Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

lundi 13 février 2017

EXCLU: Le programme présidentiel de Macron!



Saucisson-Pinard a pu se procurer en toute exclusivité le programme présidentiel de Macron.
Il a le plaisir de le porter à votre connaissance ci-dessous :

Macron est persuadé fondamentalement que la conjoncture actuelle interpelle le citoyen et qu'elle l'oblige à aller de l'avant dans la voie d'un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.

Aussi, il se battra pour faire admettre que l'aspiration plus que légitime de chacun au progrès social entraîne une mission somme toute des plus exaltantes : l'élaboration de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.

Par ailleurs, Macron affirme aujourd'hui en toute connaissance de cause que l'effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus doit nous amener au choix réellement impératif d'un programme plus humain, plus fraternel et plus juste.

Il a la détermination sans faille pour clamer haut et fort que le particularisme dû à notre histoire unique a pour conséquence obligatoire l'urgente nécessité d'une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques.

C'est pour cela qu'il a toujours défendu l'idée que la volonté farouche de sortir notre pays de la crise conforte son désir incontestable d'aller dans le sens d'un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.

Et c'est en toute conscience qu'il déclare avec conviction que l'acuité des problèmes de la vie quotidienne oblige à la prise en compte encore plus effective d'un avenir s'orientant vers plus de progrès et plus de justice.

Personne ne pourra contredire Macron quand il dit que la nécessité de répondre à votre inquiétude journalière, que vous soyez jeune ou âgé, doit s'intégrer à la finalisation globale d'un processus allant vers plus d'égalité.

Enfin, la situation d'exclusion que certains Français connaissent, doit prendre en compte les préoccupations de la population de base dans l'élaboration d'une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité.


Et c'est grâce à l'application sans concession de ce programme, que Macron sauvera la France.

Si d'aventure, certains électeurs de gauche doutaient que Macron fût de gauche, Saucisson-Pinard tient à les rassurer. Un ministre qui dépense en huit mois son budget de bouche prévu pour douze est forcément de gauche.

Et enfin, si le passé de Macron de banquier d'affaire salarié chez Rothschild laisse à penser certains qu'il n'a pas l'expérience et les compétences supposées d'un politique – ce qui a été reproché à Trump - qu'ils soient rassurés. Macron a financé le lancement de son mouvement « En Marche » en puisant dans son budget ministériel, par conséquent avec les deniers publics : c'est donc bien un politique, un vrai de vrai.

En tous cas, un qui apprend vite.

mercredi 8 février 2017

Question de point de vue...




Si les opposants politiques de Poutine se trouvent attaqués dans la presse russe, c'est un déni de démocratie.
Si c'est un opposant aux socialauds de France qui est attaqué par une presse aux ordres, c'est un signe de vivacité de la démocratie.

Si une racaille de quartier se rebelle à un simple contrôle d'identité de police et prend une branlée méritée de cette même police, le Présigland en personne va à son chevet.
Si un médecin d'Eure-et-Loir est assassiné de 48 coups de couteau par une autre racaille, les médias ne trouvent pas d'intérêt à en parler. Et Hollande Ouille s'en contrefout avec la dernière énergie.

Si plus de cent parlementaires dont de nombreux socialauds font appel à la famille pour les seconder, c'est normal.
Si l'un d'eux est de droite et prétend s'opposer à un candidat socialaud à la Présidentielle, c'est l'hallali médiatique.

Si un smicard fait un recours aux prud'hommes pour licenciement abusif, il lui faudra attendre deux ans pour voir son jugement.
Si un candidat de droite prétendant à l'élection présidentielle est attaqué par une presse aux ordres, la justice (aux ordres) s'empare de l'affaire dès le lendemain.

Si une jeune fille blanche est violée dans un quartier de racailles, personne ne bouge. Et surtout pas les médias.
Si c'est une racaille qui, pour une fois, a une marque de tendresse un peu trop appuyée de la part d'un flic, les grosses matrones des racailles défilent pour protester et en appelle à la justice, « pa'ce que, là dis donc, c'est t'op injuste ce qui a''ive à nos jeunes, là ».

Si Obama s'essaie au kitesurf avec le milliardaire Richard Branson, BFM TV, admirative, se précipite pour nous annoncer la bonne nouvelle.
Si le porte-parole de Trump annonce que le président américain ne porte pas de robe de chambre, le même BFM TV jouit à exhumer des photos vieilles de trente ans montrant Trump porter une robe de chambre. On sait donc pourquoi la Presse française est subventionnée par nos impôts à hauteur de près de 2 milliards d'euros...

