Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 8 octobre 2013

Considérations écologiques




Frelon asiatique à l'assaut d'abeilles
Une fois n’est pas coutume, Saucisson-Pinard va aborder un sujet d’écologie. Car, n’en déplaise aux Verts-Pastèques, l’écologie n’est pas un enjeu politique réservé aux gauchistes qui ne se sont pas remis de l’effondrement du Mur de Berlin, et avec lui, de celui des expériences communistes à grande échelle, et qui ont eu besoin urgent d’un combat de substitution contre le libéralisme. L’écologie est juste l’affaire de tout citoyen, quel que soit son bord politique, un tant soit peu concerné par le milieu dans lequel il entend vivre avec sa descendance.

Mais rassurez-vous, il n’est pas question ici de vous bassiner avec des histoires de prétendu réchauffement climatique provoqué par l’unique inconséquence humaine. Ni avec cette gigantesque escroquerie scientifico-intellectuelle du GIECC incriminant ce pauvre CO2 qui n’en peut mais.

Non, il s’agit aborder le problème des espèces animales invasives. Une espèce animale invasive est une espèce originellement étrangère à un milieu, qui le colonise et, par un effet de masse, y induit un déséquilibre. Au problème de nuisance écologique, s’ajoutent des problèmes économiques et sanitaires.
L’Homme est la plupart du temps le responsable direct ou indirect de ces transferts contre-nature d’espèces animales. 

Ainsi, le frelon asiatique, dont il a beaucoup été question cet été. Originaire d'Asie du Sud-Est, Vespa velutina est un frelon de grande taille qui a vraisemblablement été introduit en France en 2004 à l’occasion de transport de marchandises.
Aujourd'hui, il est présent dans plus de 25 départements où il menace sérieusement la survie de l'abeille, déjà mise en péril par l’utilisation de certains pesticides.
Le frelon asiatique s'attaque en effet à l’abeille à l'entrée des ruches pour nourrir ses larves.

Le ragondin, originaire d'Amérique du Sud, a été délibérément introduit en France en 1870 pour le commerce de la fourrure. Parfaitement adapté au climat tempéré, il s'est toutefois très vite répandu dans la nature et sa population a connu une croissance exponentielle en raison d'une absence de prédateur.

Autre exemple : l’écrevisse de Louisiane. Elle a été importée dans différents pays européens à des fins commerciales dans les années 1970. Malheureusement, elle a très vite colonisé les cours d'eau et les étangs grâce à un taux de reproduction exceptionnel, provoquant des ravages : porteuse d'un champignon, elle décime en effet les populations d'écrevisses indigènes.
En outre, elle dégrade les berges en creusant des galeries de près de 2 mètres.

Tout comme l'écrevisse de Louisiane, la grenouille-taureau vient des Etats-Unis.
Elle est de grande taille (jusqu'à 30 cm pour 1 kg), possède un appétit vorace, et se reproduit très rapidement. Résultat : partout où elle a été introduite (Europe, Asie, Amérique latine), elle détruit les écosystèmes.
Elle attaque en effet les autres espèces de grenouille, mais également les tortues, et même les oiseaux !

La fourmi d’Argentine : C'est le commerce international qui a répandu la fourmi d'Argentine un peu partout dans le monde durant les 19ème et 20ème siècles.
Elle est très agressive avec les autres espèces de fourmis, menaçant parfois leur survie, et se montre particulièrement destructrice avec la flore.
Sans compter qu'elle envahit fréquemment les habitations humaines.

La tortue de Floride fut massivement importée en Europe dans les années 1970 pour être vendue comme animal de compagnie.
Les animaleries expliquaient rarement aux acheteurs que cette tortue qui ne mesurait pas plus de 2 cm au moment de la vente allait rapidement atteindre 30 à 40 cm à l'âge adulte.
De nombreux propriétaires décidèrent de les abandonner dans la nature quelques mois plus tard, ce qui provoquera une véritable invasion dans les cours d'eau et les étangs, au détriment, entre autre, des tortues locales.

