritimes, nous n'avions jamais été plus loin que quelques centaines de mètres au large, pêcher sur des troncs d'arbres évidés. Notre prudence naturelle a donc été ainsi publiquement dénoncée et c'est intolérable !

Salauds de Blancs !


Puis ils ont acheté à nos chefs de tribus nos esclaves choisis parmi les prisonniers de nos guerres tribales qu'on ne bouffait pas, faisant de nos chefs pour la première fois de leur vie de vils exportateurs.

Salauds de Blancs !


Puis ils sont venus construire des routes, des ponts, des chemins de fer, des aéroports, des systèmes d'irrigation, des bâtiments en dur alors qu'on était habitués à tailler nos chemins à coup de serpe et qu'on était peinard à dormir dans nos cases de boue séchée.

Salauds de Blancs !


Puis ils ont créé des infrastructures sociales, des écoles, afin de nous enseigner une langue à la fois parlée et écrite, notion qui nous était alors complètement étrangère, alors que notre mode de vie s'apparentait encore à celui, parfaitement naturel et écologique, de leurs propres ancêtres néandertaliens.

Salauds de Blancs !


Ils ont aussi apporté leur médecine qui a eu pour conséquence un gain d'espérance de vie pour les adultes de quelques décennies. Elle nous a aussi permis de nous multiplier comme des lapins et de baisser drastiquement la mortalité enfantine. Du coup, les parents se sont trouvés dans l'obligation de s'occuper de davantage de vieux et davantage de gosses!

Salauds de Blancs !


Pour pouvoir nourrir ces nouvelles familles agrandies, ils nous ont appris à cultiver la terre. Alors que, jusque là, nous n'avions qu'à tendre la main pour cueillir une banane ou qu'à grimper dans un cocotier pour cueillir une noix qui nous faisait notre repas.

Salauds de Blancs !


Puis ils nous ont montré qu'en creusant la terre, on y trouvait des trucs, qu'ils appellent minerais, et dont on n'avait pas la moindre idée de ce à quoi ça pouvait bien servir.

Salauds de Blancs !


Puis quand tout ceci fut fait, on leur demanda de se tirer, de nous laisser nous débrouiller tout seuls, en laissant tout ce qu'ils avaient apportés ici et payés par leurs impôts. Et ils l'ont fait !

Salauds de Blancs !


Puis ils ont regardé sans rien faire nos nouveaux chefs de tribus pourvus d'une puissance qu'ils n'avaient jamais connue, s'ériger en tyrans et dictateurs, s'en mettre plein les poches tout en s'avérant incapables d'entretenir – ne parlons pas de développer- ce qui avait été laissé sur place.

Salauds de Blancs !


Aujourd'hui, ils nous achètent les produits naturels qu'ils nous avaient appris à cultiver ou à extraire, nous obligeant par ce faire, à ajouter le Commerce à nos us et coutumes économiques basés sur le seul troc.

Salauds de Blancs !


Ils apportent aussi leurs usines ou entreprises avec tous les emplois qui vont avec, et qui obligent notre population à avoir des revenus, sans lesquels elle pourrait tranquillement crever de faim et serait occupée à ne rien foutre ou à guerroyer avec les ethnies d'à côté.

Salauds de Blancs !


Ils nous prêtent de l'argent pour nous permettre de nous développer (c'est ce qu'on leur fait croire quand on leur en demande), faisant de nous des débiteurs. Et c'est humiliant.

Salauds de Blancs !


Puis régulièrement, comme on est infoutus de rembourser ces crédits, ils s'assoient sur leurs créances et effacent notre ardoise, faisant de nous leurs obligés. Ce qui est encore plus humiliant.

Salauds de Blancs !


Ils permettent aux plus lettrés d'entre nous, de venir chez eux profiter de leur enseignement supérieur, à des tarifs dont leurs propres ressortissants ne peuvent pas bénéficier. Comme si nous n'avions pas pu nous passer du Savoir pendant des milliers d'années !

Salauds de Blancs !


Puis ils permettent à nos diplômés de rester bosser (ou à rester à ne rien faire, d'ailleurs) chez eux, et d'envoyer une part de leurs revenus et allocations chez nous, ce qui permet de soutenir notre économie locale et qui échappe ainsi à la leur. Ce qui rend nos populations restant au pays très dépendantes.

Salauds de Blancs !


Et comme leur Justice est particulièrement indulgente avec nos jeunes installés chez eux, ces derniers se croient tout permis, et multiplient leurs bêtises. Du coup, leur délinquance hors de proportion finit quand même, à force, de remplir leurs prisons, ce qui nous humilie et nous donne une mauvaise image.

Salauds de Blancs !


Se croyant obligés d'être particulièrement aimables avec nous, ils en viennent à engager comme porte-parole de leur gouvernement, une jeune immigrée de fraîche date, en faisant fi de sa rare stupidité et de sa maîtrise très approximative de la langue française. Et si c'est très drôle pour eux, c'est très humiliant pour nous !

Salauds de Blancs !


Toujours plus loin dans l'humiliation, ils font semblant de s'intéresser à notre « culture », en érigeant dans leur capitale un musée au quai Branly pour accueillir des morceaux de bois grossièrement taillés qu'ils appellent Art « Premier » pour éviter de dire « Primitif ». Ils savent bien que le promeneur qui sortirait du Louvre après s'être extasié devant une toile de Delacroix ou de Rembrandt, devant une sculpture gréco-romaine ou un Rodin, et qui s'aventurerait dans ce musée de notre « culture », serait pris d'un inextinguible fou-rire !

Salauds de Blancs !