Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 16 octobre 2018

Veille de remaniement ministériel.



"Alors, Georgette, on en est où, dans ce recrutement?"
« Dynamique start-up qui pense printemps, cherche ministres. Pas de qualifications spécifiques requises, mais un sens aigu de la lèche envers le Patron et une absence totale de scrupules seraient appréciés. Bonne rémunération et avantages divers. CV non nécessaire. Adressez lettre de motivation et casier judiciaire à Palais de l'Elysée, 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. »

- Alors, Georgette, des réponses à notre petite annonce ?

- Quelques-unes, Monsieur le Président. Nous étudions les casiers judiciaires reçus, cela prend du temps. D'autant qu'on sélectionne les plus lourds...

- Oui, mais il faudrait trancher rapidement maintenant. Ça fait deux bonnes semaines qu'on a promis un remaniement, et je tiens pas à ce que Brizitte me passe une nouvelle soufflante... !

- On a quelques profils intéressants, mais la plupart des candidats concernés auront du mal à se présenter à un entretien d'embauche, parce qu'ils sont encore en train de purger leur peine en prison...

- Rien d'autre ?

- Bah il y a bien Castaner qui réclame l'Intérieur. Il vous a laissé cent trente trois SMS, vingt huit e-mails et quatre vingt neuf messages sur votre portable...

- Ouais, je sais. C'est vrai que pour ce qu'il en est de la lèche et l'absence de scrupules, il est qualifié. Mais Dieu qu'il est con ! Même au milieu des autres ministres, ça risque de se voir ! Mais bon, ai-je le choix ?

- Pas trop, non ! Toutes les personnes qu'on a démarchées, se sont déclarées non intéressées. Elles ont conscience que le CDD a toutes les chances d'être très court...

- Quand même, Castaner ministre de l'Intérieur, c'est fort, non ? A ce train-là, je vais prendre Schiappa comme ministre de la culture ! 

- Ha ha ha ha ha !! Que vous êtes drôle, Monsieur le Président ! Et Aurore Bergé, ministre des Finances, ça serait pas mal, pendant qu'on y est !!

- Ha ha ha ha, Georgette, celle-là aussi, elle est bien bonne ! Bon soyons sérieux ! Je me dois d'être « pro », je l'ai dit aux Français. Bon, tant pis, je vais prendre Castaner. Après tout, le Milieu ne lui est pas étranger ! Un de ses meilleurs amis était un patron de la pègre marseillaise. Au moins, il sera en terrain connu ! Et il a tellement parlé de « Islam, religion de Paix, de Bonheur et d'Amour », que peut-être les muzz nous foutront la paix quelques temps ?
Allez, c'est décidé, Castaner à l'Intérieur et je vire quatre ministres, et j'en prends huit nouveaux.

- Mais ça va coûter plus cher, non ? Vous n'êtes pas censé faire des économies dans le train de vie de l'Etat ?

- Mais, Georgette, on s'en bat les paupières avec une pelle à gâteau, des économies dans le train de vie de l'Etat ! Les Français ont attendu ce remaniement pendant quinze jours ! Il faut leur donner l'impression que ça valait la peine d'attendre si longtemps ! Huit entrants pour quatre sortants, au moins, ça en jette, non ? Ecoutez Georgette, n'oubliez pas de prendre deux ou trois bonnes femmes, de l'ENA évidemment, pour cette question de parité à la con, Et puis prenez donc Franck Riester aussi : il a bien trahi Fillon, ça plaide en sa faveur. C'est un peu une sorte d'Aurore Bergé avec du poil au menton. Mais, comme elle, sans couilles. C'est le profil qu'il me faut. Faites-moi une petite liste, et rédigez un communiqué pour la Presse.

- Vous ne voulez pas laisser à Edouard Philippe le soin de présenter ses nouveaux collaborateurs, sur le perron de l'Elysée, avec tout le cirque habituel ?

- Qui ça ?

- Edouard Philippe, votre Premier Ministre ! 

- Ah, lui ! J'ai un mal fou à me souvenir de son nom, à çui-là !

- C'est censé être lui, le chef de gouvernement !

- Non, un communiqué suffira. Allez zou, ça, c'est fait. Bon, c'est pas tout ça, mais après la Le Pen sur ma droite, il faut que je m'occupe de Méchantcon sur ma gauche : des coups de fils à passer pour faire lancer quelques perquisitions au siège de LFI et à son domicile personnel. 
Putain, ça prend du temps de s'occuper de la démocratie !

vendredi 5 octobre 2018

Et vous vous plaignez ?!!







Etat des lieux :



- Depuis l'instauration de l'Union Européenne, la France a délégué son pouvoir de décision à des technocrates non élus, bénéficiant d'un régime fiscal très favorable, et dirigés par un poivrot notoire,
- Le pays est dirigé par une bande d'incompétents, ou de fieffées crapules impunies, et le plus souvent ils sont les deux à la fois,
- Avec l'avènement de l'euro, une monnaie faite sur mesure pour l'Allemagne, le pouvoir d'achat des consommateurs a baissé, pendant que les efforts des exportateurs français sont rendus vains,
- Le niveau de vie baisse pour les couches basses et moyennes de la société française,
- La pauvreté ne touche plus exclusivement les sans-emplois mais aussi ceux qui travaillent,
- Les régimes de retraite des salariés du privé sont en danger, celui des agriculteurs et celui des commerçants sont en perdition, pendant que celui des fonctionnaires demeure, par comparaison, largement favorisé,
- Le chômage ne cesse d'augmenter,
- La France est en train de perdre son agriculture comme elle a perdu son industrie,
- Nos gouvernants ont mis en place un matraquage fiscal de plus en plus violent, désormais le plus élevé d'Europe,
- Pour autant les services publics sont de moins en moins bien rendus (hôpitaux, trains, Poste, remboursements des frais de santé, maisons de retraite, déserts médicaux...)
- Pour autant, les déficits ne cessent de se creuser, la dette du pays augmente jusqu'à presque atteindre le niveau de son PIB,
- Le pays subit une immigration envahissante et incapable de s'intégrer, une immigration que le peuple n'a jamais voulue, et nos politiques se sont d'ailleurs bien gardés de lui demander son avis,
- Le pays perd son identité historique au profit d'une islamisation contraire à ses valeurs ancestrales, et d'une population africaine sans formation ni savoir-faire particulier, mais parfaitement éligible à toutes les prestations sociales disponibles,
- Un des effets de cette immigration est l'ensauvagement de la société, allant de pair avec une insécurité et une délinquance croissantes,
- La Justice est rendue avec laxisme par des idéologues permissifs qui sabotent le travail de la police laquelle se voit, en outre, désarmée moralement et matériellement, pour mener ses missions,
- L'Armée voit elle-même ses moyens matériels diminuer, ses missions sur le terrain en deviennent à la fois plus limitées et plus dangereuses,
- Les scandales de gabegie dans les hautes sphères de l'Etat se multiplient (dépenses somptuaires de ministres, de PDG de sociétés publiques) et expriment le profond mépris et l'arrogance d'une caste de privilégiés vis à vis des contribuables,
- La liberté d'expression n'existe plus,
- La presse subventionnée est aux mains d'une Oligarchie qui l'utilise comme outil de propagande pour son seul intérêt,
- La télévision impose sa censure, et n'est plus que le théâtre de figures corrompues donneuses de leçons,
- La médiocratie culturelle est aux commandes, avec son cortège de vulgarité, d'escroquerie intellectuelle, son absence criante de talent et elle monopolise les dotations publiques,
- L'Education Nationale est devenue une usine à fabriquer des crétins incultes et serviles.


