Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

lundi 17 juillet 2023

Dernière en date des "Couillardises"du gouvernement.

 

Portrait de promotrice de couillardise coûteuse.

Dans son dernier article, Saucisson-Pinard évoquait Caligula, empereur romain atteint de folie, qui avait affublé du titre de Consul son cheval Incitatus (voir l'article du 11 juillet « Décadence romaine, décadence occidentale : des similitudes frappantes »).

Et il voyait une analogie criante avec le fait que Macreux avait, lui, le chic pour propulser des tocards de première catégorie au rang de ministres et secrétaires d'état.

Il n'a pas fallu à Saucisson-Pinard plus d'une semaine pour trouver dans l'actualité politique, une parfaite illustration de son propos.

Prenez Bérangère Couillard, actuelle secrétaire d'état chargée de l'écologie, ex-députée du parti Renuisance, ex-porte-parole de l'ex-parti La République En Marche Arrière. Savez-vous quelle est la dernière sortie de cette parasite gouvernementale? Elle va « accompagner les consommateurs dans la réparation de leurs vêtements et chaussures » !!! (sic)

Oui, vous avez bien lu. Notre cher gouvernement (cher dans le sens de coûteux, bien sûr) se préoccupe de l'usure des pantalons, jupes, chaussettes et chaussures des Français. Elle n'est pas belle, la « start-up nation » de notre psychopathe élyséen ?

Quand Macreux se préoccupe de reprise, c'est donc à celle des chaussettes qu'il pense. Un fonds de 154 millions d'euros va être créé par notre Couillard pour son couillon de projet. Concrètement, une aide comprise entre 6 et 25 euros sera donnée au Français pour faire réparer l'accroc de son pantalon, combler le trou dans sa semelle de chaussure, ou réparer la déchirure de sa chemise. Et les ateliers de couture et cordonniers sont invités, à cette fin, à se faire « labelliser ». La machine technocratique tourne à plein régime et s'emballe.

On entrevoit sans mal l'usine à gaz qui va devoir être mise en place pour gérer cette Couillardise, entre la gestion des labellisations des artisans concernés, les nombreux formulaires qui découleront des demandes, et la surveillance des subventions versées. Bien entendu, on devine en filigrane les profondes pensées de la Bérangère écolo: trop de vêtements usés sont jetés à la décharge, c'est-pas-bien-pour-la-planète. Et puis l'industrie-textile-est-une-des-industries-les-plus-polluantes-de-la-planète. Moi-qui-suis-en-charge-de-l'-écologie-au-gouvernement-de-notre-président-soleil-de-la-pensée-céleste-je-vais-sauver-la-planète-avec-mes-subventions-pour-la-réparation-d'accrocs-vestimentaires. Voilà voilà.

Evidemment, pour Macreux et pour les parasites qui gravitent autour, le Français est trop stupide pour juger quand il doit se séparer d'un vêtement trop usé ; on ne lui concède pas non plus le désir de temps en temps de se chausser de neuf.

On se fout de savoir que des pays du Tiers-Monde ont besoin de fabriquer des vêtements pour que leurs populations ne crèvent pas de faim.

Au secrétariat d'Etat de l'écologie, on n'imagine pas comment on pourrait faciliter la distribution de vêtements usagés aux SDF qui n'ont pas les moyens de s'en acheter des neufs ou d'occasion.

Non. On n'imagine pas.

On n'imagine pas que le recyclage de tissus pourrait être une filière industrielle à développer davantage.

Non. On n'imagine pas.

On n'imagine pas non plus que donner des cours de couture à l'école, dans le cadre de travaux pratiques, serait plus utile qu'enseigner à des gamins de onze ans ce qu'est une sodomie, un cunnilingus ou une fellation. Non, ce dégénéré de Ndiaye, autre cheval Incitatus de Caligula, propulsé, lui, à un ministère supposément en charge de l'Education Nationale, semble plus préoccupé par ce que les élèves de CP ont dans le slip que de ce qu'ils ont dans la tête.

On n'imagine pas que si on voulait relancer la production industrielle textile française pour que les Français puissent acquérir de la qualité plutôt de se vêtir de haillons rapiécés, peut-être y aurait-il d'autres mesures à prendre : baisse de charges sociales pour les emplois de production, baisse de TVA sur les produits fabriqués en France, facilitation d'obtention de crédits pour les entrepreneurs, protection douanière, entre autres exemples.

Non. On n'imagine pas.

Peut-être trouve-t-on au Ministère de l'Economie où sévit le cheval Incitatus Le Maire, que le déficit commercial du pays n'est pas encore suffisamment abyssal ?

On n'imagine pas, si on voulait vraiment dynamiser la filière artisanale des couturières et des cordonniers, qu'on pourrait baisser les charges sociales de ces travailleurs qui sont contraints de facturer leurs prestations 30 euros pour en récolter au final 10 malheureux euros de reste à vivre.

Non, on n'imagine pas.

Pour tous ces chevaux Incitatus de Caligula que Macreux a propulsé aux rangs, jadis prestigieux, de ministre ou de secrétariat d'Etat, c'est bien plus facile de faire payer le Français pour donner à ce même Français l'illusion que le gouvernement lui fait un cadeau. Tout est question de statut : contribuable ou consommateur. Le Français contribuable offre au Français consommateur le cadeau financier qui lui permettra de réparer sa chaussette trouée. Bref, le Français se prend dans la poche droite ce qu'il met dans la poche gauche. Merci la Couillard! C'est quand même beau l'écologie quand une péronnelle, bête comme une jument, est propulsée à un rang de haut fonctionnaire. Aussi beau que lorsque un cheval d'empereur romain est nommé Consul.

Aussi beau mais beaucoup plus cher. Après tout, une fois l'écurie de marbre et la mangeoire en ivoire financées, les dommages pour le contribuable romain de la promotion d'Incitatus au rang de Consul, s'arrêtaient là. Le cheval-consul ne prenait pas de décisions aussi stupides que coûteuses. Dans le cas de la Couillard, hélas, sa nomination a des répercussions financières qui n'en finissent pas. Non seulement le Français doit pourvoir aux émoluments de la jument Couillard qui sont hors de proportion avec ses qualités professionnelles, mais il doit en outre passer à la caisse pour financer l'application de ses idées couillonnes. Double peine.

Mais le plus pénible pour le Français spectateur de cette décadence institutionnelle, est probablement de comprendre qu'il est à la fois le cochon de payant et la victime d'une politique qui le consume à petit feu.



mardi 11 juillet 2023

Décadence romaine, décadence occidentale: des similitudes frappantes.

 

Les Romains de la décadence, par Thomas Couture, 1847.

Saucisson-Pinard, témoin atterré de la déliquescence de son pays, et plus globalement, de celle de la civilisation occidentale, se demande souvent comment l'Histoire jugera notre époque.

