Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

lundi 19 septembre 2016

Cauchemar.




Hollande Ouille a ajouté à la longue liste des calamités dont il a accablé le pays, d'avoir fait passer une très mauvaise nuit à Saucisson-Pinard.

Etait-ce le discours de Wagram que le présidenticule a fait ce 8 septembre en laissant penser à la cour médiatique servile qu'il s'agissait d'une annonce de candidature à la prochaine présidentielle, ou était-ce cette blanquette de veau servie au dîner qui ne passait pas, toujours est-il que Saucisson-Pinard eut du mal, ce soir là, à trouver le sommeil.

Tout au long de la soirée, il s'était dit que, décidément, Hollande Ouille multipliait les signes d'un manque de lucidité quasiment pathologique. D'abord en croyant qu'il était capable de remplir la fonction présidentielle, en se présentant comme candidat en 2012, alors qu'il n'avait jusque là, montré aucune qualité en quoique ce soit. Puis en ne s'apercevant pas à quel point il était ridicule aux yeux de tous, dans cet exercice. Et enfin en espérant pouvoir être réélu alors qu'il bat, haut la main, tous les records d'impopularité. Comment peut-on être autant déconnecté des réalités ? se demandait Saucisson-Pinard. Il se drogue ? Dans quel pays imaginaire vit-il ? Dans sa tête, se voit-il en Père Noël, dopé au Prozac, et habitant à Disneyland ?

Et puis tout d'un coup, Saucisson-Pinard se trouva devant son écran télé. Médusé, il regardait un reportage en direct sur France 2. La voiture noire présidentielle de Hollande roulait, découverte, sur les Champs-Elysées, à très petite vitesse, au milieu des hourrah et des vivas. Une foule en liesse hurlait sa joie. La police, débordée, avait fort à faire pour contenir des milliers de badauds qui se pressaient gaiement autour de la voiture présidentielle. La Marseillaise chantée à tue-tête saluait le passage du véhicule.

Non, ce n'était pas possible, se disait Saucisson-Pinard. Etait-on déjà au lendemain du second tour de la présidentielle de 2017 ? Non, les Français n'ont quand même pas réédité leur connerie de 2012 ? Non, dites-lui que ce n'est pas possible... !

Saucisson-Pinard était trempé de sueur, livide.

Les caméras de la régie de France 2 zoomaient sur certaines personnalités présentes aux abords du cortège. On voyait très distinctement la Tartine au Brie quasiment hilare. Au passage, Saucisson-Pinard apprit ce que la maire de Lille faisait de ses vieux vêtements : elle les mettaient.
Un gros plan montrait le ministre de l'Intérieur Cazevide, généralement plutôt austère, arborer un large sourire. Saucisson-Pinard se surprit à remarquer, qu'après l'hommage, en Notre-Dame de Paris, rendu au prêtre de Saint-Etienne du Rouvray assassiné par ces deux racailles arabes, c'était juste la deuxième fois qu'il le voyait rire...

Des plans plus larges survolaient « la plus belle avenue du monde » où grouillait une foule exultante, brandissant des drapeaux bleu blanc rouge. On distinguait dans le tintamarre des klaxons, des cris de joie et des pétards, des slogans d'espoir : « tout ira mieux maintenant ! » proclamaient des pancartes. Des farandoles se formaient spontanément. Il y avait même des gens qui dansaient.

Saucisson-Pinard n'en croyait pas ses yeux et ses oreilles. Comment les Français pouvaient-ils être cons à ce point ? Alors que tous les 14 juillet du quinquennat avaient vu le passage du présidenticule Flanby ponctué de sifflets et de quolibets, Saucisson-Pinard était incrédule devant le spectacle que lui offrait le service public de France 2.

Puis soudain, une caméra zooma sur la voiture noire présidentielle.
Saucisson-Pinard se détendit d'un coup : un cercueil trônait sur la plate-forme arrière, avec les lettres FH dorées sur le couvercle. Avec un profond soupir et un sourire béat aux lèvres, Saucisson-Pinard cessa de se crisper sur ses draps, et trouva enfin, apaisé, un profond sommeil...

mercredi 31 août 2016

Le burkini? que des avantages!



Non, cette image n'est pas tirée du film "Sauvez Willie"...

Saucisson-Pinard a du mal à comprendre la position de nombre de sympathisants du même bord politique, qui s'offusquent du risque d'invasion de burkinis sur nos plages.
Car si on y réfléchit, cette provocation – car il est bien évident que c'en est une – ne présente que des avantages.
Suivez son raisonnement.

Tout d'abord, le port du burkini n'est ni plus ni moins que la revendication d'un refus officiel d'intégration, a fortiori d'assimilation. La moukère ainsi affublée de pied en capuche porterait une pancarte « Je suis arabe et en tant que telle, je refuse de m'intégrer dans la société française », elle ne serait pas plus claire. 

Et cette déclaration a deux vertus. Tout d'abord elle apporte un démenti formel aux litanies habituelles de nos « progressistes » immigrationnistes qui, décennies après décennies, s'obstinent à vouloir faire croire que l'immigration arabe est exactement comparable aux immigrations qui l'ont précédée ; espagnole, portugaise, italienne, polonaise etc... et qu'en conséquence, cette population exogène finira par se fondre dans le paysage multiculturel de la société française. Le port du burkini montre donc aux Français qui en douteraient encore, que l'idéologie médiatiquement dominante cherche à les enfumer d'une idée contredite en permanence par ce qu'ils voient dans la réalité quotidienne.

En corollaire, le burkini est donc un excellent argument pro-FN.


