Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 14 novembre 2017

D'expression à réflexions.




Saucisson-Pinard racontait l'autre jour à un proche, qu'un médecin devait opérer une tierce personne. Et à la question « quel est ce médecin ? », il répondit assez naturellement : « je ne sais plus comment il s'appelle, il a un nom à coucher dehors avec un billet de logement ! ».
De fait, il s'agissait d'un médecin exotique.
Bien entendu, Saucisson-Pinard pourrait se demander pourquoi on en est arrivé à ce point où on est obligé d'importer des médecins de l'étranger, dont la traçabilité de la formation peut s'avérer aléatoire, pour parer aux déserts médicaux qu'on observe un peu partout en France.
Il pourrait se demander comment il se fait que la palanquée de ministres de la santé qui se sont succédés sur les quarante dernières années, ne s'est pas aperçue, juste en consultant une pyramide des âges, qu'il allait y avoir un problème d'effectifs si on ne changeait pas le numerus clausus, si on n'intervenait pas assez tôt dans le recrutement d'étudiants en fac de médecine. Nous n'avons pas en effet affaire ici à une conjoncture accidentelle et imprévisible. Une simple projection de courbe statistique suffit, comme d'ailleurs pour le financement des caisses de nos retraites par répartition, à voir ce qui va arriver si on ne fait rien. Si gouverner, c'est prévoir, on ne peut constater que tous ces ministres de la Santé ont été parfaitement incompétents.
Saucisson-Pinard pourrait se demander tout cela. Mais ce n'est pas le sujet de cet article.

Non, Saucisson-Pinard s'est d'abord amusé tout seul de son emploi de l'expression, aujourd'hui désuète, « un nom à coucher dehors avec un billet de logement », qui disait bien, jadis, ce qu'elle voulait dire, en illustrant la méfiance instinctive bien compréhensible que le Français de souche pouvait avoir en considérant l'arrivée d'étrangers aux noms pas franchement couleur locale et de mœurs pour le moins « différentes ».
Ce qui a beaucoup moins amusé Saucisson-Pinard, après réflexion, c'est de s'apercevoir que par un renversement complet de valeurs, le « nom à coucher dehors » s'énonce aujourd'hui plutôt « Christophe Duchemin », et que le billet de logement est désormais réservé à « Mustapha Alaoui ».
Quand on constate que les SDF français n'ont jamais été aussi nombreux alors que des dizaines de millions d'euros sont dépensés en faveur de l'accueil d'étrangers clandestins, et donc coupables de délit puisque précisément clandestins, on se dit que décidément, si le pays est En Marche, c'est sur la tête. Et ça ne date pas de Macreux-l'Oreillette, rendons-lui cette justice.

Vous diriez que ce n'est pas la seule preuve que le pays est en déliquescence complète, et vous auriez raison. Ces preuves s'accumulent avec une telle régularité et à un tel rythme, que Saucisson-Pinard a bien du mal à en garder le compte. Il a à peine le temps de commencer à rédiger quelques lignes pour dénoncer le délire d'une de nos « élites », ou un scandale d'Etat qui aurait, il y a quelques décennies encore, jeté les citoyens dans la rue avec une fourche en bout de bras, qu'une autre décision ministérielle plus stupide, qu'une autre frasque de politique plus scandaleuse, qu'une autre incurie plus étonnante encore, fait la Une de l'actualité. Ou pas, d'ailleurs, car l'omerta fonctionne aussi pas mal chez nos médias bien-pensants.

La décadence du pays gagne en vitesse chaque jour. Et elle est générale.
Elle touche l'Education Nationale bien sûr, où on constate qu'une palanquée de ministres a fabriqué consciencieusement des générations d'incultes dans le meilleur des cas, et d'analphabètes dans le pire, le tout à un coût prohibitif.

La décadence touche bien sûr l'Economie, il n'est pas besoin de s'y appesantir. Il suffit de voir le nombre croissant de pauvres, le taux vertigineux de chômage, la baisse du pouvoir d'achat, l'effondrement de notre industrie et de notre agriculture. Nos merdias se penchent régulièrement sur le scandale des paradis fiscaux, en oubliant simplement que s'il y a des paradis fiscaux, c'est d'abord parce qu'il y a des enfers fiscaux à fuir - quand on le peut, évidemment. Enfers fiscaux parmi lesquels la France s'est trouvé une place de choix.

La décadence concerne bien entendu le milieu culturel. Des programmes télévisuels abêtissants aux œuvres prétendument artistiques qui, faute de pouvoir surprendre par leur beauté, ne font parler d'elles qu'en faisant acte de provocation envers la décence et le bon goût, en passant par la promotion d'imbéciles abusivement qualifiés d'intellectuels, propulsés sur le devant de la scène médiatique par la seule vertu du copinage, on assiste partout à un effondrement culturel pathétique.