Le cas du lapin de garenne est édifiant quant aux conséquences écologiques découlant d’une intervention humaine. En 1859, l'Australie décida d'introduire 12 couples de lapins de garenne pour la chasse.
Ne rencontrant aucun prédateur, la population du rongeur se développa à une vitesse hallucinante, et, 50 ans plus tard, elle comptait 600 millions d'individus répartis sur 60 % du territoire !
Or en dévorant la végétation et les récoltes, le lapin contribue à la désertification et provoque une importante crise écologique et agricole.

Plus connu sous le nom de rat d'égout, le rat brun originaire d'Asie est aujourd'hui présent dans le monde entier.
Il atteint sa maturité sexuelle 50 jours après sa naissance, accouche en moyenne de 6 à 12 petits par portée, et peut avoir 4 à 7 portées par an ! Il est de plus très vorace, il consomme l'équivalent d'environ 6 % de son poids par jour !

Mais le cas le plus impressionnant et le plus dommageable pour l’Europe en général et la France en particulier, est …

… l’invasion arabe.

L’arabe s’est introduit en France il y a des siècles. Repoussé par Charles Martel en 732, il a été réintroduit massivement au cours de la seconde moitié du XXe siècle et début du XXI e, par l’inconscience de beaucoup de politiques de tous bords, mais aussi sciemment et délibérément par d’autres, notamment par l’entremise d’associations et groupes de pression criminels de gauche.

Tout comme le lapin de garenne, le rat brun,  et le ragondin, l’arabe se reproduit à vitesse hallucinante.
Tout comme l’écrevisse de Louisiane ou la tortue de Floride, il est très agressif avec les espèces autochtones.
Tout comme le frelon asiatique, il vit aux crochets des espèces dont il squatte le milieu.

En 1968 la population française était de 49.700.000 habitants.
Les arabes en France étaient 610.000 soit 1,23% de la population.
 En 1988 la population française était de 56.000.000 d'habitants. Les musulmans en France étaient 2.000.000 soit 3,6% de la population.
En 2011, la population française est de 67.000.000 d'habitants. Les musulmans en France sont près de cinq millions soit 7,5% de la population ! (chiffre officiel, mais nous le savons tous, en réalité le chiffre est bien plus important).
 Il est probable qu'en 2030, sur la tendance actuelle,  la population française sera de l’ordre de 70.000 000 d'habitants. Et que les musulmans en France seront environ 8 millions soit une croissance de 60% en moins de 20 ans  (données de l’institut américain Pew Research Center, car la France préfère quant à elle, fermer les yeux sur ces statistiques « stigmatisantes »)! 

Donc, dans 20 ans seulement, si rien n’est fait pour endiguer le phénomène, la France sera le premier pays musulman d’Europe avec plus d’un musulman sur 10 « Français », avec une aggravation des conséquences déjà visibles aujourd’hui : insécurité, remise en cause des libertés individuelles, notamment celle des femmes,  dégradation des conditions d’hygiène alimentaire, entorses au principe de laïcité, communautarismes exacerbés, ruine des régimes sociaux, augmentation de la pression fiscale sur les Français qui font tourner le pays, pression des lobbies islamiques sur les politiques.

A noter que  les autres «invasions » (d’Europe de l’est, Roms, Noirs…)  ne sont pas évoquées dans ce décompte.

Une chose est évidente :
La France de 2030 ne ressemblera pas à la France de 2010... Elle sera bien pire !  tant au niveau sociétal qu’économique ! Faudra-t-il d’ailleurs continuer à l’appeler « France » ?

jeudi 26 septembre 2013

Ouf, on a eu chaud !



On est passé très près de la catastrophe. Heureusement, l’intersyndicale, CGT en tête, et la Justice étaient là pour veiller au grain, et le pire a pu être évité. Gloire et honneur à ces gardiens vigilants du bien-être des salariés.

