Comme demandé dans
l'article précédent, Saucisson-Pinard vous engage à vous abonner à
son blog afin de lutter contre les algorithmes de gogole qui ont pour
vocation d'invisibiliser ses propos, qui sont, il est vrai, assez peu
conformes à la doxa dominante. Merci !
Au vu des évènements du
moment, avec cette onzième application du 49.3 sur l'adoption d'une
réforme des retraites impopulaire et les manifestations qu'elle déclenche, sans
compter les possibilités de suites institutionnelles, il est utile
de faire un instantané sur la personnalité du psychopathe que nous
avons à l'Elysée.
Passons rapidement en revue le bilan du "Mozart de la Finance" permettant d'évaluer sa « compétence »:
1. Sur le plan économique,
que peut-on énumérer ?
- Déficit budgétaire
abyssal alors que les prélèvements fiscaux n'ont jamais été
aussi hauts et les services publics aussi mal rendus.
- Endettement record
du pays.
- Fraude fiscale
endémique (y compris chez les membres du gouvernement), fraude
sociale de grande ampleur (avec, à titre de simple exemple, un
nombre de cartes vitales qui dépasse celui des habitants...)
- Déficit commercial
record. Même le secteur alimentaire, jadis largement excédentaire,
est aujourd'hui touché : on importe plus de produits agricoles
qu'on en exporte!
- Record du taux de la
population sous le seuil de pauvreté.
- Chômage élevé,
quoique camouflé par trituration des chiffres.
- Le PIB par tête
d'habitant classe aujourd'hui la France au 25e rang mondial !
- Le secteur
industriel est passé maintenant sous la barre des 10% du PIB !
- Des fleurons
industriels et pépites stratégiques français sont vendus (parfois
soldés) à l'étranger. (Alstom, STX, Arcelor, Pechiney, Alcatel
pour ne citer que quelques-uns).
2. Sur le plan du
fonctionnement du pays :
- Le secteur de la
Santé est à la ramasse. L'Hôpital est à l'agonie, avec manque de
personnel, manque de lits, manque de matériel. La Recherche est au
point mort. De plus en plus de gens zappent leur suivi médical et
dentaire pour raisons économiques. La France avait le secteur de la
Santé le plus performant du monde il y a encore quelques années...
- La France, naguère
leader dans le domaine de l'énergie nucléaire et exportatrice
d'électricité, est aujourd'hui dépendante de l'étranger et
désormais en retard dans cette technologie.
- L'éducation
nationale est devenue une usine à crétins, le pays plonge
dans les profondeurs du classement PISA mondial. De surcroît, son
ministre s'occupe aujourd'hui davantage de ce que les enfants ont
dans la culotte que de ce qu'ils ont dans leur tête.
- La délinquance est
à la hausse sur tous les plans : vols, cambriolages, agressions, meurtres,
viols, squats, dégradations de biens publics. La part des affaires
non résolues est vertigineuse, par manque de moyens et de personnel
et tout simplement parce que ces affaires se multiplient.
- La Justice, vérolée
par l'idéologie gauchiste, joue allègrement avec la règle du deux
poids deux mesures selon que le coupable est français de souche ou
immigré: sévère ou peut-être juste dans le premier cas, mais laxiste dans le second. Elle est désormais décrédibilisée aux yeux des Français qui ne lui font plus confiance.
- Le patrimoine
national part en lambeaux, à la fois pour des raisons idéologiques
de désintérêt et des raisons économiques (les deux étant liées,
d'ailleurs.). Des monuments historiques ne sont pas entretenus, des
églises sont détruites, du mobilier historique est bradé.
- Une immigration
débridée sans aucun contrôle. Les frontières sont des passoires,
les OQTF de simples bouts de papier sans valeur ni conséquence.
- La liberté
d'expression n'existe plus. La censure est partout, les merdias
mainstream, les privés comme ceux du service public, sont à la
solde du gouvernement. Des médias étrangers sont désormais carrément interdits,
exactement comme en Corée du Nord...