La Justice n'échappe pas à la dégénérescence générale. Il ne se passe quasiment pas de jours sans qu'on apprenne qu'elle a rendu, ici ou là, une décision parfaitement inique. Le dernier exemple en date est cette condamnation d'un Arabe pour le meurtre d'un Chinois à Paris, à seulement deux ans de prison. Deux ans de prison pour un meurtre ! Et en parallèle, nos salopards de représentants à l'Assemblée Nationale osent retirer à la Présidente du FN son immunité parlementaire, afin de permettre à des censeurs patentés de la poursuivre en justice pour avoir montré dans des tweets la simple réalité, à savoir les crimes odieux dont des musulmans de Daesh ont été capables...

Plus globalement, la décadence est celle des valeurs. Les tricheurs, les voleurs, les menteurs, les profiteurs, les violeurs, les dépravés, les pédophiles peuvent fréquenter en toute impunité les couloirs du Pouvoir, pérorer devant les caméras de télévision, manipuler les masses, s'enrichir sur leur dos, quand ce n'est pas tout simplement leur donner des leçons de bonne conduite. Vous saurez, à la lumière de l'actualité toute récente, mettre un nom, ou plusieurs, sur chacune de ces catégories de pervertis.

Si vous ajoutez à tous ces amputés de la conscience, les simples d'esprit vers lesquels les micros se tendent complaisamment pour recueillir les déjections de leurs pensées diarrhéiques, (Saucisson-Pinard cite par exemple, entre tant d'autres, Obono, la députée « insoumise » (déjà, rien que de constater que ce QI d'huître a pu récolter assez de voix pour être élue députée en dit long sur la décadence dont on parle ici) vous avez une idée assez juste de ce qui « gouverne » ce pays.

L'homme de la rue retient comme preuve historique la plus flagrante de la décadence romaine, l'anecdote de Caligula nommant son cheval sénateur, ou encore la dérive orgiaque qui a sévi chez les élites romaines au Ve siècle après JC. Les spécialistes de l'Histoire du Déclin de Rome retiennent, quant à eux, l'invasion barbare conjointe à un effondrement économique.
La France est en train de connaître tout cela en même temps: une ânesse nommée députée, la dépravation de nos « élites » leaders d'opinion, l'invasion de barbares musulmans et la faillite économique.
Qui osera encore, avec cet édifiant parallèle, contester la décadence de la France ?

Saucisson-Pinard n'aurait pas dû utiliser cette expression « un nom à coucher dehors avec un billet de logement ». Non pas parce qu'elle serait certainement, aux dires des habituels pisse-froids gauchistes, empreinte de racisme, accusation dont Saucisson-Pinard se fout avec la dernière énergie, mais parce qu'elle l'a conduit à un constat peu réjouissant au final.

Tout bien pesé, l'expression est plus drôle que la réflexion qu'elle a générée ensuite.



mercredi 25 octobre 2017

Avion en perdition, féminisme, écriture inclusive, harcèlement et toutes ces sortes de choses.



Un cadran se mit soudain à virer au rouge en clignotant avec frénésie. Le commandant de bord de l'Airbus A320 faisant la liaison Paris-Toulouse, pâlit et se tourna vers son copilote.

- « On a un moteur en feu ! Faut faire demi-tour d'urgence et rallier l'aéroport le plus proche ! »
L'avion commença à vibrer de toutes ses tôles.

- « On perd de l'altitude ! Je ne comprend pas, cet avion devrait pouvoir se maintenir avec un seul réacteur ! »
- « Commandant, l'autre réacteur a des ratés ! »
- « Je fais une annonce aux passagers : Mesdames et messieurs, nous connaissons un léger problème technique qui nous contraint à rebrousser chemin et à atterrir à un aéroport proche. Nous vous demandons de rester assis et de boucler vos ceintures ».
L'avion piqua du nez tout d'un coup, et se balança brutalement d'une aile sur l'autre.
Dans l'espace passagers, des coffres à bagages s'ouvrirent du fait des soubresauts de l'appareil et toutes sortes de sacs et valises se déversèrent sur les passagers.

Des alarmes stridentes se mirent à retentir.

La voix du commandant résonna à nouveau dans les hauts-parleurs :
- « Mesdames et messieurs les passagers, adoptez la position de sécurité que vous montrent les hôtesses ! »

L'avion tombait maintenant quasiment en vrille.