Si un Blanc attaque une mosquée au Canada, c'est un « terroriste » forcément admirateur de Trump et de Marine Le Pen et sa photo est exposée dans les médias.
Si c'est un Arabe qui attaque des militaires au Louvre, c'est un « déséquilibré » et sa photo est floutée.

Si le 93, symbole de la diversité et du « vivrensemble », est le département le plus criminogène de la France métropolitaine, le magazine Le Point préfère nous apprendre que Trump utiliserait des pilules pour conserver sa chevelure dorée.

Si Plenel, le trotskyste à la tête de Médiapart, participe au lynchage d'un candidat de droite à la présidentielle, c'est de « l'interpellation médiatique ».
Mais si la fille de Plenel, Eve Plenel, touche 3000 euros pour un mi-temps supposé à la mairie de Paris alors qu'elle habite Berlin, c'est quoi, au fait ? Pas une info de « l'interpellateur médiatique », en tous cas...


mardi 31 janvier 2017

(Sale) état des forces en présence.



Hamon et Mélanchon sur le cadavre du PS
Le PS vient, avec le résultat de la primaire de gauche, de se tirer une balle dans la tempe. De profondis. Parfait. Bon débarras. Le petit Caudillo s'est repris une claque, et celle-là non plus, il ne l'a pas vue venir. C'est dire, au passage, si nos gouvernants sont déconnectés des réalités.
Le petit islamo-collabo Ben Hamon va donc se disputer les restes du cadavre du socialo-communisme avec le Méchancon. Le spectacle de ces deux charognards s'étripant va être jouissif, Saucisson-Pinard le sent.

Il y en a un qui se frotte les mains, c'est le Macron. Les VIP (Very Inconsistent Personnalities) de la gauche sociale démocrate et du centre gauche vont se précipiter dans ses bras. Et cela aussi va être d'un irrésistible comique. Voir les auto-proclamés héritiers de Blum et Jaurès aller à la soupe d'un ex-banquier du groupe Rothschild, avouez que ça ne manquera pas de sel.

L'inconvénient, évidemment, pour l'ex-ministre de l'économie foireuse de Hollande Ouille, c'est qu'il va lui être difficile désormais de jouer la carte du candidat anti-système. Avec la Folle du Poitou Royal, Bergé la folle du Monde, avec Minc et Attali, nos Nostradamus des prédictions ratées, avec le porteur de sac de riz Kouchner, avec l'écologiste recyclée Lepage, et avec le journalope ex-bayrouiste Cavada, comme soutiens, l'image « anti-système » de Macron a du plomb dans l'aile.
Le mouvement « En marche » devient le refuge Emmaüs des SDF du système mondialiste et multiculturaliste français.

Bien sûr, les merdias vont continuer à faire les yeux doux à cette nouvelle tête de l'échiquier politique, avec d'autant plus d'enthousiasme au fur et à mesure que l'échéance présidentielle se rapprochera. Mais la ficelle va devenir de plus en plus grosse aux yeux des électeurs, au point de devenir un câble de pont suspendu, et ils vont finir par deviner qu'à l'autre bout du câble, il y a le Système actuel qui manipule une marionnette macronscopique.

L'absence de programme fait actuellement la force de Macron, qui capitalise sur sa bonne et relativement nouvelle bouille et ses propos vagues. Mais il faudra bien qu'il finisse par se découvrir et se prononcer sur des options et mesures concrètes. Le rideau de fumée va s'estomper. Et le mouvement « En marche » pourrait bien alors la rater (la marche) !
Macron annonce son programme présidentiel pour début Mars, reconnaissant du fait même, que jusqu'à maintenant il a bien brassé du vent. La flagornerie médiatique n'en paraît que d'autant plus évidente : comment les médias peuvent-ils justifier d'avoir consacré autant de unes à un personnage qui ne s'est encore prononcé sur rien de concret ?

Et la Droite dans tout cela ?
Le père Fillon commence à comprendre que d'avoir laissé la Gauche continuer de phagocyter le pouvoir médiatique et la Justice pendant qu'il était au pouvoir, n'était pas forcément une bonne idée.
Aujourd'hui, la grenade lui pète à la figure, et d'une certaine façon, c'est pain béni. Car dans la dénonciation qui torpille sa campagne, il a sa part de responsabilité.
Il a raison de proclamer que de faire émarger bobonne n'est pas illégal. Les députés et sénateurs de tous bords sont pléthores à faire de même, qui avec leur époux/épouse, qui avec leurs enfants etc... 