Le deuxième avantage à laisser les muzz se déguiser ainsi, est de montrer aux Français que le concept de Grand Remplacement devient une réalité.
Imaginons le Français résidant habituellement dans un quartier ou une région encore relativement indemne de cette invasion musulmane. Il pourrait croire que le Grand Remplacement est un fantasme véhiculé par une « extrême-drouate » raciste et xénophobe, comme-ils-disent-à-la-télévison-et-à-la-radio-et-dans-les-journaux. Mais s'il constate que la plage de la petite station balnéaire où il a l'habitude, années après années, de se rendre pour y passer ses vacances, et qui est pour lui, tous comptes faits, la seule occasion de sortir de son lieu de résidence, est peu à peu envahie d'arabes arborant ces burkinis, il commencera à comprendre que ce qui se murmure ici où là n'est finalement pas dénué de fondement. Il deviendra à son tour témoin de ce que vivent de nombreux compatriotes moins préservés que lui.

Bref, cette exposition de burkinis peut être le catalyseur d'une prise de conscience du Français (de souche) de toute origine géographique, qui finira fatalement par avoir une répercussion sur ses choix politiques futurs...

Les Nazis avaient imposé aux Juifs d'arborer une étoile jaune afin que les Allemands prennent conscience de la présence importante dans leur vie de tous les jours de cette communauté, en dépit de sa discrétion. D'une certaine façon, les burkinis et autres provocations vestimentaires de cet acabit sont les étoiles jaunes que les musulmans s'infligent à eux-mêmes. En revendiquant de façon aussi ostentatoire les signes arriérés de leur communauté, les muzz s'imaginent malins alors qu'en fait, ils dénoncent de façon spectaculaire leur présence, hypothéquant du même coup leur approche du pouvoir. Paradoxalement, en portant le voile, la femme musulmane, n'avance pas masquée pour mieux s'approcher discrètement du cœur de la société française, mais au contraire se distingue comme une mouche dans le lait. Du point de vue du Français victime de l'invasion, il aurait été pire que l'envahisseur s'impose en toute discrétion, à son insu. Un Tarik Ramadan habillé à l'occidentale est plus dangereux qu'un imam de Brest barbu, en djellaba et babouches.

Le troisième avantage du burkini réside dans son inconfort. Pour le vacancier français (de souche), allongé sur sa serviette, qui se laisse caresser le corps nu, par les rayons du soleil et le vent, observer une muzz transpirante dans sa camisole, puis quand elle sort de son bain de mer, essayer de sécher en gardant un vêtement mouillé, lourd, imprégné de sel et de sable qui gratte, le spectacle est plutôt jouissif. Franchement, entre lui qui regarde, goguenard, et elle qui subit son burkini, ce n'est pas lui qui souffre le plus !

De plus, d'un point de vue esthétique, le burkini a aussi un avantage non négligeable. Saucisson-Pinard ne sait pas si vous avez remarqué, mais les porteuses de burkini sont très rarement des prix de beauté. La plupart du temps, la moukère a forcé sur le loukoum et est plutôt ventripotente. On peut dire que le burkini nous épargne une vision pas forcément enchanteresse... Quand on pense que le musulman s'imagine préserver « l'honneur » et la vertu de sa musulmane en l'affublant d'un tel sac, il y a de quoi rigoler. Le plus souvent, on pourrait le rassurer : la vertu de sa moukère, en burkini ou sans, ne craint rien. Comme Brassens le chantait dans "Le Gorille", « qu'on puisse encore la désirer, ça serait extraordinaire, et pour tout dire, inespéré... »

Et enfin, le positivisme et le pragmatisme de Saucisson-Pinard lui font considérer que les risques de noyade de la muzz provocatrice, emmitouflée dans un vêtement alourdi d'eau, sont plus importants qu'en maillot deux-pièces. Sans compter qu'on trouverait plus de volontaires pour se jeter à l'eau et se porter au secours d'une blonde en bikini qu'à celui d'un sac poubelle dérivant entre deux eaux.

Le burkini ? Que des avantages, on vous dit !

samedi 6 août 2016

Braderie de Lille : il est urgent de brader les cervelles socialistes !


Cervelle socialiste: y a quelque chose qui bloque!


Ainsi donc, Tartine au Brie inflige une fois de plus à ses concitoyens les conséquences de son inaptitude à prendre des bonnes décisions : elle annule purement et simplement la grande braderie de Lille de septembre! Rassurez-vous cependant, les grandes braderies des valeurs françaises et du patrimoine français, elles, se poursuivent.

Le pouvoir socialiste en place nous fait la démonstration, comme s'il en était encore besoin, de son incompétence à assurer la sécurité des Français. Car interdire la braderie de Lille au motif que Tartine et le préfet des « Hauts de France » (mais lui-même « bas de plafond ») ne veulent pas, assurent-ils avec gravité, avoir sur la conscience le moindre blessé ou le moindre mort du fait d'attentat, ce n'est pas assurer la sécurité. C'est juste empêcher leurs concitoyens de vivre normalement précisément parce qu'ils sont incapables, l'un et l'autre, de faire leur job. A ce compte-là, ils n'ont qu'à confiner les Français dans leurs habitations avec interdiction de sortir, et ils auraient la satisfaction du devoir accompli, ces deux jobards.
Ce préfet est un capitaine de paquebot qui préfère rester à quai parce qu'il s'estime trop incompétent pour sortir en mer.

- Hé, la Tartine au Brie, il est bien temps d'y penser, à la sécurité de tes concitoyens, après avoir milité toute ta vie pour l'invasion maghrébine, pour la permissivité envers la pratique de leurs coutumes d'un autre âge, pour le laxisme envers leur délinquance ! Tu trouvais « génial qu'il y ait 35% de maghrébins, parce que ça » t' « emmerde quand tout le monde est pareil...» Et aujourd'hui, tu viens décider de priver les Lillois de leur braderie et les commerçants de ta ville de 20 à 30% de leur chiffre d'affaire annuel, parce que, du fait de ton incurie, tu te trouves dans l'incapacité de contrer des attentats perpétrés par ceux-là mêmes que tu as protégés durant des années ?

