Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

dimanche 22 novembre 2020

"C'est pas pareil!"

 


Saucisson-Pinard: - Dites, monsieur Mouton, vous qui pensez correctement et êtes abonné à BFM TV, j'ai des questions qui me turlupinent.

Monsieur Mouton: - Demandez donc, si je peux vous aider...

SP: - Eh bien voilà, concernant le confinement...

M.M: - Oui ?

SP: - On est au deuxième confinement, avec des mesures draconiennes, et avons les résultats que vous savez. La Suède n'a jamais confiné, n'a jamais arrêté son activité, et n'a pas de résultats sanitaires pires que les nôtres, voire même, sur ce plan, un peu meilleurs. Comment se fait-ce ?

M.M: - C'est pas pareil !

SP: - Ah, bon ! Et la France n'a pas fermé ses frontières, laissant la libre circulation à tous, sauf à ses propres citoyens, pendant que les pays d'Europe de l'Est, Hongrie, Pologne, Roumanie, Biélorussie entre autres, ont fermé les leurs, ont moins de cas de Covid et moins de létalité que chez nous, tout en n'imposant pas le masque. Comment l'expliquez-vous ?

M.M: - Parce que c'est pas pareil !

SP: - Bon. Regardons de plus près les mesures qui nous sont imposées en France. Pourquoi est-il moins sain de naviguer en pleine mer à bord de son bateau de plaisance qu'à bord de transports en commun, trains, métro ou bus ?

M.M: - Ah bah, parce que c'est pas pareil !

SP: - Et pourquoi peut-on être des centaines à déambuler dans un hypermarché mais pas seul à taper dans une balle sur un terrain de golf de plusieurs hectares ?

M.M:- Ah bah alors, là c'est facile : parce que on ne peut pas faire ses courses sur un terrain de golf !

SP: - Ah excusez-moi, je pensais qu'il s'agissait de mesures purement sanitaires... Mais pourquoi peut-on s'entasser dans un wagon de métro mais pas assister à une célébration religieuse dans le vaste volume que peut représenter une église ou une cathédrale, à partir du moment où la « distanciation » peut y être très facilement respectée ?

M.M: - C'est pas pareil !

SP: - Allons dans le détail : il est permis de sortir une heure pour prendre l'air ou promener son chien, mais pas à plus d'un kilomètre. Pourquoi seulement un kilomètre ? On est davantage vecteur de virus quand on est à 2,5 kilomètres de chez soi qu'à 1 kilomètre ?

M.M: - Parce qu'il vous faut le temps de rentrer chez vous, pardi !

SP: - Vous marchez à 2 Km/h, vous ? Même quand vous faites votre petit footing ?

M.M: - Il faut bien une limite !

SP: - Oui, limiter semble bien effectivement être le mot d'ordre de notre gouvernement. En toutes choses. Et particulièrement en ce qui concerne sa compétence...

M.M: - Vous faites du mauvais esprit !

SP: - Changeons de sujet. Ça ne vous étonne pas, vous, qu'  « on » ait trouvé un vaccin si vite, pour un virus qu'on nous a vendu comme étant inconnu et d'origine 100% naturel il y a moins de 9 mois ?

M.M: - Des laboratoires sont très performants, voilà tout !

SP: - Et si ce virus avait été construit par le cerveau scientifique humain, des mauvaises langues diraient « pasteurisé », est-ce que ça n'aiderait pas à en trouver le remède, par hasard ?

M.M: - Mais vous faites du complotisme, là !

SP: - Je demande, juste, Monsieur Mouton, je demande juste... Et ça ne vous étonne pas qu'on se satisfasse de si peu de recul sur son efficacité supposée et ses effets secondaires éventuels, alors que dans le même temps, on exigeait une étude très poussée, sur des centaines de milliers de cas et sur une longue période, pour valider l'utilisation de l'hydroxy-chloroquine (toujours interdite de prescription à cette heure d'ailleurs), alors que ce médicament est utilisé depuis des lustres par des millions de sujets à travers le vaste monde, mais présente le défaut majeur de ne coûter que quelques malheureux euros la boîte ?

M.M: - C'est pas pareil !

SP: - Là, je suis d'accord avec vous, Monsieur Mouton. Vues les sommes astronomiques que l'Union Européenne s'est engagée à investir dans des commandes de doses de vaccin à ces laboratoires « performants », ce n'est pas pareil !

M.M: - Puisque je vous le dis !

SP: - Mais dites-moi, Monsieur Mouton, ce laboratoire Pfizer, par exemple, ce n'est pas celui qui a été condamné pour avoir contaminé trois de ses employés avec un virus de sa création ?

M.M: - Des accidents, ça arrive...

SP: - Et ce n'est pas Pfizer qui a été accusé par le gouvernement nigérian d'avoir provoqué la mort et des maladies graves sur des centaines d'enfants à l'occasion de vaccination-tests contre la méningite ?

M.M: - On ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs...

SP: - Libre à vous si vous voulez être l'oeuf de l'omelette. Mais, Pfizer, ce n'est pas non plus le laboratoire qui a été contraint, en 2009, de payer une amende record de 2,3 milliards de dollars aux Autorités Américaines pour avoir promu des médicaments interdits par la Food and Drug Administration ?

M.M: - C'est pas pareil, ce n'était pas un vaccin !

SP: - Mais ça ne vous vient pas à l'esprit que l'empressement de certains politiques, notamment en France et dans l'UE, à faire confiance à ce laboratoire pour inonder le marché de son vaccin, peut avoir été « facilité » avec des enveloppes garnies ?

M.M: - Pure spéculation !

