Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 17 août 2018

Les vacances de Monsieur Hulot.



Où voyez-vous un conflit d'intérêts, vous?

Brigitte Bardot a donc été reçue par Macreux-l'Oreillette, sans que le ministre-pantin de l'Ecologie, Nicolas Hulot, soit convié à cet entretien, ni même mis au courant de son existence. C'est dire le respect que Macreux éprouve pour son ministre.

Sachant que Macreux se fout de la cause animale comme de sa première culotte, on peut se demander pourquoi il a cru bon de rencontrer notre Brigitte nationale. C'est d'ailleurs peut-être là que se trouve l'explication : dans l'évocation de ce prénom commun avec sa Trogneux. Peut-être a-t-il fait défiler son répertoire de téléphone portable jusqu'au prénom Brigitte, pensant appeler la Trogneux, et est tombé malencontreusement sur la Bardot, d'où un échange surréaliste :
- Allo, maman ?
- Pardon ?
- Euh, qui est à l'appareil ?
- C'est vous qui appelez, qui êtes-vous ?
- Mais enfin, je suis le Président de la République !
- Ah bah vous tombez bien ! Qu'allez-vous faire pour la cause animale ?
- Brigitte ? Ah...Bonjour Madame Bardot !
- Qu'allez-vous faire contre l'abattage rituel des Muzz qui ne pratiquent pas l'étourdissement des animaux avant leur égorgement ?
- Euh... Oui, faut voir, pourquoi ne venez-vous pas à l'Elysée pour qu'on en discute ?
- Parce que vous ne m'y avez pas encore invitée...
- Je vous envoie illico une invitation en bonne et due forme ! A bientôt, chère Brigitte !
Puis raccrochant précipitamment : Ouf, j'ai eu chaud !

Bref, il a fallu que notre Hulot joigne au téléphone Brigitte (Bardot, pas celle qui coûte un « pognon de dingue » au contribuable) pour en savoir un peu plus sur ce qui s'était dit dans le bureau Elyséen, ce qui est quand même plutôt comique. Si Hulot n'avait pas encore compris qu'il avait été recruté comme ministre, non pour des compétences supposées, mais juste pour son image, il doit maintenant avoir au moins quelques soupçons.

Brigitte (la valeureuse, pas l'inutile) a donné à Var Matin la juste mesure de ce qu'est Hulot selon elle: « un trouillard qui ne sert à rien ».
"Trouillard" : voulait-elle dire par là que le Hulot était une belle carpette pour les lobbys de tous poils qui s'y essuient consciencieusement les semelles depuis son arrivée au gouvernement ?
En même temps, il faut comprendre notre sinistre de l'Ecologie : on ne peut pas voir sa fondation sponsorisée par EDF et faire quoique ce soit qui pourrait contrarier cette société nationale.
On ne peut pas trop dénoncer les produits contenant des perturbateurs endocriniens quand on engrange les royalties sur les ventes des produits Ushuaia de TF1, lesquels produits Ushuaia sont truffés de ces perturbateurs endocriniens au point que Greenpeace les a classés en liste rouge de produits dangereux. Dur dur d'être écolo et vénal en même temps.

Pas facile de mener une politique qui irait éventuellement à l'encontre des intérêts de Veolia ou de Vinci quand on leur est redevable de soutiens financiers pour cette « Fondation Pour la Nature et l'Homme » dont on est le seul salarié grassement payé en salaires et dividendes.

« Qui ne sert à rien » : Il est vrai qu'on serait bien en peine de trouver trace de la moindre avancée en matière d'écologie ou de défense animale initiée par ses services. Notre donneur de leçons professionnel se serait plaint, en réponse, lors d'un appel téléphonique agressif à Brigitte (celle de la Madrague, pas celle logée, nourrie, financée à grands frais par le contribuable), de voir ses initiatives bloquées par Macreux.
La question toute simple qui se pose alors est : Mais qu'est-ce que tu fous là, Hulot ? Qu'attends-tu pour démissionner ? La soupe serait-elle trop bonne ?

Non seulement il est clair que notre écolo de plateau de télé a prouvé son inutilité au poste de ministre, mais il a de surcroît le culot de solliciter Brigitte (la courageuse, pas la refaite botoxée) pour l'assister dans le repeuplement des ours dans les Pyrénées. Demande déclinée par Brigitte (la défenseur des animaux, pas la photoshopée de Gala) au prétexte que ces ours seraient « flingués par les chasseurs ». Cette crainte est fondée car notre chouette Hulot se montre incapable de montrer la moindre autorité devant le syndicat des chasseurs. Incapable, par exemple, d'imposer des quotas. Il lui a même promis de diminuer le prix du permis de chasse. Et il a donné l'autorisation d'abattage de quarante loups. Avec un tel défenseur de la cause animale, elle peut effectivement être inquiète.

Donc la question demeure : que fait Hulot de ses journées ? Cela fait maintenant plus d'une année de vacances. Dit autrement, cela fait un an que le poste de ministre de l'Ecologie est vacant. Un peu long, non ?