Réponse :


« Vous ne savez pas la chance que vous avez, le pays se porterait autrement... si vous arrêtiez de vous plaindre ! »
Signé : Emmanuel Macron. Le 4 octobre 2018, Colombey les-deux-Eglises.




lundi 1 octobre 2018

Scénario d'un thriller de politique-fiction.



Toute ressemblance avec un président ayant promis de redonner de la dignité à la fonction présidentielle, serait fortuite.

Saucisson-Pinard propose à un cinéaste en panne d'inspiration, un scénario de film. Un film thriller de politique-fiction.

Ça se passe dans un pays imaginaire d'Europe. Disons d'Europe de l'Ouest. C'est l'histoire d'un candidat à une élection présidentielle qui aurait tout pour lui : jeune, bien de sa personne, style « gendre idéal », bien né, énarque, banquier, introduit dans le milieu des affaires. Bref la marionnette idéale pour défendre les intérêts de l'Oligarchie ; laquelle Oligarchie saurait mettre les médias qu'elle possède, c'est-à-dire la quasi-totalité des médias de ce pays imaginaire, à sa disposition pour sa campagne électorale.

Tout pour lui ? Non, pas tout à fait. Il lui manque encore l'expérience électorale – il n'a jamais été élu à quoique ce soit- il lui manque aussi un parti pour le soutenir, ne serait-ce que financièrement, pour sa campagne.
Pourtant, ces carences ne s'avèrent pas rédhibitoires car le candidat qui a presque tout pour lui, est élu.
Et le plus beau, c'est que ce candidat sans parti, quasiment inconnu du grand public, sans fortune personnelle, serait élu sans même provoquer d'interrogation, pourtant légitime, dans le peuple. Et quand on précise « sans fortune personnelle », ça serait même tellement vrai que, bizarrement, on ne trouverait nulle trace des deux millions d'euros que le nouveau président élu aurait gagnés en commissions lors de sa dernière année de banquier. En tous cas, le fisc n'en aurait trouvé aucune.

Comment ? Tout ça vous paraît un peu tiré par les cheveux ? Bon, d'accord, mais on est dans une fiction, n'est-ce-pas ? On a donc le droit, dans un film, de prendre quelques libertés avec la vraisemblance.

Ce président aurait donc presque tout pour lui ? Vraiment ? Non, bien sûr, toute médaille a son revers. Vous pensez bien que s'il n'y avait pas ce revers, il n'y aurait pas d'histoire, pas de film.

Alors voilà : le personnage serait homosexuel et cocaïnomane. Or, être homosexuel reste un handicap dans l'image lisse qu'on doit présenter, même en 2017, à l'électeur et l'électrice moyens de ce pays européen fictif. Heureusement, il se trouve que l'individu serait marié à une femme assez âgée pour être sa mère, ce qui présente deux avantages : elle apporte évidemment, de par son sexe, une caution d'hétérosexualité, et son âge permet au nouveau président d'avoir une certaine distance par rapport à cette compagne qui aurait pu être encombrante si elle avait été du même âge.
Car, voyez-vous, pour ce qui est de ses partenaires, le président les aimerait plutôt jeunes, beaux, et si en plus ils sont noirs, c'est encore mieux. Ces préférences ne collent pas vraiment avec l'image du jeune président idéal qu'on peut se faire, mais si on reste discret et si on bénéficie du soutien médiatique qui ne raterait jamais une occasion de mettre en avant son épouse officielle, ça devrait le faire.
Quant à son penchant pour la cocaïne, là encore, la discrétion est de mise. Et si l'épouse veille au grain, tout devrait bien se passer.
Et ça aurait pu effectivement bien se passer.
Mais ça ne se passe pas si bien.
Encore une fois, si tout devait bien se passer, il n'y aurait pas d'histoire à raconter.

Car le portrait du candidat qui présentait si bien, aurait été complet si on n'avait pas omis de préciser qu'il était incompétent. Franchement incompétent. Universellement incompétent, pourrait-on dire, pour reprendre une de ses marottes rhétoriques qui en appelle sans cesse à l'universel, en bon mondialiste qu'il est. Que cela soit en politique étrangère, en politique économique, en politique sociétale, le fiasco est partout.
Il se serait fait fort d'être le redresseur d'une Europe fédéraliste en panne. Mais l'Union Européenne se disloque de toutes parts. La Pologne, la Hongrie, l'Italie font bande à part, la Grande Bretagne quitte le club, l'Allemagne prend ses distances avec lui. Il est ridicule quand il rencontre le président américain, il est atone quand il fréquente le président russe, il se ridiculise quand il parle à l'ONU.

En Economie, la dette augmente et frise les 100% du PIB, les dépenses de l'Etat continuent d'augmenter, bien illustrée par la gabegie constatée chez son premier ministre, la pression fiscale se fait toujours plus pesante, le chômage continue de croître, le déficit de la balance commerciale se confirme, l'Etat continue à dilapider son patrimoine économique, et ce pays imaginaire se paupérise toujours un peu plus, alors que l'Oligarchie se gave comme jamais.

Socialement, le pays est envahi par une immigration clandestine et violente, qui bénéficie pourtant d'avantages divers et variés dont les Nationaux sont privés. Avec cette immigration, on assiste à un ensauvagement de la société. La criminalité croît, la Police est débordée, insultée par ceux-là même qui ont pignon sur rue ou plutôt pignon sur médias, la Justice est de plus en plus laxiste avec les coupables, mais intraitable avec les innocents. La crapulerie s'installe partout où est le pouvoir, dans le gouvernement, au Parlement, dans les médias. La liberté d'expression est attaquée, la censure s'installe. Ce pays imaginaire dérive toujours un peu plus vers la république bananière totalitaire.

Bref, il aura fallu moins d'un an et demi au nouveau président pour atteindre le taux d'impopularité que son prédécesseur, nul parmi les nuls, avait pourtant mis quatre ans à connaître.

La situation du pays est trop sombre pour être crédible ? Saucisson-Pinard vous rappelle qu'on est dans un film, une fiction...

Et puis, peu à peu, le vernis de l'image du président se mettrait à craqueler. Le doute dans ce qui devait impérativement rester confidentiel, commence à s'insinuer. La mise en scène du couple présidentiel lors de la célébration d'une fête nationale artistique au Palais présidentiel, au milieu d'une bande de racailles noires à tendance pédérastique, à moitié dévêtus, aurait mis la puce à l'oreille du public interloqué.

Mais la suspicion d'une déviance chez le président trouverait de quoi s'établir pour de bon lors d'un déplacement officiel dans la région des Antilles. Des images le montreraient à différentes reprises en lien très très tactile avec des autochtones. On le surprendrait littéralement enlacé avec des jeunes Noirs, torses nus, dont on apprendrait accessoirement qu'ils sont des repris de justice. Il se ferait prendre en selfies avec deux d'entre eux, dont l'un ferait un doigt d'honneur, l'autre un signe de ralliement de gang.
Et là le spectateur se pose la question : Mais quelle mouche a donc piqué ce jeune président-gendre-idéal, à se faire ainsi surprendre dans des vidéos embarrassantes qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux ?