Il est clair que ce bilan
interne n'est pas de nature à enjoliver l'image de la France dans le
monde.
Mais regardons maintenant notre politique étrangère, celle
qui concerne directement les pays étrangers, partenaires politiques
et/ou commerciaux. La question est d'ailleurs « la France
a-t-elle encore une politique étrangère qui lui est propre ? »
La réponse à l'évidence est non. Encore une chose que la France
avait, ou plus exactement, a eu, du temps de de Gaulle et même de
Chirac, et qu'elle n'a plus. La France ne se distingue plus de la
politique à vocation hégémonique de l'OTAN, donc de celle des USA.
Le suivisme de la France à l'égard de l'UE(RSS) qui fait elle-même
preuve de suivisme à l'égard de l'Amérique, résume ce qu'on
pourrait appeler « les Affaires Etrangères » de la
France.
En conséquence, la voix
de la France n'existe plus. Il est inutile de se demander pourquoi
Macron fait un discours à l'ONU en septembre dernier devant une assistance quasiment
vide, ce qui n'arrivait jamais jusque là.
Les mésaventures de la
France en Afrique est d'ailleurs un autre symptôme de sa disparition
progressive de la scène diplomatique mondiale.
Elle est chassée
politiquement du Mali et du Burkina Faso, mais elle est déconsidérée partout.
Des pays pourtant francophones demandent leur adhésion au
Commonwealth britannique.
Elle est chassée économiquement de
partout. La Chine et la Russie la remplacent, y compris dans
l'Afrique de l'Ouest où la France avait naguère une place
prépondérante. Et ce n'est pas le dernier voyage catastrophique de
Macreux en Afrique qui changera quelque chose, si ce n'est en pire.
Le bilan affligeant de ce
président est donc sans appel. Il serait vain de trouver un seul
domaine où la France a trouvé le moindre bénéfice à l'avoir à
l'Elysée.
Attardons-nous maintenant
sur sa personnalité, non pas en tant que gestionnaire de pays, mais
en tant qu'individu.
Passons rapidement sur le
fait que le locataire de l'Elysée a une sexualité qu'on qualifiera,
pour être gentil, d'ambigüe, qui l'a conduit à doter le pays d'une
« première dame » qui n'est jamais qu'un travelo. Ceux
qui seront les plus lucides mais néanmoins utilisateurs de novlangue
l'appelleront « trans », mais en bon français,
Jean-Michel Trogneux est juste un travelo.
Cette sexualité
équivoque se manifeste aussi par cette manie honteuse à
tripoter sans cesse et en tous lieux, publiquement et sans retenue,
ceux qui passent à sa portée, avec une légère préférence
manifeste, pour les épidermes à forte pigmentation... On rétorquera à
Saucisson-Pinard, à raison, qu'il s'agit là de sa vie privée. Mais
quand on est un personnage public qui représente aux yeux du monde,
la France, et donc les Français, la frontière entre vie privée et
vie publique est ténue, et l'aspect privé doit être irréprochable
et ne pas être l'objet de quolibets et moqueries.
Rappelons-nous de la mise
en scène qu'il s'est concoctée lors de son intronisation comme
président après sa première élection en 2017. Apparaissant seul
dans un halo de lumière, avec la pyramide du Louvre en arrière-plan
(sans aucun doute en clin d'oeil à la franc-maçonnerie qui l'a fait
roi) : ce fut le premier indice d'un narcissisme qui n'a fait
que se confirmer et se multiplier par la suite.
Cette propension à se
mettre en avant est probablement la raison pour laquelle il serait
vain de trouver dans son entourage une personnalité digne d'intérêt
et prometteuse pour l'avenir. Ce narcissisme l'a poussé à mettre
beaucoup de soin à ne s'entourer que de branquignols peu
susceptibles de lui faire de l'ombre. Dans l'histoire de la Ve
République, Saucisson-Pinard ne se souvient pas avoir vu un tel
défilé de nullités autour de ses présidents. Evoquer des noms
comme ceux de Schiappa, Darmanin, Le Maire, Dupont-Moretti, Véran,
pour ne citer que ceux-là, donne déjà une idée de la catastrophe.