Mais s'il a légalement raison, il a moralement tort. A fortiori s'il apparaît qu'en plus, bobonne n'en foutait pas une rame et que son poste d'assistante était fictif.
On peut considérer qu'à partir du moment où ces 500 000 euros sur huit ans qui sont tombés dans l'escarcelle du couple Fillon, viennent du budget autorisé, bobonne ne coûte rien de plus au contribuable que ce qui est légal. Si ce salaire avait été donné à un assistante/assistante anonyme, cela n'aurait pas prêté le flanc à la critique. D'autant moins s'il avait rémunéré un travail effectif.
Sauf que lorsqu'on s'avance en première ligne pour tenter de devenir président de la république et qu'on joue les chevaliers blancs de la politique, on ne peut pas se permettre de se conduire comme le petit député ou sénateur de l'ombre. Bref, comme le dit la sagesse populaire, quand on monte au sommet de l'arbre, il faut avoir le cul propre.

En revanche, l'occasion est excellente de remettre en cause le montant de ce budget autorisé pour les parlementaires. Car il semble bien que Fillon ait pu se passer des services d'une vraie assistante, sans que cela ait nuit à son exercice. On peut supposer donc qu'on pourrait diminuer drastiquement le montant de ces libéralités accordées aux parlementaires sans pénaliser pour autant leur travail. Voilà une piste d'économie à creuser, non ?

C'est au hasard d'un scandale comme le « Pénélopegate » qu'on prend conscience du puits sans fond des économies budgétaires qui peuvent être faites dans ce pays. Ça ne donne pas des idées, Marine ?


samedi 28 janvier 2017

Primaire de gauche et autres choses sans importance.



Ben Hamon, imam frondeur islamo-collabo.

Saucisson-Pinard doit-il l'avouer ? Il n'a regardé aucun débat de la primaire dite de l'Alliance Populaire.
Déjà, rien que le titre aurait suffit, pour sa démagogie affichée, à le faire fuir.
Et puis la perspective de voir ces sept nains exposer leur « programme présidentiel » n'était pas franchement emballante. Parce que, si on y réfléchit bien, on avait affaire à deux catégories d'individus. La première était constituée de péquins connus pour avoir à peu près tout foiré de ce qu'ils avaient touché : les Valls, Montebourg, Hamon..
La seconde catégorie concernait des péquins également connus, mais le vulgum pecus serait bien en mal de dire connus pour quoi. Disons qu'ils ont fréquenté les médias, mais sans jamais n'avoir rien fichu de vraiment concret.
Donc les Bennhamias et Rugy n'avaient pas grand chose pour attirer les foules, reconnaissons-le. Et puis franchement, sans tomber dans le délit de sale gueule, vous voyiez Bennhamias en président de la république, vous ? Non, sérieux ! A part être une publicité vivante pour réclamer une meilleure couverture des soins dentaires par la sécurité sociale, qu'aurait pu vraiment apporter ce Bourvil du pauvre aux Français ? Vous diriez que Hollande Ouille a bien été élu, lui. C'est vrai. Mais est-on obligé de donner une validation à la loi des séries ?

Reste Pinel. Pas connue pour avoir foiré quelque chose, en tous cas pas officiellement, et pas connue pour autre chose non plus d'ailleurs. Bref, elle aurait pu être la seule motivation de Saucisson-Pinard pour regarder un des débats. Mais il ne l'a pas fait. Bon. Dont acte.

Cependant, Saucisson-Pinard a regardé de près les échos de ces débats, et franchement, il n'a pas le sentiment d'avoir raté grand chose. Pas même concernant la Pinel.

Ah si ! il restait aussi Payons. Bon, d'accord, « Peillon », si vous préférez. Quand il pense que ses impôts ont servi à financer le salaire et les frais de ce sinistre de la Rééducation Nationale, c'est l'orthographe « Payons » qui vient automatiquement à l'esprit de Saucisson-Pinard.
Mais là, Saucisson-Pinard demande une dispense médicale. Le mec lui donne des boutons rien qu'à le regarder. Et ça devient purulent rien qu'à l'entendre. Donc, pour la bonne conservation de son teint de rose, Saucisson-Pinard ne pouvait accorder la moindre attention à ce tordu dangereux qui prétend retirer aux parents le droit d'éduquer leurs propres enfants.