L'explication serait donnée sur une autre vidéo dans laquelle on verrait le président en tête à tête avec trois péquins du coin. Plus exactement, il aurait en face de lui une femme noire qui, silencieuse, boit ses paroles, et il serait en conversation avec un deuxième Noir. La troisième personne est un gamin noir dont le président couvre les épaules de façon très serrée et peu naturelle. D'ailleurs, il a beau n'avoir que deux bras, il arrive à tripoter ces trois personnes, qui au bras, qui aux mains, qui à l'épaule, quasiment en même temps ! Tactile, on vous dit. Mais ce qui est frappant, c'est la façon de parler du président : sa prose est saccadée, hésitante, son regard est fixe, hagard, et il ne cesserait de se toucher le nez.
Et là, les spectateurs comprennent : c'est clair. Leur président bien sous tous rapports est littéralement dé-fon-cé !
Le décalage horaire, la pression médiatique, l'épisode de son discours récent à l'ONU qui a été un désastre, les résultats calamiteux de sa politique, ses appuis qui le lâchent, son ministre de l'écologie d'abord, son ministre de l'Intérieur ensuite, sa cote de popularité en berne... Ça fait beaucoup ! En plus, sa mamie faisant office d'épouse ne l'a pas accompagné dans ce déplacement, elle n'a donc pas été là pour le surveiller. Alors un bon petit rail de poudre blanche pour pouvoir faire face à tout cela, est le bienvenu. D'ailleurs, on rapporterait que le président aurait faussé compagnie quelques minutes à son service de sécurité, créant un moment de panique chez les accompagnants.

Pour le spectateur, le doute n'est plus permis: le président est un homosexuel refoulé et drogué.

Et les pièces du puzzle se mettent en place.
On a, à ce stade du film, un premier flash-back.
On se demandait pourquoi dans l'affaire récente d'une barbouze du Palais Présidentiel, surprise en train de faire le service d'ordre lors d'une manifestation, les Autorités politiques faisaient beaucoup d'efforts pour la soustraire à la Justice et à la commission d'enquête du Sénat.
On se demandait pourquoi le Palais ne laissait pas l'incriminé assumer seul ce qui aurait pu passer pour une inconduite toute personnelle.
On se demandait pourquoi la perquisition du domicile de la barbouze avait été si molle. C'était la première fois, de mémoire d'enquêteur, qu'on assistait à une perquisition remise à une date ultérieure pour cause de porte fermée.
On se demandait pourquoi son coffre-fort avait d'abord mystérieusement disparu puis été retrouvé vide.

Après le visionnage des images du président en compagnie équivoque, tout devenait plus clair : la barbouze qui collait aux basques du président tout en niant être son garde-du-corps, était un témoin ô combien proche du président. Trop proche, sans doute, de ses turpitudes. Elle doit en savoir énormément sur lui, sur ses écarts. Peut-être était-elle même un rabatteur de partenaires sexuels. Peut-être cette barbouze d'origine marocaine était-elle le fournisseur en poudre blanche du président ? Peut-être son coffre-fort servait-il d'armoire à provision d'hallucinogènes et contenait des preuves de trafic ? D'où l'impérieuse nécessité de mettre ce témoin gênant à l'abri ; d'où la facilité avec laquelle la barbouze a pu s'exfiltrer au Maroc, malgré la procédure judiciaire en cours.

La vérité ne peut plus manquer d'éclater aux yeux des citoyens de ce pays imaginaire. L'ombre de la menace d'une application d'un article de la Constitution qui précise les conditions de la destitution du président, commencerait à poindre à l'horizon.

Comment réagir ? Comment reprendre la main ?
Il y aurait bien une solution. Osée, certes, mais efficace. L'essentiel étant de faire diversion. Et cette solution pourrait apporter la note spectaculaire au film.

Imaginons que la mamie-épouse soit la malheureuse victime d'un attentat. Un attentat d'extrême-droite évidemment. Pas d'un attentat islamique. Ça serait un beau coup de billard à trois bandes. Première bande : on supprime une témoin de premier rang, et on écarte donc l'éventualité de fuites si d'aventure, le couple se séparait en cours de mandat ; ça s'est déjà vu.
Oui c'est un film de fiction, mais il n'est pas interdit de puiser dans l'Histoire passée vraie...
Deuxième bande : le président veuf éploré serait pris en pitié par le citoyen de base. Rien de tel pour vous faire remonter une cote de popularité.
Troisième bande : L'extrême-droite, et la droite nationaliste avec elle, se trouveraient vilipendées et discréditées par cet acte odieux. Et à quelques mois d'une élection européenne, ça serait toujours bon à prendre, pour ne pas dire quasiment inespéré.

Après tout, cet attentat-spectacle ne devrait pas être plus difficile à mettre en place avec le concours des médias, que celui d'un prétendu sauvetage – second flash-back du film- d'un gosse pendu à un balcon, par un monte-en-l'air athlétique et noir (oui, ça serait aussi un Noir, pour la cohérence avec le reste de l'histoire), migrant qui serait passé opportunément là par hasard, sous l'objectif d'une caméra tout aussi opportunément présente. D'ailleurs ce migrant « réfugié » aurait fait un bref aller et retour dans son pays d'origine, le temps de raconter son exploit à son Président de la République, en tête à tête.
Comment ? Ça, c'est un peu gros ? Oui, Saucisson-Pinard en a conscience, mais tant pis, on le garde quand même dans le scénario. C'est la touche d'humour du script.

Et le film se terminerait sur la victoire électorale éclatante quelques mois plus tard, des « progressistes » européistes qui pourraient ainsi poursuivre leur politique de destruction des nations européennes. La dernière image serait celle d'Islamistes appliquant la charia dans les premières grandes villes d'Europe.

La fin est un peu triste, Saucisson-Pinard vous le concède, mais dans une fiction, on peut tout se permettre, non ? Et on n'est pas toujours obligé de faire une « happy end ».

Un réalisateur-lecteur intéressé par ce scénario est invité à prendre contact avec Saucisson-Pinard.

jeudi 27 septembre 2018

Un vent fort a soufflé sur les Nations-Unies!



Macreux se voit décerner par les Nations-Unies le Prix de « Champion de la Terre » ! Prière de ne pas rire.
En tous cas, ça ne fait pas rire les ONG versées dans ce business. Greenpeace fait même franchement la gueule. C'est curieux ces prix dont on n'a jamais entendu parler auparavant et qui semblent être créés exprès pour le président français en place. Hollande Ouille avait aussi reçu, en son temps, un prix, celui d'"Homme d'Etat de l'Année". C'est dire s'il était aussi bidon que celui-ci.

C'est le genre de prix qui fait penser à l'époque où, en fin d'année, dans les écoles, étaient distribués des prix pour récompenser les meilleurs élèves dans leur spécialité : il y avait le prix de géographie, d'histoire, de rédaction etc. Il y avait aussi le prix d'excellence pour le meilleur en tout, et le prix d'honneur pour le second. Et pour le cancre, on inventait, pour ne pas le stigmatiser, un prix de consolation : le prix de camaraderie, le prix de ramasseur de craie, d'essuyeur de tableau etc... Le prix « Champion de la Terre » attribué à Macreux-l'Oreillette ressemble bougrement à ce prix de consolation pour celui qui échoue partout.
On remarquera en outre que le libellé de ce prix n'est pas forcément le mieux trouvé. « Champion de la Terre » pour ce Jupiter à l'égo démesuré, c'est bizarre. Ça fait longtemps qu'avec le melon qu'il se promène, Macreux ne la touche plus, cette Terre.