Brigitte (la naïve, pas la déniaiseuse d'adolescent) s'est félicité de son entretien avec Macreux auprès duquel elle pense avoir trouvé une bonne écoute. Elle lui a suggéré un remplaçant au Hulot inutile : Yannick Jado. Macreux a dû étouffer un fou-rire en pensant illico « Qui ça ? Mais qui connaît Jado dans le grand public ? » Le Hulot, même en grandes vacances, reste pour l'instant une image encore présentable pour la ménagère de plus de cinquante ans qui reste avec le souvenir attendri de ce jeune homme coiffé comme un ado, héros de l'émission Ushuaia. Il est encore une sorte de visa écologiste pour un gouvernement qui se fout de l'environnement comme d'une guigne, aussi longtemps que sa défense n'intéresse pas, en monnaie sonnante et trébuchante, les intérêts de la Haute Finance. Tout n'est pas aussi rentable que l'implantation d'éoliennes qui défigurent le paysage...

Pauvre Brigitte (la manipulée de Macreux, pas celle qui lui sert de gage d'hétérosexualité) ! Combien de temps lui faudra-t-il pour s'apercevoir qu'elle est tombée dans le piège de la seule politique en laquelle Macreux a quelques vraies convictions : la communication ?


vendredi 10 août 2018

Les révélations du drone de Brégançon.



Un drone a été surpris en train de survoler le Fort de Brégançon, pendant le séjour de Macreux-l'Oreillette. Il était muni d'un micro-parabole amplificateur de son à distance. 
Voilà des bribes de conversation que ce drone dirigé par Saucisson-Pinard a pu enregistrer. Saucisson-Pinard a le plaisir de vous livrer cet enregistrement :

- Monsieur le Président, nous avons à Amiens la commémoration de la bataille d'Amiens, et...
- Encore une commémoration ?
- Oui Monsieur le Président, et en tant que responsable de la communication, je vous engage à …
- J'en ai marre des commémorations où ce qui est célébré attire davantage l'attention que ma personne !
- Mais Monsieur le Président, il y aura Thérésa May et le Prince William !
- En plus ! Donc les caméras ne seraient même pas pour moi tout seul ? Ah non !
- Mais Monsieur le Président, c'est l'Histoire que vous pouvez célébrer...
- Oh vous savez, moi, l'Histoire de la France, si je vous disais que je m'en cogne autant que de sa prétendue Culture... ! Et puis je suis en vacances, moi!
- Mais Amiens est votre ville natale, non ?
- Ouais ouais, mais bon... Je suis tranquille, à buller sur les bords de MA piscine...
- Vous aimez bien votre piscine ?
- Non, en fait, finalement, je préfère les bains de mer !
- Si je peux me permettre, Monsieur le Président, ne le dites pas publiquement ! Après la polémique que la construction de cette piscine a déclenchée...
- Je dis ce que je veux ! Je suis le roi de la com ! Et j'emmerde les pinailleurs, les feignants, les illettrés, tous ceux qui ne sont rien, toujours à trouver à redire sur mes dépenses ! Je suis le Président de la République, quoi, merde ! Et puis même au bord de la piscine que je n'aime pas, sous le soleil varois, Amiens, à côté, excusez-moi, mais il n'y a pas photo ! A propos de photo, vous avez bien mis ma photo de Président au mur dans mon petit bureau du Fort ?
- Oui, Monsieur le Président. Mais vous avez l'intention de recevoir du monde dans votre bureau ?
- Non, mais je l'aime bien, cette photo. Le bureau en lui-même n'a rien de présidentiel, alors au moins, avec cette photo de moi au mur, je suis bien « Président » ! Et puis, je vais demander à un photographe de me prendre assis à mon bureau, façon « je suis un Président qui travaille ses dossiers pendant ses vacances », alors c'est mieux s'il y a cette photo derrière moi !
- Alors, Monsieur le Président, cette commémoration à Amiens... ?
- Je vous ai dit que je suis en vacances, merde ! Demandez au Premier Ministre ! Comment il s'appelle, au fait ?
- Edouard Philippe ?
- Oui, c'est ça, demandez à Philippe.
- Il a déjà dit qu'il ne voulait pas y aller parce qu'il est en vacances !
- Ah bah il est gonflé, lui ! Bah demandez à... non, dites à... je sais pas, moi, dites à qui vous voudrez d'y aller et précisez que c'est un ordre du Président ! Et puis, j'ai autre chose en tête, pour vous, mon responsable de com. Vous allez m'aider. J'ai vu une émission à la télé, l'autre jour, qui montrait un gosse se disant fan de moi.
- Un gosse ? Quel âge ?
 - 6 ans, je crois...
 - Un fan de 6 ans ? C'est vraiment valorisant, ça ?
- Oui, bon, écoutez, c'est déjà ça ! Un fan, c'est un fan... Et puis un gosse, ça va émouvoir tous ces couillons en vacances en famille. Ça leur fera oublier Benalla. J'ai dû promouvoir Molins comme procureur général près la Cour de Cassation, le plus haut rang du Ministère Public, pour qu'il freine l'enquête sur cette affaire, mais je ne peux pas promouvoir tout le monde !
- Et alors ?
- Ben, et alors il faut que vous retrouviez ce gamin. Il serait en vacances pas loin d'ici, paraît-il, avec ses parents. Alors, vous l'identifiez, vous l'invitez à venir à ma prochaine sortie du Fort, vous m'indiquez bien où il est dans la foule des journalistes... enfin, je veux dire, dans la foule, celle qui va m'attendre pour faire des selfies, et moi, je tombe sur lui par hasard. Je discute avec lui façon « Président cool », je l'invite à venir me voir à l'Elysée. Si je ne fais pas la Une des journaux TV, avec tout ça...
- Mais comment s'appelle-t-il, ce môme ?
- Est-ce que je sais, moi ? J'ai pas retenu son nom dans l'émission ! Ce que j'ai retenu, c'est que j'ai un fan ! Faites votre boulot, contactez le réalisateur de l'émission, je sais pas moi... Trouvez-moi ce mouflet et puis c'est tout ! Et surtout, de la discrétion ! Tout ça doit paraître parfaitement improvisé, OK ?