Avec le recul, Saucisson-Pinard se félicite donc d'avoir mieux utiliser son temps qu'à regarder pérorer ces nains qui, sans la moindre lucidité quant à leur pitoyable insuffisance, prétendent à l'investiture suprême.

Aujourd'hui, il reste deux guignols à départager. Voter pour le petit Caudillo qui a démontré sa dangerosité comme ministre de l'Intérieur et son incompétence comme premier ministre, revient à faire preuve d'un goût prononcé pour le masochisme.
Reste Hamon. Rien que de constater que le PS n'a pas d'autre alternative à proposer que Hamon comme candidat à la mission de président de la république, en dit long sur l'état de délabrement du parti. Et comme ces primaires avaient pour ambition de représenter la gauche au sens large du terme, on peut bien parler de délabrement de la gauche toute entière. Aucune personnalité d'envergure, aucune ayant de la hauteur de vue, de la prestance, du souffle. On dit que rien ne pousse à l'ombre des grands chênes, mais on chercherait en vain un grand chêne à gauche. Ou alors, avec Hollande Ouille, on en conclut que rien ne pousse non plus à l'ombre des glands ?

On peut juste reconnaître à Hamon une certaine cohérence dans son programme présidentiel. Hamon souhaite dépénaliser le cannabis. Et effectivement, il faut tirer vigoureusement sur la fumette pour adhérer au reste de son programme et le croire viable.
Ensuite, le petit diplômé en Histoire de l'Université de Bretagne Occidentale (tant qu'à faire, il aurait mieux fait de se dire autodidacte, ça claque mieux...) veut, avec le revenu universel, payer les gens à ne rien foutre. Là aussi il y a cohérence. Ce projet est conforme à sa propre carrière. Il a toujours tété aux mamelles de l'Etat ou à celles du parti socialiste. Bref, il n'a jamais vraiment bossé de sa vie. Et puis vouloir racler l'électorat des feignants, c'est une bonne alternative à l'électorat ouvrier perdu par la gauche depuis lulure.

Il veut plus d'immigration; Cohérence toujours. Nos immigrés n'ont aucune formation, n'apportent aucune valeur ajoutée et ont pour seule motivation de profiter de l'argent public : tout comme lui toute sa vie, finalement. Et en plus, plutôt sensibles à la démagogie, les immigrés votent à gauche.

Enfin, en pleine cohérence avec la gabegie naturelle qui est quasiment inscrite dans l'ADN socialiste, Hamon se sent autant concerné par les déficits et l'urgence à les résorber que les petites racailles de banlieue le sont par le cinéma d'art et d'essai.

Tout ceci n'a de toutes façons aucune espèce d'importance, puisque le champion de cette primaire d' « Alliance Populaire » sera tellement populaire qu'il dépassera difficilement les 8% au premier tour des présidentielles.
Ça n'aura fait, d'ici là, que vendre du papier, remplir du temps d'antenne... et des pages de blog !

samedi 21 janvier 2017

A la recherche de petits plaisirs.


Après le Brexit, l'élection de Trump, le retour au premier plan sur la scène internationale de la Russie de Poutine, la fermeture de la Hongrie aux migrants - ces quelques rares bonnes nouvelles de 2016 - on devient un peu plus exigeant pour 2017.

On ne va sûrement pas se contenter d'assister ici ou là à un enfarinage ou à une gifle distribuée au petit Caudillo, même si, par principe, on ne va non plus bouder ce genre de petit plaisir. On aurait juste souhaité que cette baffe soit plus vaillamment balancée, car il s'agissait là plutôt d'une petite tapette bien anodine. Si vraiment, à l'instar de nos merdias qui jouent les vierges offusquées, on veut parler de violence, on pourrait rappeler la répression ordonnée par ce même petit Caudillo ministre de l'Intérieur, à l'égard des Manifs pour Tous, qui a donné lieu au gazage au lacrymogène de jeunes et innocents bambins.
Comme l'a fait remarquer un auditeur de France Intox, avant de se voir brutalement coupé à l'antenne par un animateur zélé, il n'y a pas loin de quelques soixante six millions de Français qui auraient bien voulu flanquer cette tarte à ce petit excité candidat à la présidentielle.