A ce moment-là, une passagère se leva, très digne, et se dirigea tant bien que mal vers le cockpit des pilotes. Une hôtesse s'interposa et l'apostropha :
- « Madame, retournez à votre siège et attachez-vous, vous avez entendu le commandant de bord ! »

La passagère toisa l'hôtesse et lui dit :
- « Mademoiselle, je suis la présidente de l'Association des Amateurs de Thés, et à ce titre j'ai une requête à faire auprès du commandant de bord. »

- « Mais... mais que voulez-vous dire ? » bredouilla l'hôtesse, abasourdie.

- « Le thé que vous nous avez servi tout à l'heure était à la fois trop sucré et pas assez infusé, et c'est un vrai scandale. Je veux donc déposer officiellement une réclamation auprès de la Compagnie dont le Commandant de bord est ici le représentant ! »

- « Mais Madame, ne comprenez-vous pas que nous sommes en train de tomber et que nous allons nous écraser ? »

- « Je vous répète que, en tant qu'éminente présidente de l'Association Internationale des Buveurs de Thé, je me dois de dénoncer ce scandale afin qu'une réponse appropriée y soit apportée dans les meilleurs délais ».


Pourquoi cette histoire ?

Parce que l'attitude imbécile et mal à propos de cette passagère est exactement, pour Saucisson-Pinard, celle des prétendues féministes d'aujourd'hui.

Cette religion d'arriérés qu'est l'Islam, gagne du terrain en France, avec son cortège d'idées d'un autre âge sur ce que doit être le rôle et la place des femmes dans la société. 
Dans des quartiers de plus en plus nombreux, les femmes ne peuvent plus se promener seules en toute liberté, ne peuvent plus s'habiller comme elle le veulent sans s'attirer des réflexions et des insultes de racailles basanées ou noires. Mais le seul remède que des responsables politiques bobos de gauche trouvent à opposer, est de demander un élargissement des trottoirs.
Des imams professent doctement dans des mosquées salafistes que les femmes sont des êtres inférieurs.
Des espaces publics comme des bars se trouvent déjà, dans certains quartiers envahis par cette faune islamique, interdits d'accès aux femmes, surtout si elles sont blanches et ne portent pas le voile.

Mais tout ce que trouvent à faire nos féministes éclairées, c'est de remettre en cause une règle grammaticale séculaire qui privilégierait le masculin au détriment du féminin. Et à cette fin, elles.ils, (les féministes des deux genres, ces mal baisé.es), nous inventent l'écriture inclusive. Une société d'édition de livre scolaire s'engouffre dans la bêtise et présente fièrement ce premier livre de lecture inclusive, en compliquant ainsi davantage l'apprentissage de lecture et d'écriture d'enfants déjà mis à mal par cette fameuse méthode globale dont nos pédagogues de l'Education Nationale qui ont fabriqué des générations d'handicapés orthographiques, sont si fier.es.

Nous sommes pratiquement à la veille d'avoir des candidats muzz éligibles à des élections locales, et à l'avant-veille d'en avoir à des élections nationales. Une fois élus, ils n'auront alors qu'une idée, appliquer leur foutue charia, reléguant les femmes françaises au rang de créatures de bas étage dont « bénéficient » les femmes de tous les pays islamiques sans exception.
Mais tout ce qui inquiète nos féministes, c'est d'être l'objet de coups d'oeil concupiscents des hommes. Elles réclament donc une loi contre ce prétendu « harcèlement » qu'elles mettent paresseusement dans le même sac que le viol, faute de pouvoir en donner une définition exacte. Où finit la séduction, voire la drague, et où commence le harcèlement, voilà des questions auxquelles elles ne s'embarrassent pas de répondre.
En tous cas, il est clair que pour nos militantes du féminisme (qui ont, soit dit en passant, déformé cette juste cause des femmes, en machisme au féminin), la personne visée est l'homme blanc, de préférence de plus de cinquante ans, mais de toutes façons, blanc. En aucun cas, le jeune maghrébin un peu lourdingue. Voici sous forme de charade, ce que ne visent pas nos suffragettes à la petite semaine :

Mon premier sert à tamiser la lumière,
Mon second est un département français,
Mon troisième est un vêtement,
Mon tout est la drague délicate d'une Chance pour la France s'adressant à une jeune Française de souche.
Réponse : Abat-jour, Meurthe et Moselle, Tunique ?

(S'adresser à Saucisson-Pinard pour une explication phonétique éventuellement nécessaire)

Bref, nos féministes gauchistes sont dans l'avion en perdition de notre civilisation avancée, en passe de s'écraser contre le sol islamique aride, mais elles ne pensent qu'à occuper l'espace politico-médiatique avec des requêtes dérisoires et hors de propos vu les circonstances.