Crrrr Crrrr Crrrr

Hélas, le drone est tombé à l'eau et l'enregistrement s'est arrêté là. Mais Saucisson-Pinard ne manquera pas de vous faire profiter de ses prochains scoops !



NB : Bon, d'accord, le drone en question, s'il a bien existé, n'était pas dirigé par Saucisson-Pinard. Mais les autres informations sont authentiques : l'absence scandaleuse de Macreux et de son Premier Sinistre à la commémoration de la bataille d'Amiens, bien sûr, mais aussi le coup de com monté de toutes pièces avec le bambin Maxime avec l'aide d'un journaleux de la radio Europe Intox.

vendredi 3 août 2018

Puisqu'on vous dit que c'est "culturel" !!!



Posture à adopter quand on écoute parler un Ministre de l'Intérieur macronien.
La diversité vient à nouveau de faire la preuve de la richesse qu'elle apporte à notre pauvre civilisation christo-gréco-romaine, vieille de plus de deux mille ans, qui avait bien besoin, paraît-il, d'un renouvellement et d'un nouveau souffle... A l'aéroport d'Orly, deux bandes de racailles donnant dans le show business, se croisent et échangent coups de pieds et de poings dans une bagarre générale devant les voyageurs médusés, et mettent à sac un magasin de duty-free.

Pour changer, ces racailles ne donnent pas, a priori, dans le commerce de stup', (encore que, ça reste à démontrer), mais disons que l'essentiel de leurs revenus provient officiellement de la vente de disques et places de concert, puisqu'il s'agit de deux rappeurs « français » et de leurs sbires.
Ces deux racailles sont riches à millions, ce qui montre bien qu'une racaille reste une racaille, qu'elle soit millionnaire ou vivant du RSA et autres crochets de la société.

Le plus curieux n'est donc pas que ces deux prototypes de la diversité si chère à nos élites gauchos-bobos prolongent tout naturellement leurs querelles de « quartchiers » dans des places publiques comme un aéroport. Après tout, c'est une façon comme une autre de bien mettre les étrangers débarquant pour leur vacances, au parfum de ce qu'est devenu la France. Si par hasard, ils en étaient encore restés à l'image d' Epinal de la France, pays blanc du savoir-vivre, du raffinement et de l'élégance, autant qu'ils déchantent avant de sortir de l'aéroport. Le choc sera ainsi moins grand quand ils fouleront les trottoirs parisiens, et sans doute seront-ils enclins à prendre quelques précautions de sécurité.
Non, le plus curieux n'est pas là. Le plus curieux et le plus comique, reconnaissons-le, c'est la façon dont l'information est parfois traitée par nos médias bien-pensants.

Par exemple, on entendait sur Europe Intox, un chroniqueur expliquer doctement que cette rixe n'était que « l'expression culturelle » du rap, qui a toujours véhiculé la violence. La violence fait partie intégrante du rap, et donc, laissait-il entendre, il ne faut pas s'étonner, voire même, il faudrait accepter ce genre de manifestation.
« Bah oui, qu'est-ce que vous voulez, mon brave monsieur, c'est leur culture de se bastonner dès qu'ils se croisent dans les aéroports, c'est dans leur ADN de profiter du chaos engendré pour mettre à sac des magasins, faucher des parfum de luxe et casser du matériel ! Vous ne voudriez quand même pas priver ces vecteurs de richesse pour la France, de leur « culture », non mais sans blague ? »

On doit encore s'estimer heureux qu'il n'est pas dans leur « culture » d'être anthropophage (quoique, après tout, en cherchant bien dans leurs ancêtres...). Vous imaginez un de ces rappeurs se tailler un steak dans la fesse d'un autre rappeur et se le coller dans la machine à panini du snack-bar d'Orly ? Ah bah et alors ? Si c'est dans leur « culture »... ?

Un autre, benêt de service au Parisien se demande : « mais pourquoi tant de haine entre ces deux vedettes du rap ? », comme si la réponse avait une quelconque importance. Peut-être se disputent-ils le rang du plus con des deux ? Qui sait ? Mais la vérité est qu'on s'en tamponne le coquillard! On se demande surtout pourquoi on en est arrivé là, à voir deux bandes de keffirs bas de plafond, mener leur petite guéguerre tribale comme en brousse africaine d'avant colonisation, en plein aéroport international d'un pays civilisé (ou tout du moins, qui l'était encore il y a un quart de siècle).

Un autre journaleux se surprend à constater que « la musique ne semble pas adoucir les mœurs ». Peut-être fallait-il dès le départ ne pas prétendre que le rap était de la musique, et ne pas imposer médiatiquement cette idée pour faire « djeune » et pour ne pas déplaire à un électorat potentiel tout prêt à mettre sa soif de sous-culture au diapason de sa faim de mal-bouffe MacDonaldienne.

Saucisson-Pinard garde le meilleur pour la fin : Le pompon des commentaires débiles revient sans conteste à notre sénile sinistre de l'Intérieur, Collomb, qui déclare benoîtement : « Si deux rappeurs peuvent éviter de provoquer un embouteillage dans tout un aéroport, ça serait bien ! »
Bah, oui ! S'ils le peuvent, effectivement ça ne serait pas mal. Mais bon, il ne faut pas trop en demander, bien sûr. Peut-être Collomb pourrait-il suggérer aux rappeurs en question de faire ça plutôt dans les parkings de l'aéroport, par exemple, là où la gêne pour les voyageurs serait minime... Peut-être qu'en demandant gentiment...