Un gag pouvant, comme un train, en cacher un autre, on apprend que ce prix supposé récompenser une politique écolo, sera partagé avec le premier ministre indien ; ce dernier a, mais ça n'a rien à voir, commandé six réacteurs nucléaires EPR. Pour que ça soit plus drôle encore, rappelons que cette commande a été faite à la France...

Les Nations-Unies ont été aussi le théâtre du discours de Macreux à l'occasion de la 72e Assemblée Générale. Et là, il faut le reconnaître, Macreux a fait très fort. Très fort dans le genre parler pour ne rien dire, brasser du vent force 9.
Sur la forme déjà : on a vu notre présidenticule s'énerver tout seul, taper du poing sur son pupitre comme s'il ne comprenait pas lui-même ce qu'il disait. Il ne devait pas être le seul d'ailleurs, mais l'auditoire a eu le sang froid de n'en rien laisser paraître.

Saucisson-Pinard s'est concentré sur l'analyse de seulement deux minutes vingt secondes de discours. Davantage aurait tenu de l'héroïsme tant l'épreuve est pénible. Et il les a décortiquées minutieusement afin de voir, non pas s'il y avait quelque chose de concret derrière les phrases- Saucisson-Pinard n'avait pas cette exigence- mais juste s'il y avait un sens dans ce qui était dit. Jugez plutôt.

« Dans un monde où l'information s'entrechoque... »
S'entrechoque avec qui, avec quoi, on ne sait pas. Parce que pour s'entrechoquer, il faut au moins être deux. On ne s'entrechoque pas tout seul.

« … une société du spectacle où dire les pires choses consiste à être à la mode... »
Ça ne serait pas le contraire, plutôt ? « La mode consistant à dire les pires choses » peut avoir un sens. L'inverse ne veut rien dire.

« … que dénoncer les conséquences dont on a chéri les causes peut créer des succès d'estrade ».
On sent bien que Macreux a voulu faire du Bossuet (Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles chérissent les causes), mais qui vise-t-il au juste ? Macreux enfile les mots comme des perles sur un fil, sans aucune logique, sans aucun sens, juste pour le plaisir d'aligner des mots, de préférence pompeux. Il aurait pu tout aussi bien rajouter « et pierre n'amasse pas mousse », emporté qu'il était dans sa diarrhée verbale.

Le pompon, la cerise sur le gâteau arrive là:
« N'oubliez jamais que les génocides qui ont fait que vous êtes là, aujourd'hui... »
De quels génocides parle-t-il ? Et surtout, pourquoi des génocides auraient-ils eu pour conséquence directe ce rassemblement annuel de diplomates endimanchés ? S'il fait allusion à la création de l'ONU, il faudrait que quelqu'un lui apprenne que l'ONU a remplacé la SDN (Société des Nations), laquelle date d'une décision du Traité de Versailles de 1919, soit un quart de siècle avant qu'on ne parle de génocide pour évoquer la persécution des juifs pendant la guerre 39/45. Affirmer que ces représentants internationaux sont réunis parce qu'il y a eu (ou aurait eu) des génocides est parfaitement capillo-tracté.
On savait Macreux nul en Histoire, ça se confirme.

Il poursuit : « les génocides étaient nourris par les discours auxquels nous nous habituons. »
Phrase complètement lunaire qui fait juste penser qu'il n'y a aucun risque qu'on s'habitue aux siens, tant ils sont abscons.

« Ils (les génocides) étaient nourris par les succès d'estrade que nous applaudissons ».
S'il fallait illustrer en BD l'auditoire à ce point du discours de Macreux, il y aurait une énorme bulle qui dirait : « Mais de quoi parle donc cet excité qui tape sur son pupitre ? »

Il continue par la phrase suivante, comme si elle avait été annoncée par ce qui précède, mais qu'on soit pendu si on voit le moindre rapport.
« Car nous voyons aujourd'hui se déliter ce droit international... »
On se demandera juste à ce propos, si Macreux était le mieux placé pour évoquer ce délitement, après avoir participé au bombardement de la Syrie sans aucun mandat des Nations-Unies... Mais passons, et écoutons notre brillant tribun.

« … par complicité, par peur, parce que ça fait bien »
Holà holà holà ! Il perd les pédales, là. Arrêtons-nous sur l'image, et résumons : On voit se déliter le droit international parce que « ça fait bien » ? Ça fait bien par rapport à qui, à quoi ? On voit se déliter le droit international par complicité ? Complicité avec qui, avec quoi ? Mais c'est quoi ce charabia ni queue ni tête ?

« NON, je ne m'y résous pas. » hurle-t-il comme un damné. « Parce que je viens d'un pays qui a porté ces déclarations qui nous font là. »
Saucisson-Pinard se demande comment les traducteurs ont bien pu traduire cette phrase complètement dépourvue de sens. Il faut donc avoir fait l'ENA pour parler aussi mal le français ?

« … parce que je viens d'un pays qui a fait beaucoup d'erreurs, beaucoup de mauvaises choses... »
Là, on retrouve bien notre président francophobe, qui nous a habitué à dénigrer notre pays à l'étranger. Et même si la dernière en date de ces erreurs, la plus notable, est l'élection de ce pitre verbeux à la présidence, il serait convenable qu'on la dénonce chez nous, en famille, et non pas devant un parterre d'étrangers.

« ...mais qui a su tenir à chaque moment de son Histoire et de l'Histoire internationale une forme d'universel. »
L'universel : c'est un mot que Macreux adore, il le met à toutes les sauces. Il le décline parfois en « universalité » ou « universalisme », c'est selon. Saucisson-Pinard avait déjà relevé sa marotte dans un de ses tweets (voir le post « Balade en Idiocratie » de septembre 2018). Mais il faudrait qu'il nous explique : c'est quoi la « forme d'universel » que le pays a tenu ?

« N'acceptons pas chaque jour ces pages déchirées, ces trahisons à notre Histoire. » En dehors de la syntaxe bancale de la trahison « à » notre Histoire, demandons-nous simplement à quelles pages déchirées il fait allusion.

« Le siècle qui s'ouvre nous regarde, nos enfants nous attendent ! » Là, le bonhomme utilise une métaphore dont il devrait se passer. Tout comme la mère Merkel, dépourvu de descendance, il ferait mieux de laisser cette image rhétorique à d'autres que lui. Sans compter que nombre d'auditeurs dans l'assistance ont dû avoir en tête à ce moment précis l'image de Mamie Trogneux, et réprimer un sourire narquois en se disant : Eux deux peuvent les attendre longtemps, leurs enfants...

« Réglons les crises, oeuvrons ensemble à lutter contre toutes ces inégalités mais faisons-le à hauteur d'homme ! »
Comment diable traite-t-on des inégalités à hauteur d'homme ? Qu'est-ce que veut bien vouloir dire, dans ce cas précis, « à hauteur d'homme » ?

« … avec notre universalisme chevillé au corps ! »
Le revoilà avec son « universel ». Mais cette fois, chevillé au corps. On se demande à quoi peut bien ressembler un mec avec l'universalisme chevillé au corps. Est-ce que ça fait mal ?

