Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 16 mars 2018

Diplomatie de bac à sable.



"J'te cause plus! Je boude!"

Theresa May n'est pas contente. Un ex-espion russe a été empoisonné sur son territoire.
Bon.
« En même temps », comme disait l'autre, l'ex-espion en question était agent double, c'est-à-dire qu'il avait trahi sa mère patrie. Il ne fallait quand même pas qu'il s'attende à être décoré de l'Ordre de Saint Georges des mains de Poutine. Mais bon...

Theresa n'est donc pas contente. Et elle le fait savoir orbi et urbi.
Seulement, elle n'a pas à l'heure actuelle la moindre preuve de l'implication du gouvernement de Russie. C'est un peu embêtant quand on prend le risque d'un incident diplomatique.
D'ailleurs, une enquête vient seulement d'être lancée. Comment peut-on avancer la culpabilité de quiconque avant même de lancer une enquête ? Curieuse façon de procéder. Theresa invente le concept de la présomption de culpabilité.
D'autant qu'on peut se demander si, dans la mesure où Poutine aurait vraiment eu besoin de se débarrasser de cet agent double, il était vraiment malin d'utiliser un poison de fabrication russe pour ce faire. Et procéder à cette élimination, qui allait forcément être rendue publique, à quelques semaines de la coupe du Monde de foot en Russie, n'était pas non plus le meilleur timing. Bref, les ficelles paraissent quand même un peu grosses pour l'ex-agent du KGB qu'a été Poutine...
Ce genre de maladresse serait assez attendue de la part d'un benêt comme Hollande Ouille, mais de la part de Poutine, dont l'intelligence politique est incontestable, c'est assez douteux. Et on peut donc se demander à qui profite vraiment ce crime perpétré à Londres où une mafia d'oligarques russes croît et prospère déjà depuis un certain nombre d'années.

Sans doute que, pressée dans ses négociations sur le Brexit, Theresa a-t-elle des gages à donner à l'Union Européenne d'une part, et peut-être a-t-elle besoin, d'autre part, de faire diversion vis-à-vis de son opinion publique.

Et que fait, dans cette affaire, notre grand couillon de Macreux qui ne perd jamais une occasion de faire parler de lui ? Il s'empresse de ramener sa fraise sur ce sujet qui ne concerne et ne regarde en rien la France. "Franchement, de quoi j'me mêle?". Il s'agit d'une affaire strictement russo-britannique et la Grande Bretagne a en outre déjà un pied en dehors de l'Europe de Bruxelles. Donc même l'argument d'une quelconque solidarité européenne est très bancal.
Ne s'agirait-il pas plutôt d'une solidarité entre ex-banquiers ? (Theresa, avant d'entrer en politique, était issue du secteur bancaire étatique et privé...)
Toujours est-il que, monté sur ses ergots, notre Marcheur en chef avance fièrement que « tout porte à croire » que la Russie est responsable de cet empoisonnement, et qu'il annoncera prochainement « des mesures ».
« Tout porte à croire » : rien n'est donc sûr, mais il sait déjà qu'il prendra des mesures !
C'est à un type capable de tenir un tel raisonnement qu'on a confié l'arme nucléaire ? N'est-ce pas flippant?

« Prendre des mesures » : en clair, cela signifie que les industriels ou les agriculteurs français, ou les deux, auront à nouveau à payer prochainement d'une façon ou d'une autre les conséquences des décisions de ce chefaillon.
C'est déjà exactement ce qu'ils ont eu à subir avec les sanctions de Hollande Ouille qui prétendait punir la Russie de l'annexion de la Crimée. La Russie a depuis, faut-il le rappeler, développé son agriculture comme jamais. Elle peut maintenant viser raisonnablement l'autosuffisance et est devenue une exportatrice de céréales de premier ordre : Poutine peut remercier l'inconséquence de notre pédalonaute bouffi et prétentieux.
Spasiba, François !

Mais l'arrogance de Macreux le pousse encore plus loin dans le ridicule. Invité à inaugurer avec Mamie Trogneux le Salon du Livre, il a ostensiblement snobé le pavillon russe où il était pourtant officiellement invité. Il aurait pu rencontrer, par exemple, la veuve de Soljenitsyne, mais non; Môssieur le Président de la République Française a préféré bouder, dans un geste de diplomatie de bac à sable, des représentants de la culture russe qui ne sont pourtant pas tous des inconditionnels de Poutine.
Ce dernier, à quelques jours de l'élection présidentielle, pourra remercier Macreux d'illustrer ainsi aux yeux des électeurs russes, la diabolisation systématique de leur pays en Occident et resserrer ainsi les liens qui unissent le peuple russe à son leader qui n'en demandait pas tant !
Spasiba Emmanuel !