SP: - Spéculation, spéculation, je veux bien, mais ce n'est pas Cahuzac qui a avoué, lors de son procès, avoir vu son compte en Suisse approvisionné par le laboratoire Pfizer ?

M.M: - Si vous vous mettez à écouter un corrompu comme Cahuzac, maintenant...

SP: - Notez qu'il n'y a pas de corrompu sans corrupteur, je vous dis ça, je ne vous dis rien... Sachez aussi qu'un procès est en cours, depuis 2019, contre Pfizer, concernant la mort de consommateurs de produits de vapotage de ce laboratoire.

M.M: - Rien à voir avec un vaccin !

SP: - Toujours confiant, alors, Monsieur Mouton ? Mais comment expliquez-vous que, Pfizer, ou, d'ailleurs, n'importe quel autre laboratoire en piste pour nous proposer un vaccin « le plus tôt possible », soit par avance exonéré de payer les pots cassés, si, par malheur, les choses tournaient mal ? En effet, il est annoncé que dans ce cas, ce sont les passeurs de commande de ces vaccins, donc les Etats européens, qui feraient face aux dédommagements financiers qui ne manqueraient pas d'être réclamés par les victimes ! Pas mauvaise, la martingale pharmaceutique : on travaille peu longtemps sur l'élaboration d'un vaccin, donc pour pas cher en R&D, on vous le vend pour très cher, et si au final, le vaccin foire avec des milliers ou millions de victimes, on s'en lave les mains, et on laisse le contribuable payer la note. Ça ne serait pas avoir le beurre, l'argent du beurre, le cul de la crémière et le sourire du crémier, ça ?

M.M: - Vous voyez le mal partout !

SP: - Et que pensez-vous de l'obligation éventuelle de se faire vacciner dans ces conditions ?

M.M: - Ah bah ça, c'est l 'évidence même ! C'est pour protéger la population, à son corps défendant !

SP: - Mais la protéger de quoi, de qui ? Imaginez que vous soyez vacciné, Monsieur Mouton. Et moi, pas. Que craignez-vous de moi ? Je ne peux pas vous contaminer, puisque vous êtes sous la protection de votre vaccin !

M.M: - Mais vous protéger de vous-même, pardi !

SP: - Mais Monsieur Mouton, vous savez qu'il m'arrive de prendre ma voiture. Vous n'avez pas peur que j'aie un accident de la circulation qui m'occasionne des blessures, voire même la mort ? Vous allez m'interdire de conduire pour me protéger de moi-même ?

M.M: - C'est pas pareil !

SP: - Autre chose : ça ne vous interpelle pas qu'un des actionnaires éminents de Pfizer soit Bill Gates, qui travaille d'arrache-pied sur les nanoparticules injectables à l'occasion de vaccination ? Des nanoparticules qui pourront, pour le moins, témoigner de votre vaccination, et pour le plus, participer au traçage en règle de la population vaccinée?

M.M: - N'importe qui peut acheter des actions de Pfizer...

SP: - Bill Gates, l'apôtre de la vaccination de la planète et du puçage de sa population, et « n'importe qui », c'est pas pareil, comme vous diriez. Mais bon, je vois que vous avez réponse à tout, Monsieur Mouton. Je vous laisse donc bêler en paix. Vous adresserez mes meilleures salutations à M. Panurge...


mercredi 18 novembre 2020

Chez la voyante.

 


L'homme entra timidement dans le salon obscur. Il distingua à peine une vieille femme, au fond de la pièce, assise derrière un guéridon sur lequel trônait une boule de cristal.

- Madame Irma ?

- Oui, entrez, n'ayez pas peur !

- Euh oui, je suis...

- Je sais qui vous êtes, Monsieur ! l'interrompit la dame. Approchez-vous et asseyez-vous-là, en lui désignant un fauteuil en face d'elle.

- On m'a vivement recommandé de venir vous voir, parce qu'en ce moment, j'aurais... euh... comment dire, une mauvaise passe, et...

- « En ce moment ? » s'étonna Madame Irma avec un sourire. Vous appréciez la litote, Monsieur ! Ça fait plus de trois ans que vous êtes, pour reprendre votre expression, « dans une mauvaise passe » !

- Vous avez déjà vu ça dans votre boule ? balbutia l'homme en se touchant le nez.

- Je n'ai pas eu besoin de mes talents d'extralucide pour m'en apercevoir. Franchement, je n'ai aucun mérite! N'importe qui pourrait vous le dire ! répondit la vieille femme dans un rire sardonique. Et elle ajouta, avec un éclair de malice dans l'oeil :

- Vous êtes à l'aise dans votre nouvel emploi comme un poisson sur un quai de gare.

 - Oui, euh bon... je suis surtout inquiet pour mon avenir et j'aimerais que... 

La femme l'interrompit, ses traits s'étaient brutalement tendus et ses yeux se mirent à errer dans le vague:

- Je vois... je vois... énonça-t-elle lentement, le regard perdu dans l'éclair de lumière reflété par sa boule de cristal.

- Oui ? Quoi donc ?

- Je vois un homme.

- Un homme ? Quel homme ?

- Un homme... un étranger.

- Un étranger ? D'où ?

- Un étranger... son nom sonne comme un nom italien.

- Un Italien ?

- Non, il n'est pas italien. Je vois plutôt une bannière, une bannière étoilée.

- Un Américain ? Ah, ça doit être Biden ! Je suis sûrement le premier chef d'Etat qu'il viendra visiter ! commença à s'enthousiasmer le visiteur en se frottant le nez avec un air réjoui et soulagé.

- Non ! Pas lui. Son nom est d'origine italienne et il va venir vous prévenir !

