Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 23 septembre 2017

Fraude des mots.




Bientôt, il sera nécessaire d'avoir sous la main un dictionnaire de la novlangue, afin que tout à chacun puisse déchiffrer les propos des politiques et des merdias qui leur sont asservis.

Vous savez tous ce qu'est un « incident ». D'après le dictionnaire Larousse, et comme vous l'avez vraisemblablement toujours compris, un incident est un événement de caractère secondaire, fâcheux, certes, mais sans importance excessive.
Figurez-vous que certains de nos médias "mainstream" ont qualifié le dernier en date des attentats dans le métro de Londres « d'incident ». Une bombe laissée par un terroriste islamique explose dans une rame de métro blessant une trentaine de passagers, et pour certains journaleux, c'est un « incident ». Un peu comme si une panne d'électricité privait momentanément de lumière une station de métro.
On remarquera que l'appréciation de l'importance de l'acte dépend étroitement de la personnalité de son auteur. Dans ce cas précis, l'auteur est un musulman (mineur clandestin ayant transité par Calais et accueilli par une famille de bobos anglais), ce qui permet de minorer l'importance de l'acte de déposer une bombe. Si cet engin explosif avait été déposé par un militant « d'extrêm'drouâââte », l'acte serait passé du niveau « incident » à « épouvantable acte terroriste à vocation meurtrière ».

C'est ainsi que, il y a quelques jours, une tête de sanglier a été déposée devant une mosquée en Corse. La démarche semble bien anecdotique, mais un journaleux du Point n'hésite pas à titrer : « Corse : une salle de prière musulmane prise pour cible ! »
L'histoire ne dit pas quel titre aurait utilisé le journaleux en question si l'on avait tiré au lance-roquette sur cette mosquée... Saucisson-Pinard se surprend à espérer qu'on aura prochainement l'occasion d'être fixé...

Il n'y a pas si longtemps, un étranger passant une frontière sans visa, sans passeport vérifié par les douanes, bref, de façon parfaitement illégale, était un clandestin. Le clandestin est devenu par la magie du verbe médiatique, un simple « migrant », au même titre que celui qui a fait les démarches nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour franchir la dite-frontière. On a donc déculpabilisé le clandestin, ce qui, on le remarque au passage, est parfaitement méprisant à l'égard de celui qui respecte les lois du pays dans lequel il veut s'établir.

Nos merdias bien-pensants viennent de franchir un nouveau pas dans cette déculpabilisation en promouvant les sus-nommés migrants en « candidats à l'Europe ». Bientôt, ils estimeront que nos clandestins viennent au secours de l'Europe. Vous direz, à juste titre, que si nos immigrés arabes, légaux, eux, et leurs descendants sont des « chances pour la France » (ce qui reste évidemment à être démontré, et ça ne serait pas facile...), le pas à franchir pour appeler les clandestins les « sauveurs de l'Europe » n'est pas immense...

A partir du moment où, toujours d'après nos merdias de la Pensée Unique, un terroriste musulman n'est jamais qu'un « déséquilibré », où un violeur musulman d'une gamine de 13 ans peut invoquer devant le Tribunal de Carpentras, les « raisons culturelles » de son acte et avoir gain de cause en sortant libre, on se dit que tout est possible dans notre France en complète décrépitude.

Nouveau vocable récent : les « antifas ». Avant, on les appelait simplement « casseurs », parce que ces sauvages décérébrés profitaient du chaos d'une manifestation pour casser tout ce qui était sur leur passage. S'étant parés, ou parés par nos merdias récupérateurs, d'un vernis politique – ce qui rend leur vandalisme évidemment beaucoup plus seyant aux yeux des progressistes, on est censé comprendre antifas comme anti-fascistes. Après examen de leurs « faits d'arme », en Europe comme aux Etats-Unis, on comprend en réalité que les antifas sont au fascisme ce qu'est l'antichambre est à la chambre : ces crétins au QI d'huître se situent juste juste avant les fascistes, comme l'antichambre se situe avant la chambre. Au point que les deux finissent par se confondre. La différence entre antifas et fascistes restant probablement dans le fait qu'il y a eu des intellectuels chez les fascistes, ce qu'on serait bien en peine de trouver chez les antifas.

La novlangue utilisée et imposée par la dictature médiatique est une merveilleuse illustration de la citation de Platon : « La perversion de la Cité commence par la fraude des mot ».
Constat vieux de vingt-six siècles et plus que jamais d'actualité.

mardi 29 août 2017

Interview exclusive de Macron par Saucisson-Pinard.



Tweet de notre médiasphère subventionnée, dont on appréciera la profondeur.

A titre exceptionnel et en exclusivité, Macreux-l'Oreillette a accordé une interview à Saucisson-Pinard. En voici le rapport fidèle.


SP : Il semble, Monsieur Macron, que vous soyez en mal d'affection, puisque vous venez de prendre un nouveau chien-chien à l'Elysée.

M.l'O: En effet, après la dégringolade de ma cote de popularité dans les sondages, j'ai éprouvé le besoin d'avoir un peu d'amour autour de moi.

SP : Il n'est pas trop encombrant ?

M.l'O: Un peu, mais vous savez, on a tous besoin d'un peu d'affection, alors il y a des compromis à faire.

SP : Il ne bave pas, au moins ?

M.l'O: Si, il bave pas mal. Surtout sur Zemmour.

SP : Il a rencontré Zemmour ??

M.l'O: Oh vous savez, même sans le rencontrer, rien que d'évoquer ce nom devant lui, il se met à baver !

SP : Ah oui ?