Une fois de plus, on ne peut que constater l'incompétence quasiment pathologique de nos dirigeants occidentaux. Parfois carrément simplets, parfois moins, mais toujours incompétents.
Et ça fait vraiment peur.

vendredi 23 février 2018

Evolution du discours immigrationniste.


Voici l'évolution du discours immigrationniste et des réalités de l'immigration, sur ce presque demi-siècle passé, vue à travers 10 rubriques :

Rubrique Déni :
1970 : De l'immigration ? Quelle immigration ?
1989 : « Distinguons : Il y a plusieurs catégories d'immigrés : les clandestins..., les immigrés qu'on a accepté, puis les immigrés qui ne le sont plus parce qu'ils ont été naturalisés, un autre problème. Et puis il y a les enfants d'immigrés qui sont français mais qui posent des problèmes aux yeux des Français... » (Mitterrand)

Rubrique Intégration :
1981 : Il y a un peu d'immigration, mais elle va s'intégrer sans problème !
Février 2014 : un rapport est remis à Jean-Marc Ayrault, rédigé par des experts nommés et approuvés par l’ensemble de son gouvernement, afin de favoriser l’intégration des immigrés. Ce qu’ils préconisaient a été ressenti comme une injonction adressée au peuple français de s’adapter aux mœurs et coutumes des immigrés et non l’inverse. (France Culture)
Janvier 2017 : « Il n'y a pas de deuxième ou troisième génération d'immigrés à qui il appartiendrait de devoir s'intégrer. » (Peillon)

Rubrique Espoir Déçu :
1992 : « L' immigration est une chance pour la France ». (Bernard Stasi)
2014 : Le taux de chômage des immigrés (venant hors d'Europe) est de 30,4%. Celui des Français de souche : 9,1%.
2018 : 15 000 places de prisons occupées par des étrangers (soit une sur cinq). Et la moitié de la population carcérale est de culture ou de religion musulmane.

Rubrique Assimilation :
Janv 2008 : Toute personne qui immigre en France doit signer un Contrat d'accueil et d'intégration (le CAI) qui les incite à apprendre le Français.
Mai 2016 : « L'enseignement de l'arabe comme langue vivante se fera dès le CP...». (Belkacem)

Rubrique Religion :
Septembre 2008 : « La France est un des pays les plus strictement laïcs au monde ». (La Dépêche)
Octobre 2016 : « Il n'y a aucune religion en France qui soit un problème . » (Macron)
Juin 2017 : « Les Français doivent accepter l'Islam ». (Macron)

Rubrique Regroupement Familial :
1975 : Les travailleurs immigrés doivent pouvoir faire venir, pour des raisons humanitaires, leurs femmes et leurs enfants. (Giscard)
2018 : « Les mineurs isolés (clandestins) doivent pouvoir faire venir leurs parents. Et leurs frères et sœurs. Cela nous semble normal ». (Collomb). (Regroupement familial à l'envers.)

Rubrique Immigration Clandestine :
1981 et 1989: « L'immigration clandestine ne doit pas être tolérée. Donc les clandestins doivent justement s'attendre à être rapatriés.» (Mitterrand).
Mai 2017 : Les migrants clandestins auront désormais droit au RSA.

Rubrique Médiatique:
2011 : Il n'y a plus de clandestins, il n'y a que des « migrants ».
2017 : Il n'y a pas de migrants, il y a des « réfugiés ».
2018 : Les réfugiés deviennent des « exilés ».

Rubrique Déni (2e) :
2013 : « Le Grand Remplacement est un fantasme inventé par Renaud Camus et repris par l'extrême-droite. » (Le Monde)
2018 : « Il y a de quinze à vingt millions de musulmans en France et non pas cinq, comme on le dit depuis quarante ans. » (Azouz Begag)
Février 2018 : « Jusqu'en 2050, on sait que l'Europe va s'africaniser, les jeunes sont là, ils sont déjà nés, il n'y a rien à faire ! » (Stephen Smith, journaliste spécialiste de l'Afrique, sur RMC)

Rubrique Humour (involontaire) :
Janvier 2018 : « Il y a à Calais des Afghans qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts ! » (Yann Moix)




lundi 12 février 2018

Macreux et l'Islam, le Daladier d'aujourd'hui.