Et, en modeste compensation de sa tristesse, il pense avec ironie malicieuse que les générations à venir se gausseront des épisodes politico-sociétaux que nous sommes en train de vivre, comme, d'une certaine façon, nous évoquons aujourd'hui ceux qui ont vu l'effondrement de l'empire romain.

Et c'est vrai que les analogies ne manquent pas.

Prenons par exemple Caligula, empereur romain de l'an 37 à 41, qui nomma Consul son cheval Incitatus. Cette nomination peut être interprétée de façons différentes selon les historiens. Certains la considère comme un symptôme de la folie de l'empereur, d'autres, au contraire, comme un geste symbolique et ingénieux de son mépris pour les sénateurs et autres élites politiques qu'il considérait comme incompétents et inefficaces.

Aujourd'hui, Macreux élève au rang de ministres une palanquée d'individus d'une rare incompétence, quand ils ne sont pas, de surcroît, de fieffés coquins.

Caligula faisant de son cheval un consul ou Macreux faisant de Darma nain un ministre de l'Intérieur, de Bruno Le Maire (deux) un ministre des Finances, ou d'une péronnelle insignifiante comme Schiappa une secrétaire d'Etat, où est la différence ? On pourrait multiplier les exemples. Pour ne rester qu'au rang des ministres, Ndiaye au ministère de l'Education Nationale, Pannier-Runacher ministre de la « Transition énergétique », de Montchalin ministre de la « Cohésion des Territoires » (rien que le titre pourrait faire rire...), et tous les autres pantins du gouvernement Borne, ne sont-ils pas tous autant qu'ils sont les Incitatus consuls de Macreux-Caligula ? La Borne émargeant à, au bas mot, 15 000 euros par mois sous les lambris dorés de Matignon et se baladant en voiture de fonction avec chauffeur, n'est-elle pas, en regard de son incompétence, de son inculture et de sa totale absence d'envergure, le cheval consul Incitatus de Caligula, dans son écurie en marbre et broutant dans une mangeoire en ivoire ?

Caligula est décrit comme un despote mégalomane sombrant dans la folie, ce qui rappelle le comportement de Macreux, pétri d'arrogance et d'autoritarisme, que de moins en moins d'observateurs indépendants peuvent ignorer aujourd'hui. Et la principale différence entre les deux tyrans réside dans le fait que Caligula était, lui, proche du peuple, avait réduit les impôts et avait organisé des distributions de nourriture. Cela ne l'empêcha cependant pas d'être assassiné. Ce sort sera-t-il une autre différence avec Macreux ? Si on entend la colère montante des Français à son encontre, à l'image des propos de Izïa Higelin lors de son dernier concert à Beaulieu qui évoquait le délice à participer à un lynchage du psychopathe élyséen, cette différence de sort n'est pas encore écrite...


Néron est un autre empereur romain que l'Histoire considérera comme fou authentique. En l'an 64, un incendie ravagea Rome. Pline l'Ancien, tout comme Tacite, en attribue, à tort ou à raison, la responsabilité à Néron qualifié d'Antéchrist. A tout le moins, d'autres sources contemporaines de l'époque attestent que Néron aurait été vu déclamer des vers et pris d'hilarité devant le spectacle de Rome en flammes. Cet épisode n'est pas sans évoquer la scène connue de Macreux accompagné de son premier ministre de l'époque, Edouard Philippe, se rendant sur les lieux de l'incendie de Notre-Dame en réprimant difficilement leurs rires,



alors que l'émotion était grande dans le peuple. On ne connaît pas officiellement les causes ni les responsables de l'incendie de Rome, et, de la même façon, on est en train d'assister en France, à la mise sous le tapis, de toute recherche sérieuse des causes de l'incendie de Notre-Dame. Et les Français devront vraisemblablement en rester avec l'explication... fumeuse (!) d'un mégot de cigarette qui aurait embrasé des poutres vieilles de huit siècles ! (voir les deux articles que SP a consacré à ce sujet en avril 2019.)


Rome en feu, Paris (mais pas seulement) en flammes pendant les émeutes des racailles de banlieue, voilà une autre analogie qu'on ne peut pas s'interdire de faire. Si Néron avait incriminé les Chrétiens, Macreux, lui, n'en accusera pas les vrais responsables, à savoir une population immigrée ou descendante d'immigrés au penchant de délinquance violente sans cesse démontré. Il en accuse indirectement les Forces de l'Ordre, celles-là même à qui il doit sa sécurité, de plus en plus menacée, en évoquant, sans preuve, et avant même toute enquête officielle, une conduite « inexcusable et inacceptable » chez le flic qui a descendu la petite racaille de Nanterre à la suite de refus réitérés d'obtempérer.


La décadence romaine est couramment illustrée par la description des orgies, luxures et dépravations qui avaient cours chez les élites politiques de l'époque. Les générations futures ne pourront pas s'empêcher de faire un parallèle avec les scandales de notre époque.

Avec un président français, à la sexualité ambigüe, qui a épousé un travelo,

avec un président qui s'affiche ostensiblement collé à des petites frappes noires torse nu et suantes,

avec un président qui organise des fêtes à l'Elysée où se trémoussent des pédérastes africains aux tenues provocantes et conduites indécentes,

avec le scandale d'un humoriste camé ayant ses entrées dans le monde des Bien-pensants qui détruit une famille sur la route en sortant d'une chemsex party,

avec les rumeurs d'autres chemsex party orgiaques qui se tiendraient dans le pavillon de la Lanterne, seconde résidence présidentielle,

avec les histoires délirantes, mais prouvées, du fils du président de la première puissance mondiale se noyant dans des orgies sexuelles sans limites,

avec le scandale de l'île d'Epstein où se pressaient les élites du monde occidental pour y consommer le service de prostituées acheminées là comme du bétail,

avec le film « The sound of Freedom », basé sur une histoire vraie, qui dénonce les crimes pédophiles d'une élite parfaitement organisée, ayant pignon sur rue, et protégée par de puissantes organisations institutionnelles comme le FBI,

le monde occidental sombre dans la même décadence morale que celle que l'empire romain a connue avant de s'écrouler définitivement au Ve siècle après JC.



Dès le début de ce Ve siècle, l'historien romain Végèce pose son diagnostic : l'Empire romain décline à cause de son contact croissant avec les barbares, entraînant une « barbarisation », moteur de dégradation. La léthargie, la complaisance et la mauvaise discipline qui affectent les légions aggravent la fragilisation de l'empire face à l'invasion barbare, ce qui précipite sa chute.