Mais qu'est-ce que vous avez donc dans la cervelle, vous autres les socialistes, qui vous empêche de raisonner correctement ? Qu'est-ce qui fait que vous êtes pathologiquement limités à tenter maladroitement de faire face aux conséquences des problèmes mais totalement incapables de vous attaquer à leurs causes ?
Un plombier socialiste est un type qui confronté à l'inondation d'un appartement, s'attache à surélever les meubles, éventuellement étale des serpillères au sol, mais néglige d'aller couper l'arrivée d'eau en amont et de colmater la fuite.

Est-ce une déviance d'ordre psychiatrique ? Souvenez-vous, la Tartine au Brie nous avait déjà manifesté cette carence intellectuelle en décrétant les 35 heures. Le raisonnement était du même tonneau. On part du principe que s'il y a du chômage, c'est parce qu'il n'y a pas assez d'emploi. Mais au lieu de s'attacher à créer des emplois, la Tartine et les socialos n'ont pensé qu'à partager le chômage : d'où la baisse du nombre d'heures travaillées hebdomadaires. Ils se sont attaqués aux conséquences du problème, pas à sa cause.
Le gâteau est trop petit pour nourrir tout le monde? Si on essayait de faire un gâteau plus gros ? Ah bah, non, répond le socialo. Réduisons les parts, plutôt !
Il faudrait ouvrir la cervelle d'un socialiste pour voir ce qu'il s'y passe. Il doit y avoir un court-circuit quelque part. Ou un engrenage grippé. Non ? Une pièce manquante, alors ? Il y a quelque chose qui cloche, en tous cas.

La braderie de Lille 2016 est supprimée pour la première fois depuis l'Occupation, ce qui est, soit dit en passant, un sacré aveu. Les concepts de Grand Remplacement et d'occupation de forces étrangères sur le sol français, tant vilipendés par nos zélites politico-médiatiques comme étant des « fantasmes populistes d'extrême-droite », se trouvent donc ipso facto validés par cette décision historique de Tartine au Brie.
Mais qu'en sera-t-il de la grande Braderie de 2017 ? Qu'est-ce qui aura changé dans douze mois ? Peux-tu assurer, Tartine, que Daesh aura été exterminé ? Pour atteindre ce résultat, as-tu milité pour une intervention militaire française digne de ce nom en Syrie, Irak, Libye ? Te prononces-tu pour un soutien sans faille à Poutine qui est le seul vrai opposant à l'avancée de l'Etat Islamique ? Auras-tu d'ici 2017 milité pour l'internement des fichés S ? Pour l'expulsion des doubles nationaux soupçonnés de terrorisme ou de radicalisation ? Pour l'expulsion des clandestins ? Pour la fermeture des mosquées salafistes ? Pour la déchéance de nationalité d'apprentis terroristes ? Pour l'application, enfin, d'une Justice ferme ? Bref pour tout ce contre quoi, tes complices socialos et toi-même, vous vous êtes élevés des années durant ?

Si tu persistes à dire non à toutes ces mesures de simple bon sens, qu'est-ce qui peut bien te laisser supposer que la situation sera différente dans douze mois, de celle qui prévaut aujourd'hui ? Par quel coup de baguette magique, le risque d'attentat pourrait-il bien se trouver suffisamment réduit, en 365 petits jours, pour permettre d'organiser la grande Braderie de 2017 ? Et les suivantes ...

Pour terminer sur une note comique, constatons que dans le même temps où Hollande Ouille va à Rio avec son sourire niais aux lèvres, pour tenter de persuader le Comité Olympique que l'organisation des Jeux à Paris en 2024 serait formidable, avec toutes les garanties de sécurité possibles vis à vis du risque terroriste, le préfet du Nord et la Tartine avouent leur incapacité à garantir la sécurité d'un simple vide-grenier communal... Ces socialos n'ont vraiment honte de rien. Pas même de leur ridicule.
Et c'est avec ce ridicule qu'ils arrivent à nous faire rire. Rire jaune, certes. Mais c'est rire quand même. Faute de mieux.

samedi 30 juillet 2016

Conte de fée pour citoyen européen.




Il était une fois, un beau bateau qui s'appelait « Aquarius ». Il naviguait en mer Méditerranée, et venait sauver des pauvres naufragés démunis, qui fuyaient un pays en guerre. Les sauveteurs étaient tous des bénévoles qui étaient très fiers de leur mission. Quand ils évoquaient le sourire radieux qui illuminait le visage des naufragés quittant leur pneumatique de fortune pour monter à bord, des larmes de compassion leur montaient aux yeux. C'était beau, c'était grand, c'était émouvant.

Fin de l'histoire. Bon, maintenant, il faut aller vous coucher et dormir, citoyens. Ou aller au boulot et trimer pour pouvoir payer vos impôts. « Boooooonne nuit, citoyens. »

Voilà comment pourrait se résumer ce conte à l'intention des Européens pour les distraire de leurs préoccupations, les calmer, les apaiser, les rassurer, dans ce monde plein de vicissitudes.

En ce moment, c'est RTL qui s'emploie, après Le Monde et l'Obs, à raconter cette belle histoire.

Saucisson-Pinard n'aime pas les contes de fées.

En tous cas, pas ceux destinés aux adultes. Encore moins quand ils sont narrés par des médias inféodés à l'internationale socialo-islamo-gauchiste. Loin de l'endormir, ce genre de conte serait plutôt de nature à le faire cogiter et se poser beaucoup de questions. Ce qui n'est jamais recommandé quand on veut trouver le sommeil.

Par exemple, Saucisson-Pinard est désespérément pragmatique et ne peut s'empêcher, devant ce genre d'opération, de se demander : qui paye ?
Bien sûr, l'envoyé spécial de RTL a la réponse : l'ONG « SOS Méditerranée » est financée « à 99% » par des fonds privés, assure la directrice de campagne (également bénévole?).