Sérieusement, c'est un ministre qui parle ainsi ? Non, mais on veut dire, un vrai ministre, un vrai de vrai, un Ministre d'Etat, second dans les rangs des plus importants ministres d'un gouvernement, juste après le Premier Ministre?
Relisons lentement cette sortie ministérielle : « Si deux rappeurs peuvent éviter de provoquer un embouteillage dans tout un aéroport, ça serait bien ! », puis rappelons-nous combien est payé un ministre de l'Intérieur (près de 10 000 euros par mois + nombreux avantages en nature), gardons en tête ce que sont ses pouvoirs étendus, et ... ESSAYONS DE RESTER CALME. Postures de yoga recommandées...

jeudi 26 juillet 2018

#AllonsChercherMacron

"J'ai un melon... comme ça!"

Comme on pouvait s'en douter après avoir visionné le film sur la Fête de la Musique à l'Elysée, la racaille est au pouvoir. 
L'incompétence manifeste de la plupart des ministres, les Le Maire, Belloubet, Buzyn, Schiappa, Nyssen, Collomb, Darmanin, ne suffisait pas. Macreux a réussi a ajouter dans la sphère du pouvoir d'authentiques voyous naturellement portés sur la violence. Entre une députée keffir En Marche mordeuse de chauffeur de taxi (Laétitia Avia), et un député arabe, également En Marche, distribuant des coups de casque (El Guerrab), il manquait un Conseiller du locataire de l'Elysée se mêlant aux flics pour casser du manifestant. 

C'est donc fait avec Benalla, d'origine arabe comme son nom l'indique, (accessoirement franc-maçon). Il n'y a pas de raison que les sphères du pouvoir ne profitent pas, elles aussi, des bienfaits de la diversité...

L'affaire Benalla finit par éclater. Pas grâce aux médias, bien sûr, trop occupés à regarder ailleurs, mais par les réseaux sociaux. Evidemment, il arrive un moment où il faut bien aller au charbon et se mettre à évoquer publiquement le scandale de cette petite frappe, proche (très proche) de Macreux. Les faits remontent au 1er mai, mais les merdias attendent quand même deux mois et demi, contraints et forcés.

Macreux mettra encore un peu plus de temps pour se découvrir. Pourtant interpellé à plusieurs reprises sur le sujet, notre ARROGANT en chef a feint de ne pas entendre les questions de journalistes pourtant pré-acquis à sa cause, et botté en touche. 
Comprenant enfin qu'il n'allait pas s'en tirer à si bon compte, au fur et à mesure que le scandale grossissait, devenant un scandale d'Etat, Macreux décida de jouer au MATAMORE. Pas devant des journalistes, pourtant par nature plutôt complaisants à son égard ; quand même, il n'allait pas risquer de se voir poser des questions gênantes ! Non, il est allé s'incruster à un pot de fin de session parlementaire de députés En Marche qui ne sont pas connus pour avoir l'habitude de moufter. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Sa venue était, dit-on, parfaitement improvisée et non annoncée. La preuve ? Un micro était par hasard disponible pour sa petite causerie, et il s'est trouvé également par hasard des personnes pour le filmer, pendant tout son speech, sous différents angles. Parfaitement improvisée, on vous dit.

Et qu'est-ce qu'il a dit à son troupeau de moutons, notre courageux présidenticule ? Qu'il assumait ! Bravo ! « Je suis le seul responsable » affirma-t-il avec morgue, en bombant le torse. « Et je vous emmerde » pensa-t-il si fort que tout le monde entendit. Mieux : à l'image du petit caïd de quartier, il ajouta : «  ceux qui veulent un responsable, qu'ils viennent me chercher ! ». « Eh, ouech ! Viens m'chercher, bâtard, z'y va... »
On a donc un président de la République fier d'être le chefaillon responsable des actes violents d'une petite racaille, hébergée sous les ors de la République.
Fier d'avoir juste infligé au coupable une petite mise à pied, sans, paraît-il, suspension de salaire, parce qu'il faut quand même être magnanime.
Fier de l'avoir récompensé en le laissant accompagner l'équipe de foot du mondial sur les Champs-Elysée. 
Fier d'avoir tenté d'étouffer l'affaire si longtemps.
C'est formidable.

En tous cas, le défi est lancé : le souverain CONDESCENDANT met les juges, les politiques et pourquoi pas le peuple, au défi de venir lui demander des comptes. On suppose donc qu'il ne cherchera pas à mettre des bâtons dans les roues de la Justice, qu'il acceptera de se confronter aux politiques un peu couillus, qu'il n'appellera pas la Garde Républicaine au secours si le peuple se rend à l'Elysée (#AllonsChercherMacron). On suppose...



Les occasions où notre bankster présidentiel s'est montré ROGUE à l'égard du « petit » peuple ont été nombreuses. Toujours prompt à donner des leçons, il a du mal à cacher un ego démesuré, en tous cas, un ego surdimensionné par rapport à sa piètre compétence. La meilleure façon pour la France de se renflouer serait d'acheter ce bankster au prix de ce qu'il est et de le vendre au prix auquel il s'estime.