Et la perspective qu'une Clémentine Autain pourrait un jour être contrainte de se bâcher et être exclue de toute scène publique, n'est quand même qu'une très maigre consolation.

dimanche 8 octobre 2017

Réagir en cas d'attaque terroriste.



Le Ministère de l'Intérieur a pondu et distribue par tous biais, une affiche titrant « Réagir en cas d'attaque terroriste ».
Voilà une très bonne initiative, qui clouera définitivement le bec à tous ceux de la « fachosphère » qui ne font rien que de critiquer et prétendent que nos dirigeants ne font rien contre le terrorisme !

Qu'annonce donc cette affiche ?
Elle apporte des conseils vitaux à suivre en cas d'attaque terroriste, auxquels personne n'aurait pensé instinctivement, ce qui fait évidemment tout l'intérêt de cette initiative ministérielle.

Tout d'abord, le premier comportement à adopter, si vous vous trouvez au milieu d'une attaque, est : il faut s'échapper ! Bigre, en voilà une recommandation qu'elle est bonne , comme disait Coluche!
Ainsi donc, contrairement à ce que le citoyen de base, ce con, pense, il ne faut pas en cas d'attaque terroriste de muzz armés jusqu'aux dents et ceinturés d'explosifs, se précipiter vers eux pour leur dire « As-Salam Alaykum » et tenter de les convaincre que ce qu'ils font, c'est pas bien, qu'ils feraient mieux de réfléchir à leurs actes, rentrer chez eux et se repentir.
Non, il ne faut pas. Nos fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur estiment qu'il vaut mieux s'échapper ! Comme quoi, les idées reçues... n'est-ce pas...

Ensuite, l'affiche nous enseigne qu'il faut se cacher ! C'est futé, non ? Des terroristes tirent dans tous les coins, courent après tout ce qui bouge pour y coller une rafale, et il vaut mieux, d'après cette affiche astucieuse, se cacher plutôt que de lever la main et crier « Eh ho, je suis là ! Coucou ! ». Décidément, cette affiche est une mine de renseignements.

Et enfin, elle nous recommande en point 3, d'alerter. Pas bête ! Plutôt que de rentrer vite chez soi pour ne pas risquer de manquer le début de l'émission culturelle « Touche Pas A Mon Poste » ou continuer tranquillement de faire ses courses, il est gentiment demandé de donner l'alerte.

Et pour illustrer cette alerte, on remarquera que le petit dessin montre un personnage basané se précipitant au devant de deux personnages blancs. Et c'est là qu'on perçoit tout l'intérêt de cette affiche.
En effet, vous admettrez que le premier réflexe qu'aurait, instinctivement, un Blanc devant un basané se dirigeant vers lui les bras en avant, dans le tumulte et le chaos d'une scène d'attaque terroriste, serait de se barrer le plus vite possible, non ? Bah, non, il aurait tout faux. L'affiche lui recommande au contraire de s'arrêter et de s'enquérir:
- « Que se passe-t-il, cher ami issu de la diversité ? Que signifie ce bruit de pétards et de feux d'artifice ? Quelle est l'origine de ces cris, pourquoi tous ces gens se mettent-ils à courir en panique ? Comment ? Que me dites-vous là ? Il s'agit d'une attaque de déséquilibrés, quoique coreligionnaires à vous, en train de créer un incident? Mais vous êtes bien bon, mon brave ami du Vivrensemble ! Merci du renseignement, je m'en vais donc de ce pas, appliquer le point 1 des recommandations ministérielles, afin, ensuite, d'en appliquer le point 2 ! Merci encore ! »

Il fallait en effet que le seul personnage basané de cette affichette soit celui qui alerte de l'attaque... Les communicants du Ministère de l'Intérieur pensent vraiment à tout...
Saucisson-Pinard aurait juste une suggestion à l'intention des créatifs de cette affiche. Pour bien enfoncer le clou, ils auraient dû doter ce personnage basané d'une barbe et l'affubler d'une djellaba.

Saucisson-Pinard est évidemment reconnaissant à l'égard du Ministère de l'Intérieur pour lui avoir dispensé des consignes aussi instructives. Il se sent ainsi très protégé et ça lui fait plaisir de voir comment son argent de contribuable est ainsi dépensé de façon aussi utile et judicieuse, surtout en pleine période de paiements d'impôts divers et variés.