M.l'O: Parlez-lui de la Manif pour Tous, et il se mettra à baver aussi !

SP : Mais il comprend tout, dites-moi !

M.l'O: Non, en fait, il ne comprend pas grand chose, il est même assez con, en fait.

SP : Vraiment ?

M.l'O: Vraiment. Mais en même temps, ce n'est pas ce qu'on lui demande, d'être intelligent.

SP : C'est sûr, un peu d'amour et de fidélité, c'est important aussi.

M.l'O: Absolument. D'ailleurs, s'il bave un peu, il lèche beaucoup.

SP : Ah oui ?

M.l'O: Je confirme. Il m'a fait de la lèche pendant toute la campagne présidentielle !

SP : Vous le connaissiez déjà à cette époque ?

M.l'O: Bien sûr ! C'est comme ça que je l'ai remarqué ; il n'arrêtait pas de faire le beau devant Brigitte et moi, et c'est pourquoi je le prends aujourd'hui à l'Elysée.

SP : Ah bon !

M.l'O: Oui, je l'avais même emmené avec moi à la Rotonde, entre les deux tours, lorsque j'ai célébré ma victoire finale...

SP : Ah bon ? Personne ne l'avait remarqué !

M.l'O: Vous savez, il n'a vraiment rien de remarquable !

SP : L'avantage, c'est que s'il devient gênant à l'Elysée, vous pourrez toujours le rapporter à la SPA.

M.l'O: A la SPA ? Je ne crois pas qu'ils me le reprendraient, à la SPA... A la SNJ peut-être...

SP : C'est vous qui avez choisi son nom ?

M.l'O: Non, si j'avais eu le choix, je l'aurais bien appelé Ducon, mais il préfère garder son nom, allez savoir pourquoi...

SP : Je pensais que vous l'aviez appelé Nemo...

M.l'O: Nemo ? Non, je ne pouvais pas, c'est déjà le nom de mon labrador. Un nom de perroquet lui aurait bien convenu, vu la mission de porte-parole que je lui ai confiée, mais il s'appelle déjà Bruno Roger-Petit. « Petit » lui va plutôt bien quand on pense à son esprit, mais j'ai gardé le tout : Roger-Petit. L'essentiel, c'est qu'il réponde à son nom quand on l'appelle et qu'il sache répéter tout ce que j'ai envie que les journalistes entendent.

vendredi 25 août 2017

Conversation de couloir.



Deux secrétaires se croisent dans les couloirs de Bercy.

- Eh Julie, j'ai une facture de la maquilleuse du ptit chef, où je la mets ?

- Elle est de combien ?

- 260 euros.

- Seulement ? Pour deux mois de travail ?

- Attends, je regarde. Ah, non, 26 000 euros... Je croyais que c'était 260 euros et zéro centimes, mais c'est 26 000. La maquilleuse nous fait grâce des centimes.

- Et ça couvre les frais de maquillage des frais de campagne du ptit chef ?

- J'ai peur que non !

- Remarque, si le ptit chef sans maquillage, c'est Lee Van Cleef, c'est pas cher, pour le résultat.

- Et si c'est Attali, c'est donné !

Les secrétaires rient de bon cœur.

- Eh, t'as vu ? « Docteur » Collomb pense que la psychiatrie peut aider à combattre le terrorisme islamique !

- Bah tu sais, le vieux devient sénile. A force de lire dans les journaux que les terroristes muzz sont des déséquilibrés, il finit par y croire lui-même !

- Mais cette info de prétendus « déséquilibrés » envoyée aux médias provient bien du ministère de l'Intérieur, non ?

- Oui, tout à fait. Pour endormir le citoyen.

- Ah bah, finalement, Collomb s'auto-enfume, alors ?

- C'est tout à fait ça !

- Il n'a qu'à confier le dossier du terrorisme au père Hulot et à la sinistre de la Santé. Entre lutte contre le réchauffement climatique et traitement de la folie, les terroristes muzz vont avoir du fil à retordre, c'est sûr !

Les secrétaires, hilares, sont en larmes.

- Arrête tes conneries, tu vas nous faire repérer !

- Bon, c'est pas tout ça, mais le chef du cabinet du ptit chef m'a confié la rédaction d'un communiqué de presse sur ses déplacements en Europe de l'Est. Ça va pas être coton, il se prend des claques partout, notre Jupiter : en Pologne, en Autriche, en Hongrie... La première ministre polonaise l'a trouvé « arrogant » !

- On peut dire qu'elle n'a pas mis de temps à le cerner avec justesse !

- Mais, qu'est-ce que je fais, moi ? Qu'est-ce qu'il veut que je raconte de positif, le Dir Cab ?

- Demande au Premier Ministre de t'aider !

- Il y a un Premier Ministre ?

- Nan, je déconne. J'ai entendu sur RMC un mec qui se présentait comme étant Premier Ministre, mais il n'avait aucune idée de ce qu'il allait se passer pour le budget à venir : aucun chiffre, aucune date, rien de rien. Ça devait être un sketch de Lafesse ou quelque chose comme ça...
Pour ton communiqué de presse, je sais pas, moi, parle des tenues du président. Il n'a pas une manche de chemise plus longue que l'autre, il n'a pas la braguette ouverte. Ça nous change ! Positive, quoi, merde !

- Tiens, justement, à propos du clown que tu évoques. T'as entendu que trois mois à peine après avoir débarrassé le plancher de l'Elysée, il donne déjà des conseils en Economie, à son successeur ? Non, mais sérieux ! Je croyais que le comble du culot, c'était de chier sur le paillasson du voisin et de sonner ensuite à sa porte pour lui demander du papier, mais là, le Flanby fait mieux encore !