- Me prévenir ? Mais de quoi donc ? commença à s'inquiéter l'homme dont les pupilles se dilataient de plus en plus.

- Je vois, je vois... des menaces de poursuites...

- De poursuites ? Mais des poursuites de quoi, pour quels motifs ?

- Pour divulgation de fausses nouvelles...

- De fausses nouvelles ? Je ne comprends pas... L'homme était visiblement interloqué.

- Je vois... je vois un autre homme. Je vois encore une bannière étoilée.

- Ah oui ?

- C'est l'homme qui vous a envoyé celui dont je viens de vous parler en premier.

- Ah ? Et alors ?

- Et alors, cet homme a piégé ses ennemis, et l'heure de sa vengeance a sonné !

- Un piège ? Quel piège ?

- L'homme a déjoué les fraudes que ses ennemis ont utilisées pour le priver de sa position. Mais il va rendre publiques ces tentatives de fraude et ses ennemis vont être confondus.

- Ah oui ? L'homme se montra brusquement très mal à l'aise. Il n'arrêta pas de bouger sur son fauteuil et son doigt frotta convulsivement sa narine droite.

- Je vois des machines, des machines électroniques... La voyante plissa les yeux dans une intense concentration puis poursuivit:

- Oui, je vois, ce sont des ordinateurs. Ils ont servi dans les fraudes des ennemis de l'homme à la bannière étoilée. Je vois des complicités partout : en Espagne, en Allemagne, au Canada.

- Euh, mais que voulez-vous donc dire exactement ?

- Je vois des enquêteurs partout aussi, à la poursuite d'une foule de complices, des centaines, des milliers peut-être, qui seront accusés d'ingérence dans les affaires intérieures de son pays, ou de haute trahison. Je vois des arrestations en nombre, des fermetures d'entreprises d'influence, de médias, je vois des saisies, je vois des tribunaux spéciaux en charge des procès qui vont être engagés dans une opération de grande lessive.

- Mais, mais... marmonna le visiteur, visiblement très perturbé par les révélations de la vieille femme.

- L'homme, une fois les fraudes dont il a été victime dévoilées à son peuple, se tournera vers la plus Haute Juridiction de son pays. Celle-ci annulera purement et simplement le résultat de la procédure truquée par ses ennemis et chargera une Assemblée de désigner le vrai vainqueur de la confrontation. Et cette Assemblée le désignera, lui, l'homme de la bannière étoilée, et il conservera sa position.

- Euh, oui, bon, mais, moi, qu'est-ce que je deviens, là-dedans ?

- Je vois, je vois... continua la vieille femme sans tenir compte de la question de son visiteur, je vois de l'agitation, je vois des émeutes, des violences dans les rues, consécutivement à la décision de la Grande Assemblée. Mais l'homme enverra des forces militaires pour réprimer ces tentatives de sédition et de putsch. 

Le visiteur, inquiet et agacé, revint à la charge :

- Bon, mais moi, personnellement, qu'est-ce qu'il m'arrive ? 

La vieille femme sortit brutalement de son état de transe. Tout à coup décontractée, elle assura avec un large sourire :

- Ben, d'abord, vous aurez l'air d'un con, évidemment. Et pour la suite, le premier visiteur dont j'ai commencé à vous parler, vous en dira davantage ! Ça fera 300 euros.

vendredi 13 novembre 2020

Comptage de voix "à la Démocrate".

Voter est un acte confidentiel. Au parti Démocrate, compter les voix aussi.

Saucisson-Pinard a pu obtenir un document hautement confidentiel : les consignes pour la bonne organisation de l'élection présidentielle américaine, envoyées par le parti Démocrate dans les Etats gouvernés par ses élus. Pour votre bonne compréhension, il vous en propose ici la version traduite en français.


Mode d'emploi à l'usage de tous les participants à l'organisation de l'élection présidentielle américaine 2020 et au dépouillement des votes dans les comtés des Etats à gouvernance démocrate.


A titre de préambule, il est demandé aux participants de n'apporter aucune attention aux propos d'un des deux candidats à cette élection qui a dit lors d'une interview :

« Nous avons mis en place, je pense, l'organisation d'une fraude électorale la plus vaste et la plus inclusive de l'histoire de la politique américaine ».

Il s'agissait évidemment d'une vantardise d'un malheureux lapsus ignoblement relevé par son opposant politique.

Il est donc instamment demandé aux participants d'oublier cette affirmation.

Mais il leur est également demandé de n'apporter aucun crédit aux accusations de perte de capacités cognitives dont souffrirait son auteur.

Cela étant précisé, votre Gouverneur remercie chaleureusement tous les participants pour les efforts citoyens qu'ils vont investir dans l'organisation de l'élection du prochain Président qui a menti en prétendant avoir mis en place un système de fraude électorale et qui, en outre, n'est pas sénile. Ni menteur.


Article 1.

  • A l'intention des services postaux. Si par simple négligence, des sacs postaux de bulletins de vote par correspondance provenant de certains comtés ciblés suite aux sondages d'opinion téléphoniques réalisés récemment, provenant notamment de certains quartiers blancs (liste ci-joint de ces quartiers), s'étaient malencontreusement égarés quelque part, sachez qu'il n'en serait tenu rigueur à quiconque : l'erreur est humaine. A toutes fins utiles, sachez que les décharges municipales resteront ouvertes toute la journée le jour du comptage et les jours suivants.

     

Article 2.