L'histoire ne se répète pas, elle bégaie...
Voilà notre Macreux qui exprime sa volonté de « structurer » un « Islam de France ». L'Islam est une religion/politique vieille de 1300 ans, née dans des contrées qui sont à des années-lumières de la philosophie occidentale. Il n'a d'ailleurs pas évolué d'un iota pendant ces 1300 ans. C'est une religion à la doctrine fossilisée.
Mais Macreux se donne pour mission de le réformer avec ses petits bras musclés, en un quinquennat. Même pas peur.
On ne sait pas ce qui est le plus sidérant: sa naïveté, sa prétention mégalomaniaque ou son ignorance encyclopédique de ce qu'est l'Islam. Les trois donnent en tous cas le vertige.

Il lui suffirait pourtant de s'informer sur l'Histoire de l'Islam pour s'apercevoir que cette religion est d'abord et surtout une politique habillée en religion, à côté de laquelle le nazisme est une aimable plaisanterie. Vous diriez que l'Histoire n'est pas la tasse de thé de Macreux, comme on a déjà pu le constater à maintes reprises. C'est vrai.
Mais il doit savoir lire autre chose que les chiffres quand même.
Qu'il lise donc le Coran, qu'il regarde l'impérialisme systématique brutal que l'Islam a cherché de tous temps et en tous lieux, à appliquer.
Qu'il cherche une quelconque avancée sociétale que l'Islam aurait pu entraîner dans les pays où il a sévi.
Qu'il constate que l'Islam a toujours été un boulet qui a maintenu les pays sur lesquels il a maintenu son joug, dans un état de sous-développement permanent.
Qu'il cherche UN pays islamique, un seul, qui soit évolué, qui ait participé un tant soit peu à l'élévation de l'homme et de la femme au dessus de la barbarie.
Qu'il pointe les points communs que l'Islam pourrait bien avoir avec les principes de la République, s'il en trouve.
Et il comprendrait que sa mission est d'avance vouée à l'échec, qu'elle est empreinte d'une prétention folle. Il comprendrait que la seule façon de gérer cette religion qui ne raisonne qu'en termes de soumission de l'Homme, est précisément de la soumettre, elle, sans faiblir, à nos principes occidentaux riches de 2000 ans d'évolution continue.
L'Islam ne connaît que le rapport de force. Il n'y a pas de composition possible avec cette politique arriérée, il n'y en a jamais eu. L'Islam est un cancer. On ne cherche pas de compromis avec le cancer. On l'éradique ou on en crève.
En cherchant à « structurer un Islam (prétendument) de France » avec l'aide de représentants muzz, Macreux est juste le Daladier serrant la main d'Hitler aux accords de Munich. On connaît la suite.

Macreux a affirmé lors d'un de ses meetings de la campagne présidentielle que les Français doivent accepter l'Islam, et a ajouté, avec son art consommé de la formule creuse, que « le refus du multiculturalisme était une trahison ». Trahison de qui, de quoi ? Mystère !
On lui rétorquera facilement que si trahison il y a, c'est celle dont le multiculturalisme se rend coupable, et avec lui, tous les responsables politiques qui le défendent, Macreux en tête de liste: trahison de tant de générations de Français qui se sont battus, qui ont perdu la vie sur les champs de bataille ou dans le fond de tranchées, pour défendre les frontières de leur pays, leur culture, leur façon de vivre, leur indépendance, et aussi leur religion.

Comment aurait réagi le Poilu de Verdun ou du Chemin des Dames au moment de se lancer à l'assaut de l'ennemi si un extra-lucide lui avait glissé à l'oreille qu'un freluquet de banquier allait quelques décennies plus tard, brader l'indépendance de la France dans les mains d'une oligarchie sans foi ni humanité, allait se rendre complice de l'invasion du pays par des hordes d'étrangers hors-la-loi n'ayant même pas la culture européenne en commun avec les Français, allait promouvoir l'islamisme aux dépens de notre culture chrétienne multi-centenaire ? N'aurait-il pas balancé son fusil à baïonnette par dessus son épaule, tourné les talons en disant : « Tout ça pour ça ? Allez vous faire foutre ! »
Alors, Macreux, qui trahit qui?

mardi 6 février 2018

Un point, c'est tout!


Pédégère de télévision publique et épouse de Président: entre copines.

Il en a fallu deux.
Deux agences. Oui, il a fallu deux agences de pub, pas moins, pour pondre ce summum de la créativité, ce chef d'oeuvre de l'identification visuelle qui fait se pâmer les « spécialistes » de la communication graphique.