- Tu sais, dans la série « les conseils à la con », t'as entendu le pape qui recommande aux Européens d'accueillir toujours plus de clandos muzz ? Avec un tel chef, les Chrétiens doivent se sentir bien défendus !

- Tu parles ! Les Chrétiens d'Orient attendent toujours qu'il vienne leur rendre une petite visite pour les soutenir... alors, les Chrétiens d'Europe peuvent bien se brosser...

- Il n'en est pas encore à se marrer aux cérémonies d'hommage aux victimes du terrorisme muzz comme la mairesse socialiste de Barcelone, mais ça va venir...



- Bon, tout ça, ça ne me dit pas ce que je dois faire de cette facture de maquillage !

- Remarque, si tu l'attribuais au maquillage de mamie Trogneux, 26 000 euros se justifieraient davantage...

- Oui mais là, il faut que je la mette dans un compte « Gros Travaux ». Ou « Entretien et Réparations » peut-être...

- Bon, je te laisse à tes problèmes, j'ai les miens... On se revoit à la cantoche ?

- Ok, à tout à l'heure.

samedi 12 août 2017

La France deviendrait-elle complètement conne?




La France est-elle en train de devenir complètement conne ? La question se pose. Pas depuis aujourd'hui, certes, mais de façon de plus en plus aigüe chaque jour qui passe.

Prenez l'affaire des Sentinelles militaires écrasées par, une fois de plus, un arabe, une fois de plus, connu des services de police, une fois de plus, en situation irrégulière, une fois de plus, un « brave garçon, gentil tout plein » selon son entourage proche. Bref, prenez cette affaire de routine.
Quel est le débat soulevé par cette affaire ?
Serait-ce de se demander s'il ne devient pas urgent d'expulser un sans-papier étranger, a fortiori lorsqu'il s'est déjà rendu coupable d'un délit ? Non.
Serait-ce de se demander s'il est raisonnable de laisser se pratiquer une prétendue religion qui prêche la violence à tout crin ? Non.
Serait-ce de se demander s'il ne faut pas fermer, par principe de précaution, et pour l'exemple, la mosquée où le terroriste a l'habitude de se rendre ? Non.
Non, le débat est de se demander s'il faut continuer à faire patrouiller des militaires, qui seraient devenus des « paratonnerres » attirant la foudre d'actes terroristes ! Autrement dit, supprimons les rondes de ceux qui sont censés protéger la population, parce que c'est précisément sur ces agents que s'exerce désormais la violence des muzz « radicalisés » !

A ce compte-là, retirons les soldats de nos armées, parce que, voyez-vous, on a remarqué que c'était justement ces soldats qui sont pris pour cible par les armées ennemies.
Et si ce sont les femmes qui sont attaquées par les muzz, exigeons que les femmes restent chez elles avec interdiction de sortir dans la rue.
Une salle de spectacle est attaquée par des terroristes ? Fermons les salles de spectacle.
Une terrasse de café ? Interdisons les terrasses de café!

Ce pays est bien devenu dingue !

Une autre preuve. Papy Collomb, sinistre de l'Intérieur de son état, vient de décider en catimini pendant les vacances des Français, de porter à 2500 euros la prime de retour au pays de clandestins qui envisageraient ce retour. 2500 euros, soit plus de 2 smics mensuels nets pour qu'un clandestin qui a ouvertement bafoué les lois de notre pays, daigne retourner chez lui ! Elle n'est pas belle, la vie ?

Imaginez que vous rouliez sans permis de conduire. Vous vous faites arrêter par la gendarmerie. L'Etat vous verse une allocation de 2500 euros pour que vous ne preniez plus le volant sans permis... Formidable, non ?

Passons sur la naïveté de nos dirigeants qui n'envisagent pas une seconde l'incroyable appel d'air que cette mesure va provoquer chez tous les traîne-savates d'Afrique qui se tâtent encore pour franchir le pas. En l'occurence, la Méditerranée. Passons aussi sur la probabilité que nombre de clandestins feront des allers et retours, avec à chaque fois un nom et des papiers différents, l'Etat-civil dans ces pays exotiques étant pour le moins, assez approximatif.
Mais où voit-on que transgresser la loi peut générer une allocation ? En France. C'est pas grave, c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye.

Et puis, « on » a fait beaucoup d'efforts pour faire croire au brave Français que ces pauvres hères fuyaient des pays en guerre, la persécution, la torture, la famine, le chancre, le choléra et que sais-je encore. Et aujourd'hui, on propose de l'argent pour qu'ils retournent dans leur pays en guerre, retrouver la persécution, la torture, la famine, la maladie et toutes ces calamités ?
De deux choses, l'une.
Ou « on » nous aurait menti.
Ou « on » est de fieffés cyniques, dans les sphères dirigeantes.
Choisissez.

Certains comprennent bien que le pays est devenu fou. Prenez Dany Boon. Il dit sur les plateaux télé toute l'aversion qu'il a pour Donald Trump. Mieux : il appelle ouvertement à voter Macron parce qu'il prône la tolérance, l'accueil des clandestins « migrants » et patin couffin. Mais quand il s'agit de choisir un pays pour « le bien-être » de ses enfants et leur épanouissement, que fait-il ? Il décide de quitter le pays de Macreux-l'Oreillette et de s'établir au pays de Trump.
De bonnes âmes compatissantes avanceront que la tranquillité de ses enfants passe par leur anonymat. Mais pourquoi, dans ce cas, ne va-t-il pas s'établir dans un pays d'Europe où le nom de Boon ne créera pas d'émeutes dans les foules. En Hongrie par exemple, Saucisson-Pinard doute qu'on se retourne dans les rues sur le chantre des Ch'tis...
Donc quand il s'agit de jouer sur la corde du sentimentalisme provincial du Français moyen, et d'en retirer de substantiels revenus, la France a du bon. Mais quand on compte limiter sa générosité à l'égard du fisc et qu'on veille sur l'avenir de ses enfants, la vilaine Amérique de l'abominable Trump se trouve tout d'un coup parée de bien des vertus...