  • Comme vous le savez, un bulletin de vote pour être valide doit être vierge de toute rature, ou mention manuscrite. Des lots de bulletins de vote particuliers vous seront remis à fin de cette vérification. Un stylo vous sera aussi confié. Vous pourrez le garder après votre mission, c'est un cadeau. N'hésitez pas à vérifier qu'il fonctionne correctement en griffonnant sur le premier bout de papier qui vous tombera sous la main. Et vérifier souvent. En effet, si ce n'est pas le cas, il vous sera aussitôt échangé, bien sûr.


Article 3.

  • Afin que vos essais de fonctionnement de ce stylo puissent être faits en toute tranquillité vis à vis d'observateurs indélicats ou jaloux de ce cadeau, les responsables des salles de dépouillement veilleront à ce que les fenêtres et vitrines soient obturés avec des cartons.


Article 4.

  • Si des personnes désirant voter s'avèrent incapables de vous présenter une pièce d'identité valide, soyez indulgents et ne faites pas de zèle. En particulier si les personnes en question sont plutôt de type afro-américain ou latino. Statistiquement, elles ont grosso-modo 7 à 8 chances sur 10 de répondre favorablement à nos critères de démocratie bien comprise et elles méritent qu'on prenne leur choix de président démocrate en compte.


Article 5.

  • Il paraîtrait que certains logiciels de comptage dont les salles sont équipées, présentent un bug : ils attribuent le décompte de voix d'un des deux candidats à son opposant démocrate. Malheureusement, certains de nos comtés se sont faits choper ont été victimes de ce bug informatique. Nous espérons que la salle où vous opérez, ne fera pas partie de ceux-là.

     

Article 6.

  • Si par hasard un citoyen se présentant à votre bureau de vote semble avoir déjà voté par correspondance, soyez indulgent. Oubliez juste qu'il a un badge « Biden 2020 » sur son revers de veste et regardez ailleurs. Mettez ce doublon sur le compte d'une erreur administrative. On ne peut pas décemment priver un citoyen d'exercer son droit de vote à cause d'une erreur administrative. Donc laissez-le (re)voter en personne.


Une fois encore, le Gouverneur vous remercie de vos efforts. Et il profite aussi de l'occasion pour saluer d'avance l'engagement des très nombreux centenaires de notre Etat, sympathisants de notre Parti, qui auront à cœur de remplir leur devoir civique en votant par correspondance.


Notre démocratie est un exemple pour le monde entier, et vous pouvez être tous fiers de contribuer à sa renommée.


Et que Biden Dieu sauve les Etats-DésUnis d'Amérique.




lundi 9 novembre 2020

Biden The Cheater ou l'emprise du Système.

 


S'il fallait encore une preuve que le Système (ou « Etat profond » comme vous voudrez l'appeler) est prêt à tout, vraiment à tout, pour arriver à ses fins, les élections présidentielles américaines en sont une criante démonstration. La voici en trois points :

Les sondages.

Les merdias mainstream font mine de s'étonner, comme en 2016 : « Décidément les sondages se sont encore trompés et ont largement sous-estimé les votes Trump ! » Non, les sondages ne SE SONT pas trompés ! Ils ONT cherché à tromper ! Ce qui est bien différent ! Ces mêmes merdias nous expliquent doctement que « peut-être certains sondés n'ont pas osé dire qu'ils allaient voter Trump ! ». La vérité est ailleurs : les échantillonnages ont vraisemblablement et intentionnellement été mal faits, pour ne pas refléter la réalité du corps électoral. Il s'agissait de bien faire passer le message aux électeurs de Trump que le vote était plié pour leur candidat et qu'il était donc inutile de se déplacer pour participer à cette course perdue d'avance. Et il faut reconnaître que ça a dû fonctionner à la marge. Ajoutez à cela une bonne dose de tripatouillage de chiffres et vous arrivez à annoncer, sans rire, comme l'a fait l'institut de sondage « 538 » une avance de 17 points pour le candidat démocrate !


La couverture médiatique de ces élections.

Tout au long du mandat de Trump, les merdias mainstreams à la solde du Système, aux Etats-Unis comme en France d'ailleurs, ont été d'un parti-pris anti-Trump systématique. Mais lors de la campagne présidentielle, la propagande pro-Biden et le dénigrement du locataire de la Maison-Blanche ont atteint un niveau absolument sidérant !

Kim Jong Un de la Corée du Nord a dû bien se marrer de voir le déroulement de cette campagne dans la plus « grande démocratie » du monde !

Des télévisions américaines sont allées jusqu'à couper une allocution de Trump en direct, au prétexte que le président « disait des choses inacceptables », lui refusant ainsi l'exercice même de la liberté d'expression qui est au cœur de la Constitution américaine ! Imaginez France Télévision qui déciderait, d'elle-même, de couper la diffusion en cours d'un discours télévisé de Macreux parce qu'il dirait des bêtises ! La différence est que Trump est un opposant au Système alors que Macreux est l'un de ses pions. Censure hallucinante!

Le dépouillement des votes.

Dans les Etats-clés (swing States), l'avance de Trump, le mercredi soir, est nette. Puis devant les yeux ébahis des téléspectateurs, le score de Trump est tout d'un coup bizarrement à l'arrêt tandis que celui de Biden The Cheater monte irrésistiblement, des heures et des heures durant, avec le décompte des bulletins de vote par correspondance ! Parce que, voyez-vous, « les électeurs démocrates votent par correspondance, pas les électeurs républicains », nous expliquent nos journaleux le plus sérieusement du monde. Comment avaler de telles calembredaines ? Que ceux qui les avalent contactent d'urgence Saucisson-Pinard : Il a une tour métallique en face du Trocadéro à vendre, à un prix très intéressant.