Comment ne pas y voir une ressemblance frappante avec le phénomène de Grand Remplacement auquel nous assistons depuis un demi-siècle ? L'immigration maghrébine et subsaharienne qui n'est pas juste incontrôlée mais clairement planifiée, organisée, et encouragée, est de toute évidence, la barbarisation contemporaine de la France, voire plus globalement de l'Europe. La quasi non-réponse policière et des services de la Justice qu'essaient vainement de camoufler le gouvernement et ses assistants médiatiques, à la suite des émeutes que la France vient de connaître, s'assimile à la démission des légions romaines évoquée par Végèce. Idem avec la destruction voulue par l'UE des frontières nationales.


L'Occident est la proie d'une anarcho-tyrannie qui sévit partout.

« Anarcho » parce que ce régime entretient le plus grand désordre sur bien des plans de la société : laxisme à l'égard de l'immigration, des délinquants, des minorités en tous genres qui veulent s'imposer par la force aux majorités.

Et « tyrannie » parce que sur d'autres plans, c'est bel et bien la contrainte qui s'abat sur le citoyen neutre ou récalcitrant.

Il y a l'expression « il ne sait plus où il habite » pour résumer l'attitude de désarroi d'un individu qui a perdu tous ses repères. Mais il y a pire : l'individu qui ne sait plus de quel genre il est. Et force est de constater qu'avec le phénomène woke et Les Gogos Bêtifiés Timbrés Quelconques (traduction libre de Saucisson-Pinard de l'acronyme LGBTQ), la société est tellement en déliquescence qu'elle ne sait plus reconnaître ses genres. Pire, elle est prête à en inventer de nouveaux, au plus grand mépris des règles biologiques universelles. Et elle érige des déviances d'ordre psychiatrique en normalités prétendument bafouées.

Ne nous y trompons pas. Au-delà d'une dérive complètement inopinée d'une société en décadence, ces phénomènes sont sciemment créés et dirigés en sous-main par des forces oligarchiques mondialistes ayant pour objectif la destruction de la société telle qu'elle existe depuis des siècles et des siècles et l’assujettissement de la planète à leur domination par tous les moyens.

Pendant un demi-siècle, on nous a seriné un sempiternel « plus jamais ça » après les délires dévastateurs hitlériens. Mais aujourd'hui, on assiste benoîtement et sans moufter aux prétentions hégémoniques d'un Forum Economique Mondial avec à sa tête des Schwab, père et fils, aussi dangereux, voire davantage, qu'un Hitler associé à un Staline.

Immigration, wokisme, émergence des Black Lives Matter, manipulation d'un impérialisme islamique, prétexte de politique sanitaire coercitive, aujourd'hui prétexte de politique écologique avec manipulation d'inquiétude exacerbée sur un prétendu réchauffement climatique d'origine anthropique, ne sont rien d'autres que quelques uns des outils mis en place par les Schwab, les Soros et toutes les forces oligarchiques rothschildiennes et autres qui les soutiennent.

Et dans le concept d'anarcho-tyrannie, il y a bel et bien aussi la face « tyrannie ». Les libertés individuelles sont remises en question. Nous sommes, en France, bien placés pour le constater. La liberté de manifestation, quand celle-ci n'a pas pour but de manipuler la population dans le sens voulu, disparait petit à petit. La liberté d'expression est désormais bannie, la censure du politiquement correct devient systématique, les GAFAM, autre outil de répression de cette oligarchie, n'étant pas les derniers à l'appliquer. La liberté de mouvement est désormais menacée sous le prétexte écologique évoqué ci-dessus. Des galops d'essai d'interdiction de circulation ont été menés pendant la crise covidienne, lorsque le citoyen était contraint de s'écrire une auto-permission de sortie d'une heure une fois par jour ! N'évoquons même pas la liberté de la Presse qui n'est plus, en France, qu'un presque lointain souvenir depuis que cette Presse est concentrée dans les mains d'une poignée d'oligarques et pratiquée par des collabos serviles.


Des marionnettes, au vu et au sus de tous, mettent en place cette politique de domination de l'oligarchie. Une Von der Leyen, corrompue jusqu'à l'os, outrepasse sans complexe ses droits et devoirs de non-élue. Un Biden, vieillard complètement sénile, est installé au mépris des règles d'honnêteté démocratique, aux commandes d'un pays dominateur et donneur de leçons. L'une et l'autre mènent contre l'avis de leurs populations réciproques une guerre par proxy contre la Russie, qui tente de résister à cet impérialisme financier mondial et à ses dérives sociétales. Ils prennent fait et cause en faveur de l'Ukraine, au prétexte fallacieux de la défense de « valeurs communes», sans d'ailleurs préciser lesquelles. Il vaut mieux, dans un sens, puisque l'Ukraine est objectivement le prototype européen de pays rongé par la corruption et le berceau de trafics humains, de commerces d'organes et de pédophilie, le tout avec un héritage nazi assumé par son élite politique.

On ne peut évidemment pas parler de marionnettes de l'oligarchie, sans mentionner notre psychopathe élyséen qui met tous ses efforts à dissoudre la Nation dans un magma européen, première étape avant une dissolution à visée mondiale.


Bref, les élèves du futur qui se verront enseigner l'Histoire de ce début du XXIe siècle, n'en reviendront sans doute pas de l'incroyable apathie et naïveté des peuples occidentaux devant cette décadence voulue, commanditée, organisée par les puissances financières pour asseoir leur dictature. Ils riront en lisant que les contemporains de ce début de siècle craignaient de cuire dans le réchauffement climatique comme nous rions aujourd'hui de ces Gaulois qui craignaient que le ciel ne leur tombe sur la tête.

Puissent-ils en tirer des leçons pour leur propre avenir. Mais, comme le disait le tyran avéré d'une autre époque, Karl Marx, qui était lucide sur le sujet, l'Histoire ne se répète pas, elle bégaie. On peut donc en douter.

vendredi 30 juin 2023

Affaire de Nanterre: les responsables.

 

Permissivité, appel à l'émeute, tentative d'intimidation de la Justice: tout Méchantcon dans un seul tweet.

 Avant de prendre connaissance de la liste des principaux responsables de cette affaire de Nanterre, Saucisson-Pinard vous engage à vous abonner à son blog (cliquer sur "s'abonner" dans la colonne de droite ci-contre) afin de lutter contre les algorithmes de gogole qui ont pour vocation d'invisibiliser son propos, dérangeant pour l'establishment. Merci !

Une petite racaille se fait descendre par un gendarme, suite à un refus d'obtempérer. Bon. Toute la bien-pensance politique et la médiatico-gauchiste (donc en fait, celle de tous les merdias de grands chemins), qui criait il y a quelques jours à peine, à la "récupération politique indigne" par « l'esstrême-drouaaaate » de l'attaque au couteau par un migrant syrien sur des enfants en landau dans le jardin public d'Annecy, se lance à corps perdu dans celle de cette supposée bavure policière.