On ne citera pas les noms de tous les hurluberlus noyés dans
l'anonymat de leur médiocrité. Si Macreux a un seul talent, c'est
bien celui de se dégoter des clampins qui brillent, si l'on peut
dire, par leur incompétence, leur fadeur, quand ce n'est pas, à
titre accessoire, par leur totale absence d'honnêteté morale.
Rappelons-nous aussi ce
président qui, tel Néron jouissant de voir Rome en flammes, s'est
mis à rire sous cape devant l'incendie de Notre-Dame de Paris, alors
que la population était, à juste titre, profondément émue devant
ce désastre ! (A propos, elle en est où, cette
enquête judiciaire? Où sont les journalistes d'investigation
qui pourraient se demander comment on met le feu à des poutres d'un
demi-millénaire avec un mégot de cigarette?)
Rappelons-nous ce
président qui « a une grosse envie d'emmerder » des
citoyens simplement désireux de décider ce qui est bon pour leur
santé, et donc de refuser un vaccin expérimental.
Rappelons-nous ce
président disant à son ministre de la Santé « tiens bon, on
les aura, ces connards » en parlant toujours de ces
non-vaccinés.
Rappelons-nous ce
président refusant encore et toujours de ré-intégrer les soignants
et pompiers non-vaccinés, parce que, évidemment, ça serait l'aveu
implicite que ses décisions dans la politique anti-Covid étaient
imbéciles. Notons que la France est désormais le seul pays du monde
à ne pas l'avoir fait !
Rappelons-nous les gaffes
diplomatiques dont s'est rendu coupable ce clown arrogant et
méprisant, comme par exemple, se moquer en pleine conférence de
presse, du président burkinabé qui l'avait invité, en prétendant
qu'il était sorti de la salle "pour aller réparer la climatisation".
Ou comme souligner en public, également en conférence de presse
lors de son dernier déplacement africain, les ratés de gestion du
président de la République Démocratique du Congo; ce qui est quand
même l'hôpital qui se fout de la charité quand on songe à ce
qu'est son propre bilan présidentiel !
Rappelons-nous les
annonces de Macreux, suivies d'autres annonces et d'actions en
parfaite contradiction avec les premières susdites. Comment avoir la
moindre confiance dans un individu capable de dire tout et son
contraire sans sourciller, sans jamais reconnaître d'erreurs de
jugement ou d'action ?
Rappelons-nous cette
propension à émailler ses discours de mots creux, dénués de sens,
qui témoignent juste de l'immense vacuité du personnage et de son inculture crasse.
Dans « les milieux
autorisés », tout le monde sait que Macreux est un cocaïnomane
avéré. L'affaire Palmade, autre amateur de poudre blanche, devrait
faire prendre conscience de ce à quoi la consommation de stupéfiant
peut mener. Et si Macreux n'a pas à conduire un véhicule la plupart
du temps, il a le bouton de l'arme nucléaire à portée de main...
Bref, Macreux ajoute à
son incompétence universelle, une personnalité malade, pétrie
d'arrogance, de narcissisme, d'absence de tout scrupule, de mépris
pour les Français envers lesquels il ment en permanence, ne
défendant jamais l'intérêt national mais toujours l'intérêt de
l'oligarchie mondialiste, tout en se prévalant d'une supériorité
intellectuelle dont on se demande sur quoi elle pourrait bien
reposer, si ce n'est un ego surdimensionné mais sans fondation.
Alors, la question se pose aux députés qui ont l'article N°
68 de la Constitution sur la destitution du président à portée de
vote. (Cet article, rappelons-le, énonce que « Le Président
de la République peut être destitué en cas de manquement à ses
devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat ».)
Alors, mesdames, messieurs les députés, « Macron à l'Elysée,
stop ou encore ? »