Et comment comprendre que dans le pays qui a inventé internet, dans le pays berceau de la technologie connectée, cela prenne autant de temps d'avoir, dans certains Etats (à gouvernance Démocrate, comme par hasard), un décompte définitif des votes ? On se serait cru dans une élection au Yémen...

Ce n'est pas la première fois que l'élection présidentielle américaine est sujette à tricherie. Kennedy, du parti Démocrate (encore), une icône des bien-pensants (aussi), en avait bénéficié; à l'époque, avec l'aide de la Mafia.

Donc si on ajoute aux sondages truqués, une propagande médiatique outrancière, une censure aussi bien dans les merdias que dans les réseaux sociaux Twitter et Facebook, et pour couronner le tout une tricherie organisée au dépouillement des votes, qu'obtient-on ? Réponse : le profil type d'une manipulation de grande envergure. Manipulation dont Biden The Cheater n'est qu'une marionnette utile. Et si on voit, en arrière-plan, une population européenne plus ou moins interdite de circulation (sauf pour aller bosser bien sûr), on a tous les ingrédients d'une dictature qui se met, doucement mais sûrement, en place dans le monde occidental.

Pour ce qui concerne les Etats-Unis, la suite est assez prévisible. La marionnette en question a peu de chances de finir son mandat. Soit elle passera l'arme à gauche (Biden The Cheater a 77 années visiblement plutôt lourdes dans les godasses) soit elle sera écartée du pouvoir quand sa sénilité mentale déjà bien avancée sera par trop évidente.

La vice-présidente Harris sera alors aux manettes. Une vice-présidente dont le principal argument de campagne était d'être, quoique née à Auckland, d'origine indo-jamaïcaine. Naguère, quand un individu briguait un leadership au sein d'un groupe, il avait à cœur de convaincre ses auditeurs qu'il était d'abord et avant tout vraiment des leurs. Mais le progressisme est d'une autre nature. Il convient aujourd'hui de se vanter, au contraire, d'être d'ailleurs, et de crier haut et fort : « Je ne viens pas de votre communauté et surtout me félicite de n'en pas venir, mais ai néanmoins la prétention de vous diriger! » Bref, Harris est l'incarnation de l'idéologie mondialiste qui cherche la disparition des Etats-Nations, préalable indispensable à l'instauration d'une dictature dans l'occident exercée par une poignée de happy few.

Soit dit en passant, cette vice-présidente, auto-proclamée issue de l'immigration, peut cependant difficilement jouer auprès de la population noire et latino, la carte de celle qui s'est forgée sa place sociale en partant de rien grâce au rêve américain. Il lui faudrait pour cela commencer par se retirer la cuillère en argent que sa famille de la grande bourgeoisie californienne lui a mise dans la bouche. Mais c'est un autre débat.

Pour en revenir à cette grande manipulation, on remarque que le Système qui tisse ainsi soigneusement sa toile sur la planète entière, prend de moins en moins de précaution de discrétion. On peut même dire qu'il se croit tellement sûr de lui qu'il se permet un insolent cynisme en affichant publiquement ses intentions. 

Il suffit pour s'en persuader de décortiquer le message, assez peu subliminal en réalité, de la couverture de The Economist de janvier 2019, magazine du clan Rothschild. Une vidéo diffusée naguère sur Youtube faisait une analyse très fine de cette couverture. « Faisait », parce que évidemment, elle était tellement éloquente que Youtube l'a bien entendu retirée : trop subversive, trop dénonciatrice du Système. Et elle commençait à être un peu trop vue. Cette vidéo mettait le doigt sur les grands desseins de la dictature en marche. Citons ainsi, par exemple, au milieu de multiples références maçonniques, marchandisation des corps avec le sac à code-barre de la cigogne (1 sur le dessin), distraction et abrutissement des masses avec la légalisation du cannabis (2) et le spectacle du sport (3), leur mise en dépendance via le smartphone (4), la reconnaissance faciale pour pister le manant et assurer sa surveillance (5), masque de réalité virtuelle sur les yeux de l'Homme de Vitruve pour l'empêcher précisément de voir la réalité vraie (6), etc...


Le clou de ce « programme illustré » se trouve dans le coin en bas à gauche de cette couverture (en 7) avec le dessin d'un pangolin: cet article de The Economist est paru quelques douze mois avant l'irruption de la pandémie du coronavirus sur le monde et de la fable selon laquelle cet animal en serait à l'origine : édifiant ! Trop édifiant pour être juste une coïncidence.

Nous ne sommes plus là dans le divinatoire sublime mais bien dans l'annonce d'un plan d'agression caractérisée dont nous voyons l'application minutieuse aujourd'hui.





vendredi 30 octobre 2020

Covid-19: nouvelles révélations scientifiques!

Nous en savons désormais davantage sur le Covid-19. Saucisson-Pinard a pu rencontrer le Professeur Macreux, notre grand épidémiologiste que le monde entier nous envie, et lui demander quelles étaient ses dernières découvertes. Nous apprenons par exemple que ce virus est de sexe féminin, puisqu'il convient désormais de dire « la » Covid-19. Il est donc adepte de la parité, ce qui est une excellente nouvelle.

Le Professeur Macreux nous avait déjà, dès le début de l'épidémie, annoncé que la Covid-19 n'avait pas de passeport. C'était la première révélation scientifique de cet éminent professeur. Ce virus ne pouvait pas être arrêté aux frontières, dont la fermeture aurait donc été vaine. Cette observation laisse d'ailleurs quelques interrogations, puisqu'il semble que la possession de passeport ne soit pas forcément un moyen efficace d'être empêché de franchir une frontière, puisque les migrants clandestins et les terroristes islamiques qui, par définition, sont dépourvus de ce petit carnet, franchissent allègrement les frontières françaises. Certains mystères de la science restent insondables.