Saucisson-Pinard écrit « supposée » bavure, parce que si la vidéo qui a été largement relayée sur les réseaux sociaux pourrait effectivement poser question sur le bien-fondé du tir du gendarme, une autre vidéo, prise sous un autre angle, peut infléchir largement la conclusion première. Il semblerait que le policier incriminé ait été vraiment menacé d'être écrabouillé contre le mur en cas de démarrage brutal du véhicule avec un léger changement de trajectoire. Et comme par hasard, cette seconde vidéo est, elle, bien plus confidentielle.

Du reste, la première vidéo qui a déclenché l'affaire, débute étrangement par la mise en joue de la petite racaille maghrébine par le policier. (Saucisson-Pinard n'étant pas intime avec cette dernière, il ne la désignera pas, comme le fait la Presse avec attendrissement, par son prénom. D'ailleurs on remarquera que les merdias prendront bien soin de ne pas préciser son nom de famille, si ce n'est par son initiale M. On l'appellera donc dans la suite de cet article, Momo. Gageons que s'il s'était agi d'un Duchemin, les merdias auraient été moins précautionneux sur la préservation de l'anonymat de la victime. (Encore que dans ce cas, ces mêmes merdias auraient superbement ignoré l'incident.)

Bref, la vidéo commence avec le gendarme pointant Momo avec son pistolet. Saucisson-Pinard ne se souvient pas, lors d'un banal contrôle routier, avoir été aussitôt visé par un gendarme ou un policier arme au poing. Il y a donc eu vraisemblablement une raison qui a poussé le gendarme à sortir son arme. Et aucun journaleux ni aucun gauchiste en récupération politicienne de l'incident ne s'est posé la question de connaître cette raison. On pourrait, par exemple, évoquer la possibilité que la gendarme ait vu Momo ou un des deux autres protagonistes de la voiture jaune, exhiber une arme de poing. D'ailleurs, une fois la voiture encastrée dans un poteau, si l'un des trois passagers a été arrêté, un autre a cru bon, bizarrement, de prendre la poudre d'escampette. Aurait-il eu par hasard quelque chose à se reprocher, alors qu'il n'était même pas responsable de la conduite de la voiture ?

Bien sûr, l'enquête en cours finira par lever le voile sur cette étrangeté*, mais lorsque cela sera le cas, l'affaire n'intéressera plus grand monde, et nos gauchiards seront passés à vociférer sur une autre affaire d'injustice réelle ou fabriquée d'un pauvre ostracisé de couleur, victime d'un méchant Français de souche.

L'affaire se résume donc en quelques mots. Momo, 17 ans, déjà bien connu défavorablement des services de police, selon l'expression consacrée, tente de fuir un contrôle de police. L'avocat de la famille de Momo a beau jeu de prétendre que cette petite racaille a un casier judiciaire vierge, la raison en étant juste la lenteur bien connue de la Justice. Car Momo à 17 ans a déjà eu maille à partir quinze fois avec la police pour motifs divers et variés : drogue, trafic de fausses plaques d'immatriculation et déjà pour refus d'obtempérer (le dernier en date étant le week-end précédent l'affaire!) alors qu'il n'est même pas en âge de conduire... Bref, un palmarès à la sortie de l'adolescence qui fait paraître long le chemin pour qu'il devienne une vraie « chance pour la France » une fois adulte...

 

L'enquête promise sur cette affaire devra explorer toutes les responsabilités. Et afin qu'aucune ne soit oubliée, Saucisson-Pinard se propose d'en relever quelques-unes, essentielles.

Commençons par la responsabilité parentale. Car Momo ne semble pas avoir eu toutes les chances de son côté, au niveau de son éducation familiale. La Presse tente bien de nous attendrir en évoquant l'absence de père et en soulignant la tendresse supposée qui liait Momo avec sa mère. Mais le moins qu'on puisse dire est qu'avec le palmarès de délinquance de cette petite racaille, maman Momo ne devait pas être trop regardante sur le comportement du fiston. D'ailleurs, la conduite de maman Momo durant la marche blanche organisée sur son initiative, où on la voit monter sur une moto qu'elle fait joyeusement pétarader avec moultes gesticulations, laisse songeur sur sa notion de conduite en cas de deuil. Etait-ce une façon pour elle de fêter un joyeux Naël ? (Bon d'accord, elle était facile, celle-là...)

Maman Momo aurait donc eu plutôt intérêt à se faire oublier, plutôt que de s'afficher avec autant d'impudeur. Elle a certes perdu son unique enfant, mais sa responsabilité est sérieusement engagée dans son inconduite récurrente qui l'a amené à fréquenter les forces de police avec autant de régularité.

On en arrive à la deuxième responsable : la Justice. Car qu'est-ce qui a bien pu motiver Momo à récidiver aussi souvent dans sa délinquance et à résister ainsi à l'arrestation par des gendarmes armés si ce n'est un immense sentiment d'impunité généré par un laxisme systématique des juges à son égard ?

Ne peut-on pas imaginer que si la Justice avait frappé durement dès la première incartade, Momo aurait réfléchi à deux fois à ce qui allait lui arriver s'il récidivait ? Accessoirement, si maman Momo s'était vue privée des allocations diverses et variées (financées par nous, contribuables...) qu'elle ne doit pas manquer de percevoir, sans doute se serait-elle davantage mêlée de la vie citoyenne de sa progéniture.

Il n'y a pas qu'un sentiment d'impunité qui s'infiltre dans l'esprit de ces racailles d'origine immigrée. Il y a aussi chez elles la conviction qu'elles sont protégées. Et on en arrive aux troisième et quatrième responsables indirects de l'incident de Nanterre : Les politicards de gauche, citons entre autres les Jean-Luc Méchantcon, les Tondelier, les Autain, les Sardine Ruisseau, les Boyard et toute cette clique de la Nupes, ainsi que les merdias de grands chemins, qui sont toujours prompts à prendre fait et cause pour les délinquants à partir du moment où ils ne sont pas blancs de peau.

On est atterré d'entendre la présidente de l'Assemblée nationale du parti Renuisance, appeler les députés à une minute de silence « en hommage » à Momo, et de voir ces derniers s'exécuter, alors que ces minutes de silence ne s'appliquent généralement qu'en l'honneur d'actes d'héroïsme ou en hommage à des victimes particulièrement méritantes. On ne se souvient pas que cette présidente Renuisance ait appelé à une minute de silence en hommage à la petite Lola massacrée par une immigrée n'ayant pas respecté une OQTF...

Le refus par ces gauchiards de la Nupes d'appeler au calme les émeutiers qui détruisent, agressent, vandalisent depuis cet incident de Nanterre en dit long sur ce sentiment d'être défendue et protégée qui finit par convaincre cette racaille que tout lui est permis. Le slogan "la police tue" maintes fois proféré par Méchantcon et ses acolytes participe aussi à conforter les racailles dans leur comportement. Qu'attend le gouvernement pour dissoudre le parti LFI pour appel à la violence ?