L'OUTRECUIDANT président devrait se méfier. Au-delà de son déjà triste bilan économique, sociétal, diplomatique, le peuple français pourrait bien juger son locataire élyséen sur sa propension à le mépriser, et le lui faire savoir violemment. Ça s'est vu à maintes reprises dans l'Histoire.

Le peuple a souvent pardonné à ses souverains d'être NULS. Mais pas toujours d'être dédaigneux et méprisant à son égard.

C'est là qu'on découvre que M.A.C.R.O.N est en fait un acronyme. M comme Matamore, A comme Arrogant, C comme Condescendant, R comme Rogue, O comme Outrecuidant, N comme Nul. Macron est un matamore arrogant condescendant (dans les escaliers, par exemple, mais pas que) rogue, outrecuidant et nul.

lundi 2 juillet 2018

Un micro dans la chambre à coucher élyséenne!!!


 
Le bottin sur le siège: ou comment être à la hauteur de son poste.

Exclusif ! Saucisson-Pinard a pu glisser un micro-émetteur dans la chambre de Macreux-l'Oreillette, à l'Elysée!

Voici l'extrait d'un des enregistrements effectués.

Bruit d'une porte qui s'ouvre.

Macreux : Aaaaaaaah !!!!! Mais qu'est-ce que vous faites là, dans ma chambre, Madame ?

La voix : Mais enfin, mon petit chéri, c'est moi, Brizitte !

Macreux : Ah, excuse-moi maman,  je ne t'avais pas reconnue.

Brizitte : Ben, je me suis démaquillée, comme tous les soirs avant de me coucher !

Macreux : Ah c'est pour ça que je ne t'ai pas vue depuis deux bonnes heures...

Brizitte : Je viens te faire un gros poutou avant de regagner ma chambre, mon petit chéri.

Macreux : A propos, arrête de m'appeler « petit chéri » ! « Chéri » tout seul , ça suffira ! Je me donne un mal de chien à paraître plus grand que mes collaborateurs quand ils sont à côté de moi pour les photos, alors si toi, de ton côté tu m'appelles « petit », ça ne le fait pas ! L'autre jour, pour la signature de la réforme SNCF que j'ai mise en scène pour la télé comme Trump, j'ai dû mettre un bottin sur mon siège et donner un fauteuil plus bas à mon porte-parole Griveaux qui fait plus d'un mètre quatre-vingt, ce con !

Brizitte: Bon, d'accord, mon grand chéri...

Macreux: Dis, tu as vu cette Marche des Fiertés, à Paris, comme c'était beau !

Brizitte: Oui, je sais ! T'aurais bien voulu monter sur un char au milieu de tes copains-copines, pour faire encore la Une, mais je te le répète, ça n'aurait pas été raisonnable...

Macreux: L'année prochaine, peut-être ?

Brizitte: Dis, tu as déjà eu ta journée, avec la fête de la musique ! A l'Elysée, en plus ! Je t'avais bien dit que cela serait une consolation de ne pas aller sur un char de la Marche des Fiertés... Au fait, je me suis demandé, pourquoi appelle-t-on ça, la « Marche des Fiertés » ?

Macreux: C'est la traduction de la Gay Pride !

Brizitte: Oui, merci ! Mais fier de quoi au juste ?

Macreux: Je ne sais pas. Fier d'être « différent », peut-être ?

Brizitte: Et t'es fier d'être « différent » toi ? Pourtant, tu ne l'affirmes pas vraiment...

Macreux: Moi, c'est autre chose ! Je suis Jupiter ! Alors les Français me voient comme un dieu, pas comme un humain défini par sa sexualité... Dis, tu m'as entendu, au Panthéon ? J'ai été bon, hein ?

Brizitte: Oui, mon pet...oups !... mon chéri, tu as été merveilleux ! Tu mélanges les mots comme personne ! Mais où vas-tu chercher tout ça ? « La civilisation est une aventure », par exemple. Comment fais-tu ?

Macreux: Je ne sais pas, ça me vient comme ça ! Je connais un certain nombre de mots que les gens aiment entendre, et je les mets bout à bout...

Brizitte: Remarque, ça n'a pas toujours du sens...

Macreux: Du sens ? Mais on s'en fout, maman ! Du sens !!! L'important, ce sont les mots ! Pas le sens de la phrase !
Regarde par exemple : je dis, avec des trémolos dans la voix, que mettre la Simone au Panthéon, c'était une décision de tous les Français ! Les Français sont contents : ils ont l'impression d'avoir été consultés ! Mais t'as remarqué, on a évité de le faire ! En même temps, il vaut mieux, parce qu'avec tous ces illettrés, ces feignants, ces alcooliques, ces riens du tout, et ces lépreux de nationalistes...
Donc je prends des mots comme dignité, combat, humanité, espérance, valeur, justice, les femmes, souffrance, liberté, signification du monde et puis, je te fais un fourre-z-y-tout, avec un peu de sauce camp de concentration, et paf : Applaudissements garantis ! Et puis, t'as remarqué, si les applaudissements ne viennent pas, tu t'arrêtes de parler. Du coup, tes auditeurs, polis, se croient obligés de frapper dans leurs mains pour te relancer...

Brizitte: Oui mon chéri. Et avec tes "civilisations qui se tissent de ces liens organiques... », tu as été formidable.

Macreux: Et qu'est-ce que tu as pensé de ma trouvaille : le numéro tatoué sur le bras de la Simone « le viatique de sa dignité invulnérable », fallait l'inventer celle-là, non ?

Brizitte: Génial, il n'y a pas d'autres mots!