Notre affûté « envoyé spécial » de la radio périphérique sera pleinement satisfait de cette laconique réponse. On ne saura pas d'où provient le 1% restant.
Quel est le budget annuel d'un bateau de 77 mètres navigant avec plus de trente « bénévoles », comment font ces « bénévoles » dans la force de l'âge et au milieu de leur carrière professionnelle, pour se libérer plusieurs semaines sans être rémunérés, sont des questions vulgaires qui ne sauraient être posées.
On n'en saura pas davantage sur la façon dont sont trouvés ces fameux 99% d'un budget inconnu provenant de fonds privés. A-t-on entendu parler d'une campagne publicitaire de recherche de fonds par et pour « SOS Méditerranée » ? Sordide question, à l'évidence.

D'autres questions relatives à la mission proprement dite de l'Aquarius, turlupinent Saucisson-Pinard.
On apprend que l'Aquarius rôde au large des côtes libyennes, prêt à venir au secours de la moindre embarcation de clandestins, pardon, de « migrants » (Saucisson-Pinard a un mal fou à se faire à la novlangue) en difficulté. Bon.
Mais que signifie au juste, « au large » ? L'Aquarius navigue-t-il en plein milieu de la Méditerranée ou à quelques miles de la côte africaine? Et qu'est-ce qui détermine qu'un bateau est réellement en détresse ? Curieusement, les images de propagande qui montrent des embarcations pleines de clandestins en supposée détresse, révèlent la plupart du temps une mer d'huile. Jamais une mer démontée.
Est-ce que par hasard – que voulez-vous, Saucisson-Pinard ne peut se défaire de son mauvais esprit - l'Aquarius ne serait pas juste là à recueillir toute embarcation s'étant éloignée des côtes de quelques coups de rames ou d'un petit coup de moteur, une fois les passeurs payés ? Saucisson-Pinard ne sait pas, il demande !

Et puis, une fois, les « naufragés » embarqués, qu'en font les « sauveteurs » d'Aquarius ? Sont-ils ramenés sur les côtes libyennes ou l'ONG se mue-t-elle en compagnie ferry low-cost pour la traversée Libye-Sicile ?

Ce n'est pas avec RTL qu'on l'apprendra, en tous cas.

Non, « l' envoyé spécial » préfère interviewer une sage-femme de l'Aquarius (bénévole, bien sûr, qui vit d'amour et d'eau fraîche, la chanceuse...) qui raconte, avec des trémolos dans la voix, comme c'était émouvant d'assister une clandest... euh une migrante (décidément...) camerounaise qui accouchait sur le bateau-sauveteur... Camerounaise ? Euh, excusez-moi, elle a dit « camerounaise » ? Elle a bien dit, « camerounaise » ? Mais, dites donc, on ne savait pas que le Cameroun était en guerre ? On nous cacherait donc des choses ?
Vous imaginez, vous, une Camerounaise enceinte, quittant un pays en paix, pour aller jusqu'à un pays en guerre, et embarquer dans une embarcation de fortune ? Cinq pays à traverser, dont pas mal de déserts, six milles kilomètres au bas mot (et pas d'autoroute...). Saucisson-Pinard a du mal. Beaucoup de mal. Ce n'est pas que le reporter de RTL ait du mal à l'imaginer ou y arrive facilement. C'est juste que ça n'a pas l'air de l'interpeller. Bon, tant pis.

Les naufragés qui sont sauvés par l'Aquarius, nous rappelle-t-on, n'ont plus rien. Mais ils ont juste payé leur passeur entre quatre et six mille dollars. Bon. C'est vrai que ça fait cher la traversée. Surtout pour la qualité de prestation proposée. Mais six mille dollars, ça représente combien de mois de travail en Libye ? Et comment ces clandestins-migrants ont pu mettre de côté autant d'argent, alors que le Français moyen qui vit dans un pays développé finit chaque mois à découvert ? C'est drôle comme des questions amènent automatiquement d'autres questions, n'est-ce pas ?

Et puis, il y a celles qu'on n'ose pas poser. Par exemple, le reporter de RTL n'a pas demandé à l'équipage de l'Aquarius : « Ne vous est-il jamais venu à l'esprit que vous avez pu éventuellement embarquer quelques terroristes islamistes venus violer ou se faire exploser la gueule avec quelques centaines d'Européens autour? » Non, on ne pose pas ce genre de question. Ça serait briser le rêve de nos bénévoles. Et celui des auditeurs de RTL.

Ça serait faire injure aux petits enfants que de prétendre que les contes de fées qu'on leur raconte au coucher, les prennent pour des cons.
Mais là, avec le conte de l'Aquarius, conte de fées pour citoyens adultes, on peut se poser sérieusement la question. Une de plus. Mais pour celle-ci, au moins, on trouvera assez facilement la réponse.

dimanche 24 juillet 2016

Le politiquement correct s'affole!



Les évènements tragiques s'enchaînent maintenant à un rythme soutenu, et du coup, la manipulation politico-médiatique se fait de plus en plus criante au fur et à mesure qu'elle doit tenter d'allumer des contre-feux de plus en plus rapprochés.

Le 19 tonnes de la Promenade des Anglais avait à peine terminé son carnage, que la Presse annonçait l'oeuvre d'un « loup solitaire », musulman, certes, mais non pratiquant. Il fallait bien sûr comprendre le message ainsi distillé: « Dormez tranquille, braves gens, c'est juste l'initiative malheureuse d'un « déséquilibré », sans connexion avec l'islam. Donc, il y a peu de chances que cela se reproduise de sitôt. »
Pas de chance, l'enquête démontre que le « loup solitaire » était accompagné dans son « déséquilibre » de pas moins de cinq à six complices, tous musulmans évidemment.
Et à l'heure où Saucisson-Pinard écrit ces lignes, on évoque même une piste italienne... Rétro-pédalage d'urgence donc des « Autorités » (qui en manquent d'ailleurs cruellement, hélas) : il s'agit ici d'une auto-radicalisation de dernière minute !