On pourrait enfin évoquer le possible manque de formation des forces de police qui ne seraient pas suffisamment entraînées à gérer des situations conflictuelles compliquées. Le gouvernement serait alors concerné par cette responsabilité indirecte. Mais il semble que dans le cas présent, la compétence du gendarme incriminé ne puisse pas être remise en cause puisqu'il avait reçu plusieurs courriers de félicitations et s'était vu même décerner une médaille suite à ses interventions professionnelles récentes.

Responsabilité parentale, responsabilité d'une Justice complètement dépassée, responsabilité de politicards démagos et anti-France, responsabilité de merdias à la solde d'une oligarchie friande d'immigration-réservoir de main d'oeuvre bon marché : le gendarme incriminé et mis en prison à la Santé au titre d'une simple garde à vue (!) (chose inhabituelle qui en dit long sur la politique du deux poids deux mesures qui sévit dans les instances judiciaires), ne devrait pas se sentir seul !

L'incident de Nanterre et les émeutes qu'il provoque sont la parfaite synthèse de décennies d'incurie gouvernementale, d'idéologies permissives et de complaisance envers une immigration inassimilable et non maîtrisée. Merci Momo pour cette démonstration posthume ! Puissent les Français enfin comprendre la situation et en tirer les conséquences lors des prochaines consultations électorales !


* Alors que SP écrivait ces lignes, on apprend que les gendarmes coursaient Momo depuis plus d'une demi-heure. Cette petite frappe conduisait son bolide à vive allure, empruntait les couloirs de bus, brûlait des feux rouges, manquait de renverser un piéton puis un cycliste, et ne fut rattrapé par les gendarmes qu'à l'occasion d'un encombrement dans le trafic. On comprend donc la mise en joue du délinquant multirécidiviste. Combien de personnes innocentes auraient pu être blessées ou même perdre la vie si la course poursuite s'était prolongée indéfiniment ?

jeudi 8 juin 2023

Un peu de maths à propos du CO2.

 

Avant d'aborder ce cours de mathématique en écologie appliquée, Saucisson-Pinard vous engage à vous abonner à son blog (cliquer sur "s'abonner" dans la colonne de droite ci-contre) afin de lutter contre les algorithmes de gogole qui ont pour vocation d'invisibiliser son propos, dérangeant pour l'establishment. Merci ! 

Notre gouvernemaman, toujours à l'affût de ce qui pourrait bien emmerder toujours un peu plus les Français, au motif ô combien louable, bien sûr, de « prendre soin de la planète », lance une concertation avec des élus et des professionnels pour « envisager » d'interdire l'installation de chaudières à gaz neuves.

Alors évidemment, une petite traduction est ici requise. Quand le ministère de la Transition énergétique parle de « concertation » pour « envisager », il faut comprendre que la décision est d'ores et déjà prise : cette installation de chaudières à gaz neuves sera interdite. Il n'est donc pas question de se concerter avec quiconque, pas plus qu'il n'est question de seulement « envisager ». Il y aura interdiction, point barre.

Mais ce n'est pas tout. Quand on parle d'installation de chaudières neuves interdites, on connaît d'avance la suite. C'est juste un pied dans l’entrebâillement de la porte. On passera alors à l'étape suivante qui sera bien évidemment l'interdiction d'utilisation des chaudières à gaz les plus anciennes. Puis la date d'ancienneté qui périmera officiellement les chaudières concernées par ce démantèlement obligatoire, sera progressivement avancée jusqu'à l'interdiction totale de toutes les chaudières à gaz. Charge aux Français qui auraient l'outrecuidance de continuer à vouloir se chauffer en hiver et à avoir de l'eau chaude toute l'année, de trouver une alternative.

Cette alternative serait éventuellement l'électricité. C'est à la mode. Pas de l'électricité d'origine nucléaire, bien sûr, il ne faudrait pas fâcher les punks écolos qui votent (à gauche). Donc de l'électricité avec des panneaux solaires, ce qui, on l'imagine, sera bien pratique pour se chauffer en hiver quand les journées sont courtes et l'ensoleillement plutôt à tendance buissonnière. Ou de l'électricité produite par des éoliennes, vous savez, ces grands ventilateurs qui apportent cette petite note coquette dans nos paysages... Comment ? Que dites-vous ? Aujourd'hui, il n'y a pas de vent ? Pas grave, vous mettez un pull-over supplémentaire pour regarder BFMTV de votre salon et vous vous doucherez un autre jour.


Bref, la chaudière à gaz est la prochaine victime expiatoire à sacrifier sur l'autel de l'escrologie punitive ; ou est l'otage livré à la mafia oligarchique d'Al Carbone, comme l'appelle assez justement le site insolentiae.com (que Saucisson-Pinard vous recommande chaudement au passage).

On connaît l'antienne : c'est le vilain CO2 (dioxyde de carbone) qui provoque le réchauffement climatique. Pardon, le «dérèglement» climatique. Bah oui, tout le monde sait que jusqu'à une époque récente, le climat était « réglé » comme du papier à musique. Ou comme un thermostat de salon. Oublions la période quasi-tropicale du Moyen-âge, oublions qu'il y avait alors du vignoble en Angleterre, oublions les écrits du XVIIe siècle qui racontent que le vin (donc avec de l'alcool dedans) gelait en hiver sur les tables du château de Versailles et qu'on traversait la Seine à Paris à pied sec, en marchant sur la glace.

Bref, nous vivons en ce début du XXIe siècle une période affreuse où le climat se met à faire des siennes pour la première fois de son histoire. 

Bon, c'est vrai, il semble que les températures ne montent plus depuis une dizaine d'années, mais concentrons-nous, s'il vous plaît, sur cette augmentation de... 0,6 degré depuis la fin du XIXe siècle !! Insupportable ! Et à cause de quoi ? Du vilain CO2 qui augmente dans l'atmosphère ! Et pourquoi augmente-t-il ? A cause de l'homme, bien sûr : c'est le dioxyde de carbone anthropique qui cause cette catastrophe climatique.

Oublions ce détail que sans CO2, il n'y aurait juste pas de végétation possible. Oublions que plus il y a de CO2, meilleures sont les récoltes. Oublions que les observations les plus récentes démontreraient que, dans l'histoire de la planète, l'élévation de température ne suit pas une élévation du taux de C02, mais au contraire, que c'est l'élévation de la température qui serait suivie de celle du CO2, même si les raisons restent encore mal élucidées.

Oublions tout cela, et décrétons que le CO2 anthropique est une calamité et qu'il convient donc, à tous prix (au vrai sens de l'expression !), de tenter de faire baisser ce taux de dioxyde de carbone originaire de l'activité humaine. Par exemple – et on en revient là au début de cet article, en arrêtant d'équiper les foyers français en chaudières à gaz !