Le gang infernal composé d’une part de das Kapital affameur et d’autre part de salariées odieusement privilégiées, a vu ses plans habilement déjoués par l’alliance objective de syndicalistes philanthropes et de la Justice socialiste. Certes, l’appellation « salariées privilégiées » sonne un peu comme un pléonasme tant il est vrai qu’être salarié en CDI de nos jours s’apparente à un insupportable avantage en regard des 3 millions de chômeurs, du demi-million d’intérimaires et des 4 millions de temps partiels. La performance de nos Gardiens de la Bienséance-en-Socialie n’en est que plus méritoire.

Que s’est-il passé au juste ? On a du mal à le croire tant l’outrecuidance des protagonistes défie l’imagination. Des renégates parfumées du Séphora parisien des Champs-Elysées s’étaient mis en tête de… devinez quoi ?... travailler davantage pour gagner plus ! Oui, vous avez bien lu : on se serait cru au temps reculé et honni du Sarkozisme le plus honteux. Elles avaient eu l’indécente idée d’être volontaire pour travailler à une heure avancée de la nuit et le dimanche pour gonfler encore un peu plus leur enviable et généreux SMIC grâce au pervers système des heures supplémentaires surpayées. Et ce au péril de leur santé, et, n’ayons pas peur de le dire, de leur vie. En effet, la sécurité des femmes, dès la nuit tombée, n’est plus assurée dans les rues rendues obscures grâce à la vigilance des écolos du gouvernement qui ont fait éteindre les vitrines et les éclairages urbains passée une certaine heure. Et c’est donc avec beaucoup de clairvoyance que des syndicalistes n’ont pas hésité, du haut de leur altruisme désintéressé, à s’interposer pour contrecarrer ce sombre projet. Ce qui démontre bien que le syndicat est bien mieux placé que les individus pour juger de leur petit et égoïste intérêt particulier.

Les accusées ont, bien sûr, argué que leur patron s’était engagé à leur offrir le taxi, même jusqu’à la banlieue, pour leur retour dans leur foyer après leur journée de travail, mais la Justice n’a pas été dupe de cette manœuvre : n’était-ce pas le moyen, pour ce patronat sans scrupule, d’acheter à vil prix la complicité de ses esclaves touchées par le syndrome de Stockholm ? Elle y a donc mis bon ordre en interdisant purement et simplement ces horaires de travail indécents. 

Elle a aussi été sensible à l’argument avancé par la CGT de la menace que fait peser sur la santé des salariées du commerce de parfumerie, le fait de travailler jusqu’à des heures si tardives ; alors que les salariés des hôpitaux, de la police, des pompiers, de la restauration, de l’hôtellerie, du gardiennage, des pharmacies de garde, des médecins, des théâtres, des cinémas, des épiceries arabes, des permanences téléphoniques anti-suicide, des aéroports, des gares, des trains, des autoroutes, des taxis, des dépannages nocturnes, les strip-teaseuses, les pilotes d’avion, les hôtesses de l’air, peuvent bien crever la gueule ouverte. A moins bien sûr que nos vaillants « défenseurs-de-l’intérêt-bien-compris-des-salariés-malgré-eux » se penchent urgemment sur le cas de ces secteurs d’activité de morts en sursis…

On est interloqué par les motivations bassement vénales de ces salariées. En effet, ce n’est pas comme si le pays connaissait du chômage et des salaires de misère. Il était temps que la CGT et la Justice interviennent et mettent le holà à ces dérives mercantiles. 

Dans un socialisme bien réglé, tout le monde fait ses 35 heures (et pas une de plus), entre 8 heures le matin et 18 heures le soir, puis rentre chez soi.
Et en rang par trois.
Avant le couvre-feu. (Ne riez pas. Ça viendra.)

vendredi 20 septembre 2013

La Liberté d’opinion dans la France de François Hollande.