« En tous cas, ça sera mon engagement devant vous, et pour cela, je compte sur vous. »
Mais si c'est son engagement à lui, il compte sur ses interlocuteurs pour quoi au juste ? Encore une phrase vide sens. Il fallait ça pour achever ce discours aussi inintelligible que prétentieux.

Saucisson-Pinard a peine à croire qu'il n'y ait pas eu de journalistes s'étant pastillé les trois quarts d'heure du même tonneau que ces deux minutes trente, sans s'apercevoir du verbiage boursouflé de son auteur ! Pourtant, pas un mot critique dans ce sens dans la Presse. C'est à peine si certains se sont étonnés de l'exaltation surjouée de l'orateur.
Saucisson-Pinard a du mal à croire aussi qu'il n'y ait pas un proche de Macreux suffisamment lucide et courageux pour lui taper gentiment sur l'épaule et lui dire : « Hé pépère, tu serais bien avisé désormais de coller au texte qu'on t'a pondu et de ne pas chercher à improviser. Tu n'es vraiment pas un tribun, et mets la pédale douce dans le ton et la gestuelle. T'en fais des tonnes et t'es ridicule. » Bon, bien sûr, ça pourrait être dit avec plus de diplomatie, mais fondamentalement, ça serait le message.

Aux dernières nouvelles, Macreux va en Martinique. La tempête Kirk se dirige également vers la Martinique. Il n'est pas sûr que ça soit Kirk qui y apporte le plus de vent.




mardi 18 septembre 2018

Balade en Idiocratie.



Françoise Nyssen, sinistre de l'Inculture et pièce de choix du Musée Macronien de la Filouterie (voir post du 27 août 2018) déclare souhaiter « déconnecter » le paiement de la redevance télé de la possession d'un téléviseur. En d'autres termes, que vous regardiez la télévision publique ou pas, vous seriez assujetti à la redevance ; redevance qui d'ailleurs devrait alors être rebaptisée « taxe télévisuelle ». Une de plus. Le Français, avec ou sans téléviseur, paierait alors pour se faire matraquer par la propagande officielle distillée par France Télévision, et autres France Inter-Info-Culture. Ça reviendrait un peu à présenter au torturé par décharge électrique, la note d'électricité de sa prison.

On pourrait suggérer à nos élites gouvernementales de pousser le raisonnement un peu plus loin : 
On pourrait déconnecter le paiement des taxes sur l'essence de la possession d'un véhicule.
On pourrait déconnecter l'impôt sur le revenu de la perception de quelque revenu que cela soit.
On pourrait faire payer une taxe d'habitation aux SDF.
On pourrait taxer les héritiers sans héritage.
On pourrait rendre le vote obligatoire et le taxer.

Dans le monde de Macreux-l'Oreillette (ce fameux « nouveau monde »), la citoyenneté se confond et se limite au statut de contribuable. Le citoyen n'est qu'un contribuable à pressurer toujours un peu plus. Rien d'autre.
L'Etat macronien pousse le cynisme encore plus loin en proposant au citoyen-contribuable de cracher au bassinet délibérément, de sa propre volonté, pour lui permettre, à lui, Etat macronien, de faire face à ses obligations. Prenons la défense du Patrimoine par exemple. Le Patrimoine français est par définition la propriété de chaque Français. Il devrait par conséquent être pris en charge par l'Etat, à partir de l'argent déjà collecté par l'Impôt. Alors que vient donc faire cette loterie de la Française des Jeux, prétendument inventée pour « sauvegarder le Patrimoine » ? Si, à l'extrême limite, une part substantielle du prix du billet de cette loterie était dévolue à la défense du Patrimoine, on pourrait se dire : « bon, s'il y a encore des couillons pour contribuer volontairement à un nouvel impôt pour le Patrimoine, alors que ce dernier devrait normalement déjà être pris en charge par l'ensemble des contributions qu'ils payent déjà (n'oublions pas que la France est désormais le pays le plus taxé d'Europe), pourquoi pas ? » Mais quand on constate que moins de 10% du prix de ce billet sera dévolu au Patrimoine, on se dit que cette opération de Loterie-Patrimoine n'est juste qu'une opération de com, une de plus, destinée à remplir les caisses d'un Etat aussi avide que dispendieux, et accessoirement celles de la Française des Jeux. Bref, une véritable escroquerie.

Macreux-l'Oreillette lance une autre opération de com : son plan anti-pauvreté. Au passage, il indique dans un tweet qu'il souhaite « construire l'universalité avec tous les acteurs engagés du territoire. » Du Macreux pur sucre, qui arrive même dans un tweet qui, par définition, a vocation à être concret et précis, au contraire d'un discours électoral, à faire du vent avec quelques mots. Ça en devient quasiment pathologique chez lui. Le pauvre bougre est atteint d'une sorte de syndrome éolien. Comme l'éolienne, il brasse du vent, comme l'éolienne, il coûte très cher, comme l'éolienne, il n'est pas rentable, comme l'éolienne, il fait du bruit. Et comme l'éolienne, il défigure le paysage avec son couple difforme.

Mais revenons au plan anti-pauvreté. Il intervient après :

- une forte hausse du prix de l'essence (du fait, non pas d'une hausse du cours des matières premières, mais d'une hausse de taxes la grevant. Et la sinistre des Transport Elisabeth Borne d'annoncer en toute décontraction : « oui, bien sûr, les taxes sur les carburants continueront d'augmenter... »)
- une hausse du fuel domestique
- une hausse de la CSG pour ces salauds de pauvres retraités
- une baisse des APL
- une hausse du gaz
- une hausse de l'électricité
- une hausse de la taxe foncière. (Les propriétaires immobiliers de certaines régions ont vu apparaître sur leur feuille de taxe foncière une nouvelle colonne baptisée « taxe intercommunalité ». Ainsi donc, avec le regroupement de communes motivé par le fallacieux prétexte de réaliser une économie d'échelle, cette économie se traduit par l'instauration d'une nouvelle taxe ! Plus de 6 % pour la région où Saucisson-Pinard a son fief !)
- le racket au radar organisé par la baisse de la limitation de vitesse à 80 Km/h sur les routes à double sens.

Macreux, c'est le gars qui vous flanque un violent coup de marteau sur la tête et qui vous dit ensuite : « viens, mon vieux, que je te caresse les cheveux avec une plume, pour te consoler ».

Le magazine Capital révèle que les plus grosses fortunes françaises, c'est-à-dire « les premiers de cordée » selon l'expression imagée de Macreux, n'ont jamais amassé autant d'argent cette année : 431 milliards d'euros. Les oligarques sont donc contents de leur investissement sur leur marionnette. Mais côté « ruissellement » sur les derniers de cordée, selon toujours l'image macronienne de la société, il y aurait à redire, puisqu'un plan anti-pauvreté semble nécessaire...