Seulement voilà, l'Etat Islamique revendique l'attentat, ce qu'il ne fait jamais lorsqu'il n'est pour rien dans une catastrophe (voir la disparition récente de l'avion de ligne A320 d'Egypt-Air entre Paris et Le Caire, vol MS804). De plus, l'enquête se poursuit et reconnaît que le Mohammed avait planifié son lâche attentat depuis au moins un an. La thèse de l'auto-radicalisation subite en prend un coup dans l'aile.

La Presse ne se démontant pas pour si peu, avance le côté « dépressif » du sujet. Bref, braves gens, on a affaire à un malade. Pas à un criminel puisant son inspiration dans l'interprétation dévoyée d'un ouvrage d'amour, de tolérance et de paix comme le Coran. Rendormez-vous donc tranquille !

Là-dessus, un autre fait divers éclate : un vacancier agresse à coups de couteaux une femme et ses trois petites filles dans un village-vacances des Alpes de Haute-Provence. Motif : la tenue jugée légère portée par cette gent féminine.
Le journal Le Parisien titre sans sourciller: « un Francilien blesse au couteau des vacancières ».
En fait de Francilien, bien sûr, on a affaire à un marocain pur jus. L'arabe en question, arrêté par la police, se rebelle et refuse la prise d'empreinte au cri de Allah Akbar. Et BFM TV déclare sans rire : les motivations de l'agresseur restent flous ! Ils voudraient peut-être une mise au point, les journalopes de BFM TV, propre à dissiper le flou ? Qu'ils n'hésitent pas à consulter Saucisson-Pinard : expertise gratuite...
On allait oublier : l'agresseur ne serait pas un « radicalisé ». Il ne serait même pas un pratiquant régulier des mosquées. Est-ce censé nous rassurer ? Sans doute encore un malade mental... Mais si le Coran est à l'origine de tant de « déséquilibres », qu'attend la minustre de la Santé Marie-Sotte Touraine pour prendre des mesures, selon le sacro-saint principe de précaution ? Trop occupée à vouloir faire disparaître les « Gauloises » des rayons des buralistes peut-être ? Il semble bien que le « Francilien » marocain ait commencé à oeuvrer dans le même sens : la disparition de Gauloises...

S'ensuivent alors des explications capillo-tractées de certains « experts » du main-stream, affirmant que : « non, non, c'est pas une question de tenues légères incompatibles avec la charia, mais simplement du fait que le mari et père des victimes se serait gratté les c... en croisant l'épouse de l'agresseur. Et ce dernier, offusqué, s'en est donc pris à la famille de l'indélicat, en représailles ». C'est cela. C'est cela... Tout ceci est très logique, on y croit, on y croit...

Peu de temps après, des personnes se font canarder en pleine journée dans un centre commercial de Munich. L'agresseur ? La Presse officielle vous l'annonce très vite : Un dénommé David S. Aucun lien avec l'Islam, n'est-ce pas, avec un prénom pareil.
Seulement, on apprend assez vite, via internet, que le premier prénom du basané en question n'est pas David, mais Ali. Voilà qui change un peu la donne. Et ce n'est pas fini. David n'est pas non plus son second prénom. C'est Davoud. Mais on ne va pas pinailler pour quelques voyelles de différence, n'est-ce pas ?
Donc au fil des heures, l'auteur de l'attentat de Munich se change d'un David S. fleurant bon le terroriste européen, en Ali Davoud Sonboly dont l'origine ethnique est nettement plus « exotique »...
Le Camp du Bien-pensant ne désarme pas pour autant, et déclare à qui veut l'entendre (et la Presse subventionnée adore l'entendre) : cet attentat aurait été inspiré par celui de Breivik, l'assassin norvégien d'extrême-droite de juillet 2011. Aucun lien avec l'Islam, on vous dit. Même si le "germano-iranien" semble quand même plus iranien que germano. Ben voyons...

Mais revenons en France. On apprend que la Justice (qui est, faut-il vous le rappeler, indépendante, impartiale, républicaine et patin couffin...) exige la destruction des films de vidéo-surveillance ayant enregistré la course meurtrière du poids-lourd sur la Promenade des Anglais à Nice.
Drôle de demande, non ? La raison invoquée vaut son pesant de raisons secs de couscous. Il ne faudrait pas que les images puissent servir à la propagande islamiste de Daesh ! Fallait quand même la trouver, celle-là ! On se rend compte à ce moment très précis, de deux réalités possibles: soit les technocrates des ministères de l'Intérieur et de la Justice associés sont complètement dénués d'imagination, soit ils prennent les Français pour encore plus cons qu'ils ne sont. Ou les deux, l'une et l'autre de ces raisons n'étant pas incompatibles entre elles. Qui plus est, cette explication à cet ordre donné laisserait penser que des affiliés à Daesh aient accès à des données officielles de la Mairie de Nice : fâcheux quand même !

Mais à la lumière de la dernière initiative de Cazevide, on comprend mieux la raison de cette demande de destruction de preuves filmées. Une agent de la Police Municipale de Nice est sommée par des envoyés en express du Ministère de l'Intérieur de témoigner de quelque chose qu'elle n'a pas vu lors de son visionnage en direct de l'attentat via ces caméras de vidéo-surveillance. A savoir la présence supposée de police nationale aux entrées de la Promenade des Anglais pendant le feu d'artifice! Heureusement, l'agent en question, courageusement, tient bon : non, elle n'a pas vu, sur l'écran, de police nationale aux endroits où Cazevide affirme qu'elle était présente.