Saucisson-Pinard ne résiste pas à l'envie de citer une fois de plus notre inénarrable BFMacron et ses délires journalistiques. On a, régulièrement sur cette chaîne d'info en continu, des voitures folles, ou des camions fous quand il s'agit d'informer sur une attaque islamique. On a maintenant un bateau « d'extrême-droite ».
Un bateau d'extrême-droite, c'est un bateau financé exclusivement sur des fonds privés qui tente de s'opposer à la flotte d'ONG subventionnées rôdant sur les côtes libyennes pour prendre le plus tôt possible le relais des passeurs de clandestins et ramener ces derniers en Europe. Le C-Star, c'est son nom, s'oppose donc à une invasion étrangère soutenue par des organisations collabos comme, entre autres, Médecins sans Frontières. Au passage, la prochaine fois que vous serez sollicité pour cracher au bassinet de cette ONG, vous vous souviendrez qu'elle se donne pour mission de faire du trafic d'êtres humains, à vos dépens. En d'autres temps, en 39/45 par exemple, on aurait qualifié l'entreprise du bateau C-Star d'acte de résistance. Avec le site d'information en continu BFMacron, c'est de l'extrême-droitisme...

BFMacron a décidément le sens de la formule. Vous avez un pays, à savoir la Corée du Nord, qui lance des missiles en direction de ses voisins, et vous avez le président d'un des pays visés, à savoir Trump, qui, c'est bien le moins qu'il puisse faire, menace de répliquer. Et que titre BFMacron ? « Trump inquiète la communauté internationale ».
Mais quelle bande de tarés peut bien diriger ce service de désinformation ?

Question qui rejoint celle en introduction de ce billet. La France est-elle devenue complètement conne ?

Une série d'études récentes annonce que le QI a globalement baissé de façon significative dans les pays occidentaux. En France notamment, de 1999 à 2009, le QI aurait baissé de près de 4 points. Bien entendu, on cherche des facteurs qui ne fâcheront personne, pour expliquer cette baisse.
On avance timidement que la conduite automobile nuirait aux facultés intellectuelles.
On évoque aussi que trop regarder la télévision pourrait aussi être une explication valable. Saucisson-Pinard en conviendrait volontiers en pensant aux émissions de Hanouna, à celle de Ruquier, aux « Anges de la Réalité », aux « Marseillais » de W9, à « La Famille à remonter le temps » de M6 et à combien d'autres inepties télévisuelles qui prennent des téléspectateurs crétins à la base pour en faire des demeurés irrécupérables.
Et ce n'est certes pas regarder BFMacron en boucle qui pourrait mettre un frein à cette baisse de QI.

Mais occulter que cette baisse du QI dans les pays occidentaux coïncide avec la formation de ce melting-pot imposé par une impressionnante immigration arabo-africaine, c'est faire un peu vite une impasse dans le raisonnement scientifique. C'est un peu comme si on s'étonnait qu'en versant de façon continue de l'eau froide dans de l'eau chaude, on obtienne de l'eau tiède. « Pourquoi la température de l'eau du flacon baisse-t-elle ? » se demandent nos chercheurs. « La forme du flacon y serait-elle pour quelque chose ? » « A moins que l'alignement des planètes peut-être... »

Il se pourrait bien, tout bien considéré, que même les chercheurs deviennent cons.


PS: Si vous n'êtes pas encore convaincu de la dérive cérébrale du pays, savez-vous qui Macreux l'Oreillette a choisi pour représenter la France à l'OTAN? Il a choisi Anissa Kheder. Et qui est Anissa Kheder? C'est ça: https://www.youtube.com/watch?v=aO0RiXqocpo

jeudi 3 août 2017

Ferais-tu un bon journaliste (bien-pensant)?



Ne t'es-tu jamais demandé, lecteur, si tu ferais un bon journaliste de la presse académique, c'est-à-dire de la presse conventionnelle, bien-pensante, celle qui reste dans les clous du politiquement correct, à vrai dire, de 99% de la presse française ?

Pour le savoir, voici une petite mise en situation, très simple.

Tu apprends - ou plutôt l'Agence France Propagande (AFP) t'apprend- qu'un individu en a agressé un autre, au couteau, dans la rue, sans raison apparente. On a juste entendu l'agresseur crier « Allahou Akbar ! ».
Ton premier réflexe sera d'annoncer qu' « on ignore les motivations de l'agresseur ». Que veux-tu, Sherlock Holmes était détective, pas journaliste...
Si jamais tu as le nom de l'agresseur, tu ne donnes que les initiales, par exemple M.B. Ton lecteur ou auditeur sera ainsi peut-être enclin à imaginer qu'il s'agit d'un Maurice Bertin. Ou Martial Bouton. Peu importe. De toutes façons, tu ne vas pas t'étendre sur le fait que l'agresseur était quand même bien basané, et l'agressé aussi blanc qu'un Maurice Bertin. Ou qu'un Martial Bouton.