Le gouvernement diffuse cette affiche, entre autres, sur twitter, sous le nom d'auteur de @stopdjihadisme avec l'hashtag #Gestesquisauvent.
Un service en appelant un autre en réciprocité, Saucisson-Pinard propose à @stopdjihadisme avec l'hashtag #Politiquesquisauvent, une affiche avec les propositions suivantes :

  • Expulser les fichés S étrangers par principe de précaution.
  • Déchoir de la nationalité française les bi-nationaux fichés S.
  • Puis leur appliquer la première de ces mesures.
  • Fermer les mosquées salafistes.
  • Expulser leurs imams.
  • Stopper immédiatement l'immigration clandestine.
  • Expulser les clandestins.
  • Rétablir les frontières nationales.

Et voilà un petit dessin pour illustrer certaines de ces mesures :

ou celui-ci :


Bien sûr, cher @stopdjihadisme, ces mesures peuvent vous sembler d'une banalité affligeante et d'une évidence telle que vous allez peut-être penser que Saucisson-Pinard vous prend pour un débile profond.
Mais après tout,  cher @stopdjihadisme, c'est vous qui avez commencé...


mardi 3 octobre 2017

Complicités.



La Justice ferait bien de temps en temps de retirer son bandeau...

Un muzz attaque délibérément et au hasard deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles de Marseille et les tuent.
Bon.
Un de plus, direz-vous.

Mais là, on touche au sublime : une caricature d'exemple maintes et maintes fois dénoncé par ce que nos médias bien-pensants et politiques gauchisants appellent, la "fachosphère".

Car notre « déséquilibré », en plus d'être muzz, cumule : il est clandestin.
Pas clandestin récent ; clandestin depuis au moins 2005. Afin que les choses soient claires pour les lecteurs matraqués par la novlangue médiatique qui se seraient perdus sur ce blog, cela fait donc douze ans – douze ans!!- qu'un « migrant » se balade impunément sur le sol français.

De nombreuses questions se posent alors à ceux un peu curieux comme Saucisson-Pinard – et ces questions n'effleurent aucunement nos journalopes, semble-t-il, puisqu'elles ne sont abordées nulle part:
- de quoi a vécu cet individu depuis douze ans ?
On suppose qu'il n'a pas dormi sous les ponts chaque nuit depuis 2005. S'il a loué un abri quelconque, c'est qu'il a payé pour cela. C'est aussi qu'il a donné des « garanties », comme il est demandé à n'importe quel candidat locataire. 
S'il a travaillé, c'était, en principe, dénué de papiers, au noir, et dans ce cas, il y a des employeurs à retrouver et à condamner. Comment s'est-il nourri, soigné, sans papier d'identité ? Comment a-t-il payé ses nombreux voyages entre Lyon et le Sud-Est de la France ? D'une façon générale, comment payait-il ses dépenses ? Pas de chéquier, pas de carte bancaire – petits attributs qu'il est normalement impossible d'acquérir auprès des banques sans apporter des brouettées de documents personnels- ?

Vous diriez : « il n'a pas dormi sous les ponts toutes les nuits parce qu'il en a passé une partie en garde à vue dans des commissariats ». Certes, mais pas toutes les nuits quand même !

En effet, non seulement cet assassin était muzz, clandestin, mais il était, en effet, aussi multirécidiviste ! La totale ! Une caricature, on vous dit ! Et par « multi », comprenez huit fois arrêté. Oui, huit fois quand même !

C'est ce que l'Humanité appelle un « profil déroutant ». Il n'y a guère que ce torchon communiste et ceux de sa mouvance, qui peuvent être « déroutés » par ce profil parfaitement cousu de fil... blanc (si on peut dire...)

On nous dit qu'il aurait décliné à chaque arrestation une nouvelle identité. Suffit-il donc, quand on est arrêté pour un délit et qu'on est dépourvu de papier d'identité, de s'inventer un nom et prénom, voire un pays d'origine pour être cru sur parole ? Il n'y a donc aucun contrôle plus approfondi ?
C'est bon à savoir ! La prochaine fois que Saucisson-Pinard se fait arrêter pour excès de vitesse ou même pour un simple contrôle d'identité, le scénario est écrit d'avance :
Le gendarme : Vos papiers, s'il vous plaît.
Saucisson-Pinard : N'en ai pas.
Le gendarme : Votre nom ?
Saucisson-Pinard : Pinard !
Le gendarme : Votre prénom ?
Saucisson-Pinard : Saucisson !
Le gendarme : Vous venez d'où ?
Saucisson-Pinard : de Papouasie-Nouvelle-Guinée !
Le gendarme : C'est votre voiture ?
Saucisson-Pinard : Non !
Le gendarme : C'est donc une voiture volée ?
Saucisson-Pinard : Oui, et alors ?
Le gendarme : j'ai bien tout noté. Circulez !

Les complicités dans cette affaire de meurtre sauvage commencent à se cumuler spectaculairement, non ? Après les loueurs de logement, éventuellement des banques, des employeurs, il y a donc la Police qui pêcherait par légèreté.