Il faut reconnaître que Cazevide est sous pression depuis que son incompétence caractérisée est mise sous la lumière crue de quelques centaines (eh oui : quelques centaines, déjà...) victimes de terrorisme sous son mandat. Preuve supplémentaire de cette incompétence : Hollande Ouille, qui est un expert en cette matière, continue de lui faire confiance. On se souvient d'une époque pas si ancienne où il n'aurait fallu qu'une fraction du nombre de ces victimes pour entraîner la démission d'un ministre de l'Intérieur.
Cazevide, que le culot n'étouffe même pas, cherche à mater cet acte de résistance de la petite policière municipale, en la poursuivant en Justice pour diffamation. Comme disait Audiard, les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Pour se résumer, dans cette République exemplaire promise par le squatteur de l'Elysée, les ministres ne craignent même plus d'exiger des subalternes de mentir aux Français pour couvrir leurs propres manquements.

Quant à la Presse servile de notre République socialo-salafiste, elle désinforme au-delà de l'imaginable. Comme le disait un tweet récent, avant, on vérifiait dans les médias officiels ce qu'on trouvait sur internet. Aujourd'hui, on doit vérifier sur internet ce qu'on lit ou entend dans les médias officiels.
La question se pose même plus crûment : Ne faut-il pas désormais se passer des médias officiels qui n'ont plus aucune crédibilité ?
Pendant l'occupation de 39/45, il y avait une antienne à la BBC qui chantait sur l'air de la Cucaracha « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand ».
Aujourd'hui, Radio-Paris est musulman. Allumez la télé, la radio, ouvrez un journal, et vous avez de grandes chances de tomber sur le Radio-Paris contemporain, à la solde de l'occupant.

samedi 16 juillet 2016

Interview présidentielle par Saucisson-Pinard.




Saucisson-Pinard a eu l'immense privilège d'interviewer le Président Touvamieux quelques heures à peine après l'attentat niçois du 14 juillet. 

En voici le fidèle compte-rendu :

SP : Monsieur le Prés..., Monsieur le Présid..., Monsieur Hollande, excusez-moi, j'ai beaucoup de mal à vous appeler par votre titre...

FH : Je vous en prie, moi-même j'ai beaucoup de mal à remplir le rôle...alors... !

SP : Monsieur Hollande, euh... enfin, pépère, comment réagissez-vous au lendemain de ce tragique événement de Nice ?

FH : Eh bien, je tiens à exprimer aux Français tout mon soutien...

SP : Oui, d'accord, mais que comptez-vous faire enfin ?

FH : La France est un grand pays...

SP : Oui, OK, mais allez-vous agir concrètement ?

FH : La France est un pays fort...

SP : Bon, oui, certes, mais je reviens à ma question, quelles sont vos premières mesures fortes, justement ?

FH : Je suis content que vous me posiez la question, car vous le savez, je suis un homme d'action...

SP : Ah ?

FH : Eh bien, comme je l'ai dit dès cette nuit quand j'ai appris la nouvelle, on ne peut pas nier qu'il s'agit d'un acte terroriste...

SP : Bah, non, c'est la moindre des choses...

FH : Non, on ne peut pas le nier. J'aurais bien voulu, notez bien, mais, vraiment, cette fois, je ne peux pas le nier. J'aurais bien aimé dire qu'il s'agissait d'un chauffard ayant perdu le contrôle de son véhicule. Mais c'est vrai qu'avec un pistolet à la main, c'est pas facile à justifier. Même par mes services. J'aurais même préféré parler éventuellement d'un déséquilibré, voire même à l'extrême limite, d'un fou. On l'a déjà fait, n'est-ce pas ? Mais là, même avec la meilleure volonté du monde, on ne peut pas le nier, hélas. C'est un terroriste. Mais c'est pas faute d'essayer...

SP : Oui, un terroriste musulman...

FH : Un terroriste mu...euh..., un terroriste mu... euh..., bref, un terroriste, quoi !

SP : Un terroriste islamiste, voulez-vous dire peut-être ?

FH : Non, je veux dire un terroriste. Juste un terroriste.

SP : Mais il était bien arabe, non ?

FH : Rien ne dit en l'état de l'enquête, que Mohamed Lahouaiej Bouhlel était mu..., était isl... enfin, bref, qu'il était ce que vous dites....

SP : Alors, crétin des Alpes, je reviens à ma question, que comptes-tu faire ?

FH : Eh bien, je vais prendre des mesures fortes et rien ne m'arrêtera. Il faut compter sur la solidarité nationale, et la France est un grand pays, un pays fort et...

SP : On sait, on sait. Mais putain, qu'est-ce que tu vas enfin faire, Ducon ?

FH : Eh bien, comme je disais, mon expérience de gestion de crise va pouvoir s'exprimer dans toute sa force et sa détermination, et ce crime ne restera pas impuni, nul n'a le droit d'en douter.

SP : Mais encore ?

FH : Eh bien, je vais convoquer les ministres de mon gouvernement à une réunion de crise. Et vlan, ça, c'est dans la gueule des terroristes. Ils s'attendaient pas à ça, les salopards, hein ?

SP : Oui, mais pour quoi faire ?

FH : Attendez, j'ai pas fini. Je préside donc une réunion de crise, et d'une. Et je décide de faire une allocution aux Français pour leur dire comme je les aime. Et de deux. Vous remarquerez que ça, c'est dès le lendemain d'une interview du 14 juillet qui m'a permis de m'exprimer auprès des Français. Deux allocutions en deux jours. Je fais fort, non ?

SP : Oui, hier, vous avez effectivement dit que tout allait bien mieux grâce à votre action et que l'état d'urgence allait pouvoir être levé...

FH : Oui, et aujourd'hui, je dis que je vais le prolonger, tellement il a été efficace. C'est pas de l'esprit de décision, ça ? Ça vous en bouche un coin, non ? Les terroristes ne s'attendaient sûrement pas à une telle réaction, hein ?

SP : Et puis, quoi d'autre ?

FH : Eh bien, j'enchaîne aussi sec sur la mise en berne de nos drapeaux. Et re-vlan dans la gueule des terroristes. Non, qu'est-ce que vous voulez, quand on est ferme et décidé, on est ferme et décidé !