Une première agence s'est chargée de l'audit et de la réflexion de la marque. Il fallait en effet l'équipe d'une agence au grand complet pour se prendre la tête entre les mains et se demander : que veut notre annonceur, quel message veut-il transmettre à ses clients, quelle identité désire-t-il présenter ?
On imagine sans peine le nombre de réunions nécessaires entre la direction générale de l'annonceur, son département marketing et les têtes pensantes de l'agence, les allers et retours des deux équipes, et les échanges de mails innombrables, pour l'établissement du bon diagnostic.

Une fois cet immense effort de concentration accompli, cette première agence, probablement exténuée, a transmis le résultat de ses cogitations à une seconde, chargée de transformer le fruit de cette profonde réflexion en produit graphique concret.

Et voilà à quoi ressemble en 2018 le résultat créatif né du brainstorming de deux agences publicitaires sollicitées par une entreprise publique de premier plan :
 N'importe quel entrepreneur soucieux de l'utilisation des fonds de son entreprise, aurait envoyé valser à grands coups de pied au cul les chargés de clientèle de ces agences avec leurs projets graphiques, juste pour leur apprendre à ne pas prendre leurs clients pour des imbéciles. Mais pas la pédégère de France-Télévision.

Une pastille de couleur et un chiffre. Un point, un chiffre. Pas facile de faire plus concis. Si le chiffre de la chaîne est basique, celui de la facture l'est beaucoup moins. La plaisanterie aura coûté selon le Canard Enchaîné pas moins de 240 000 euros. Ça fait cher la pastille.

Au passage, on remarquera que le mot « France » aura disparu du logo. Preuve s'il en est besoin, que nos « élites » poussent insidieusement à la mort de la nation, au profit d'un mondialisme anonyme et sans racine.

Saucisson-Pinard reprend les commentaires des professionnels qui ont salué la sortie de cette révolution graphique: « Derrière ce changement d'identité, on sent la fin d'un monde, celui de la télévision au milieu du salon. »
« La fin d'un monde... » Ça ne vous rappelle rien ? La fin d'un ancien monde, l'émergence d'un nouveau monde... Il y a du macronisme à peine voilé là-dessous... Les baratineurs des agences qui ont vendu leur camelote au prix fort à la pédégère de l'entreprise publique annonceur, savaient à qui ils s'adressaient. En l'occurrence, à une grande copine de Mamie Trogneux, l'épouse-mère adoptive de Macreux. Delphine Ernotte a donc accepté sans sourciller de faire raquer France-Télévision pour cette gigantesque fumisterie.

Si ça vous fait rire, Saucisson-Pinard vous rappelle que cette escroquerie se fait avec votre argent, puisque, que vous regardiez la télé ou pas, vous serez désormais assujetti cette année à la redevance audiovisuelle.

On sait que la pédégère doit sa nomination à la tête de France-Télévision davantage à d'occultes manipulations au sein du CSA qu'à de quelconques compétences. Elle a, de fait, réussi, depuis son entrée en fonction, la remarquable performance de se mettre à dos ses journalistes, d'accumuler les échecs d'audience, de jouer la tyran politiquement correct en licenciant le responsable météo qui avait eu l'outrecuidance dans un de ses livres, d'émettre des réserves sur la théorie du Réchauffement Climatique, à la veille de la COP 21.
Elle a aussi fait preuve d'un racisme anti-blanc et anti-vieux propre à caresser dans le sens du poil notre société schizophrène : « On a une télévision d'hommes blancs de plus de cinquante ans, et ça, il va falloir que ça change! »
En fait, elle n'a fait que mettre en pratique le contenu d'un de ses propos tenu en 2012 :« Les femmes se demandent toujours si elles sont capables, il faut que ça change ! »
Effectivement, elle ne s'est pas demandé si elle était capable... Dommage, elle aurait dû.

Car aujourd'hui, son incompétence caractérisée éclate au grand jour, au point que même Macreux se met à la dénoncer. Les chances sont grandes qu'on ne lui permette pas de finir son mandat. Ce ridicule et coûteux re-styling du logo risque bien d'être son chant du cygne.

Peut-être finalement que Macreux a raison ; nous sommes bien dans un nouveau monde : celui de la médiocratie vendue au prix d'un produit de luxe.

mardi 30 janvier 2018

Quand on n'a plus voix au chapitre chez soi...


on essaie de l'avoir ailleurs.



