L'épisode de la horde
sauvage du Trocadéro « fêtant » la victoire du club
Qatar St Germain est une synthèse parfaite des dérives auxquelles
le pays est soumis depuis des années. Il préfigure parfaitement
l'abîme dans lequel la France va verser inexorablement si aucune
mesure radicale d'envergure n'est entreprise avec force et rapidité.
Première dérive :
la soumission des autorités françaises aux exigences d'un pays
étranger au prétexte qu'il apporte son argent. Le Qatar déverse
des tombereaux de fric sur un club de crétins analphabètes en short
qui courent après un ballon, pour lui permettre tous ses caprices.
Moyennant quoi, ce Qatar demande à ce que la fête se fasse devant
la tour Eiffel pour un impact médiatique symbolique, au lieu d'un
endroit plus facilement contrôlable et plus conforme au contexte (un
stade de foot fermé par exemple). Le préfet de Paris dont une des
responsabilités est pourtant d'assurer la sécurité du citoyen
français, s'empresse d'obéir.
Seconde dérive :
l'incompétence crasse de ce gouvernement et en l'occurrence, du
ministre de l'Intérieur, à anticiper les débordements que cette
manifestation n'allait pas manquer de provoquer. Ce n'était pourtant
pas bien sorcier à prévoir. Il suffisait de se poser les bonnes
questions. Par exemple, celles-ci :
- Le foot est-il couramment un sport générateur de violences ? Réponse : OUI
- Le PSG en particulier, est-il souvent le prétexte à violences de la part de prétendus supporters bas de plafond? Réponse : OUI
- Est-ce déjà arrivé dans un passé récent ? Réponse : OUI
- Le Trocadéro est-il un lieu bien ouvert dont il sera difficile de maîtriser les accès et les échappatoires ? Réponse : OUI
- Est-il un lieu à proximité duquel on trouve de nombreuses vitrines, et des magasins excitant les convoitises supposées chez des jeunes sans le sou ? Réponse : OUI
Le premier quidam venu
avec un minimum de bon sens et ayant répondu correctement à ces
questions primaires, même sans avoir fait l'ENA, aurait donc fait
mieux que Vals et le préfet de Paris réunis. L'un de ces deux
incapables a été nommé par Z'Ayrault, lui même nommé par
Hollande Ouille, l'autre par Hollande Ouille lui-même directement.
On tient donc là, d'un seul coup d'un seul, et sur un seul épisode
de quelques heures de vie du pays, la preuve de l'existence d'une
belle brochette d'au moins quatre incompétents de tout premier plan.
Troisième dérive :
La soumission de nos médias au refus de la réalité, et pire, leur
volonté obstinée de manipuler le citoyen. Leur entêtement à
vouloir faire croire que les casseurs sont des nervis d'extrême
droite est pitoyable alors que tout à chacun est capable de voir à
travers les images, photos et vidéos, que la grande majorité d'entre
eux sont des racailles arabes et noires.
Sur Europe 1, mardi soir,
l'impayable Poincarré interviewe Lescure, ex-dirigeant de Canal +
impliqué dans la gestion du club parisien (à l'époque...). « Vous
avez connu, il y a quinze ans, ces hordes de hooligans issus des
milieux d'extrême-droite... » Réponse très évasive de
Lescure. Poincarré revient à la charge : « Pensez-vous
que ce sont ces membres du GUD, ces skinheads, ces mouvances
d'extrême-droite qui reviennent aujourd'hui ? » Lescure,
surpris de cette insistance, botte à nouveau en touche, en prenant
bien soin de ne pas abonder dans le sens de son interlocuteur, ni
d'ailleurs de le détromper.
Il était pourtant facile
de répondre : « T'as qu'à regarder la télé et les
photos des journaux, connard, et dénombrer les basanés à bérets
en poils de c... et les blackous encapuchonnés, et t'auras ta
réponse. » Bon, évidemment, un digne conseiller en nouvelles
taxes du président normal ne s'exprime pas comme ça. Mais les
auditeurs « normaux » se sont mis à penser cela, peu ou
prou. Cette attitude des médias à refuser l'évidence devient
aujourd'hui pathétique. D'autant que le matin même, sur la même
radio socialo-bien-pensante, Roumanoff craignait que cette racaille
débordant les forces de police ne fasse bien l'affaire de Marine Le
Pen ! Pas même cohérents dans leur message, ces donneurs de
leçons !
Quatrième dérive :
celle d'une population maghrébine inassimilable, toujours aux
avants-postes des faits divers les plus tordus, individuels ou
collectifs, et qui font davantage penser, pour la France, à une
vraie plaie d'Egypte qu'à une réelle opportunité. Qui croit encore
en toute bonne foi, au concept naguère ressassé, de « chance
pour la France » ? Qui croit encore que sa retraite va
être payée un jour par cette population parasite et dénuée
d'atout et de compétence ?
Cinquième dérive :
celle d'une Justice parfaitement incapable d'assumer pleinement son
rôle. Une poignée seulement d'individus, probablement ceux qui
courent le moins vite, est appréhendée. Verdict de la Justice :
des relaxes comme s'il en pleuvait, des peines avec sursis à la
pelle, de rarissimes peines de prison ferme tellement courtes
qu'elles n'ont de toutes façons aucune chance d'être exécutées.
Le message distillée par cette Justice gauchiste décadente est
claire. Tellement claire qu'elle va être très bien comprise par ces
casseurs pourtant ramollis du bulbe : « vous ne risquez
pas grand'chose à recommencer à la prochaine occasion, et si vous
courrez normalement, vous ne risquez rien du tout ».
Voilà la France
d'aujourd'hui résumée en quelques heures de faits divers. Une
France sous influence étrangère, un gouvernement incompétent, une
presse partiale et manipulatrice, une immigration qui est un vrai
fléau et une Justice dévoyée, rien de nouveau sous le soleil bien
sûr, mais il est rare que tous ces symptômes soient mis en relief
sur un temps aussi court. Cet épisode navrant aura au moins eu le
mérite, espérons-le, de rendre la vue aux plus aveugles.