Macreux: Je sais, je sais... Oh et puis, tu as vu, quand j'ai écrasé une larme?

Brizitte: Tu as été émouvant. Je me suis rappelé les cours de théâtre que je te donnais quand tu étais gamin. Je ne savais pas à l'époque, que ça te servirait aujourd'hui !!

Macreux: Putain, si après tout ça, je ne garde pas les voix juives, je me fais curé !

Brizitte: Mais t'es déjà chanoine, mon pet... mon chéri !

Macreux: Ouais, en tous cas, Soros, Goldman-Sachs et Rothschild peuvent voir qu'ils n'ont pas financé la campagne présidentielle d'un ingrat!

Brizitte: Ah bah ça, c'est sûr !

Macreux: Bon, c'est pas tout ça, mais il va falloir que tu regagnes ta chambre et me laisser dormir. Demain j'ai une rude journée, il faut que je m'assure d'une promotion et d'une mise au placard !

Brizitte: Ah oui ? Qui sont les heureux gagnants de ta gestion du personnel ?

Macreux: Je vais promouvoir à Paris le procureur de Lyon chargé de l'enquête sur les aides suspectes de la métropole lyonnaise de Collomb pour ma campagne électorale. Ça lui fera gentiment comprendre qu'il n'y a rien d'urgent dans son enquête et que j'ai l'oeil sur lui. Quant à l'ambassadeur de France en Hongrie qui vante les mérites et propos d'Orban sur le ras-le-bol de l'immigration et sur les musulmans, principaux vecteurs d'antisémitisme, je le fais rappliquer dare-dare en France. Je vais lui trouver d'autres occupations, moi...Un bon petit poste dans la Creuse devrait lui apporter un peu de repos. Allez, bisous maman, je te revoie demain, après ta séance de maquillage !

lundi 25 juin 2018

Enfin de l'autorité!


Fête de la Musique à l'Elysée, ou comment restaurer la grandeur de la France.

C'est beau l'autorité ! Ça pose son homme. Ça pose son président. Vous avez vu avec quel aplomb, quel charisme, notre valeureux Macreux s'est imposé, au vu et au su de tous (de toutes et tous, comme il dirait), comment il a su montrer qui était le chef, avec quelle détermination il a montré son vrai visage de leader-à-qui-on-ne-la-fait-pas ?
Bon, certes, ce n'était pas sur la scène internationale, mais sur un trottoir, face à un gamin qui s'était permis de l'apostropher par un « Hé, ça va Manu ?». Mais quand même... Admettez qu'on n'a jamais vu un De Gaulle remettre ainsi à sa place un minot de 3e ! En même temps, comme il dirait aussi, peut-être que c'est parce qu'aucun petit effronté ne se serait avisé de lui crier « Hé, ça va Charlot ? ». Peut-être que le grand Charles avait une autorité toute intérieure qui pouvait le dispenser d'en faire la preuve, allez savoir...
Mais bon. Macreux a montré de l'autorité, et puis c'est tout ! Et tant pis pour les mal-pensants qui ne font rien que le dénigrer !

Evidemment, après avoir donné sa leçon de déférence en rappelant au gamin qu'il était « Monsieur le Président de la République », on a bien senti la fatigue de la posture, à la fête de la musique à l'Elysée.
« Monsieur le Président de la République » s'est affiché avec une bande de pédés (c'est pas Saucisson-Pinard qui le dit, c'est le T-shirt de l'un d'entre eux qui proclamait : « « Fils d'immigré, noir et pédé ». On a la classe, ou on ne l'a pas. Le spectacle sur le parvis de l'Elysée d'une escouade de keffirs femelles qui semblaient directement importées des trottoirs chauds de Treichville (quartier populaire d'Abidjan), à dix mille francs CFA la passe, se trémoussant dans ce qui devait éventuellement passer pour une danse, cadrait plutôt mal avec la dignité de la stature présidentielle que Macreux avait promis de restaurer.
Mais peut-être la volonté de ce dernier était-elle de faire rire à l'étranger ? Macreux a beaucoup d'humour, et il s'est dit, en préparant cette fête de la Musique : « Hollande Ouille a souvent fait rire à l'étranger, à ses dépens, certes, mais il est hors de question que je passe pour un pisse-froid, je vais donc leur montrer comme je suis drôle aussi ! » D'où cette photo de « Monsieur le Président de la République Française » et de sa première dame cernés par une bande de déglingos exotiques hilares. Et c'est vrai qu'ils vont tous se marrer dans les chancelleries.
On a quand même de la chance d'avoir un président qui apporte ainsi un peu de joie dans ce monde si triste.

Et puis, ce spectacle montrait une certaine cohérence. Celle avec la politique menée depuis un certain nombre d'années maintenant : le spectacle de négrillons dégénérés se déhanchant sur un bruit cacophonique, est à la danse sur de la belle musique ce que l'actuelle politique mondialiste décadente est à une politique tournée vers l'intérêt de la Nation et de son peuple. Pleine cohérence donc. Macreux donne dans l'humour, pas dans l’esbroufe.

La question est : comment Macreux pourra-t-il faire mieux (ou pire, c'est selon) l'année prochaine (si évidemment, d'ici là, les « lépreux » nationalistes ne l'ont pas flanqué dehors à grands coups de crécelle dans la gueule) ?
Saucisson-Pinard lui propose une idée : se mettre une plume où on pense, pour nous faire un sketch à la Zaza avec sa biscotte, sur le perron du Palais de l'Elysée transformé en Cage aux Folles pour l'occasion. Au moins la référence culturelle serait française... Et la Trogneux pourrait retirer son masque de silicone pour faire peur aux petits enfants et rire les adultes. Ça serait chouette pour « restaurer la grandeur de la France aux yeux du monde », non ? Bon, c'est juste une idée.