Au sujet de cette présidentielle justement, un autre petit plaisir du moment est de regarder les sept nains du PS-PRG et écolo réunis, en panne d'audimat, à vouloir « débattre » pour savoir lequel a le plus de chances de se prendre une fessée monumentale au premier tour de cette élection. Ils font irrémédiablement penser à ces coureurs du Tour de France qui, faute d'avoir la moindre chance de figurer en bonne place, tente de gagner la cuillère de bois, en n'étant pas trop lents pour éviter la disqualification, mais pas trop rapides non plus, pour rester le bon dernier au classement officiel.

Nos merdias aussi nous font bien rire : notamment par la vénération qu'ils portent à ce candidat sans parti, sans programme et qui a pour seul bagage la co-responsabilité du bilan désastreux de la politique économique de Hollande Ouille, et pour seul actif une bonne gueule du gendre parfait. La perspective de voir, éventuellement, tous nos socialauds pur jus, devoir entre les deux tours, avaler leur rose emblématique, avec ses épines, afin de se rallier, faute de choix, à l'ex-banquier d'affaire de la Banque Rothschild, met du baume au cœur de Saucisson-Pinard. Il y aura de quoi faire se retourner Léon Blum dans sa tombe. Vous penserez peut-être, qu'après toutes les âneries faites et dites en son nom, cela le remettra juste à l'endroit...


Le départ d'Obama est aussi un excellent début pour cette nouvelle année. Fascinante Amérique qui, dans les années quatre-vingt, a su faire d'un acteur un excellent président, et a fait au début de ce XXIe siècle, d'un supposé président un excellent acteur. A voir le showman faire ses adieux lors d'une allocution à Chicago, en sortant un mouchoir (mais qui porte un mouchoir blanc en tissu dans sa poche de nos jours?) pour s'essuyer une larme à la lecture de son propre discours, on a vraiment eu envie de crier « Bravo !! Et un Oscar pour l'artiste, un !».
Voir nos télés tourner en boucle sur cette séquence si émouvante, avec l'attendrissement d'une ado boutonneuse pour Justin Bieber, achevait le ridicule de la situation. Vous direz à juste titre, que pendant ce temps-là, on évite d'évoquer qu'en deux mandats, Obama a fait autant de déficits que les quarante trois présidents américains cumulés  qui l'ont précédé! On évite aussi de trop s'interroger sur le fiasco de l'Obamacare. Ou encore de s'étendre sur le désastre qu'aura laissé sur le terrain sa politique étrangère. Tout bien pesé, on retrouve à sa sortie, la seule et principale qualité qu'avait Obama à son entrée à la Maison Blanche : le fait qu'il soit noir. Avec juste un peu plus de cheveux blancs.
Et il est légitime de se demander quelle aurait été l'attitude des merdias occidentaux bien-pensants si le bilan d'Obama avait été celui d'un Républicain blanc...

Autre bonne nouvelle à déguster comme un bonbon : L'hebdo Marianne est déclaré en cessation de paiement. Le donneur de leçon gauchiste sur papier glacé, plusieurs fois condamné pour diffamation, a bouffé le grenouille et pourrait bien cesser de s'afficher dans les kiosques comme le bien-pensant-qui-se-prend-pour-un-anti-pensée-unique alors qu'il en est un vecteur avéré. Cela ferait déjà un million cinq cent mille euros de subventions annuelles d'économisés pour le contribuable. A qui le tour ? Libération ? L'Obs ? Faites vos jeux !


Enfin, c'est un régal de voir nos ministres de la culture et de l'Education Nationale étaler leur inculture et leur orthographe d'illettrées. L'une parvient à faire cinq fautes sur quatre lignes manuscrites adressées à l'Ecole de Gendarmerie, l'autre une faute de conjugaison sur un tweet de deux lignes. Evidemment ça ne fait rire que parce qu'on sait que dans quatre mois, ces deux tocardes auront dégagé. 

A leur décharge, il faut reconnaître aussi qu'elles ne sont elles-mêmes, finalement, que les (sous-)produits de quarante ans d'une Education Nationale en pleine dérive. Aujourd'hui ces deux malfaçons sont elles-mêmes au pouvoir, et elles ont évidemment tendance à reproduire le modèle qui les a générées. Preuve en est cet abandon en classes primaires et collèges, du concept de complément d'objet direct au profit d'un pompeux « prédicat ».
Mais qu'est-ce qu'un prédicat ? Dans la phrase : « Belkacem dit des conneries », le sujet est « Belkacem », le verbe est «dit» et le complément d'objet est naturellement : « des conneries ». Trop compliqué apparemment pour nos têtes de moins en moins blondes et de plus en plus « diversifiées ». Donc, le Conseil Supérieur des Programmes de l'Education Nationale décrète qu'on n'enseignera plus désormais à nos élèves aux cervelles abruties de jeux vidéo que le « prédicat », qui comprend l'ensemble verbe + complément d'objet direct : « dit des conneries » est donc le prédicat. En bref, on tente d'appliquer à la grammaire le principe de la méthode globale qui a tant réussi à l'apprentissage de l'orthographe, comme chacun peut en juger à lire la prose de nos « élites » ministrables contemporaines et de tant d'autres...