Macreux avait dit qu'il rendrait à la fonction présidentielle toute sa dignité. C'est vrai qu'après Hollande Ouille, il y avait du boulot...
Et pour rendre sa dignité à sa fonction, Macreux profite de chaque déplacement à l'étranger pour critiquer le peuple qu'il est censé représenter : Les Français sont un peuple fainéant, cynique, extrémiste, réfractaire aux réformes, coupable de tortures en Algérie (mais pas un mot sur les atrocités commises par l'Algérie sur les Français et Harkis pendant la guerre d'Algérie et durant son processus d'indépendance).
Tâchez d'imaginer un PDG proclamant sur un salon professionnel à qui veut l'entendre que ses produits sont mal conçus, souvent en panne, plutôt laids et peu pratiques : Vous avez Macreux sur la scène internationale, parlant des Français.
Comment ? Que dites-vous ? Un président de la République n'est pas un PDG de grande société ? Certes, mais alors, à quoi riment ces produits publicitaires proposés par l'Elysée ? Des montres, T-shirts, sacs, posters et autres produits dérivés sont proposés sur le site de la boutique officielle de l'Elysée. Une boutique éphémère à l'occasion de la Journée du Patrimoine a même été installée dans la cour de l'Elysée, afin de vendre ces attrape-gogos aux touristes.
Macreux, PDG de la start-up France : bonjour la dignité ! Dignité magnifiée par cette mise en scène de sa petite personne : un mug est proposé avec sa photo. Il faut reconnaître que ce mug lui va comme un gant : affichant une origine « Porcelaine de Limoges » alors qu'elle n'en est pas, ce produit est donc une arnaque. Comment Macreux aurait-il pu se définir mieux ?

Toujours dans le registre de la dignité de la fonction présidentielle retrouvée, notre « Première Dame » photoshopée ne voulait pas être en reste : nous allons avoir une Mamie Trogneux, intermittente de spectacle, jouant son propre rôle dans une série télé (du service public bien sûr, en l'occurrence, France 2). Nous vivons décidément une époque formidable.

Notre roi auto-proclamé de la com' nous prouve une fois de plus que lorsqu'il improvise, il se plante magistralement. Au cours d'un de ses « bains de foule » (une quinzaine de personnes filmées en plan serré par nos merdias pour faire croire à une foule compacte...), à un quidam se plaignant de ne pas trouver de boulot dans l'horticulture, Macreux le roi de la com ' s'est cru malin de répondre : « il suffit de traverser la rue, et je vous en trouve, moi, du boulot ! ».
Cette réponse est de la même veine que celle attribuée à la reine Marie-Antoinette à qui on disait que le peuple réclamait du pain et qui aurait répondu : « Les gens n'ont pas de pain ? Ils n'ont qu'à manger de la brioche ! » Saucisson-Pinard souhaite à Macreux la même fin que celle de Marie-Antoinette, pour lui faire ravaler sa morgue, sa suffisance et lui apprendre le respect.

Imaginons le diplômé en horticulture mettant le sage conseil de Macreux en application. Il traverse la rue et rentre dans un restaurant de quartier.
 - Bonjour, je viens de la part du Président de la République qui m'a dit que vous aviez un emploi pour moi. J'ai un BTSA obtenu au terme de 2 ans d'étude après mon Bac S et j'ai 5 ans d'expérience.
- Parfait ! J'ai effectivement besoin de personnel. Je vous propose de rejoindre Mamadou au bac à plonge. Mamadou est un migrant qui vient d'arriver, et il est très content de ce que je lui donne pour chaque heure travaillée. De la main à la main, bien sûr. Je suis sûr que vous en serez ravi également. Vous pouvez commencer tout de suite !

Alors, chômeur en horticulture, qu'est-ce qu'on dit à son Président de la République ?




lundi 3 septembre 2018

Visite du Musée Macronien de la Filouterie (3e partie)



Musée Macronien de la Filouterie, riche de pièces inestimables.

Tout le monde est là ? Bien, nous pouvons donc continuer notre visite du Musée Macronien de la Filouterie. Je ne doute pas que vous avez tous apprécié les fabuleuses pièces d'ordures politiques qui vous ont été présentées jusque-là. Vous ne serez pas déçus par celles que votre serviteur va vous faire découvrir à présent.

Tenez, prenez celle-ci, par exemple, sur sa stèle dans l'angle de cette salle : un authentique Journalopus Gestaposus, avec ce Nicolas Vanderbiest. 
Journalopus Gestaposus
Vous me direz que les Journalopus ne sont pas rares et qu'il n'y a pas besoin de les collectionner dans un Musée. Il suffit de parcourir les salles de rédaction de l'écrasante majorité des journaux français appartenant à une extrême minorité d'oligarques pour en trouver plus qu'un curé peut en bénir. On peut aussi aller dans les locaux de l'Agence Française de Propagande (AFP pour les intimes) pour en trouver une belle concentration. Mais celui que notre mécène Macreux-l'Oreillette a tenu à présenter ici et qu'il est allé chercher en Belgique, est de la famille des Journalopus Gestaposus, et ça en fait un modèle particulier.
Nicolas Vanderbliest a fiché des centaines de comptes Twitter identifiés comme rebelles au pouvoir macronien pour avoir relayé des informations sur le scandale Benalla. Ce fichage est à l'origine de l'autre scandale découlant du premier, celui de EU Disinfo Lab, cette ONG financièrement soutenu par Twitter pour prétendument éradiquer les dites fakenews, c'est-à-dire des informations contraires aux intérêts de l'Oligarchie aux commandes, en l'occurrence ceux que Macreux représente. L'EU Disinfo Lab de Vanderbiest a demandé et obtenu la radiation de centaines de comptes Twitter, au prétexte que ces comptes auraient prêté une oreille trop attentive aux informations des sites Spoutnik et Russia ToDay, réputés pour être moins accommodants avec la doxa officielle, que l'Agence Française de Propagande. Ce Journalopus Gestaposus belge remplit donc pour Macreux une mission précise : détruire l’influence des opposants en limitant leur liberté d’expression et en taxant les informations qu’ils véhiculent de « fake news » dictées par un État étranger – la Russie, en l’espèce.


Nous retrouvons ici, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, sur votre droite, une nouvelle et jolie pièce de Fricus : Un Corrompus Fricus avec François Logerot, président de la Commission des comptes de campagne. 
Corrompus Fricus
Ce Corrompus Fricus a été autorisé à s'augmenter tout d'un coup son salaire de 60% (un peu plus que l'inflation à 2,3%, donc...). Soit 7 200 euros mensuels et 96 000 euros d'indemnité annuelle. Cette belle augmentation est le prix à payer (par le contribuable) pour que Logerot regarde ailleurs quand son attention est appelée à se porter sur les curieux comptes de campagne électorale présidentielle de Macreux-l'Oreillette.


Ricanicus Sectaris
On passera rapidement devant cette modeste pièce de Ricanicus Sectaris, Laurent Ruquier, qui a octroyé 75% de ristourne pour la location de son théâtre Antoine au comité de campagne présidentielle de Macreux-l'Oreillette, ce qui est rigoureusement interdit par la loi. Mais qui s'en souciera si, justement, « on » demande au Corrompus Fricus que nous venons de voir, de regarder ailleurs ?


On s'attardera plus volontiers sur cette magnifique Populus Sassoidessus, l'Agnès Buzyn, ministre « des Solidarités et de la Santé », la mal-nommée.
Populus Sassoidessus
Tout en profitant de son poste pour faire pression afin que son mari Yves Levy gagne la présidence de l'Inserm - d'ailleurs en vain, tant le conflit d'intérêt était ici flagrant - cette Populus Sassoidessus a fait baisser discrètement la prime activité des travailleurs invalides et accidentés du travail (- 158 € par mois en moyenne). Ça, c'est pour ces salauds de pauvre. Tout aussi discrètement, elle s'est opposée à la revalorisation des retraites agricoles. Ces « nantis des champs » pourront bien se suicider encore davantage, cela en fera encore moins à indemniser, et leur poids électoral passera de négligeable à insignifiant. Celui des lobbies pharmaceutiques, en revanche, est de première importance, et comme ministre de la Santé, il importait de leur faire la faveur de passer le nombre des vaccins obligatoires de trois à onze. De toutes façons, quand on démontrera officiellement dans quelques années la nocivité de ces vaccins avec l'empoisonnement aux sels d'aluminium qu'ils inoculent, la Buzyn sera retirée des affaires et jouira, elle, d'une confortable retraite généreusement et régulièrement revalorisée.