En tous cas, on ne peut pas retirer à Macreux son sens de la taquinerie. La semaine même où son gouvernement fait courir le bruit d'une possible remise en cause des pensions de réversion pour les veufs et veuves, (enfin, statistiquement, surtout les veuves), notre Président farceur fait commander pour un demi-million d'euros de vaisselle à l'Elysée et envisage de doter le fort de Brégançon d'une piscine. Cette résidence d'été présidentielle a, certes, une plage privée, mais, comprenez-vous, cette dernière manque d'intimité et elle est bien trop à la portée de vue des paparazzi. Donc la construction d'une piscine s'impose. Et puis qu'est-ce que le coût d'une piscine par rapport à celui d'un retour improvisé du Japon, par avion privé, de son Premier Ministre, ou encore, par rapport à un vol en jet du président pour un déplacement privé de 110 kilomètres ? Une peccadille ! Non, croyez notre président sur parole, une piscine est un investissement en dur, donc une bonne affaire pour le contribuable. Et puis pensez à toutes les retouches photoshop des photos de la Trogneux que n'auront pas à faire les magazines people, faute d'avoir pu cadrer la « première dame » en maillot sur la plage de Brégançon... Une réelle économie donc.

Comme quoi, on peut savoir faire preuve d'autorité quand il le faut, mais aussi montrer qu'on a le sens de l'humour et de la taquinerie.
Quelque chose dit à Saucisson-Pinard qu'on n'a pas fini de cerner toutes les facettes de notre locataire élyséen.


mardi 12 juin 2018

Survol d'une semaine d'infos désespérantes.



La soumission de Macreux aux oligarques arabes: pas de quoi en faire un fromage...

On vit décidément une époque formidable. Jour après jour, on est submergé par un flot d'informations plus ahurissantes les unes que les autres. Malheureusement, pour la plupart, elles témoignent de la décadence de notre civilisation. Le plus désolant est probablement de constater que cette décadence, loin d'être infligée par des circonstances extérieures que notre civilisation ne maîtriserait pas, procède en réalité d'un suicide délibéré, opéré par nos dirigeants, aidés, il faut bien le reconnaître, par une population apathique, voire comateuse.

Trump, ce président honni par les bien-pensants qui nous dirigent et nous « informent », mène avec la Corée du Nord, une action diplomatique dont des générations de présidents américains avant lui ont été incapables. Si Obama avait été à l'origine de cette rencontre historique avec le dirigeant de la plus fermée des dictatures communistes, nos merdias enthousiastes auraient probablement demandé sa canonisation. Ils auraient fait, pour cela, un écart dans leur posture laïcarde, mais on aurait sans aucun doute atteint le firmament du laudatif.
Mais malheureusement, c'est à Trump qu'on doit cette avancée diplomatique. On prend donc l'information avec des pincettes et avec l'air renfrogné d'une concierge d'immeuble ramassant une couche Pampers sale dans l'escalier.
Les merdias dénoncent avec insistance le flou de l'accord signé des deux protagonistes, en feignant d'oublier qu'il y a quelques mois à peine, ils nous annonçaient que ce président américain imprévisible et quasiment fou allait précipiter le monde dans une troisième guerre mondiale. Aujourd'hui ils pinaillent sur les détails de cet accord, qui pour être aussi vague que peut l'être un accord de reprise de contact après un demi-siècle de guerre froide, a tout de même le mérite d'exister. 

BFMacron se permet même, comme pour faire balance avec cette bonne nouvelle, de se faire l'écho des éructations grossières d'un de Niro atteint de démence sénile lors de la cérémonie des Tony Awards. De Niro profite de chaque tribune où il est invité pour dire tout le mal qu'il pense du Président américain. Malheureusement pour lui, quand il ne se trouve pas de scénariste pour lui écrire ses dialogues, il démontre sa vacuité intellectuelle en argumentant son opposition véhémente d'un pitoyable « Fuck Trump !». Si seulement ces saltimbanques de toutes nationalités voulaient bien s'en tenir à ce qu'ils savent plus ou moins bien faire dans leur métier, et cesser de croire que, parce que les caméras et micros sont braqués sur eux, ils sont obligés de nous faire part de leurs convictions politiques ! Est-ce que nos plombiers ou garagistes nous saoulent avec leurs engagements politiques et se croient éclairés en cette matière au point de vouloir nous donner des leçons à tous moments? Le supporterions-nous ?

Les remises illégales obtenues par Macreux l'Oreillette pour mener sa campagne présidentielle, de la part de différents prestataires pas forcément désintéressés, dépassent maintenant largement les 200 000 euros. Mais la Commission des comptes de campagne en charge de vérifier leur régularité pour tous les candidats, ne trouve toujours rien à redire. Et on apprend que le président de cette Commission, François Logerot, s'est vu octroyer soudainement une augmentation de salaire de 57% ! Avec effet rétro-actif, façon L'Oréal : parce qu'il le vaut bien. Il n'y a que des gens mal intentionnés et à tendance complotiste pour imaginer que ce n'est pas une pure coïncidence... Vous avez dit « république bananière » ? Nannnn...