Ce Conseil Supérieur des Programmes qui régit l'appauvrissement éducatif de vos enfants année après année depuis 68, est un de ces cacas que le socialisme au pouvoir dépose au gré de ses pérégrinations sur le trottoir de nos institutions.
Les plus optimistes prétendront que marcher dedans porte bonheur...

samedi 24 décembre 2016

Valls, avec sa gueule enfarinée...


Saucisson-pinard n'avait jamais trouvé Valls blanc-blanc. Il avait tort, apparemment.


En effet le petit Caudillo, vous savez, celui qui a les ambitions de devenir grand, s'est pris une bonne giclée de farine par un manifestant anti-article 49.3, lors d'un déplacement de campagne à Strasbourg. C'est bien. Il aura ainsi de quoi faire un pain... de campagne. Ou avec les œufs qu'a reçus Macron l'autre jour, une recette de crêpes.

Saucisson-Pinard imagine les titres et commentaires de la Presse officielle et subventionnée pour évoquer l'odieuse agression :

Façon  Le Monde : « Un sac de farine fou se répand sur Manuel Valls. »

Façon France Intox : « Une farine radicalisée depuis peu et solitaire agresse l'ex-premier ministre. On ignore ses motivations. »

Façon France 2 : « Le nouveau candidat socialiste à la présidentielle Valls est salué par un fan boulanger enthousiaste qui lui lance, faute d'avoir des fleurs sous la main, une giclée de farine bénite. »

Façon BFM TV : « C'était une farine parfaitement intégrée, qui n'avait jamais fait parler d'elle avant cette agression. »

Façon TF1 : « Ses voisins témoignent : On la croisait régulièrement, toujours bien propre sur elle, toujours bien polie, elle ne disait jamais de grumeaux. C'était une farine sans histoire. On ne comprend pas. Jamais on n'aurait pu se douter... »

Façon Charlie Hebdo: « Le petit Caudillo trouvait que ça manquait un peu de blancos : Y avait qu'à demander. Il est servi ! »

Façon Porte-parole du PS : « Valls en appelle à la création d'une Farine de France. »

Façon Cazevide: « Oui, la Farine est compatible avec la République ! »

Façon Assemblée Nationale : « Le paquet de farine s'échouant sur la tête de Valls pesait très exactement 49,3 g. »

Façon Libération : « Le kilo de farine a laissé son étiquette de traçabilité sur les lieux de l'attaque, ce qui a permis de l'identifier. »

Façon Canard Enchaîné : « A force de vouloir rouler les Français dans la farine, le petit Caudillo se vautre dedans. »

Façon LCI : « Le sac dans lequel se trouvait la farine se défend : M. Valls m'a demandé de la farine, je pensais que c'était pour faire un gâteau, je la lui ai donnée, j'ai rendu service, c'est tout. »

Façon Le Monde: « Une manifestation sous la bannière « Je suis Farine » est lancée. »

Façon Canal + : « Un passant interrogé affirme : il y a de plus en plus de farine étrangère, ça devait arriver... »

Façon Les Echos : « On apprend que l'ex-premier ministre était impliqué dans une affaire de blanchiment. En haut lieu, on savait qu'un gros trafic de blé était en cours. »

Façon L'Express : « Ne faisons pas d'amalgame : toutes les farines ne se ressemblent pas. »

Façon Courrier International : « Il ne fallait pas en attendre moins, d'une farine aussi blanche. »

Façon Europe 1 tox : « On vient d'apprendre que la farine était fichée F !»



Saucisson-Pinard vous souhaite à tous un Joyeux Noël!

jeudi 15 décembre 2016

Lettre ouverte à Madame El Khomri.




Chère Madame El Khomri,
ou dois-je vous appeler Myriam, si vous craignez que votre nom de famille ne vous discrimine...