Si jamais il transpire malgré tout que l'agresseur s'appelle Mohammed Beldaoui, tu auras le réflexe immédiat de le qualifier de Français. C'est important de dire que c'est un Français. Même si ce « Français » né à Tataouine possède sa carte d'identité de Français depuis trois semaines parce que la Préfecture la lui a envoyée sans lui demander son avis. Il est donc « Français ». Jamais, tu imagines bien, un étranger ne se rendrait coupable d'une agression gratuite envers un Français.

D'ailleurs, si la victime, elle, était étrangère, ça te rendrait bien service. Vérifie donc que cette victime était bien française. Regarde si elle l'est bien depuis plusieurs générations, on ne sait jamais. Le bonheur évidemment, serait que la victime ne soit pas vraiment blanche. Tu imagines ? On aurait alors un Français agressant un homme de couleur ! Le rêve ! L'agression deviendrait du coup un odieux crime raciste perpétré par un Français ! Voilà qui changerait la donne !

Mais bon, ne rêvons pas, et revenons au cas le plus probable : l'agresseur est arabe d'origine et la victime est française.
Tu déclares alors que l'agresseur est un déséquilibré. Certes, tu n'as aucun diagnostic médical sous la main, provenant d'un asile psychiatrique, pour étayer ton allégation, mais ce n'est pas grave. L'agresseur est un fou en liberté, ça ne mange pas de pain de l'affirmer. Ton lecteur ou auditeur se dira ainsi : « bah s'il s'agit seulement d'un dingue, ce n'est pas trop grave. On le mettra à l'asile et tout rentrera dans l'ordre. En plus, les chances que je croise un dingue dans la rue sont quand même assez minces, je n'ai donc pas de quoi m'inquiéter ». Ce en quoi il a d'ailleurs tort, mais l'essentiel est qu'il le croit, n'est-ce-pas ?

Bien sûr, l'enquête officielle avançant, on apprendra que l'agresseur arabe était fiché S. Dans ce cas, surtout, SURTOUT, tu ne te demandes pas pourquoi ce fiché S, connu et reconnu des services de police et de renseignement, se balade librement, armé d'un couteau. Il n'est pas de ton ressort de répondre à cette question, donc le mieux est que tu ne la poses pas.
Car si toi, journaliste, tu te la poses, le lecteur/auditeur lambda pourrait se la poser à son tour. Et pire encore, il pourrait alors la poser lui-même directement à son politique référent. Tu imagines l'engrenage infernal ? Donc, tu ne poses pas la question.

Contente-toi de dire qu'il s'agit d'un loup solitaire. C'est bien, ça, les loups solitaires. Ça fait « individu tout seul, isolé, reclus, malheureux dans sa vie, voire même bouc-émissaire d'une société cruelle et égoïste qui l'a rejeté. » Du coup, l'agresseur n'est plus loin d'être lui-même une victime, la victime d'un système auquel ton lecteur participe. Donc, quelque part, il est quand même un peu le bourreau, ton lecteur/auditeur, et ce qui arrive est un peu de sa faute à lui.
Et puis surtout, le loup solitaire est par définition, rare. « Donc la probabilité que j'en croise un », se dit ton lecteur, « est faible ». Il n'y a aucune raison de s'alarmer outre mesure.

Bon. A ce moment-là, il est possible, voire même probable, éventuellement même certain, que l'enquête en arrive à la conclusion que le loup solitaire appartenait à une meute bien organisée. Alors c'est à toi de faire ici très attention, journaliste. Tu évites autant que possible de citer le nom de la meute. Cela doit même devenir un jeu, avec tes collègues journalistes : celui qui prononce le moins de fois le mot « islam » a gagné.
Mais fais attention, journaliste. Les politiques jouent aussi à ce jeu, et ils sont très forts. Prends Macreux par exemple. Il va à Saint-Etienne-du-Rouvray rendre hommage au père Hamel et faire des selfies – ou plutôt, dans l'ordre d'importance, faire des selfies et rendre hommage- sans jamais prononcer le mot « islam » ! Il est vraiment très fort, à ce jeu, non ? Tu auras donc affaire à des champions.

Bien sûr, tu auras droit, à la limite, au mot « djihadiste » comme mot joker, quand tu auras épuisé l'usage des mots « déséquilibrés », « terroristes », « barbares » ou « fanatiques ». Et tu éviteras bien évidemment de rappeler que le djihad est juste la recommandation faite, entre autres coraneries du même genre, dans le livre auquel se réfère la totalité des adeptes de cette religion d'amour de paix et de tolérance qu'est l'Islam. Tu éviteras ainsi de constater qu'un djihadiste n'est jamais qu'un musulman qui met en pratique ce qu'il lit dans le Coran, contrairement au musulman modéré qui ne le met pas (pas encore) ; Un musulman modéré étant donc un timide, un peureux ou un hypocrite qui lit tous les jours et entend à chaque sermon à la mosquée ce qu'il devrait faire, mais ne le fait pas (pas encore). De là à dire qu'un musulman non djihadiste est un mauvais musulman... ! Sans doute attend-t-il juste qu'on lui montre l'exemple, en jouant sur l'effet d'entraînement de foule, une sorte d'effet mouton de Panurge, pour agir à son tour. L'avenir (proche) le dira. Tu éviteras bien entendu d'aller sur ce terrain. Après tout, tu es journaliste, pas théologien.

Alors, lecteur, Saucisson-Pinard te résume :
Première étape : Tu ignores les motivations de l'agresseur.
Deuxième étape : Tu occultes son identité.
Troisième étape : Tu occultes son origine.
Quatrième étape : Tu évoques le loup solitaire.
Cinquième étape : Tu ne poses aucune question sur le fiché S en liberté.
Sixième étape : Tu évites autant que possible l'évocation du mot « Islam ».