A ce stade, nous allons, une fois n'est pas coutume dans ce blog, faire un peu de mathématiques. Rassurez-vous, ça sera juste une question de règle de trois.

Et pour cela, rappelons quelques chiffres.

Le taux de CO2 dans l'atmosphère est de 0,04%. Bon. Ça calme déjà un peu l'affolement, non ?

Quelle est la part de ce dioxyde de carbone provoquée par l'activité humaine dans ce 0,04% ? La réponse est édifiante. L'homme est responsable de... 3,225% de la totalité du CO2 dans l'atmosphère! On comprendra donc que 96,775% du CO2 de l'atmosphère sont naturels !

Avec une simple règle de trois, on en déduit que l'activité humaine est la cause de 3,225% de 0,04% de l'atmosphère totale, soit (0,003225*0,0004=) 0,00129% de ce qui constitue l'atmosphère. Et ces 0,001% bouleverserait, selon la propagande pseudo-scientifique du moment, le climat de la planète entière ! Même en estimant que les petits effets produisent de grandes causes, la chose commence à devenir dure à avaler.

Mais poursuivons nos calculs. La France est responsable, à elle toute seule, de... 0,93% du CO2 anthropique de la totalité de la planète. Rapprochons donc ce pourcentage du CO2 provoqué par ces vandales de Français, des 3,225% du CO2 d'origine humaine dans le total du dioxyde de carbone de l'atmosphère. Toujours avec une simple règle de trois, on en déduit que ces 66 millions de Français sont les coupables de (0,0093*0,03225=) 0,03% du CO2 total de l'atmosphère. En conséquence, on comprend que si, dans un esprit de sacrifice suprême, les Français revenaient à l'âge de pierre et réduisaient leur production de CO2 à zéro (il faudrait aussi, bien sûr, pour arriver à ce résultat, qu'ils arrêtent de respirer et de péter, mais, que voulez-vous, on a l'esprit de sacrifice ou on ne l'a pas), il resterait 99,97% de vilain CO2 dans l'atmosphère. Le climat s'en trouverait-il changé ? Le pari ne semble pas gagné d'avance...

Mais bon. Restons raisonnable, et remettons cette exigence de zéro CO2 français à plus tard, et contentons-nous, comme le fait notre ministère de la transition énergétique, d'imposer aux Français de se passer de chaudière à gaz. Et calculons l'impact de cette décision charitable et bienveillante.

L'utilisation des bâtiments est responsable de 18% du CO2 d'origine humaine en France. Sur ces 18%, les chaudières à gaz y sont pour 60%. Ces chaudières à gaz sont donc à l'origine de (0,18*0,6=) 10,8% du CO2 anthropique français. Lequel CO2 anthropique français représente, rappelons-le, 0,93% du CO2 d'origine humaine sur la totalité de la planète. Les chaudières à gaz en France sont donc à l'origine de (10,8% de 0,93%=) 0,1% du dioxyde de carbone créé par l'activité humaine mondiale.


Alors une question devrait être posée à la sinistre de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher :

« Dis-nous, chère Agnès, de combien de degrés la température globale de la planète Terre baissera quand toutes les chaudières à gaz sur le territoire français auront été mises au rencart, et qu'il restera 99,9% du CO2 d'origine humaine ? Pourrais-tu nous signer de ta main une promesse chiffrée ? Et afin de conférer à cette signature une certaine valeur, tu t'engagerais, si par le plus grand des hasards, cette température ne baissait pas de plus de – soyons magnanime - la moitié de ton engagement écrit, à finir tes jours en prison pour escroquerie à l'égard de 66 millions de victimes.

Et en attendant, on te recommandera d'éviter d'éternuer : ça pourrait assourdir, à l'autre bout de la planète, par le même effet papillon, le papou de Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée)... »

mardi 30 mai 2023

Conflit russo-ukrainien: et si...

 

Avant d'aborder ses élucubrations dans cet article, Saucisson-Pinard vous engage à vous abonner à son blog (cliquer sur "s'abonner" dans la colonne de droite ci-contre) afin de lutter contre les algorithmes de gogole. Ces derniers ont  justement pour vocation d'invisibiliser ces élucubrations qui ne font pas rire un establishment manquant cruellement d'humour. Merci ! 

Ça fait maintenant bien plus d'un an que le conflit russo-ukrainien a commencé. Bien plus d'un an que l'Occident s'inscrit de plus en plus assurément comme cobelligérant, en appui de l'Ukraine. Cette cobelligérance est évidemment médiatiquement non-dite, mais elle n'en est pas moins réelle. Quand on envoie massivement de l'argent et des armes en Ukraine au lieu de limiter son intervention à une aide humanitaire (ce qui serait concevable), quand on applique des sanctions à l'égard de la Russie et uniquement de la Russie, quand on invite le joueur-de-piano-avec-sa-bite qui fait office de président ukrainien au G7 (depuis quand l'Ukraine fait-elle partie du G7?), quand Macreux lui assure le transport à bord d'un avion aux couleurs de la France, il faut appeler un chat un chat, et un cobelligérant un cobelligérant.


Mais alors, une question se pose : quand a-t-on consulté les peuples pour s'assurer qu'ils étaient d'accord pour être entraînés dans ce conflit qui, objectivement, ne les concerne pas ?

Cette question se pose pour chacun de ces pays cobelligérants qui ne s'avouent pas l'être publiquement. Les Français, les Allemands, les Anglais, les Américains n'ont à aucun moment eut à répondre à la simple question : êtes-vous d'accord pour que votre pays entre en conflit ouvert contre la Russie, aux côtés de l'Ukraine dont vous ignoriez à peu près tout avant février 2022, si ce n'est quelques entrefilets médiatiques occasionnels qui qualifiaient ce pays de champion de la corruption ?

Or, le Droit est formel, en tous cas en France : pour que le pays entre en guerre, la question doit être posée au moins au Parlement et recevoir une réponse affirmative. N'évoquons même pas la solution d'un référendum auquel notre prétendue démocratie et notre République et ses fameuses « valeurs » sans cesse évoquées, semblent avoir définitivement renoncé à avoir recours.

Aussi, quand on dit « la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Amérique sont en guerre non-dite contre la Russie » que veut-on dire réellement ? Veut-on dire « les Français, les Allemands, les Britanniques et les Américains veulent entrer en guerre contre la Russie » ou plus exactement, « Macreux, Scholz, Sunak et Biden veulent affronter Poutine ? ». La nuance sémantique entre ces deux façons de poser la question n'en est, en fait, pas une !