Je vous signale en passant rapidement devant, sans que ça ne mérite davantage d'attention, mais c'est juste à titre de clin d'oeil humoristique, cette Negrus Connassus, Sibeth Ndiaye, la Conseillère sénégalaise en Communication de Macreux l'Oreillette, en charge des relations avec la Presse. 
Negrus Connassus
On admirera dans cette Negrus Connassus l'admirable franchise (ou l'incommensurable bêtise, au choix) qui lui a fait déclarer publiquement : « j'assume parfaitement de mentir pour protéger le président ». Si une chargée des relations avec la Presse prévient qu'elle mentira à cette Presse qui, par nature, a déjà une large propension à mentir, on se dit que la Vérité n'est pas prête d'éclore en France. Mentir à un menteur n'a jamais fait se révéler une vérité.


Dans la famille Negrus, en plein respect du sacro-saint principe de la diversité, Macreux-l'Oreillette a joint dans la même salle, une Escrocus Negrus :
Escrocus Negrus
Ramlati Ali, candidate à la députation En Marche de Mayotte, a été mise en examen pour trafic de procuration, et usages de faux.
Qu'à cela ne tienne, elle se représente sans étiquette et est élue. A l'entendre, elle n'a rien fait. Elle a juste « donné les coordonnées d'un médecin susceptible de faire des certificats médicaux pour établir des procurations... » La conscience civique élevée à ce point, ça se respecte.





Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, vous pourrez également sourire à la vue de cette Tricheusus Fraudus, Frédérique Vidal.
Tricheusus Fraudus
En effet, Macreux a su choisir comme Ministre de l'Enseignement Supérieur une ancienne Présidente d'Université visée par une plainte pour fraude à concours publics (et accessoirement pour harcèlement) ! C'est un peu comme si on avait nommé un pyromane Capitaine d'une caserne de pompiers.
En 2013, l'Université de Nice présidée par Vidal a besoin d'un professeur de géographie. Vidal fait rédiger la fiche du profil requis par… son postulant préféré, un professeur du cru. C'est vrai que, lorsqu'on demande soi-même les caractéristiques conformes à son propre CV, ça aide à éliminer la concurrence potentielle. Manque de chance, un autre postulant venant de l'extérieur de l'Université se déclare. Bien évidemment, le protégé de notre Tricheusus Fraudus est choisi. Notre postulant évincé fait un recours. Qu'à cela ne tienne, Vidal annule puis relance le recrutement en y ajoutant une demande de qualité que ne possède pas notre empêcheur de recruter en rond, à savoir celle d'être « enseignant-chercheur », ce que n'est pas notre Professeur des Universités évincé. Le Conseil d'Etat saisi, déclare un « détournement de pouvoir » de notre Tricheusus Fraudus et l'enjoint de reprendre la procédure de recrutement pour garantir une égalité de traitement entre les candidats. L'affaire dort paisiblement au Tribunal de Nice, doucement bercée par la Ministre macronienne de l'Enseignement Supérieur...

Juste pour rire un peu, je vous montre ici une amusante pièce de Avidus Sanscrupulus, Amélie de Montchalin.
Avidus Sanscrupulus
Cette députée En Marche de l'Essonne a démontré son sens de l'humour en demandant à l'Etat une aide financière pour les frais de baby-sitting que lui occasionne son activité de députée. Ses émoluments et indemnités de représentante du peuple et le salaire de son mari au cabinet de Boston Consulting Group ne lui permettent pas, apparemment, de faire face à ces frais. Wikipédia assure qu'elle s'est imposée comme « spécialiste en matière économique pour le parti En Marche ». C'est donc avec confiance que le citoyen lambda confiera à cette Avidus Sanscrupulus, si proche des soucis et si consciente des contingences du bas-peuple, le soin de parler « finances » et notamment de préparer le projet de loi de Finances pour le budget 2019.



Nous finirons notre visite d'aujourd'hui, par cette pièce maîtresse du Musée : un splendide, quoique très ancien, Escrocus Incompetentus : Gérard Collomb, ministre de l'Interieur.
Escrocus Incompetentus
Une enquête pour utilisation abusive de fonds publics de la ville de Lyon dont il est le maire, pour la campagne électorale présidentielle de Macreux-l'Oreillette, a été ouverte. Il semble en outre que des ristournes aussi conséquentes qu'interdites aient été octroyées par cet Escrocus Incompetentus au candidat Macreux pour la location de locaux et matériels divers. Cette enquête a été confiée à la Police Judiciaire dont le patron est un Escrocus Incompetentus : le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb soi-même ! Nous sommes donc rassurés : nul doute que nous verrons l'issue de cette enquête dans les meilleurs délais...

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, Saucisson-Pinard, votre guide, espère que vous avez apprécié cette visite du Musée Macronien de la Filouterie. Soyez en outre conscients que ce Musée a en réserve, dans ses caves, un nombre conséquent d'autres pièces inestimables de tricheurs, voleurs, profiteurs, menteurs et autres salopards en tous genres que notre mécène Macreux a su rassembler, vérifiant ainsi l'adage bien connu selon lequel ce qui se ressemble s'assemble.
Vous êtes aujourd'hui les témoins privilégiés de cette imposture politique historique qu'est le mandat de Macreux-l'Oreillette.

N'hésitez pas à parler de ce Musée autour de vous, car il gagne à être connu. Je vous souhaite une bonne journée et vous dis à bientôt et...
n'oubliez pas le guide, merci !

jeudi 30 août 2018

Visite du Musée Macronien de la Filouterie (2e partie)



Suivez le guide Saucisson-Pinard!
Nous nous retrouvons donc afin de poursuivre notre visite guidée de ce merveilleux Musée Macronien de la Filouterie qui laisse les démocraties du monde absolument pantoises. Vous avez apprécié ce début de visite (voir article "Visite du Musée Macronien de la Filouterie 1ere partie" du 27 août), mais sachez que vous êtes encore loin d'avoir goûté à toutes les trouvailles de notre talentueux mécène Macreux-l'Oreillette.

A titre de préambule, je voudrais vous féliciter, mesdames, mesdemoiselles et messieurs : Savez-vous que vous avez bénéficié de l'ultime opportunité, lors du début de cette visite, d'admirer une célèbre pièce Inutilis Nuisibilis, Nicolas Hulot, juste avant que Macreux-l'Oreillette ne la voit quitter son Musée ? Nul doute que ce dernier mettra tout son talent de découvreur de crapule incompétente pour combler cette place vide dans les meilleurs délais.

Poursuivons donc notre visite, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, et suivez le guide, si vous le voulez bien.

Vous avez sur votre gauche, une œuvre comme Macreux-l'Oreillette les affectionne tout particulièrement : un Democratus Sassoidessus de haute volée : Patrice Anato. 
Democratus Sassoidessus en pleine intégration...