Et ce n'est pas fini !

Il y a évidemment la complicité de tous les juges qui ont statué à chaque fois que ce clandos muzz récidiviste est passé devant eux sans qu'ils aient procédé à la vérification de son identité vraie. Deux jours après le drame, on en est encore à se demander s'il vient de Tunisie ou d'Algérie !

Mais la plus flagrante complicité est celle du dernier juge de la région Rhône-Alpes qui a remis en liberté ce clandos muzz multirécidiviste au motif qu'il n'y aurait plus eu de place en rétention.
On attend encore d'avoir le nom et – pourquoi pas?- la photo de ce juge qui, dans un pays normalement géré, devrait être jugé et condamné pour complicité passive dans cette affaire de meurtre, au moins pour non-assistance à personnes en danger, et au strict minimum pour faute professionnelle lourde, avec licenciement sans préavis ni indemnité. Le chef d'une entreprise dans laquelle un de ses employés meurt dans un accident du travail, est-il aussi peu inquiété par la Justice que ce juge dont la terrible décision a provoqué la mort, non pas d'une personne, mais de deux ? Nan, Saucisson-Pinard ne croit pas.

Le Dauphiné Libéré a eu cette extraordinaire expression : c'est un « couac » administratif qui a conduit ce meurtrier a être libre le lendemain de son arrestation pour vol à l'étalage. Un « couac » !

Pour se résumer, à la façon journalistique d'aujourd'hui, deux jeunes femmes innocentes sont mortes parce qu'un « sauvageon » a créé un « incident » suite à un « couac » !
Formidable sémantique contemporaine.

samedi 23 septembre 2017

Fraude des mots.




Bientôt, il sera nécessaire d'avoir sous la main un dictionnaire de la novlangue, afin que tout à chacun puisse déchiffrer les propos des politiques et des merdias qui leur sont asservis.

Vous savez tous ce qu'est un « incident ». D'après le dictionnaire Larousse, et comme vous l'avez vraisemblablement toujours compris, un incident est un événement de caractère secondaire, fâcheux, certes, mais sans importance excessive.
Figurez-vous que certains de nos médias "mainstream" ont qualifié le dernier en date des attentats dans le métro de Londres « d'incident ». Une bombe laissée par un terroriste islamique explose dans une rame de métro blessant une trentaine de passagers, et pour certains journaleux, c'est un « incident ». Un peu comme si une panne d'électricité privait momentanément de lumière une station de métro.
On remarquera que l'appréciation de l'importance de l'acte dépend étroitement de la personnalité de son auteur. Dans ce cas précis, l'auteur est un musulman (mineur clandestin ayant transité par Calais et accueilli par une famille de bobos anglais), ce qui permet de minorer l'importance de l'acte de déposer une bombe. Si cet engin explosif avait été déposé par un militant « d'extrêm'drouâââte », l'acte serait passé du niveau « incident » à « épouvantable acte terroriste à vocation meurtrière ».

C'est ainsi que, il y a quelques jours, une tête de sanglier a été déposée devant une mosquée en Corse. La démarche semble bien anecdotique, mais un journaleux du Point n'hésite pas à titrer : « Corse : une salle de prière musulmane prise pour cible ! »
L'histoire ne dit pas quel titre aurait utilisé le journaleux en question si l'on avait tiré au lance-roquette sur cette mosquée... Saucisson-Pinard se surprend à espérer qu'on aura prochainement l'occasion d'être fixé...

Il n'y a pas si longtemps, un étranger passant une frontière sans visa, sans passeport vérifié par les douanes, bref, de façon parfaitement illégale, était un clandestin. Le clandestin est devenu par la magie du verbe médiatique, un simple « migrant », au même titre que celui qui a fait les démarches nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour franchir la dite-frontière. On a donc déculpabilisé le clandestin, ce qui, on le remarque au passage, est parfaitement méprisant à l'égard de celui qui respecte les lois du pays dans lequel il veut s'établir.

Nos merdias bien-pensants viennent de franchir un nouveau pas dans cette déculpabilisation en promouvant les sus-nommés migrants en « candidats à l'Europe ». Bientôt, ils estimeront que nos clandestins viennent au secours de l'Europe. Vous direz, à juste titre, que si nos immigrés arabes, légaux, eux, et leurs descendants sont des « chances pour la France » (ce qui reste évidemment à être démontré, et ça ne serait pas facile...), le pas à franchir pour appeler les clandestins les « sauveurs de l'Europe » n'est pas immense...