Pour tenter d'apporter une réponse claire à la question si cet engagement belliciste des dirigeants occidentaux sus-nommés est une décision personnelle de chacun d'eux (ou des états profonds qui les manipulent, mais peu importe, ne compliquons pas le débat...) ou si il est partagé par leurs peuples, imaginons l'hypothèse suivante :

Macreux est porteur d'un virus mortel. Ce virus, une fois implanté dans l'organisme, ne met que quelques heures à appliquer sa funeste besogne. Or, au cours de ce dernier G7, Macreux serre la main de Biden-the-cheater, de Rishi Sunak, et d'Olaf Scholz. D'ailleurs, il ne fait pas que leur serrer la main, il les papouille allègrement comme il a l'habitude de faire avec tous ses interlocuteurs. Pendant qu'il y est, il papouille aussi Zelensky et la Hyène (Tous les goûts sont dans la nature. A propos, à quel titre elle était au G7, celle-là? De quel pays est-elle la représentante ?).

Et pendant qu'on y est, et pour faire bonne mesure, imaginons que le Sunak infecté a l'occasion, à son retour à Londres, de serrer la main de Boris Johnson. Il n'y a pas de raison, après tout ; Johnson a été le premier à étouffer au début du conflit, toute tentative de négociation de paix.

Bref, le virus se répand comme la poudre dans l'organisme de ces « élites » et ces belligérants en puissance, à peine rentrés dans leurs pays respectifs, trépassent tous. Imaginons.

Bon, c'est vrai, Saucisson-Pinard vous l'accorde, cette hypothèse est assez capillo-tractée.

Imaginons alors une autre hypothèse. Imaginons qu'un tireur d'élite ou un drone, ou n'importe quel autre moyen que les technologies modernes doivent aujourd'hui permettre, (d'autant que la Russie semble être plutôt à la pointe en ces matières), vise personnellement Macreux, Sunak, Scholz et Biden. Quitte à rêver, ajoutons à cette liste de cibles, Zelensky et la Hyène, pour faire bonne mesure. Imaginons que chacun d'eux aille donc, enfin, faire quelque chose de positif de leur vie, pour changer, en allant nourrir les vers.

Dans cette hypothèse ou dans la première évoquée, la question en finalité reste la même : est-ce que le conflit russo-ukrainien ne trouverait pas d'un seul coup d'un seul une nouvelle destinée ? Est-ce que franchement, les peuples français, anglais, allemand et américain reprendraient à leur compte les intentions bellicistes de leurs leaders disparus ? Saucisson-Pinard en doute.

Etant donné l'impopularité de chacun de ces dirigeants dans leurs pays respectifs, est-ce que chaque peuple ne s'en avouerait pas, mezza voce, plutôt soulagé, et ce conflit ne s'éteindrait-il pas de lui-même, la Russie récupérant le Donbass, et le peuple ukrainien ne verrait-il pas son cauchemar se terminer enfin ?

Et franchement, qui regretterait la Hyène, à part son mari qui a bien bénéficié financièrement des largesses de l'UE à son égard grâce à la position de son épouse à la Commission européenne, et à part Bourla, PDG de Pfizer, qui aurait à trouver un autre fonctionnaire de l'UE à corrompre pour vendre ses poisons ?


On rétorquerait à Saucisson-Pinard que la disparition de Poutine pourrait aussi être évoquée. Certes, mais justement, cette hypothèse, au contraire des deux premières imaginées ci-dessus, ne changerait rien, sinon en pire, à la situation de la guerre actuelle. Car Poutine est, lui, soutenu par sa population, et s'il lui est reproché quelque chose, ça serait plutôt de ne pas vouloir régler le sort de l'Ukraine plus drastiquement. Et le successeur de Poutine, par exemple Medvedev, pourrait ne pas avoir les mêmes scrupules à épargner la population civile ukrainienne et à ne se concentrer que sur l'armée de Zelenski, ses milices nazies et ses mercenaires.

Les merdias occidentaux soutiennent largement l'agressivité à peine voilée des leaders américano-européens. Mais les citoyens, surtout européens, savent, eux, intuitivement qu'ils n'ont absolument rien à gagner objectivement dans une guerre avec la Russie. Ils souffrent déjà économiquement des sanctions imbéciles prises contre elle et qui leur reviennent en boomerang en pleine gueule. Ils pâtissent aussi sévèrement de l'explosion des prix de l'énergie. Ils ont aussi plus ou moins conscience que les sommes faramineuses qui sont envoyées à Zelenski, seront en temps voulu puisées dans leur bas de laine...

Malgré un battage médiatique quotidien qui confère au matraquage, ils savent qu'ils ne sont en rien concernés par ce qui arrive à l'Ukraine. Les mieux informés d'entre eux connaissent les raisons objectives que la Russie a eu à intervenir pour défendre les russophiles russophones du Donbass après huit années d'agression caractérisée du gouvernement de Kiev.

Et, enfin, si on disait aux boomers, la fraction électorale encore en soutien relatif de Macreux : « Etes-vous prêts à voir vos enfants quitter leurs familles et être envoyés au front pour défendre l'Ukraine ? », Saucisson-Pinard doute fortement de leur enthousiasme.


En conclusion, l'hypothèse d'une disparition de la scène géopolitique, due à Dame Nature ou à Dame FSB, de Macreux et de ses acolytes ne semblerait plus, tout bien pesée, présenter beaucoup d'inconvénients. De là à croiser les doigts...


jeudi 25 mai 2023

Au secours! V'la l'Ultra-droite!

 

Avant d'aborder cet épisode élyséen capté par son micro espion dans le bureau de Macreux, Saucisson-Pinard vous engage à vous abonner à son blog (cliquer sur "s'abonner" dans la colonne de droite ci-contre) afin de lutter contre les algorithmes de gogole qui ont pour vocation d'invisibiliser son témoignage, dérangeant pour l'establishment. Merci ! 

 

La secrétaire du bureau élyséen entrouvre la porte et susurre à Macreux :

- Monsieur le Président ? Monsieur Frédéric Michel, votre Conseiller en Communication, est là et insiste pour vous parler urgemment !

- Oh ! C'est urgent à ce point ? Faites entrer !

Frédéric Michel entre et, sans détour, s'ouvre au président en ces termes:

- Monsieur le Président, je dois vous informer du résultat de nos dernières enquêtes sur l'opinion publique du moment. Et l'heure est grave !

- Ah oui ? Vous m'intriguez !

- Tous les résultats concordent : les Français sont particulièrement inquiets de la situation actuelle. S'ajoute à leur inquiétude sur l'effondrement de l'Economie, sur l'inflation, sur l'immigration, sur l'expansion de la délinquance, sur la déliquescence des services publics et de l'Hôpital, sur le matraquage fiscal, sur le contexte géopolitique actuel, sur ...

- Bon, ça va, abrégez ! l'interrompt brutalement le méprisant président de la République. Vous allez pas me faire le panégyrique de mes six années de présidence, non ? Qu'est-ce qui vous amène plus particulièrement aujourd'hui ?