Si la Covid-19 peut donc franchir des frontières, il semble, assez curieusement qu'elle puisse être arrêtée au-delà d'une limite d'un kilomètre, limite autorisée, désormais, de promenade pour le citoyen français. Ainsi donc, cet étrange virus peut très bien aller d'Italie ou d'Allemagne jusqu'à Brest, alors que, paradoxalement, il ne puisse pas aller de Rennes à Brest !

La propagation de la Covid-19 dans l'espace présente, aux dires du Professeur Macreux, d'autres étrangetés. Ainsi, il pourrait se répandre sur un terrain de golf 18 trous de plusieurs hectares, ou passer d'un voilier à l'autre en pleine mer, ou encore fréquenter les chemins de randonnée. En revanche, il lui est impossible de circuler dans les bureaux et couloirs des entreprises, ni dans les allées de grandes surfaces.

De la même façon, le Professeur Macreux est tout à fait péremptoire : la Covid-19 peut passer d'un membre d'une famille à un autre membre de la même famille, mais il ne peut pas passer d'un collègue de travail à un autre, ni d'un employé à son patron et réciproquement. En bref, ce virus a ses têtes...

Découverte stupéfiante, la Covid-19 sait compter ! Elle saurait compter au moins jusqu'à 6 ! Cela signifie qu'elle ne peut pas se propager jusqu'à 6 personnes dans une même pièce (d'habitation, puisque nous avons vu que ce virus évite de toutes façons les pièces dans les entreprises). En revanche, dès qu'elle s'aperçoit qu'il y a plus de 6 personnes autour d'une table, elle se met à circuler vivement ! Etonnant, non ?

Il n'y a pas que dans l'espace que ce virus présente d'étranges particularités. Dans le temps aussi. Ainsi, le Professeur Macreux affirme que la Covid-19 est inoffensive dans les transports en commun jusqu'à 20 heures 59. Mais dès 21 heures, elle se déchaîne littéralement jusqu'à 6 heures du matin du lendemain ! On suppose que ce virus est doté d'une sorte d'horloge biologique interne très précise.

La Covid-19 est d'ailleurs bien plutôt du soir, voire carrément noctambule: elle aime à fréquenter les restaurants (mais curieusement pas les restaurants d'entreprise ni les cantines, ce qui dénote chez ce virus un côté jouisseur certain), et les salles de spectacles.

Plus extraordinaire encore : ce coronavirus défie la logique mathématique. Jugez plutôt : quand sa létalité constatée en France est de 0,05%, mathématiquement pour avoir les 400 000 morts promis par le cocaïnomane élyséen en cas de tentative de politique d'immunité collective, il faudrait une population sur le territoire national de … 800 000 000 habitants ! Dont essentiellement des plus de 65 ans, de surcroît ! Ou, si on en reste à une population de 67 millions d'habitants, il faudrait que la létalité du virus soit multipliée par... 12 !!! Ce qui ne s'est vu évidemment nulle part dans les pays ayant renoncé au confinement et ayant pratiqué cette politique d'immunité collective (Suède par exemple). C'est un coquin, ce virus qui joue avec l'arithmétique !

En résumé, le Professeur Macreux nous dépeint un virus plutôt sportif, qui n'aime pas tout ce qui a trait au travail et a une nette tendance à être bambocheur. Il a une notion très précise du temps, mais une conception de l'espace plutôt élastique.

Ces récentes découvertes du Professeur Macreux sont le fruit d'un travail collectif au sein d'un comité scientifique dont la qualification en matière de virologie est irréprochable puisqu'il est composé, entre autres, d'un anthropologue, d'un sociologue, d'une réanimatrice, d'un modélisateur, d'un membre de milieu associatif, d'un spécialiste des nouvelles technologies ! Quant aux membres de ce comité en rapport plus ou moins étroit avec l'étude des infections, il va de soi que leur probité est au delà de tous soupçons : si ce n'était pas le cas, des laboratoires pharmaceutiques ne leur auraient pas confié des missions d'études ou de représentation grassement payées !

C'est fort de ces nouvelles révélations scientifiques que le gouvernement a édicté les dernières mesures propres à contrarier l'évolution et la propagation du virus. Le citoyen français peut donc être pleinement rassuré (et dormir sur ses deux oreilles, après sa journée de labeur, faute de pouvoir faire autre chose) et reconnaissant envers ses gouvernants.


vendredi 23 octobre 2020

Attentat de Conflans: Macreux se décide à agir!

 

"Messieurs les conseillers, l'heure est grave, je vous écoute!"

Les micros du bureau de l'Elysée font de nouvelles révélations que Saucisson-Pinard a le plaisir de partager avec ses lecteurs.

Cela remonte à quelques jours à peine. Il semble que Macreux soit à cette occasion, en présence de quelques conseillers en communication.

- Messieurs, l'heure est grave. Voilà que le populo s'émeut de cette altercation entre un Tchétchène et un prof de collège à Conflans-Sainte-Honorine. Plus grave encore, il semble que les médias et la classe politique s'en émeuvent aussi !

- Si je peux me permettre, Monsieur le Président, vous devriez bannir de votre vocabulaire, en cette circonstance, le mot « altercation ». S'il vous plaît, n'employez pas non plus le terme « incivilité », ça pourrait indigner la fachosphère qui en ferait ses choux gras... Il s'agit d'une décapitation, tout de même !

- Oui, oui, je ferai attention, se reprend Macreux, agacé. Mais je sens qu'il faut que je fasse quelque chose, que j'agisse! J'attends vos suggestions.