J'apprends que vous vous êtes élevée récemment, contre la discrimination dont les maghrébins souffriraient à l'embauche. Vous avez financé une « étude » qui a constitué à proposer à quarante grandes entreprises 1500 paires de CV identiques en tout point, sauf au niveau du nom. L'un présentait un nom gaulois, l'autre un nom arabe. Oui je sais, pour une raison qui m'échappe, on ne dit plus aujourd'hui « arabe », on dit musulman. Mais tant pis, je reste avec mon vocabulaire pré-novlangue et je continue à appeler un chat un chat et un arabe un arabe.
Ainsi donc, les noms à consonance arabe étaient moins invités à se rendre à un entretien que les noms français de souche, avec une différence de 11 points (47% de CV français contre 36% de CV arabes). Cette étude vous a coûté - NOUS a coûté, devrais-je dire- plus de 200 000 euros. Bon.
Je ne discuterai pas de l'intérêt de cette étude, ni même de son coût, encore que, à 67 euros le CV, je ne m'inquiète pas trop pour la marge du prestataire qui vous a vendu cet attrape-couillonne.

Vous vous offusquez du résultat dévoilé. Bon. Admettons. Et vous « haussez le ton », pour reprendre l'expression employée dans un article du site 20minutes.fr, en promettant des plans d'actions coercitives envers les entreprises fautives qui seraient prises en flagrant délit de discrimination à l'embauche.

Je pourrais discuter de la représentativité de l'échantillon des entreprises choisies pour votre petite expérience, comme l'ont fait d'ailleurs certains observateurs, mais ce n'est pas mon propos. Et, pour le principe du débat, acceptons l'hypothèse que, oui, les maghrébins sont choisis moins volontiers que les Français de souche, à compétence et expérience (écrites...) égales.

J'observe seulement qu'il manque un élément utile dans votre expérience. Que dis-je, utile, fondamental ! Vous ne voyez pas lequel ? Non, vraiment ? Ça ne m'étonne pas. Les politiques de petite envergure s'arrêtent toujours à l'écume des faits et ne vont jamais plus profond.

Cet élément fondamental se résume à un seul mot : Pourquoi. Oui, Pourquoi ? Pourquoi les entreprises préfèrent-elles embaucher un Français plutôt qu'un Arabe ? Voilà une question à laquelle votre étude, pour 67 euros le CV, aurait pu essayer de répondre. Car c'est la seule question qui vaille.
Pourquoi ? Cela aurait pu faire avancer le schmilblic si vous aviez eu la réponse.

Ça ne vous étonne pas que douze entreprises sur quarante, de divers secteurs d'activité, n'ayant pour seuls points communs que d'être toutes dans les affaires et de partager le même souci, à savoir embaucher le meilleur profil pour un poste donné, et surtout éviter le piège coûteux en temps et en argent d'une mauvaise embauche, aient le réflexe de donner la préférence à un Gaulois ?
D'où proviendrait, selon vous, cette défiance si bien partagée, à l'égard des candidatures arabes ?
Il ne m'appartient pas de vous apporter la réponse. D'abord parce qu'il n'y a pas de raison pour que je vous la donne gratuitement alors que vous êtes prête à payer très cher pour une étude qui ne vous la donne pas. Ensuite parce que ma démonstration prendrait plus de place que ne le permet cette simple missive.

Evidemment, je sais bien que vous avez votre petite idée. Une petite idée assez conforme à celles véhiculées par les pseudo associations anti-racistes et les milieux gauchistes bien pensants : les candidats gaulois sont préférés parce que les patrons gaulois sont racistes. En d'autres termes, ils ne veulent pas de gens « différents ». Et les Arabes sont « différents » donc ostracisés. C'est bien cela que vous pensez, n'est-ce pas ?
Seulement voilà : vous avez tout faux. Et vous avez tout faux, parce que comme la quasi-totalité des politiques – particulièrement des politiques de gauche- vous ne connaissez pas l'entreprise. Vous n'avez aucune idée de comment elle fonctionne.
Je vais vous apporter un indice : un patron se fout a priori comme d'une guigne de la couleur de peau de son employé. Il laisse ce genre de considération aux idéologues, aux rêveurs, et aux enculeurs de mouches. Aux politiques par exemple. Il cherche simplement - enfin simplement, si on peut dire - une personne compétente, sachant s'intégrer dans son entreprise, adhérer à ses valeurs et qui lui créera le moins de problème possible. Et le tout pour le meilleur rapport qualité-coût.