- Eh bien, monsieur le Président, les Français sont aussi les spectateurs atterrés de la violence quasi-quotidienne des groupes d'extrême-gauche. Que ce soit les antifas qui harcèlent brutalement toute velléités d'expression non-conforme à la doxa dominante, ou qui prônent la violence en demandant à brûler des églises et des facultés prétendument de droite, ou que cela soit des blacks blocs qui font dégénérer toute manifestation pacifique en vandalisant et brûlant des commerces, en affrontant à coups de cocktails molotov les forces de l'ordre, les occasions de voir à la télé, de lire dans les journaux et d'écouter à la radio les détails sordides de leurs exactions ne manquent pas. Vous avez en plus des agitateurs professionnels de France mais aussi d'Europe qui, sous couverture d'une prétendue écologie, affrontent à Sainte-Soline les policiers et gendarmes à l'aide d'armes sans grand rapport avec ce que pourrait requérir la défense de la Nature...

- Mais, dites-moi, Michel, ôtez-moi d'un doute, vous avez quand même bien conscience que tout ce que vous me détaillez -là, me sert grandement, non ? Vous avez bien compris que quand Zemmour est perturbé dans ses réunions de dédicace de son livre qui ne plaide pas franchement pour la défense de ma présidence, ça ne me gêne pas vraiment ? Vous arrivez, n'est-ce pas, à saisir que quand des manifestations de gilets jaunes ou d'opposants à ma réforme de retraite, se concluent en commerces dévalisés, ou dans l'incendie de La Rotonde, ma terrasse de café préférée, ça me rend un sacré service, parce que ça discrédite précisément ces mouvements qui me sont opposés ? Il ne vous a pas non plus échappé, que lorsque les forces de l'ordre sont malmenées et brutalisées, cela peut apparaître au spectateur comme une menace contre la République ? Et que, en tant que défenseur supposé de cette même République, je suis le garant incontournable de sa préservation, et donc, j'apparais comme le recours suprême. Ces antifas et ces black blocs me sont ce que la S.A était à Hitler. Ces connards de petits bourgeois gauchistes violents sont ma Sturmabteilung à moi !

- Mais Monsieur le Président, la ficelle commence à apparaître à un nombre de plus en plus important de Français comme une grosse corde, voire un câble de gros calibre !

- Eh bien, mon cher Frédéric Michel, vous savez ce qu'il vous reste à faire, non ? Ou dois-je vous l'apprendre ? Que fait-on quand on est accusé d'un travers quelconque ?

- Euh...

- Eh bien c'est facile : on accuse la partie adverse précisément du travers qu'on vous reproche! C'est l'enfance de l'art ! C'est Staline qui a inventé cette stratégie, vous devriez le savoir, ou votre passé aux USA de lobbyiste auprès des médias vous l'a fait oublier? Quelques exemples : on vous soupçonne d'être un pédophile ? Accusez votre dénonciateur de pédophilie en criant plus fort que lui ! Vous êtes un dictateur ? Défendez-vous en invoquant haut et fort le penchant de votre accusateur pour la dictature. Simple, non ? L'extrême gauche est manifestement violente ? Il vous suffit de crier encore plus fort que l'extrême-droite pratique la violence et est un danger pour la République, l'Etat de Droit, la Démocratie, nos « Valeurs européennes » ou n'importe quoi d'autre, on s'en fout. L'essentiel est de le proclamer encore et encore, et bien fort.

- Il faut donc que je demande à nos relais médiatiques de dénoncer la dangerosité supposée d'une extrême-droite imaginaire ? Et vous croyez que ça marchera ?

- Bien sûr ! Seulement, n'utilisons pas le terme d' « extrême-droite ». Il a été tellement galvaudé et utilisé à tort et à travers qu'il est aujourd'hui usé jusqu'à la corde et plus personne n'y croit. Tenez, parlez donc plutôt d' « ultra-droite ». Ça sonne bien, ça, ultra-droite. C'est nouveau, et c'est suffisamment fourre-tout et imprécis pour y mettre tout et n'importe quoi, depuis l'hebdo Valeurs Actuelles jusqu'aux groupuscules d'agités arborant une croix celtique, en passant par CNews, le RN, Philippot ou Zemmour ! Pratique ! Tenez, profitez donc de ce défilé de nationalistes encagoulés à Annecy pour illustrer notre nouveau concept !

- Bah oui, mais ce défilé s'est déroulé pacifiquement, sans aucun débordement ni aucune agression d'aucune sorte ! Comment faire la comparaison avec ces antifas et black blocs qui pillent des magasins, s'en prennent à des devantures de banque, jettent des cocktails molotov sur des flics à chaque manifestations depuis des mois et des mois, devant les caméras de télévision qui retransmettent les images à chaque journal télévisé ?

- Vous semblez sous-estimer les compétences de BFMTV, FranceTélévision, France Inter, LCI, le Monde, l'Obs, Le Parisien, l'Express, Le Point, et de tous nos autres serviles relais médiatiques pour travestir la réalité et distiller notre propagande ! N'avez qu'à vous servir de ce défilé de l'Action Française en hommage à Jeanne d'Arc comme autre exemple d'ultra-droite !

- Mais l'Action Française est un mouvement royaliste ! Rien à voir avec une extrême-droite qui par nature ne peut s'inscrire que sur un échiquier républicain !

- Croyez-moi, c'est le genre de détail qui échappera complètement au plus grand nombre des Français auxquels on voudra s'adresser ! Si on dit et répète inlassablement aux Français que rendre hommage à Jeanne d'Arc, c'est un acte d'ultra-droite, ils finiront par le croire !

- Donc, pour se résumer, monsieur le Président, pour absoudre notre extrême-gauche de sa violence systémique, il suffit d'invoquer le retour des « heures les plus sombres de notre Histoire » avec un défilé de trente encagoulés nationalistes et de quelques nostalgiques de la monarchie ?

- Eh oui, mon vieux Frédéric Michel. C'est du « en même temps ». Regardez, sur un autre registre, en 2017, je nie qu'il y ait une culture française, en 2021 j'affirme qu'il est nécessaire de « déconstruire » l'Histoire de France, et aujourd'hui, je me désole de constater la « décivilisation » de notre pays : du « en même temps » pur sucre ! Et ça marche ! Transmettez, allez prêcher que la France est en grand danger avec cette émergence de l'ultra-droite ! Et mettez donc mon Darma nain sur le coup : il n'a pas son pareil pour voir des nazis partout. Selon lui, un type qui lève le bras pour héler un taxi est un nazi faisant un salut hitlérien. Et de plus, le concept de liberté d'expression lui est complètement étranger ! Suis pas mécontent de ma trouvaille, tiens ! Ultra-droite : je suis vraiment génial. Frédéric Mitterrand, mon lèche-cul le plus assidu, va pouvoir ajouter cette performance au palmarès élogieux qu'il me dresse jour après jour !