Si tu as bien la maîtrise de tous ces réflexes, tu pourras alors prétendre à intégrer cette belle corporation qu'est le journalisme officiel.
Pour parodier Georges Brassens, mets toi dans le journalisme et tu auras les politiques même comme chalands.

lundi 24 juillet 2017

Conversation de banc public.




C'était il y a quelques années, à peine. Deux femmes étaient assises sur un banc, dans un jardin public parisien. L'une était absorbée dans son tricot, l'autre semblait subjuguée devant un petit garçon qui jouait à quelques mètres de là, dans le bac à sable. Elle ne le quittait pas des yeux jusqu'au moment où, n'y tenant plus, elle se tourna vers sa voisine et demanda :

- Il est à vous ce petit garçon ?
Levant les yeux de son tricot, la femme répondit d'une voix douce :
- Oui, en effet, c'est mon fils.

- Qu'est-ce qu'il est mignon !

- Merci, vous êtes trop aimable !

- Cela fait quelques minutes que je le voie jouer, il semble avoir beaucoup d'imagination !

- C'est vrai ! Il adore jouer à des jeux différents tout le temps. En fait, ce qu'il aime par dessus tout, c'est se déguiser.

- Oui, je le vois, on dirait qu'il regarde dans un périscope avec cette bouteille, non ?

- Oui, peut-être. Il se prend pour un sous-marinier sans doute. Après avoir vu Mohammed Ali à la télé, il a enfilé des gants de boxe pour jouer au boxeur. Puis c'était en footballeur qu'il voulait qu'on le voit.

- Il est un peu cabotin, le petit bonhomme, peut-être...

- Oh oui, absolument ! L'autre jour, son père l'avait emmené voir « Top Gun » au cinéma. Eh bien au retour, il lui fallait absolument une combinaison de pilote de chasse...

- Peut-être qu'il sera militaire quand il sera grand...

- Oh non, sûrement pas ! Vous savez, mon fils, c'est surtout imiter ce qu'il aime faire. L'autre jour, pendant les vacances à la mer, il a regardé le président des Etats-Unis à la télé. Après, il se mettait au garde-à-vous devant le pavillon de baignade sur la plage avec la main sur le cœur, l'air très solennel. Qu'est-ce qu'on a pu rire, son père et moi ! Il était vraiment tordant. Un autre jour, il avait vu un prédicateur dans un film. Du coup, il est monté sur une caisse en bois et jouait à haranguer une foule imaginaire, les bras en croix avec un air extatique en hurlant avec sa petite voix de fausset « parce que c'est notre projeeeeeeet ! » ! Qu'il était drôle !

- Trop chou ! Il sera peut-être comédien alors ?

- Oui, c'est bien possible, parce que non seulement il adore se déguiser, mais en plus, il raconte tout le temps des histoires à tout le monde. Il ment, vous n'avez pas idée à quel point. Tenez, l'autre jour, il a voulu jouer au banquier, alors il est allé prendre les billets de banque de la boîte de Monopoly et s'est amusé une bonne demi-heure avec. Seulement, après, on a cherché les billets partout pour les ranger dans la boîte, et on ne les a jamais retrouvés. Et bien sûr, notre fils a prétendu que ce n'était pas lui qui les avait pris...

Le petit garçon semblait en grande conversation avec un autre, plus grand, qui était à l'arrêt, assis sur son vélo.
- Qu'est-ce qu'il peut bien lui dire? s'interrogea la dame.

- Oh, il lui donne sûrement des conseils pour faire du vélo... répondit la mère.

- Ah ? Il sait en faire ?

- Non, bien sûr ! Mais il donne toujours des conseils à tout le monde. Surtout à ceux qui en savent plus que lui, dit la mère en riant.

- Vous devez être quand même être fière de lui, qu'est-ce qu'il est mignon !

- Oui, vous savez, on a aussi quelques inquiétudes, bien sûr...

- Ah oui, lesquelles ?

- Ben, je ne devrais pas vous le dire, on se connaît à peine, mais...

Puis se rapprochant de son interlocutrice, et se penchant vers elle, elle poursuivit à voix basse :

- Son père se demande si son fils ne se cherche pas un peu... sexuellement, je veux dire. Jamais il ne joue au papa et à la maman, jamais il ne joue au docteur avec des petites filles... Vous voyez ce que je veux dire... Mon mari pense que notre fils souffrirait peut-être du complexe d'Oedipe !

- Oh, vous savez, l'essentiel, c'est qu'il aime bien sa maman...

- Oui, évidemment, vu sous cet angle... En tous cas, comédien, ça lui irait bien. Il adore se mettre en scène. Tenez, l'autre jour, il a pris une grosse lampe électrique, et il s'éclairait tout en déambulant à côté d'un mur pour voir l'effet de son ombre dessus !

- Oh le petit chou... !

- Je me souviens, c'était au Louvre. Car il faut que je vous dise, il adore aller au Louvre.

- Voir les œuvres d'art, tout ça...

- Non, pour voir les momies. Il adore les momies. Je crois qu'il aime bien les vieilles choses, en fait.

- Il sera peut-être antiquaire, alors ?

Les deux femmes rirent de bon cœur à cette idée.
 
- Et vous, vous avez des enfants ?

- Oui, mais ils sont plus grands que le vôtre. Mais qu'est-ce qu'il est mignon, votre fils...

A ce moment-là, dans le bac à sable, le petit garçon se mit à piquer une grosse colère en trépignant devant un autre petit garçon.

- Non, tu n'auras pas mes jouets. Ils sont à moi, et à moi tout seul ! Et c'est moi le chef, d'abord, alors dégage !