- Vous pourriez, pour commencer, sanctionner les décideurs qui ont accordé le droit d'asile à ce Tchétchène.

- Ouais, bof, répond Macreux, visiblement peu enthousiaste.

- On pourrait arrêter le regroupement familial. Supprimer le droit du sol. Faire que le droit d'asile soit une mesure d'exception. Imposer que les demandes d'immigration soient faites dans les ambassades françaises des pays d'origine des demandeurs et non sur le territoire français, suggère un conseiller qui semble plein d'imagination.

- On pourrait expulser systématiquement tous les migrants illégaux ! propose un autre conseiller.

- Vous pourriez expulser dans leur pays d'origine tous les prisonniers de droit commun n'ayant pas la nationalité française, continue un troisième conseiller sur cette lancée.

- C'est sûr que ça ferait de la place ! concède Macreux. Autre chose ?

- Vous pourriez déchoir de la nationalité française tous les immigrés refusant visiblement l'assimilation à la culture française !

 Un conseiller enchaîne:

- Dans le même esprit, vous interdisez le principe de la double nationalité ! L'immigré a le choix entre la nationalité française qui, naguère, lui a été balancée comme on jette un quignon de pain à un canard, ou sa nationalité d'origine.

- Et à partir de ce moment-là, on accorde juste un titre de séjour temporaire à tous ceux qui choisissent leur nationalité étrangère, ajoute une autre voix.

- Titre de séjour révocable à la première incartade, reprend le conseiller précédent.

Macreux s'inquiète :

- Et qu'est-ce qu'on fait en cas de révocation de titre de séjour ?

- Ben, on expulse, évidemment ! répond le conseiller.

- Et si le pays d'origine refuse de reprendre son ressortissant ?

- S'il a son passeport, on voit mal comment le pays qui a émis ce passeport pourrait refuser son ressortissant !

- Et si le prisonnier ou le débouté de titre de séjour refuse de montrer son passeport, ou refuse de donner sa nationalité d'origine? Je pense aux immigrés clandestins, par exemple? insiste Macreux.

- On ne dit pas « immigrés clandestins », Monsieur le Président, on dit « migrants illégaux » corrige un conseiller.

- Oui, bon, mais qu'est-ce qu'on fait de tous ceux-là ?

- Pas difficile. On construit un centre pénitentiaire, un bagne, quoi, dans l'archipel du Crozet ou aux Kerguelen. Et on dit aux récalcitrants : « Vous voulez rester en France ? Soit. Votre condamnation sera donc exécutée en France : au Crozet ou aux Kerguelen. Sans droit de visite, ni téléphone. Croyez-nous, ça serait dissuasif !

- Hum hum, soupire Macreux dubitatif.

- Vous pourriez au moins fermer les centaines de mosquées salafistes ! propose une voix, conciliante, qui ne s'était pas fait entendre jusque là.

- Et expulser tous les imams étrangers, poursuit un autre. Et les Frères Musulmans.

- Ouais, ouais, rétorque Macreux. Mais les immigrés mineurs qui créent des problèmes, vous ne pouvez pas leur infliger l'application de vos suggestions ! Qu'est-ce qu'on en fait ?

- On pourrait commencer par retirer toute aide sociale et allocation à leurs parents. Et pourquoi pas à toute la famille, histoire que les responsables de l'éducation de ces mineurs aient la pression pour surveiller enfin leur progéniture. Si les parents claquent du bec en fin de mois, sans doute commenceront-ils à mettre bon ordre dans l'éducation de leur descendance. Ou décident de rentrer au pays, où la vie est moins chère... Et on est gagnant dans toutes les hypothèses !

 

Un long silence s'installe dans le bureau, après toutes ces suggestions du pôle communication du locataire élyséen. Décidément Macreux ne semble pas emballé.

Tout à coup, une nouvelle voix s'exprime :

- Et si vous faisiez un discours, plutôt, Monsieur le Président ?

- Ah ça, ça me plaît. Continuez ! s'enthousiasme Macreux.

- Vous pourriez faire un discours à l'occasion d'un hommage rendu au prof décapité. Un bon vieux discours plein d'empathie ! Dans un beau cadre, bien symbolique, style la Sorbonne. Du solennel, avec des silences entre chaque phrase et tout et tout ! Avec de l'émotion dans la voix, où vous mettriez en exergue le professeur qui, en France, est « le visage de la République », visage « qui enseigne la République » et patin couffin!

- Ah ? Et le prof qui exerce dans une monarchie, comme en Grande Bretagne, en Suède, au Danemark ou en Belgique par exemple, il enseigne quoi, lui ? demande Macreux un peu interloqué.

- On s'en fout, Monsieur le Président, c'est juste une occasion de placer le mot « République ». Vous savez qu'on aime bien s'en gargariser, ici. Et ça évite de parler de la Nation France !

- Aaaaah d'accord ! comprend enfin Macreux. Oh oui, je le sens bien, ce discours ! C'est un rôle pour moi, ça : de l'émotion dans la voix, de la solennité. Vous me l'écrirez, ce discours, ajoute-t-il à l'intention du conseiller ayant parlé en dernier. 

Puis se tournant vers la Trogneux, dont on identifie plus tard la voix au moment de sa réponse :

- Tu me feras répéter, maman. Tu sais, comme lors des cours de théâtre que tu me donnais quand j'étais en culotte courte !

A l'intention de sa secrétaire Martine:

- Pour tenir un rôle de cette envergure, je vais avoir besoin d'une bonne dose de sucre glace ! Vous veillerez à son approvisionnement.

- Du sucre glace, Monsieur le Président ? demande la secrétaire surprise.