Cette pièce d'importation (en effet, Macreux-L'Oreillette n'hésite pas à aller chercher à l'étranger, dans le cas présent, au Togo, les pièces qu'il ne trouve pas en France) a vu ses comptes de campagne électorale de député En Marche refusés par la Commission de Vérification pour deux raisons : à cause d'un déficit conséquent de plusieurs dizaines de milliers d'euros, et aussi parce que l'expert-comptable chargé de ces comptes, n'était plus inscrit à l'Ordre des expert-comptables. Circonstance aggravante, la société de l'expert-comptable en question avait été radiée... Bref, les comptes de campagne de ce Democratus Sassoidessus ont été rejetés et que croyez-vous qu'il advint ? Anato est toujours député En Marche et siège à l'Assemblée comme si de rien n'était, avec tous les avantages pécuniaires et autres qui vont avec la fonction ! Avouez que lorsque Macreux veut un Democratus Sassoidessus, il en trouve de fameux !

Mais il a fait encore mieux. Jugez plutôt, en vous extasiant devant cette autre œuvre unique de Democratus Sassoidessus : Robert Navarro, sénateur En Marche est condamné à 3 mois de prison (avec sursis, mais quand même...) et surtout avec privation de droits civiques pour détournement de plusieurs dizaines de milliers d'euros (pas loin de cent mille). 
Democratus Sassoidessus.
En quoi cette condamnation a-t-elle changé la vie de ce représentant du peuple ? En rien. Nous avons au Sénat un individu privé officiellement de ses droits civiques qui continue de siéger et de percevoir ses 7 100 euros de rétribution et avantages divers, au nom du parti "En Marche" ! Je vous avais prévenu : ce Musée a des pièces exclusives et uniques de démocratie dévoyée.

Dans la salle suivante, nous abordons la grande famille des Avidus. Les Avidus, un peu comme les Fricus, sont vénaux au dernier degré, mais pas toujours avec la même finesse et la même conscience d'être vénaux que les Fricus.
Par exemple, vous trouvez ici une Avidus Connassus intéressante. 
Avidus Connassus: "ah bon, l'Etat ne paye pas la promotion de mon bouquin??!!"
Enfin, plus intéressée qu'intéressante, mais regardez plutôt : Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité Homme/Femme commet un livre intitulé « Si souvent éloignée de vous », un recueil de lettres à visée politique supposées avoir été envoyées à ses filles pré-pubères; en vérité, une sorte de panégyrique naïf à la dévotion de Macreux, complètement dépourvu du moindre intérêt, mais peu importe. Schiappa n'hésite pas à utiliser les fichiers de l'Etat à sa disposition en tant que Secrétaire attaché au Premier Ministre pour assurer la promotion de ce livre. Quand on peut se servir de l'argent public pour payer la publicité de son bouquin privé, pourquoi se gêner ? La CNIL saisie à cette occasion par une organisation anti-corruption, assure de toute sa bienveillance l'Avidus Connassus coupable, en mettant ce délit, normalement passible de 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende, sur le compte d'une « simple erreur humaine commise de bonne foi ». Autrement dit, la CNIL juge Schiappa trop conne pour savoir qu'on ne peut pas utiliser les moyens de l'Etat pour bénéficier d'avantages à titre privé, et qu'il faut l'en excuser pour cette raison. Fin de la polémique. Pourfendeurs de corruption, passez votre chemin, circulez, vous n'avez affaire ici qu'à une innocente crétine de la famille des Avidus Connassus...

En face, je vous propose de découvrir un autre fameux Avidus. Mais cette fois, il s'agit plus précisément d'un Escrocus Avidus
Escrocus Avidus
Thierry Solere, député En Marche, a été mis en garde à vue en juillet dernier pour fraude fiscale. C'est tout ? Non, aussi pour corruption. Ah quand même, mais c'est tout, là ? Non, aussi pour trafic d'influence. Dieu, est-ce possible, mais c'est bien tout, cette fois? Euh, non, également pour recel et abus de biens sociaux ! Mais parle-t-on bien ici d'un député En Marche, représentant supposé du peuple des Hauts-de-Seine? Attendez, ce n'est pas fini, il y a aussi financement illicite de campagne électorale au menu...
Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, prenez le temps d'admirer et de savourer ce parfait modèle à tous points de vue d'Escrocus Avidus, qui fait la fierté du Musée Macronien de la Filouterie.

Nous restons dans la grande salle des Avidus, et je vous propose ici un Arabus Racaillus Avidus :
Mustapha Laabid. 
Arabus Racaillus Avidus
Ce député En Marche d'Ille-et-Vilaine (oui, comme vous le voyez, le parti de notre mécène Macreux-l'Oreillette est décidément un excellent cru) fait l'objet d'une enquête pour abus de confiance et détournement de 24 000 € dans une association dont il assurait la présidence, association dédiée à... devinez quoi ? Au bien-être des personnes âgées, des handicapés ou des SDF français peut-être? Non, perdu ! À « l'amitié France-Maroc », évidemment ! Car Laabid, bien que né en Bretagne se dit « franco-marocain » ; fruit d'un bug de l'Intégration, certainement. La bonne définition néanmoins serait plutôt « franco-racaille » à un juger d'après les tags haineux et injurieux que tient cet Arabus Racaillus Avidus sur Facebook contre la police et la maire (« nique ta maire », humour typique de racaille).

On ne peut pas quitter cette salle des Avidus sans nous attarder sur cette œuvre incontournable de la Filouterie Macronienne : L'Avidus Feneantus, François de Rugy.
Avidus Feneantus.
Ce président étiqueté "En Marche" de l'Assemblée Nationale doit son appartenance à la famille des Avidus au train de vie qu'il s'est forgé sur mesure depuis qu'il est à ce poste. Salaire mensuel de 5 600 euros, indemnités de 7 300, frais de bouche de 450 000 euros sur sa première année (c'est que ça a bon appétit, un Président d'Assemblée), résidence de fonction luxueuse (Hôtel de Lassay à Paris). Il faut à notre Président de l'Assemblée Nationale, non pas deux chauffeurs, mais trois. Que voulez-vous, quand son domicile privé est à Nantes, et qu'on travaille à Paris, cela requiert plus de personnel ! Comment ? Que dites-vous ? Il a le billet de train gratuit ? Oui et alors ? Un Président d'Assemblée Nationale qui prendrait le train comme un vulgum pecus ? Vous n'y pensez pas ! C'est un Avidus ! Non, il lui faut un troisième chauffeur, c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye. 
Et puis quand on organise une petite sauterie entre collègues, façon sauterie populaire à base de raclette de fromage, on a beau gagner les sommes sus-indiquées, on fait quand même une note de frais pour l'achat des appareils à raclette, il n'y a pas de petites économies. Un vrai Avidus, on vous dit.
Quant à la précision « Feneantus », elle n'est pas usurpée : Entre mai et juin dernier, il y eut 52 séances à l'Assemblée, notre Avidus Feneantus en présida seulement quatre à temps complet, et trois à temps partiel. Ça fait un peu cher l'heure de présidence peut-être, mais cela n'empêche pas notre Avidus Feneantus de justifier la baisse des APL décidée par le gouvernement de Macreux-l'Oreillette en déclarant : « il y a urgence financière ! ». 

Je vous laisse le temps d'admirer cet étonnant exemplaire de Filou Macronien, avant de nous retrouver pour la suite de cette visite guidée.