La France s'inquiète du sort des « Français » (les guillemets s'imposent en l'occurrence) qui sont partis rejoindre les troupes de Daesh et qui se sont faits capturer.
En fait, quand on lit « La France s'inquiète », il faut comprendre « les quelques politichiens qui s'arrogent le droit de parler au nom de tous les Français, s'inquiètent », car le Français de la rue se fiche au dernier degré de ce qui peut bien arriver à ces déchets islamiques.
Au mieux, ce Français regrettera que la sollicitude de l'Etat français ne s'étende pas au sort de ses anciens dans des Ehpads surchargés et aux budgets de fonctionnement en diminution, ou à celui de ses sans-abris.

Mais voilà, la France a supprimé la peine de mort, (sauf bien sûr pour 212 000 bébés en devenir chaque année, ses policiers et ses soldats), et l'idée même que ses ressortissants puissent ne pas bénéficier de cette mansuétude à l'étranger, lui est insupportable.
Que ces ressortissants, ou dénommés abusivement comme tels, puisque la grande majorité d'entre eux ne sont en fait que des Français d'importation ou de papiers, conchient la France, qu'ils se soient rendus coupables d'avoir transgressé ses lois, d'avoir combattu des soldats français, d'avoir torturé, décapité, assassiné sauvagement des civils, d'avoir violé des femmes, n'a aucune espèce d'importance. Ils doivent avoir « un jugement équitable » et surtout échapper à la peine de mort.

Nicole Belloubet, la sinistre de la Justice au physique de dame-pipi de gare, a affirmé que la France interviendrait si certaines de ces raclures devaient être condamnées à la peine capitale suite à leur jugement en Irak.
On pensait que c'était de la Justice en France dont elle était en charge, mais apparemment, sa responsabilité s'étend jusqu'à la Justice rendue au Moyen-Orient. Et si la France a renoncé à l'application de la peine de mort – sans demander l'avis des citoyens français d'ailleurs, mais s'il fallait demander l'avis de ces derniers pour des choses aussi peu importantes, on n'en sortirait plus mon brave monsieur- il va de soi que les pays étrangers se doivent de partager sa conception bisounourso-droitdelhommiste de la Justice.

Si donc il prenait aux juges irakiens l'envie d'appliquer la seule peine véritablement équitable pour ces « Français », à la hauteur des faits qu'on leur reproche, et que, de surcroît, leur permet leur Code Pénal de nation souveraine, notre gouvernement se permettrait d'intervenir...
On ne dit pas quelle forme d'intervention il pourrait bien s'agir, mais on peut imaginer que d'une façon ou d'une autre, cette intervention aurait un coup financier direct ou indirect, c'est-à-dire se traduirait par une ponction dans la poche du contribuable français.

Le même jour où on apprend cette décision d'ingérence délibérée, on entend que l'Europe de Bruxelles « donne dix jours à la France pour proposer de nouvelles mesures pour lutter contre la pollution, sous peine d'encourir une procédure d'infraction qui pourrait entraîner des pénalités financières. »
N'est-elle pas formidable cette Europe qui « convoque » un de ses membres comme le ferait un Proviseur de lycée avec un garnement pris en flagrant délit de désobéissance?
On constate donc que la France n'est plus assez autonome pour savoir ce qu'elle doit faire – ou ne pas faire- pour réduire sa pollution, mais elle le serait suffisamment pour dicter ce que doit être un jugement de tribunal à des milliers de kilomètres de là, dans un pays souverain hors d'Europe !
Est-ce que finalement la France se serait pas frustrée de sa dépossession de pouvoir sur son propre destin en Europe, et ne chercherait pas à compenser cette frustration en tentant d'imposer sa loi en dehors ? Un peu comme le mari castré par une épouse dominatrice chez lui, qui se mue en chefaillon tyrannique sur son lieu de travail.

La dame-pipi de la Chancellerie qui s'est permis cet avertissement a dû estimer qu'il était temps pour elle d'allumer un contre-feu pour détourner l'attention de l'incommensurable incompétence dont elle fait preuve dans le conflit qui l'oppose aux gardiens de prison.
On cherchera vainement la cohérence qu'il y a à éviter à tous prix une peine de mort décidée après mûres réflexions par des magistrats, pour des combattants ennemis qu'on mitraillait allègrement et couvrait de bombes quelques jours à peine avant leur capitulation.

A moins évidemment que cette sortie ne cherche juste qu'à donner le change envers nos bonnes âmes droitdelhommistes à la Toubon : « Françaises, Français, regardez : certes on ne fait pas trop d'efforts pour exiger que ces djihadistes soient jugés en France (ça, c'est pour se ménager l'opinion du citoyen de droite), mais « en même temps » (comme dirait l'autre), voyez-vous, on leur évitera la peine capitale (ça, c'est à l'intention du bobo de gauche) ».
Et puis une fois qu'on sera sûr que la peine capitale ne leur sera pas infligée, il sera toujours possible, dans quelques mois ou années, de rapatrier ces « ressortissants » discrètement, quand les Français regarderont ailleurs.

samedi 6 janvier 2018

Un passé pas assez simple pour nos élèves immigrés.