La liberté d’opinion en France avait déjà une bonne dose de plomb dans l’aile, et de nombreux articles dans ce blog en ont témoigné à maintes reprises.
Aujourd’hui, c’est même à sa chute verticale en vrille que l’on assiste dans ce pays. Un authentique régime de dictature socialiste est désormais solidement établi, sans que ça n’émeuve un peuple apathique, comme anesthésié. 

Un acteur participe publiquement au meeting d’un parti politique d’opposition. Dans les jours qui suivent, ses prestations théâtrales sont annulées par une commune gérée par un maire communiste. Comment serait-il possible d’interpréter cette décision autrement que comme une mesure de rétorsion politique digne d’une dictature stalinienne pure et dure?

Jean Roucas, puisqu’il s’agit de lui, natif de Marseille et amoureux de sa ville, ne supporte plus d’assister à la dérive de la cité phocéenne aux prises avec le cancer d’une immigration criminelle. Vers qui se tourner ? à l’évidence ni vers les socialo-communistes qui favorisent ouvertement cette dérive, ni vers l’UMP qui reste tétanisé par le chantage gauchiste à propos de tout ce qui  touche à l’immigration et à la sécurité.  Le ras-le-bol de l’humoriste, qui n’est pourtant jamais passé pour un artiste particulièrement engagé politiquement,  le conduit donc à s’exprimer par sa présence au meeting du FN qui a lieu précisément dans sa ville de Marseille.

Dans le microcosme médiatique des bien-pensants, cette prise de position ne passe évidemment pas inaperçu, et les réactions vont de la moquerie (allusion à un « Collaro fashow » par Canteloup (ouaf ouaf, que c’est drôle… pauvre Canteloup qui nous avait habitué à être mieux inspiré et qui doit ainsi pitoyablement payer son tribut à la bien-pensance),  aux sévères dénonciations des journalistes de la Police de la Pensée.

Jean Roucas devait jouer le 25 octobre une de ses pièces, « le secret de l’abbé Taillère » dans la « Maison du Peuple » (défense de rire) de Gardanne. Son maire communiste, camarade Roger Mei, fait alors pression sur les producteurs et les acteurs de la troupe pour qu’ils renoncent à assurer le spectacle, et annule purement et simplement alors la représentation. 

Camarade-maire confirme que « la Municipalité » (car selon camarade Meï, sorte de Louis XIV municipal, « la Municipalité, c’est moi ! ») préfère « en matière de culture et de solidarité » des manifestations comme « Arts et Festin qui vise à se faire rencontrer et mieux se connaître des gens de cultures différentes… » ou comme « Musiques à Gardanne, qui a proposé un spectacle de chansons du pourtour méditerranéen ».  (Si vous pensez qu’il s’agit essentiellement de chansons italiennes, espagnoles, croates ou grecques, vous avez tout faux…) 

Le plus spectaculaire n’est même pas la relation de cause à effet existante entre cet affichage d’opinion et la déprogrammation du travail de l’artiste. On finit par être habitué par cet ostracisme ouvertement exprimé par les « bien-pensants » envers les engagés ou simples sympathisants de droite. Jusqu’à aujourd’hui, « on » essayait toutefois de sauver les apparences, et la pénalisation du mauvais sujet prenait des formes détournées : mise au placard, mise au pilori médiatique, sans  jamais que l’appartenance politique soit officiellement avancée comme raison. 

Ce qui est nouveau, c’est que ces précautions de forme ne sont même plus prises. C’est sa participation au meeting politique qui justifie l’annulation de la programmation théâtrale de l’acteur. Rien d’autre. Cette pièce de théâtre annulée, sorte de comédie-thriller, est complètement apolitique. On sanctionne, au vu et au su de tous, l’acteur pour son affichage politique.

Voilà où on en est désormais, au terme de plus de quarante années de dictature rampante et non dénoncée du politiquement correct. Désormais, l’adage en vigueur est : « selon que vous serez socialiste ou pas, vous pourrez travailler et vous exprimer ou pas ». 
A quand les camps de rééducation ?