L'autre n'insista pas et s'éloigna, en haussant les épaules. 

- Excusez-le, dit la mère, un peu gênée. Mon fils est un peu capricieux...

Puis se tournant vers le petit garçon, elle l'appela :

- Allez, viens, il faut qu'on retourne à la maison, maintenant, ton père nous attend.

Le garçonnet s'approcha, et en décochant un coup de menton vers la voisine de sa mère, il demanda en reniflant:

- C'est qui, ça ?

- C'est vrai, je ne connais même pas votre nom, dit la mère, en se tournant vers la dame.

- Je m'appelle Madame Trogneux, mon petit, répondit la dame. Mais tu peux m'appeler Brigitte, si tu veux...

- Enchantée d'avoir fait votre connaissance, dit la mère en prenant son fils par la main. Moi, je suis Madame Macron. 

Puis, à l'intention de son fils : Allez, en route, Emmanuel, tu ramasses tes jouets et on y va.

Dis pépère, tu présideras quand tu auras fini de faire le guignol?

mardi 18 juillet 2017

Le 14 Juillet de notre Cruchot présidentiel.



Macreux s'est fait dire dans l'oreillette : « Vas-y petit, c'est bien, continue. Ici, c'est le FMI qui te parle. Avoir fait voter par ton écrasante majorité que tu pourras te passer d'elle pour appliquer par ordonnances tes lois destructrices du CDI, c'est très bien. Le FMI te félicite de ta politique économique. Oui, même au terme d'un mois de mandat seulement.Tu es un bon petit soldat. Tiens, à propos de soldat, il serait bon que tu commences à rogner les ailes de l'Armée. L'Armée, ça coûte cher à entretenir et ça ne rapporte rien. Sauf les armes, évidemment, quand on les vend aux étrangers, y compris à ceux qui les revendent à nos ennemis. Mais sinon, c'est un gouffre financier. Va donc leur couper 850 millions d'euros de budget pour commencer... »
  • Mais...mais... j'ai promis dans ma campagne que j'allais augmenter le budget de l'Armée...
  • Ici le FMI. Arrête, tu vas nous faire rigoler. Depuis quand un élu est-il retenu par ses promesses de campagne ? Allez, va, mon petit ! »

On connaît la suite. Le général de Villiers dénonce, à huis clos, dans une commission de l'Assemblée Nationale cette coupe budgétaire. Macreux-l'Oreillette monte sur ses ergots de petit coq et fait des remontrances, non pas à huis clos mais publiquement, au Général.
« C'est moi le chef ! » trépigne notre petit Cruchot. « On fait comme quoi que j'ai dit et picétou ! »

Ainsi donc, Macreux-l'Oreillette, dont les connaissances militaires s'arrêtent aux films M.A.S.H, Les Bidasses en folie et On a perdu la 7e Compagnie que sa Mamie Trogneux lui faisait voir après les cours de théâtre, s'oppose sans honte au Général De Villiers qui a connu la guerre au Kosovo, en l'Afghanistan, Irak, Mali et en Syrie.

Saucisson-Pinard a comme idée qu'on a pas fini d'assister à une montée en puissance du ridicule de notre petit président.
Car notre présidenticule a, comme son prédécesseur, un art consommé de l'opportunisme de ses décisions et annonces. Jugez plutôt :
Au moment où se discute entre le Sénat et l'Assemblée l'interdiction pour un parlementaire d'embaucher un membre de sa famille, Macreux-l'Oreillette annonce la création d'un statut pour sa Mamie Trogneux, et les émoluments qui vont avec.
Deux jours avant le 14 juillet qui donnera lieu à un défilé militaire sur les Champs-Elysées destiné à en mettre plein la vue à Trump, Macreux-l'Oreillette annonce cette coupe budgétaire propre à faire renâcler dans les hautes sphères militaires.
850 millions d'euros sont supprimés du budget des Armées de la France en guerre - prétendument, du moins- contre le terrorisme partout dans le monde, et Macreux-l'Oreillette annonce le même jour que l'organisation des Jeux Olympiques à Paris coûtera la bagatelle d'un milliard d'euros au budget de l'Etat...
C'est ce qu'on appelle, dans le franglais que maîtrise notre banquier Rothschildien, avoir le sens du timing.

Ce 14 juillet, puisqu'on en parle ; le premier pour notre Macreux, et déjà l'occasion pour lui d'enfiler les bourdes.
Traditionnellement, le président fait sa liste de nouveaux promus de la Légion d'Honneur, cette breloque que la Ve République a complètement vidé de son sens au point où, aujourd'hui, l'Honneur consiste précisément à la refuser.
Devinez qui Macreux-l'Oreillette a mis en tête de liste, cette année ?
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a connu sous son mandat le record des victimes d'attentats toutes années post-deuxième guerre mondiale confondues.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a connu une hausse vertigineuse de la délinquance.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui s'est permis de serrer publiquement la main à des clandestins bafouant les règles d'immigration du pays qu'il était censé servir.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a osé faire pression sur une fliquette niçoise afin qu'elle mente sur ce qu'elle a vu : à savoir les manques criants de sécurité dont son ministère était en charge pendant le feu d'artifice à Nice en juillet 2016. Avec, en prime, le culot de poursuivre en justice la fliquette en question pour une prétendue diffamation!
Saucisson-Pinard a nommé l'inénarrable Cazevide !