La course au nivellement par le bas de la culture de nos enfants s'accélère. Comme l'annonce avec délectation le magazine Le Point, « Par souci d’égalitarisme, les nouveaux programmes scolaires écartent le passé simple, un temps jugé trop littéraire et discriminant. »
En primaire, mais aussi dans le secondaire jusqu'à la classe de cinquième incluse, le passé simple ne serait plus enseigné que pour la troisième personne des verbes du premier groupe !

Le passé simple serait donc trop compliqué à apprendre pour nos nouveaux « Français » d'importation débarquant du tiers-monde. Du coup, les Français de souche auront, eux aussi, à ignorer ce pan de conjugaison que pourtant des générations d'élèves français d'Appellation d'Origine Contrôlée ont appris, durant des décennies, et utilisé sans problème.

Saucisson-Pinard ne voudrait pas paraître médisant, mais cette décision de supprimer, pour tous, une prétendue difficulté dans le seul but de se mettre au niveau d'une frange de population exogène, qu'on pré-suppose donc, comme moins douée intellectuellement, ça ne se rapprocherait pas d'une analyse « raciste », selon les critères actuels, des différences entre les races ? Saucisson-Pinard dit ça, il ne dit rien...

Il constate juste que l'immigration en provenance d'Afrique, subsaharienne et maghrébine, qu'on nous a présentée pendant des années comme étant un enrichissement, se traduit, une fois de plus, par un appauvrissement, appauvrissement culturel en l'occurrence.

Quand Saucisson-Pinard tomba (passé simple) sur cet article du Point, il lui souvint (passé simple), que feu son beau-père, qui n'avait en poche que son certificat d'études, n'eut (passé simple) pas à souffrir de l'apprentissage du passé simple, qu'il mania (passé simple) d'ailleurs excellemment, à toutes les personnes, fort à propos, toutes les fois que nous eûmes (passé simple) à discuter ensemble.
Il faut dire que son certificat d'études, acquis vraisemblablement fin des années quarante, était d'un niveau qui laisserait les bacheliers d'aujourd'hui complètement à la ramasse, que ce soit en français, en histoire, en géographie ou en sciences naturelles...

Le passé simple serait littéraire et donc « discriminant ». Les merdias de la gauchosphère sont nombreux à tenir ce raisonnement : la langue du pays hôte doit être connue pour permettre une bonne intégration des immigrés (légaux ou clandestins), ce dont on pourra convenir assez facilement.
Mais si cette langue est trop difficile – ce qui est le cas de la langue française, il faut le reconnaître, preuve, soit-dit en passant, de la sophistication de notre culture (vous savez, cette fameuse culture française que Macreux-l'Oreillette affirmait n'avoir jamais vue...), elle doit se simplifier pour se mettre au niveau des invités ! Donc si ces invités (invités ou squatteurs d'ailleurs), ont un QI à deux chiffres, il faut que la culture française s'abaisse à ce niveau.

Ainsi, si d'aventure vous avez chez vous, à votre table, un Papou de Nouvelle-Guinée qui ne connaît pas l'usage de la chaise et de la fourchette, vous êtes prié de vous asseoir sur votre carrelage et de manger avec vos doigts. Sinon, vous seriez discriminant.

Saucisson-Pinard suggère de poursuivre le mouvement un peu plus loin. Il estime que les mots de trois syllabes et plus, sont souvent difficiles à prononcer, et encore davantage à écrire. On devrait donc les bannir de notre langue et se contenter d'une ou deux syllabes maximum.
Certaines syllabes employées en français sont elles-mêmes inutilement complexes dans leur phonétique et sont inabordables pour certaines populations issues de régions d'Afrique où la culture écrite n'a même jamais existé malgré des millénaires d'histoire...
Pourquoi s'encombrer de « ch » pour obtenir le son « cheu », pourquoi mettre à la suite plusieurs voyelles, pourquoi s'encombrer de diphtongues ? Simplifions donc tout ça afin que l'invité dont le savoir (la « culture »?) des parents et grands-parents ne repose que sur ce qui était retenu de leurs ancêtres par traditions orales, faute d'avoir l'écriture comme outil de mémoire, puisse s'intégrer.