A partir du moment où, toujours d'après nos merdias de la Pensée Unique, un terroriste musulman n'est jamais qu'un « déséquilibré », où un violeur musulman d'une gamine de 13 ans peut invoquer devant le Tribunal de Carpentras, les « raisons culturelles » de son acte et avoir gain de cause en sortant libre, on se dit que tout est possible dans notre France en complète décrépitude.

Nouveau vocable récent : les « antifas ». Avant, on les appelait simplement « casseurs », parce que ces sauvages décérébrés profitaient du chaos d'une manifestation pour casser tout ce qui était sur leur passage. S'étant parés, ou parés par nos merdias récupérateurs, d'un vernis politique – ce qui rend leur vandalisme évidemment beaucoup plus seyant aux yeux des progressistes, on est censé comprendre antifas comme anti-fascistes. Après examen de leurs « faits d'arme », en Europe comme aux Etats-Unis, on comprend en réalité que les antifas sont au fascisme ce qu'est l'antichambre est à la chambre : ces crétins au QI d'huître se situent juste juste avant les fascistes, comme l'antichambre se situe avant la chambre. Au point que les deux finissent par se confondre. La différence entre antifas et fascistes restant probablement dans le fait qu'il y a eu des intellectuels chez les fascistes, ce qu'on serait bien en peine de trouver chez les antifas.

La novlangue utilisée et imposée par la dictature médiatique est une merveilleuse illustration de la citation de Platon : « La perversion de la Cité commence par la fraude des mot ».
Constat vieux de vingt-six siècles et plus que jamais d'actualité.

mardi 29 août 2017

Interview exclusive de Macron par Saucisson-Pinard.



Tweet de notre médiasphère subventionnée, dont on appréciera la profondeur.

A titre exceptionnel et en exclusivité, Macreux-l'Oreillette a accordé une interview à Saucisson-Pinard. En voici le rapport fidèle.


SP : Il semble, Monsieur Macron, que vous soyez en mal d'affection, puisque vous venez de prendre un nouveau chien-chien à l'Elysée.

M.l'O: En effet, après la dégringolade de ma cote de popularité dans les sondages, j'ai éprouvé le besoin d'avoir un peu d'amour autour de moi.

SP : Il n'est pas trop encombrant ?

M.l'O: Un peu, mais vous savez, on a tous besoin d'un peu d'affection, alors il y a des compromis à faire.

SP : Il ne bave pas, au moins ?

M.l'O: Si, il bave pas mal. Surtout sur Zemmour.

SP : Il a rencontré Zemmour ??

M.l'O: Oh vous savez, même sans le rencontrer, rien que d'évoquer ce nom devant lui, il se met à baver !

SP : Ah oui ?

M.l'O: Parlez-lui de la Manif pour Tous, et il se mettra à baver aussi !

SP : Mais il comprend tout, dites-moi !

M.l'O: Non, en fait, il ne comprend pas grand chose, il est même assez con, en fait.

SP : Vraiment ?

M.l'O: Vraiment. Mais en même temps, ce n'est pas ce qu'on lui demande, d'être intelligent.

SP : C'est sûr, un peu d'amour et de fidélité, c'est important aussi.

M.l'O: Absolument. D'ailleurs, s'il bave un peu, il lèche beaucoup.

SP : Ah oui ?

M.l'O: Je confirme. Il m'a fait de la lèche pendant toute la campagne présidentielle !

SP : Vous le connaissiez déjà à cette époque ?

M.l'O: Bien sûr ! C'est comme ça que je l'ai remarqué ; il n'arrêtait pas de faire le beau devant Brigitte et moi, et c'est pourquoi je le prends aujourd'hui à l'Elysée.

SP : Ah bon !

M.l'O: Oui, je l'avais même emmené avec moi à la Rotonde, entre les deux tours, lorsque j'ai célébré ma victoire finale...

SP : Ah bon ? Personne ne l'avait remarqué !

M.l'O: Vous savez, il n'a vraiment rien de remarquable !

SP : L'avantage, c'est que s'il devient gênant à l'Elysée, vous pourrez toujours le rapporter à la SPA.

M.l'O: A la SPA ? Je ne crois pas qu'ils me le reprendraient, à la SPA... A la SNJ peut-être...

SP : C'est vous qui avez choisi son nom ?

M.l'O: Non, si j'avais eu le choix, je l'aurais bien appelé Ducon, mais il préfère garder son nom, allez savoir pourquoi...

SP : Je pensais que vous l'aviez appelé Nemo...

M.l'O: Nemo ? Non, je ne pouvais pas, c'est déjà le nom de mon labrador. Un nom de perroquet lui aurait bien convenu, vu la mission de porte-parole que je lui ai confiée, mais il s'appelle déjà Bruno Roger-Petit. « Petit » lui va plutôt bien quand on pense à son esprit, mais j'ai gardé le tout : Roger-Petit. L'essentiel, c'est qu'il réponde à son nom quand on l'appelle et qu'il sache répéter tout ce que j'ai envie que les journalistes entendent.

vendredi 25 août 2017

Conversation de couloir.