Je vous fiche mon billet que si votre étude avait porté sur une comparaison CV gaulois versus CV asiatiques, vous auriez eu des résultats très différents. Si vous le voulez, je vous mène cette étude pour la moitié du prix de la première. Chiche !
Les résultats seraient différents, et pourtant, les Asiatiques sont aussi, à maints égards, « différents » du Gaulois. Mais il se trouve que cette différence ne suscite pas la même méfiance. Bizarre, non ? Est-ce que par hasard, la communauté maghrébine n'aurait pas à se remettre en cause ? C'est sans nul doute, je vous l'accorde, moins facile que d'incriminer les entreprises... A bien y réfléchir, votre étude n'est pas seulement inutile, elle est nuisible. Car elle victimise une population déjà portée à souffrir du syndrome de Calimero. alors que celle-ci devrait au contraire être culpabilisée.

En réalité, dans votre for intérieur, vous savez très bien pourquoi les maghrébins ne déclenchent pas l'enthousiasme des employeurs. Et vous le savez d'autant mieux que vous êtes vous-même d'une double culture, ayant un père marocain et une mère bretonne. J'observe en passant que vous avez choisi le pays gaulois pour vous épanouir. Hasard ou lucidité ?

Vous vous permettez donc de menacer de mesures coercitives les chefs d'entreprise qui ne joueraient pas le jeu du « vivrensemble ».
A cela, je vous répondrais trois choses. D'abord, il ne s'agit pas d'un jeu, justement. Le chef d'entreprise n'est pas là pour jouer. Il est là pour faire fonctionner son entreprise au mieux, parce que c'est sa vie, son argent, son patrimoine et son avenir, voire celui de ses enfants. Il n'est pas là, comme vous l'êtes, pour véhiculer des idéaux en étant payé par le contribuable.

Ensuite, à quoi rimerait d'obliger un DRH à donner automatiquement un rendez-vous d'entretien après réception de CV d'un candidat arabe s'il ne veut pas d'Arabe dans son entreprise. Ce candidat se ferait bouler après entretien plutôt qu'avant. Belle affaire ! Ça sauverait les apparences ? Cela serait surtout une perte de temps pour l'employeur ET pour le candidat.
D'une façon plus générale, il vous faudra bien vous faire à cette idée, une bonne fois pour toutes : de la même façon que vous n'obligerez jamais un chef d'entreprise à embaucher s'il n'en a pas besoin, vous n'obligerez jamais un employeur à embaucher une personne dont il ne veut pas. Il n'y a que l'Etat qui peut se permettre ce genre de fantaisie.

Et enfin, je voudrais vous rappeler une évidence. Ce n'est pas le citoyen Français qui a demandé cette société multiculturelle. Voulez-vous me rappeler quand il a été consulté la dernière fois (ou la première...), pour savoir s'il voulait cette « diversité », cette immigration maghrébine massive ?
C'est vous, les politiques, qui l'avez voulue. Comme disait ma grand'mère, vous l'avez voulue, vous l'avez eue, maintenant faites avec. C'est votre problème, pas celui de l'entreprise. En un mot trivial comme en cent : démerdez-vous. Et foutez la paix aux entreprises. Elles ont juste besoin de pouvoir se gérer comme elles l'entendent, et surtout, de préférence, bien mieux que la façon dont vous autres les politiques, gérez la France.

Je ne sais pas pourquoi je vous écris tout ça aujourd'hui, chère Myriam, alors que dans cinq mois à peine, vous ne serez plus à votre poste et que vous serez oubliée, à peine la lumière de votre bureau éteinte.
Au moins, prenez la peine de laisser cette lettre en évidence sur la table, avant de partir, afin que votre successeur en prenne connaissance, si d'aventure il lui prenait la lubie de lancer à son tour une étude aussi contre-productive.

D'avance, je vous en remercie.


NB : Ne perdez pas non plus de vue que porter un nom à consonance arabe n'est pas toujours pénalisant. C'est même parfois un avantage. Regardez votre propre cas. Pensez-vous que vous êtes au poste que vous occupez pour vos compétences ? Ça se saurait. Ne vous racontez pas d'histoire. Tous ceux qui vous entourent savent que votre patronyme vous a servi de passe-droit. Vous êtes l'alibi "vivrensemblesque" du gouvernement de Hollande Ouille. Si vous aviez gardé le nom de votre mère, vous seriez toujours, au mieux, petite élue anonyme du 18 e arrondissement...