SP : C'est tout ?

FH : Bien sûr que non ! Je décide...

SP : De stopper net toute immigration légale ou clandestine d'arabes ?

FH : Non, je décide trois jours de deuil national. Avec des petites bougies partout partout. Et peut-être même avec une plaque sur la Promenade des Anglais, que je viendrai inaugurer à Nice un de ces quatre.

SP : Et... ?

FH : Et je me demande si je ne vais pas demander à des chefs d'état de venir nous consoler avec de belles pancartes « Je suis Nice ». Ça aurait de la gueule, non ?

SP : Un peu réchauffé, non ? Mais rien de plus concret ? De l'expulsion de suspects de radicalisation à double nationalité, par exemple ?

FH : Euh, non, mais en revanche, on va remettre une bonne couche de « Padamalgame »... Et c'est l'occasion ou jamais de prouver à l'égard de notre communauté musulmane adorée, notre pleine solidarité en allant inaugurer quelques mosquées salafistes financées par le Qatar ou l'Arabie Saoudite.
J'aime bien inaugurer. Presque autant que commémorer. Z'avez remarqué?

SP : Bon, mais concrètement, il ne serait pas largement temps d'expulser toute cette tripotée d'imams arriérés qui enfument ces racailles désoeuvrées ?

FH : Au nom de la laïcité, le gouvernement ne se mêlera pas d'affaires religieuses...

SP : Et quand ton ministre Cazevide va tous les quatre matins serrer la paluche et cirer les babouches d'imams, c'est au nom de la laïcité ? Et quand l'espingouine d'Hidalgo célèbre la fin du jeûne du ramadan à la mairie de Paris aux frais du contribuable, c'est aussi au nom de la laïcité ?

FH : Nous sommes un pays fort de sa diversité et...

SP : Ça y est, il est reparti en boucle, l'ahuri... Et mettre à l'isolement tous les arabes français de papier qui déclarent leur haine de la France, dans un pénitencier édifié aux Kerguelen, ça serait pas une bonne idée, ça ?

FH : Kerguelen ? Connais pas. Qui en est le maire ? Un camarade socialiste ?

SP : Et enquêter sur le connard de juge qui donne en mars dernier du 6 mois avec sursis à ce salopard pour délit de violence avec arme, alors que le dit-salopard est fils d'un membre extrémiste violent du parti islamiste Ennahda, ça sera fait ? Condamner ce juge pour, a minima, faute professionnelle grave, et pourquoi pas, pour complicité, c'est pas dans les choses concrètes à faire, Ducon ?

FH : Je pense qu'il est urgent de dénoncer...

SP : … la doctrine meurtrière de l'Islam, ah, enfin !!

FH : Non, de dénoncer le populisme du FN...

SP : Bon, j'abandonne, ton cas est désespéré, pépère.
Tiens, lis ça, des fois que tu sois pas au courant : voilà un document provenant d'un blog tunisien, Tunisie-Secret, qui détone quelque peu avec la soupe médiatique qu'on nous sert actuellement :

« Le terroriste qui conduisait le camion qui a écrasé 84 victimes à Nice n’est pas franco-tunisien comme cela a été annoncé par les médias français mais un émigré tunisien âgé de 31 ans, qui vivait en France depuis 2011 et qui a obtenu le séjour à la suite de son mariage avec une franco-tunisienne installée à Nice et dont il a eu trois enfants.
Il s’appellait Mohamed Lahouaiej Bouhlel et il est originaire de la ville sahélienne de Mseken. Selon nos sources policières en Tunisie, son père est membre du parti islamiste Ennahda et il est connu à Mseken comme étant un extrémiste violent que la police de Ben Ali surveillait de près et qui est devenu après janvier 2011 l’un des leaders locaux de Mseken. Le criminel de Nice ne s’est donc pas improvisé terroriste, mais il né et a baigné dans un milieu familiale favorable à la violence et au radicalisme.
Le permis de conduire du terroriste et sa carte de séjour ont été retrouvés dans le camion qu’il a utilisé comme une arme de guerre avant de se faire descendre par des agents municipaux qui étaient heureusement armés, contrairement à d’autres régions qui refusent le port d’armes à la police municipale. Non satisfait d’avoir tué autant de personnes innocentes, le terroriste tunisien voulait finir son parcours criminel sur un manège pour enfants.
Selon certaines sources, cette crapule terroriste était mariée et père de 3 enfants. Son voisinage interrogé le décrit comme « pas très religieux, (qui) ne fait pas la prière, aime les filles et la salsa ». Des propos habituels qui montrent combien un intégriste daéchien peut dissimuler son vrai visage avant de passer à l’action. Et des criminels pareils, il y en a des centaines et des milliers en France.
L’ayant identifié grâce aux documents retrouvés dans le camion et à l’analyse de ses empruntes digitales, les autorités policières ont pu retrouver rapidement son adresse. Une perquisition a eu lieu à son domicile aujourd’hui vers 09H30 en présence de membres du Raid lourdement armés. Vers 11H00, des membres de la police technique et scientifique étaient toujours présents dans l’appartement situé dans un petit immeuble d’un quartier populaire de l’est de la ville.
Mohamed Lahouaiej Bouhlel n’était pas connu des services de renseignement pour radicalisation et ne disposait pas d’une fiche S de sûreté pour lien avec le terrorisme. Il était par contre bien connu des services de police pour des faits de droit commun, principalement des violences avec arme, violences conjugales, menaces et vol.
Après analyse et enquête, le corps de cette crapule sera expédié en Tunisie, où sa famille, ses amis, ses voisins l’enterreront probablement en « martyr », comme tous les criminels que ce pays autrefois civilisé et moderne a produit depuis la « révolution » dite du jasmin qu’on avait fait faire à la populace tunisienne et que l’ensemble des politiciens et journalistes Français avaient à l’époque salué, acclamé et exalté.
Il y a à peine un mois, la France de Monsieur Hollande recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. Parmi les objectifs non avoués à l’égard d’un tel doctrinaire de l’islamo-terrorisme, encadrer, contenir et empêcher la jeunesse française de confession musulmane de basculer dans le radicalisme !!! »

FH : Bon, l'interview est terminée, Saucisson-Pinard. C'est pas tout ça, mais j'ai une campagne présidentielle à mener, moi...




dimanche 26 juin 2016

Monsieur Smith quitte le Club.