On enseignera donc bientôt à nos enfants qu'on ne dit plus « ce chocolat est délicieux », mais « y'a bon le coco ! » afin qu'ils puissent se faire comprendre de leur copain Bamboula et que ce dernier ne se sente pas discriminé !
Il n'y a pas à dire, le vivrensemble est décidément une vraie richesse... !

samedi 30 décembre 2017

Bêtisier de l'année 2017.



Saucisson-Pinard cède, en cette fin d'année, à la mode des bêtisiers dont nous abreuvent les différentes chaînes de télévision.
Il est vrai que, concernant ces dernières, leurs émissions diffusées tout au long de l'année ne sont trop souvent que des ramassis de crétineries animées par des crétins hanounaesques, ruquieristes et autres yannbarthesistes, dans lesquelles il leur est facile d'extraire de trop nombreux passages pour remplir ces fameux bêtisiers.

Saucisson-Pinard pour sa part, se contentera de relever les bêtises les plus couramment lues, entendues, dans la presse, à la télévision ou sur les réseaux sociaux. Bien entendu, notre époque étant peu avare de ces mensonges, propagandes grossières et stupidités diverses et variées, cette liste n'a aucune vocation à être exhaustive. Certaines de ces bêtises ne sont d'ailleurs pas spécifiques de l'année 2017, mais elles sont reprises régulièrement avec obstination par les acteurs mainstream du politiquement correct, ce qui est, c'est vrai,  le propre de la propagande : répéter toujours et encore les mêmes inepties afin de tenter de les transformer en vérités dans l'esprit du citoyen de base.

Par exemple, la bêtise proclamant que « les races humaines n'existent pas » ne date pas de 2017, mais elle est encore systématiquement répétée à l'envi, en général par ceux-là mêmes qui sont toujours prompts à voir partout du racisme. Dénoncer le racisme tout en niant l'existence des races, c'est un peu affirmer ne pas croire aux fantômes mais vouloir interdire leur chasse...

Autre bêtise récurrente : « l'avortement est une avancée sociale car elle permet à la femme de disposer librement de son corps. » Etant entendu qu'elle se fout comme d'une guigne de celui d'un bébé qui n'a rien demandé à personne, et qui évidemment ne protestera jamais contre le sort qu'elle lui réserve.

Macreux-l'Oreillette nous aura gâté, cette année, en matière de bêtises, surtout avec ses déclarations péremptoires et arrogantes. Parmi celles-ci, figure en bonne place son « Dans les gares, se croisent ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ! »

Ou encore : « D'ici février, NOUS aurons gagné la guerre contre Daesh... ». Il faudrait juste rappeler à ce prétentieux blanc-bec que si Poutine ne s'était pas délibérément engagé contre les Islamistes alors que l'Occident demeurait placide devant leur avancée en Irak et Syrie, la situation serait bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui.
La France, en particulier, s'est montrée bien timorée, se contentant de lancer des anathèmes à l'égard de Bachar El Assad, sans aucun sens pragmatique de la situation, et livrant accessoirement des armes à des « gentils » opposants au leader syrien qui, selon Fabius, « faisaient du bon boulot », armes qui finissaient par tomber dans l'arsenal de groupes islamiques plus ou moins inféodés à Daesh... Macreux qui dit « NOUS » pour évoquer une victoire contre l'Etat Islamique, c'est un peu la souris qui court à côté d'un éléphant, se retourne et dit à l'éléphant : « t'as vu la poussière qu'ON soulève ? »

Macreux, toujours lui, tient décidément une place de choix dans ce bêtisier en ayant aussi affirmé que « la principale cause du terrorisme, ce n'est pas l'islamisme, c'est le réchauffement climatique ! »

A propos de ce réchauffement climatique, accordons à nos merdias mainstream toujours soucieux de relayer l'arnaque du GIEC, la paternité d'une belle bêtise, le mot bêtise étant utilisé pour rester correct: « si le Canada et le nord des Etats-Unis connaissent en ce moment une vague de froid historique, c'est à cause du réchauffement climatique » nous assènent-ils. Donc, à les en croire, quand il y a canicule, c'est bien la preuve d'un réchauffement, mais quand il y a glaciation, c'en est une autre preuve... Le faux médecin du Malade Imaginaire diagnostiquait: « le poumon, vous dis-je » à l'énoncé de n'importe quel symptôme. Nos merdias sont au réchauffement climatique ce qu'est la Toinette de Molière à la médecine.