Deux secrétaires se croisent dans les couloirs de Bercy.

- Eh Julie, j'ai une facture de la maquilleuse du ptit chef, où je la mets ?

- Elle est de combien ?

- 260 euros.

- Seulement ? Pour deux mois de travail ?

- Attends, je regarde. Ah, non, 26 000 euros... Je croyais que c'était 260 euros et zéro centimes, mais c'est 26 000. La maquilleuse nous fait grâce des centimes.

- Et ça couvre les frais de maquillage des frais de campagne du ptit chef ?

- J'ai peur que non !

- Remarque, si le ptit chef sans maquillage, c'est Lee Van Cleef, c'est pas cher, pour le résultat.

- Et si c'est Attali, c'est donné !

Les secrétaires rient de bon cœur.

- Eh, t'as vu ? « Docteur » Collomb pense que la psychiatrie peut aider à combattre le terrorisme islamique !

- Bah tu sais, le vieux devient sénile. A force de lire dans les journaux que les terroristes muzz sont des déséquilibrés, il finit par y croire lui-même !

- Mais cette info de prétendus « déséquilibrés » envoyée aux médias provient bien du ministère de l'Intérieur, non ?

- Oui, tout à fait. Pour endormir le citoyen.

- Ah bah, finalement, Collomb s'auto-enfume, alors ?

- C'est tout à fait ça !

- Il n'a qu'à confier le dossier du terrorisme au père Hulot et à la sinistre de la Santé. Entre lutte contre le réchauffement climatique et traitement de la folie, les terroristes muzz vont avoir du fil à retordre, c'est sûr !

Les secrétaires, hilares, sont en larmes.

- Arrête tes conneries, tu vas nous faire repérer !

- Bon, c'est pas tout ça, mais le chef du cabinet du ptit chef m'a confié la rédaction d'un communiqué de presse sur ses déplacements en Europe de l'Est. Ça va pas être coton, il se prend des claques partout, notre Jupiter : en Pologne, en Autriche, en Hongrie... La première ministre polonaise l'a trouvé « arrogant » !

- On peut dire qu'elle n'a pas mis de temps à le cerner avec justesse !

- Mais, qu'est-ce que je fais, moi ? Qu'est-ce qu'il veut que je raconte de positif, le Dir Cab ?

- Demande au Premier Ministre de t'aider !

- Il y a un Premier Ministre ?

- Nan, je déconne. J'ai entendu sur RMC un mec qui se présentait comme étant Premier Ministre, mais il n'avait aucune idée de ce qu'il allait se passer pour le budget à venir : aucun chiffre, aucune date, rien de rien. Ça devait être un sketch de Lafesse ou quelque chose comme ça...
Pour ton communiqué de presse, je sais pas, moi, parle des tenues du président. Il n'a pas une manche de chemise plus longue que l'autre, il n'a pas la braguette ouverte. Ça nous change ! Positive, quoi, merde !

- Tiens, justement, à propos du clown que tu évoques. T'as entendu que trois mois à peine après avoir débarrassé le plancher de l'Elysée, il donne déjà des conseils en Economie, à son successeur ? Non, mais sérieux ! Je croyais que le comble du culot, c'était de chier sur le paillasson du voisin et de sonner ensuite à sa porte pour lui demander du papier, mais là, le Flanby fait mieux encore !

- Tu sais, dans la série « les conseils à la con », t'as entendu le pape qui recommande aux Européens d'accueillir toujours plus de clandos muzz ? Avec un tel chef, les Chrétiens doivent se sentir bien défendus !

- Tu parles ! Les Chrétiens d'Orient attendent toujours qu'il vienne leur rendre une petite visite pour les soutenir... alors, les Chrétiens d'Europe peuvent bien se brosser...

- Il n'en est pas encore à se marrer aux cérémonies d'hommage aux victimes du terrorisme muzz comme la mairesse socialiste de Barcelone, mais ça va venir...



- Bon, tout ça, ça ne me dit pas ce que je dois faire de cette facture de maquillage !

- Remarque, si tu l'attribuais au maquillage de mamie Trogneux, 26 000 euros se justifieraient davantage...

- Oui mais là, il faut que je la mette dans un compte « Gros Travaux ». Ou « Entretien et Réparations » peut-être...

- Bon, je te laisse à tes problèmes, j'ai les miens... On se revoit à la cantoche ?

- Ok, à tout à l'heure.