L'Elysée, qui ne recule devant rien, a précisé via l'AFP (Agence Française de Propagande) que Cazevide accède directement au grade de Commandeur de la Légion d'Honneur pour « renforcer la valeur symbolique de la plus haute distinction française », comme l'y autorise le code pour des « carrières hors du commun » !
Bien sûr, si une carrière jalonnée d'échecs plus cuisants les uns que les autres, est considérée comme « hors du commun », ça semble alors justifié...

Ce défilé du 14 juillet a donné l'occasion d'apprécier - enfin ! il était temps- la classe, la vraie classe, d'une première dame. Tenue élégante sans ostentation, maintien empreint de dignité, discrétion de bon aloi, même quand il s'agissait d'aller se recueillir et déposer un cierge à Notre-Dame, on sent que la classe est une seconde nature chez cette femme.
Malheureusement, il ne s'agissait pas de Mamie Trogneux, mais de la First Lady américaine, Mélania Trump.
La Trogneux est persuadée que l'âge apparent d'une femme est la moyenne obtenue entre son âge d'état-civil et celui de ses vêtements. Pour se rapprocher de l'âge de son mari, elle continue donc de s'habiller comme une petite fille, en tirant continuellement sur sa jupe pour cacher sa petite culotte, avec le sourire de celle qui cherche à tous prix à être au centre de l'intérêt de son entourage, quel que soient les circonstances ; comme lors des funérailles de la mère Veil, où la Trogneux s'était affublée d'une jupe ultra courte, parfaitement grotesque quand on aligne soixante-quatre balais, a fortiori à une cérémonie funèbre.

Alors évidemment, à côté d'une Mélania Trump, le hiatus est d'autant plus flagrant. Saucisson-Pinard avait pourtant déjà conseillé Mamie Trogneux de ne pas s'afficher trop près de personnes qui mettent si haut la barre de la distinction (voir dans ce blog  « Un quinquennat qui démarre très fort »  de Mai 2017). Se pourrait-il qu'elle ne lise pas Saucisson-Pinard ? Nan... pas possible !

Que dire de plus sur ce défilé du 14 juillet ? Que la prestation de nos militaires aurait été plutôt bonne si ce défilé ne s'était pas terminé sur une clôture aussi surréaliste : passe encore que la musique choisie fût celle des Daft Punk, même si le rapport entre l'Armée et le groupe ne soit pas vraiment évident ni la conjonction des deux vraiment opportune, mais l'espèce de chorégraphie entamée par les musiciens en uniforme tenait plus du cirque Pinder que de la parade militaire. Si elle a déclenché un sourire de benêt chez Macreux, elle a visiblement donné à Trump une confirmation de la déconfiture de la France, déconfiture qu'il a d'ailleurs, à raison, dénoncé à maintes reprises.

La facture du dîner « entre amis » des Macreux et Trump au restaurant Jules Vernes de la Tour Eiffel a donné lieu à une passe d'armes entre des blogs de la Résistance et des médias mainstream.
Les chiffres de 155 000 euros, puis de 82 000 euros ont circulé, aussitôt dénoncés par Le Point et Le Monde. Il est amusant de constater que ces médias bien-pensants, toujours aussi prompts à prendre la défense de l'occupant de l'Elysée, se gardent bien de publier les vrais chiffres de ce qu'a coûté cette petite réception intimiste. Ils se sont juste contentés d'indiquer que le menu le plus cher au Jules Vernes est de 230 euros par personne et que l'assortiment de six verres de vin coûte 120 euros. Ils laissent donc leur lectorat respectif calculer lui-même que ce repas est revenu au contribuable à quatre fois 230 euros et, au plus, quatre fois 120 euros, soit à la louche 1400 euros. Allons, disons 2 000 euros avec les à-côtés et le pourboire, et n'en parlons plus.
Non, bien sûr, ni Le Monde ni Le Point ne confirment ce chiffre, « c'est à toi de le calculer, lecteur, nous, on dit ça, on ne dit rien ! »

Et pour cause. D'abord, parce que ces journaleux s'avèrent incapables d'avoir une vraie information, provenant pourtant d'un endroit où ils sont supposés avoir leurs entrées. 
Mais cette incapacité ne les dissuade pas d'opposer un démenti. Lequel démenti n'est d'ailleurs pas davantage digne de foi que ne le sont les chiffres qu'ils contestent.
Car dans les petits calculs simplistes qu'ils proposent de faire, ils omettent de préciser que le restaurant a été entièrement privatisé pour quatre personnes. Le chef Ducasse, qui, soit dit en passant, a préféré la nationalité monégasque au statut de contribuable français, (les Chefs étoilés français apprécieront d'ailleurs le choix de Macreux pour cette soirée) ne va pas s'asseoir sur le chiffre d'affaire d'une soirée normale affichant complet.
Ces journaleux oublient aussi de préciser que les deux équipes, protocolaires et de sécurité, des deux chefs d'état, ne sont pas restées à regarder les quatre convives se bâfrer, en suçant de la glace. Elles ont donc aussi consommé.
Alors, désolé, messieurs les professionnels de l'Information, mais les chiffres du blog Nordpresse.be sont autrement plus justifiés que les vôtres, et si « fakenews » il y a, elles sont de votre côté. Une fois de plus.

D'ailleurs, selon le site d'information belge, Macreux aurait précisé qu'il allait payer lui-même sur ses propres deniers cette petite réunion entre amis. Ça ne mange pas de pain de l'annoncer étant donné que personne n'ira vérifier de toutes façons. On peut juste s'étonner qu'avec 13 000 euros de salaire net mensuel officiel, Macreux puisse faire face à 150 000 ou même à 80 000 euros de dîner. Aurait-il par hasard, un bas de laine quelque part ? Mais c'est un autre débat, pour l'instant encore resté sous le tapis...