Puisqu'on en est à parler spectacle, évoquons une grotesque bêtise de Netflix et de la BBC qui accordent à un acteur négroïde, David Gyazi, le rôle d'Achille, le fameux guerrier de la Guerre de Troie, dans une série télévisée péplum à venir. Homère, qui évoque dans l'Illiade la blondeur de ses personnages dont tout porte à croire qu'il s'agissait de guerriers celtes, doit se retourner dans sa tombe. Aurait-il pu imaginer que son œuvre allait être ainsi dévoyée en outil de propagande en faveur de la destruction de la civilisation européenne et du Grand Remplacement ? C'est peu probable.
Saucisson-Pinard se demande si un cinéaste ayant un projet de film sur Mandela avec Jean Dujardin dans le rôle principal trouverait un producteur pour le financer...

Les médias politiquement corrects se livrent une guerre acharnée pour savoir lequel sortira la plus grosse bêtise de l'année. Comme il faut bien faire un choix, Saucisson-Pinard désigne cette année Médiapart. Plenel étant hors concours dans la course aux plus belles âneries, distinguons un de ses chroniqueurs, qui a osé affirmer textuellement: « On peut débloquer la démocratie en tabassant des flics ». Il y a des dérangés mentaux qui inspirent plus de crainte que de compassion; ce chroniqueur, dont Saucisson-Pinard taira le nom par respect pour sa famille, qui doit déjà être bien chagrine de compter un tel taré parmi ses membres, fait partie de ceux-là.

En restant dans le registre de la haine des flics, récurrente chez nos gauchiards ayant pignon sur rue, évoquons le cas de Mathieu Kassowitz qui traite dans un de ses tweets, les flics de « bâtards » et de « bons à rien », pour témoigner d'une intervention policière sur un deal de drogue. La bêtise de cet embourgeoisé blanc qui joue à la racaille basanée de quartier tout en vivant dans un des endroits les plus chics et chers de Paris, est à la hauteur du mépris qu'il inspire : Immense.

Dans le même genre, Hamon ajoute sa contribution dans ce bêtisier 2017, en vantant « les traditions françaises de solidarité et d'hospitalité des élus et citoyens français » auxquelles dérogerait le ministre de l'Intérieur en menant une politique anti-migrant. Saucisson-Pinard serait d'ailleurs curieux de savoir ce que peut bien être cette politique ; quelque chose a dû lui échapper. Mais ce propos venant d'un député de Trappes, ville qu'il n'a jamais habitée, qui vit dans une grande maison bourgeoise et qui a ses filles en école privée à l'abri des racailles et des migrants, méritait de figurer dans ce bêtisier, ne serait-ce qu'à titre de consolation pour ses cuisants échecs électoraux répétés.

La bêtise de certaines féministes auto-proclamées présente l'avantage de donner une idée assez précise de ce que doit être l'Infini. Saucisson-Pinard évoque celles qui désirent censurer La Belle au Bois Dormant et Blanche-Neige au motif que ces Princesses reçoivent d'un Prince un baiser non consenti...

Notre Pape François semble plus concerné par les clandestins musulmans que par le sort que réservent leurs co-religionnaires aux Chrétiens d'Orient.
Il n'a d'ailleurs eu dans son homélie de Noël aucune pensée pour ces derniers. En revanche, il a osé une curieuse évocation de Joseph et Marie qui auraient été des « migrants » de leur époque, appelant ainsi le Croyant chrétien à plus de compassion pour ses envahisseurs. C'est une bêtise digne de figurer dans notre palmarès, bien qu'elle soit particulièrement affligeante venant d'un clérical supposé connaître l'Evangile. Il y est en effet écrit que si Joseph et Marie rejoignent Béthléem, c'est précisément parce que c'est là qu'ils doivent se faire recenser, étant de la maison de David, originaire de cette région. Ils ne sont donc en rien des migrants, encore moins des sans-papiers. C'est même tout l'inverse. Ou le Pape François a une méconnaissance de l'Evangile, et c'est grave, ou il agit en toute connaissance de cause comme agent de propagande mondialiste, et c'est gravissime.

La liste des bêtises de l'année est sans fin, mais ce post doit en avoir une.
Aussi Saucisson-Pinard finira avec La Bêtise de l'année, avec un B majuscule, que nous devons bien évidemment à notre inénarrable orfèvre en la matière, notre Hollande Ouille, qui s'auto-congratula ainsi sans rougir: « J'ai été un président honnête, courageux, et j'ai toujours mis l'intérêt général au dessus de tout. J'ai laissé le pays dans un meilleur état que celui dans lequel je l'ai trouvé. »

Ainsi s'achève en apothéose notre bêtisier de l'année 2017.