L'homme au chapeau melon s'approcha du comptoir de l'accueil de l'hôtel particulier somptueux qui abritait le Club des Usagers Ereintés, familièrement appelé sous son acronyme UE.

- Bonjour Monsieur Juncker, dit-il au préposé galonné du comptoir.
- Bonjour Monsieur Smith, que puis-je faire pour vous ?
- Eh bien voilà, je souhaiterais résilier mon inscription au club.
- Résilier votre inscription ? répéta en écho le Juncker en question, éberlué.
- Yes, c'est cela.
- Ah, mais ça ne va pas être possible.
- Comment ça, pas possible ? On ne peut pas quitter un club quand on le désire ?
- Après quarante trois ans ? mais vous n'y pensez pas !
- Bah si, justement.
- Mais pourquoi donc voudriez-vous nous quitter ?
- Parce que je trouve que les contraintes y sont bien supérieures à l'agrément qu'il procure.
- Mais enfin, je vous ferais remarquer que vous y avez déjà des avantages que n'ont pas vos pairs : vous n'êtes pas tenu d'utiliser les jetons du club et pouvez utiliser les vôtres, vous avez le parking gratuit, pouvez disposer d'un salon qui vous est réservé alors que tous les autres membres sont tenus de laisser le leur ouvert à tout le monde...
- Oui, je sais, mais je veux partir quand même.

Monsieur Smith se pencha alors un peu plus vers son interlocuteur, et lui glissa à mi-voix, sur le ton de la confidence :
- En fait, c'est surtout ma femme et mes enfants qui veulent qu'on quitte votre club...

 Monsieur Juncker leva les yeux au ciel et sur le ton de la commisération :
- Bah pourquoi vous leur demandez leur avis ? Mon pauvre ami, mais si on devait demander l'avis de chaque membre de la famille, où irait-on, je vous le demande !

 Il fit un petit signe de la main invitant Monsieur Smith à se rapprocher encore davantage et lui glissa à l'oreille:
- Tenez, vous connaissez Monsieur Dupont ? Vous voyez ? Le petit bouffi à tête de simplet ? Eh bien, l'autre jour, il m'a confié qu'il pensait bien que sa femme et ses enfants seraient désireux de partir aussi. Mais croyez-vous qu'il va s'en assurer ? Bien sûr que non ! Croyez-moi, faites comme lui!
- Non, sorry, il faut que je tienne compte des désirs de ma famille.

Monsieur Juncker prit un air pincé.
- De toutes façons, ce n'est pas possible, on ne quitte pas le Club UE, c'est strictement interdit.
- On m'a parlé d'un article 50 du règlement qui prévoit pourtant la possibilité d'une résiliation de l'inscription...

Monsieur Juncker, à contre-coeur, sortit un énorme livre d'un placard, le jeta sur le comptoir avec dédain et commença à en tourner les pages en soupirant. Au bout de cinq minutes de recherche, il concéda du bout des lèvres :
- Bon, peut-être. Mais je vous préviens, si vous partez, c'est pour toujours ! Et ça sera tant pis pour vous. Je vous le dis, vous le regretterez.

Il ajouta perfidement :
- Et le Club fera tout pour que vous le regrettiez ! Vous perdrez votre job, finirez pauvre comme lui (Job), des nuages de criquets s’abattront sur votre maison, vous attraperez la peste, le choléra et les oreillons, deviendrez impuissant et votre télé tombera en panne!

Monsieur Smith prit un air buté et répondit :
- Je vais en parler à ma femme et à mes enfants. Je vous confirme notre décision le 24 de ce mois.
 Il tourna les talons et s'éloigna.

Deux hommes portant la kippa étaient accoudés au même comptoir, à quelques mètres de la scène. Ils avaient tout entendu. A l'adresse de Monsieur Juncker, ils ricanèrent.

- Z'en faites pas, Monsieur Juncker, la famille Smith ne quittera jamais le Club, dit l'un d'entre eux, celui qui portait une chemise blanche. Monsieur Bazar de l'Hôtel du Léman, BHL pour les intimes, appelé ainsi parce qu'il avait quelques intérêts sur les rives du lac sus-nommé, avait l'assurance de celui qui sait tout sur tout mais aussi sur le reste.
- Bazar a raison, ajouta son acolyte, un rouquin débraillé qui avait eu la délicatesse d'accorder la couleur de ses cheveux à celle de ses opinions politiques.
- Vous le savez, Monsieur Juncker, je connais bien la famille, surtout les petits enfants, que j'aime tout particulièrement.

Monsieur Juncker savait, effectivement.

Le roquemoute continua :
- Eh bien, je suis prêt à parier que jamais la famille Smith ne décidera de quitter le Club. Croyez-moi, je suis un expert que Europe 1 consulte et écoute chaque matin, c'est vous dire si je m'y connais !

Monsieur Juncker, tout en se demandant au nom de quoi ou de qui ces deux énergumènes se permettaient de lui donner leur avis, maugréa :
- On verra bien. Mais si la famille Smith s'en va, ça risque de donner des idées à d'autres.

 Et comme se parlant à lui-même :
- On dit du mariage qu'il est comme une ville assiégée : ceux qui sont dehors veulent y entrer, mais ceux qui sont dedans veulent en sortir. Il semble bien qu'il en soit de même de notre Club...