L'Italie, grâce à son nouveau ministre de l'Intérieur « populiste » est en train de démontrer que l'invasion migratoire n'est pas inéluctable, et que quand il y a une volonté politique, un pays européen soucieux des intérêts de son peuple, peut s'opposer à l'entrée sur son territoire de clandestins.
Nos merdias ne manquent pas de souligner que, sur l'Aquarius, parmi les quelques 600 candidats clandestins aux prestations sociales des pays européens, il y a des femmes enceintes et des enfants, afin de faire pleurer dans les chaumières. Ils ne remettent pas en cause la véracité de ces précisions, et ne s'étonnent pas non plus de l'irresponsabilité de ces femmes qui engageraient des enfants dans cette aventure.
Par ailleurs, l'examen attentif de certaines photos, montrant ces clandestins cramponnés à leurs smartphones de dernière génération, laisse songeur sur leur détresse et misère supposées...
Ils ont perdu leurs pièces d'identité, mais pas leur smartphones, ouf!

Bien entendu, le rôle de l'ONG SOS Méditerranée sur l'Aquarius, ne fait pas non plus l'objet d'une enquête poussée de nos merdias. Apparemment, l'origine des fonds permettant ce genre d'action, ne soulève pas de débat dans les salles de rédaction. Officiellement, ses fonds viendraient « à 98% de dons de particuliers » dixit Wikipedia. Mais personne, dans les médias, ne se pose la question : où et quand ont lieu - ou ont eu lieu- les campagnes de demande de dons, nécessaires à financer d'aussi coûteuses opérations ? Elles devraient pourtant être assez voyantes, non ? Les merdias ne s'interrogent pas non plus sur le rôle étrange et suspect d'intermédiaire joué par cette ONG avec des trafiquants d'êtres humains.

Comme attendu, il a fallu que cela soit un socialiste, celui du nouveau gouvernement espagnol fraîchement formé, pour se précipiter et se déclarer candidat à l'accueil de ces clandestins.
Macreux l'Oreillette, pris de vitesse, doit se contenter d'afficher son adhésion à la décision espagnole, d'annoncer son aide (et c'est vrai qu'il gère déjà tellement bien l'arrivée des clandestins sur notre sol, qu'il peut apporter toute son expérience... !). Et, histoire de ne pas laisser un pote dans la mouise, il se croit obligé de dénoncer « le cynisme et l'irresponsabilité » du gouvernement italien.
On en conclut que c'est « agir en responsable » de continuer à faire fonctionner la pompe aspirante de l'immigration qui jette sur la route et parfois dans l'eau, des bougres plus soucieux de bénéficier des largesses sociales financées par les contribuables européens que de défendre ou soutenir l'économie de leur propre pays.
C'est « agir en responsable » de continuer à enrichir les passeurs trafiquants d'êtres humains.
C'est « agir en responsable » que de contribuer à la perte d'identité du peuple qui l'a élu.
C'est « agir en responsable » que de lui faire subir une délinquance supplémentaire,
C'est « agir en responsable » que de courir le risque de faire entrer de futurs terroristes islamiques.
C'est « agir en responsable » que de se mettre à dos, par ses insultes, le gouvernement italien qui pourrait bien, en représailles, ouvrir aux clandestins sa frontière à Vintimille.
Voilà comment Macreux l'Oreillette conçoit l'exercice de la responsabilité dont il a hérité, si tant est que le bénéficiaire d'un hold-up puisse invoquer le terme d'héritage...

Un rappeur dérapant à tendance djihadiste doit tenir la scène à la rentrée prochaine... au Bataclan ! Il faut souligner le bon goût des organisateurs et des propriétaires du théâtre pour ce choix. Il est vrai que ces derniers sont qataris...
On est prié de ne pas y voir de provocation délibérée, à l'image de la femelle noire Obono de la France Insoumise (depuis l'utilisation de l'expression « mâle blanc » par Macreux l'Oreillette et par sa sinistre de la sous-culture Nyssen, Saucisson-Pinard rêvait de parler de « femelle noire », merci Obono(bo) de lui donner cette occasion). Interrogée sur RMC sur cette polémique naissante, cette « femelle noire », donc, a répondu que, « non, je ne vois pas où est le problème ! ». 
On suppose donc qu'elle ne verrait pas de problème si d'aventure, il prenait l'envie au Ku-Klux-Klan d'organiser son rassemblement annuel sur l'île de Gorey, au large de Dakar, d'où partaient les bateaux chargés d'esclaves vers le Nouveau-Monde.
Le président de l'Assemblée ukrainienne, Andry Parouby, néo-nazi de son état, est invité à l'Assemblée Nationale française pour sa principale qualité d'être reconnu comme anti-Poutine. On suppose que la Gabonnaise de la France Insoumise ne verrait pas non plus d'incongruité s'il envisageait de faire une réunion de son parti à Oradour sur Glane... En même temps, sait-elle seulement ce qui s'est passé dans ce village en juin 1944 ? Son absence totale de culture historique, qu'elle a démontrée à maintes reprises, permet de se poser la question.

Mauvaise foi médiatique, lâcheté gouvernementale, déni de démocratie, atteinte à l'identité de la nation, collaborationnisme avec l'envahisseur islamique : une semaine seulement de survol des informations suffit à y trouver toutes ces dérives inquiétantes. Nos dirigeants corrompus et les merdias qui leur sont inféodés ne laissent aucun répit.
Mais quelle est donc l'étincelle qui finira, enfin, par mettre le feu à cette poudrière bourrée jusqu'à la gueule par 40 ans d'islamo-gauchisme oligarchique ? Et quand ?