- Oui, du sucre glaaaaaaace, Martine ! insiste Macreux, impatient.

- Ah oui, bien sûr, comprend enfin la secrétaire. Du sucre glace !

- Oui, mais tu feras attention à ne pas trop te toucher le nez en jouant ton rôle, soupire la voix de la Trogneux. Ça commence à se voir quand tu prends du sucre glace !

 

Et ainsi fut fait. Sauf le conseil de la Trogneux sur les tics gestuels de Macreux, qui a visiblement été oublié.

jeudi 15 octobre 2020

45 mn d' "interview"pour masquer... son incompétence!

 

Mais pourquoi donc le regard de gauche évoque-t-il dans l'esprit de SP l'image de droite??😏

 

Macreux nous a encore infligé pas moins de 45 minutes de diarrhée verbale et de gesticulations pathétiques ce mercredi soir.

45 minutes pour dire quoi ?

« Cellezésseux » qui pourront joyeusement s'entasser, pour aller bosser ou en revenir, dans les wagons du métro, RER et autres trains de banlieue à se renifler leurs exhalations et remugles réciproques jusqu'à 21 heures, se verront verbalisés de 135 euros s'ils ont, une fois leur journée de labeur terminée, la velléité de rejoindre des amis ou des parents pour y passer la soirée ou se détendre au restaurant.

C'est à peu près tout.

Trois quart d'heure pour ça !

Passons rapidement sur l'évocation du fiasco de l'application Stop-Covid « qui n'est pas un échec mais qui n'a pas marché » (sic). Cela encourage donc en toute bonne logique macreusienne à réessayer en lançant un « Tous-anti-Covid », nouvelle tentative de traçage du citoyen qui sera aussi coûteuse et aussi vaine que la précédente. Comme disait Hollandouille, ce n'est pas grave, c'est l'Etat qui paye.

Pour lui assurer un téléchargement plus populaire, Saucisson-Pinard suggère que cette application soit plutôt baptisée « Tous-anti-Macron ». Une fois téléchargée, on n'est pas obligé d'ouvrir l'application pour ce qu'elle est censée faire réellement...

Ah si ! Saucisson-Pinard allait oublier ! Macreux, fort de son statut de « Chef d'Etat », nous a aussi demandé de nous laver les mains, et mettre un masque ! C'est la conflagration entre le terme de « Chef d'Etat » et ces recommandations dérisoires qui impose les guillemets encadrant « Chef d'Etat ».

Personnellement, si Saucisson-Pinard se trouve assis dans un avion et qu'il voit débouler le commandant de bord lui demander d'attacher sa ceinture et s'il préfère un ou deux sucres dans son café, il se demandera avec inquiétude s'il y a vraiment quelqu'un qui sait tenir le manche dans la cabine de pilotage !

Décidément, on constate que pour ce qui concerne l'avion France, la réponse est négative.

Rendons-nous compte par exemple, qu'au terme de 3 ans et demi d'occupation du fauteuil présidentiel, alors que les agressions dont la police est victime, ne cessent de se multiplier dans des zones de non-droit toujours plus étendues, Macreux n'avait toujours pas trouvé le temps de rencontrer les représentants syndicaux de la Police. Mais en revanche, il vient recommander aux Français, lors d'une longue interview de façade à une heure de grande écoute, de se laver les mains !

Ce guignol n'a-t-il vraiment aucune notion de ce qu'est le rôle d'un Président de la République ?


En lisant entre les lignes de cette pitoyable intervention télévisée, on comprend le message suivant :

« Chères Françaises, chers Français, chers Cellezésseux ! Sur les injonctions répétées de notre UE toute puissante devant laquelle je me prosterne servilement tous les jours, mes prédécesseurs et moi-même avons laissé péricliter notre Service Santé depuis plusieurs années. Nos hôpitaux sont exsangues, manquent cruellement de lits, de matériels technologiques et de consommables, notre numerus clausus nous met en panne de médecins, panne qui nous oblige à en importer de moins qualifiés du monde entier. Bref, nous sommes désormais dans l'incapacité de nous occuper efficacement de votre santé (même si, en même temps, je viens d'augmenter le budget de l'Aide Médicale d'Etat pour assurer la gratuité des soins des immigrés illégaux, en le portant à 1 milliard d'euros). En conséquence, il vous faut absolument éviter de tomber malade. Et pour cela, mettez votre vie sociale et récréative entre parenthèses le temps qu'il faudra. En même temps, ça nous arrange plutôt, au gouvernement, parce que pendant que vous avez les chocottes d'attraper une maladie, vous ne pensez pas à nous chier dans les bottes. Je compte sur vous, car bien évidemment, vous ne pourrez pas compter sur moi.  Allez-y, vous y arriverez ! »


Cette intervention présidentielle télévisée en dit donc long sur la vacuité du locataire élyséen. La prestation des journaleux impliqués dans cette mise en scène, celle de Gilles Bouleau de TF1 et surtout celle de Lapix (Service public France 2...) en dit long aussi sur la servilité de la Presse bien-pensante : le moins qu'on puisse dire est qu'on était loin de la pugnacité, de l'audace et l'impertinence d'un Dan Rather !

Quand on voit le regard énamouré et attendri que portait Anne-Sophie Lapix à « son » Président durant tout l'interview, en ne cessant de hocher la tête en signe d'acquiescement obséquieux, on suppose que la présentatrice vedette de France 2 a pris ses cours de journalisme en Corée du Nord.

Attention, Lapix, ta langue va devenir râpeuse à force de concours de lèche ! Sans compter que tu vas t'attirer la haine jalouse de Ruth Elkrief...