Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 29 décembre 2012

Coup de gueule

En cette période de trêve des confiseurs, Saucisson-Pinard se repose et laisse la parole à une lectrice résidant à l'étranger, qui lui a transmis sa réaction au coup de gueule d'une enseignante belge trouvé sur facebook.

"Je suis tout à fait d´accord avec le contenu de ce qui a été publié au sujet des musulmans, ce n´est pas mon vocabulaire, ce n´est pas ma façon de parler, la personne qui a écrit y va fort. Mais il le faut. Bien qu´il s´agisse d´une professeur belge, c´est valable pour la France également.  Depuis longtemps on parle de façon voilée du problème, quand on en parle ouvertement on est taxé de raciste. J´ai lu ces derniers temps qu´on parle même d´introduire dans les lycées l´arabe!! Il ne manque plus que ça. On dit que les français doivent maintenant payer l´époque des colonies, voir débarquer l´Afrique et maintenant les musulmans. Avec ce raisonnement le Brésil devrait débarquer aussi au Portugal. N´a-t-il pas été colonie du Portugal pendant des siècles?
Pauvre Europe, pauvre France. Avoir lutté et déversé tant de sang pour une Liberté, Egalité, Fraternité et se voir maintenant coincé par les musulmans qui dictent les règles, c´est très triste. Devons nous accepter tout cela au nom de la Fraternité? Devons nous renoncer à nos traditions, à nos coutumes?
Amicalement
M. C."




  Un coup de gueule à diffuser. "Là, ça suffit !!!"

  

Cette femme a écrit sur Face book ce qui suit :

ATTENTION AUX OREILLES CHASTES ET PURES, je ne serai pas délicate dans mes mots.

Je parle vrai. Je vais probablement passer pour une raciste, JE M'EN FOUS !

Il est temps que quelqu'un dise tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas et ce message s'adresse à vous... MUSULMANS .

Je suis athée et je ne fais pas chier le peuple avec ça. Ce n'est pas parce que je ne crois pas en Dieu que je dois mettre de côté les valeurs qu'on m'a apprises.

Vous quittez vos pays respectifs parce que la dictature, la guerre, la violence, la haine et la mort, que vous avez-vous-même installés, y règnent.

Vous venez vous établir ici dans NOTRE PAYS, pour pouvoir fuir tout ça et vivre heureux, en santé et à l'abri de tout ce que vous avez quitté.

Et vous comptez importer votre merde chez nous ?

On vous donne tout ce dont vous avez besoin pour vous aider à vous intégrer ici même, dans NOTRE PAYS.

On vous donne un toit, de la nourriture, de l'argent, on vous inscrit à l'école pour apprendre la langue, on vous aide à acquérir de meilleures connaissances de NOTRE PAYS, vos études sont payées, afin de faciliter votre intégration sur le marché du travail.

Mais à vous entendre, ce n'est pas encore ASSEZ !

Moi, c'est à vous que je dis : ASSEZ !!!

Assez de vouloir changer nos traditions et nos coutumes, assez de brimer nos droits et libertés parce que c'est contraire à votre religion, assez de nous traiter de racistes parce qu'on n'aime pas votre façon de faire.

Pourquoi venez-vous dans notre pays si ce n'est que pour tenter de le changer à l'image du pays que vous avez fui ?
C'est nous qui vous offrons l'hospitalité, alors à vous de vous conformer à nos traditions et nos coutumes.
Lorsqu'un étranger s'établit dans vos pays de merde, il doit respecter vos traditions, et vos coutumes et celui qui ne les respecte pas peut être passible de mort dans certains de vos pays de singes !!!

Et nous, européen, devrions vous laisser tout changer sans rien dire ???

ASSEZ, C'EST ASSEZ !!!

Retournez dans vos pays à la con, si nos traditions et nos coutumes vous déplaisent tant que ça !

Vous nous faites chier à vouloir tout changer alors que vous n’étiez pas capable de le faire chez vous!

Qui sont les vrais racistes d'après-vous ?  VOUS, les musulmans .
Un raciste est une personne qui n'aime pas les gens d'une autre nationalité.

N'inversez pas les rôles !

Jetez vos Hijab et Niqab aux poubelles !

Oubliez vos revendications primitives !

Cessez de vous sentir en permanence "humiliés"

Intégrez-vous ou dégagez !

Des millions d'hommes sont morts en Europe pour acquérir la liberté, cela s'appelle la démocratie.

 S'il le faut on reprendra les armes pour vous chasser .

 Ne croyez pas que nous allons vous laisser instaurer votre charia de merde sans réagir.



dimanche 16 décembre 2012

La crèmerie de M. Ouille se plaint de la concurrence.

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Le fromager M. Ouille se plaint que sa clientèle fuit sa boutique et va faire ses emplettes chez son voisin et concurrent, M. Frite. En effet, trouvant que les prix pratiqués par M. Ouille sont prohibitifs, les clients les plus avertis préfèrent changer de crèmerie.

Si les prix de M. Ouille sont trop élevés (sa boutique est la plus chère du quartier), c'est peut-être que M. Ouille est riche ? Même pas. Cela serait trop simple. C'est juste que M. Ouille gère très très mal son affaire. M. Ouille est endetté jusqu'au cou. Incapable d'équilibrer son compte d'exploitation, il n'arrête pas de recourir à des emprunts, et il ne cherche en aucune façon à diminuer ses dépenses. Par conséquent, pour tenter de boucler son budget, il trouve plus facile d'augmenter les prix de ses produits. 
Si encore ces derniers étaient de qualité supérieure, peut-être sa clientèle serait-elle prête à faire le sacrifice de payer un prix élevé ? Mais ce n'est même pas le cas ! Prenez par exemple son fromage de marque EducNat : une vraie catastrophe ! C'était un produit qui faisait jadis la réputation de sa boutique, ou plutôt de celle gérée par ses lointains prédécesseurs. Au fil des années, sa qualité n'a cessé de se détériorer jusqu'à arriver aujourd'hui à cet immonde produit de très bas de gamme, au goût de pourri et qui se dégrade à peine mis en rayon. Toute la gamme ServicePub est du même tonneau. Le fromage Laposte par exemple, est devenu immangeable. Ne parlons pas du produit Santépub, la dégradation de sa qualité est manifeste. Même son fromage basique Justisse, qui devrait être sur toute les tables, est devenu infect. Sa crème Essenecéheff est sans doute la plus représentative de cette dégradation de la qualité allant de pair avec un prix de vente exorbitant : mauvaise en bouche et trop souvent absente des rayons.

Bref les raisons qui poussent par exemple M. Gégé à déserter la boutique de M. Ouille pour trouver un meilleur service pour un prix plus abordable chez M. Frite, sont compréhensibles, voire tout à fait justifiées. Tous ceux ayant les moyens de locomotion nécessaires pour se passer du seul avantage de la boutique de M. Ouille, à savoir sa proximité, feraient de même. D'ailleurs, ils le font !

L'étonnement n'est donc pas dans ce constat. Il est dans l'attitude de M. Ouille et de ses collaborateurs. Ainsi, son principal adjoint s'exclame : « ces clients sont minables ! ». Minables, admettons. Mais en attendant, c'est ce genre de clients « minables » que ferait bien de soigner M. Ouille s'il veut vraiment les garder, voire en attirer davantage, pour ne pas mettre la clé sous la porte d'ici peu. Un autre collaborateur de M. Ouille, celui en charge de la gestion du budget de la boutique, a pourtant, lui aussi, trouvé que le fromage est bien meilleur et moins cher chez un autre concurrent de M. Ouille : la boutique de M. Helvète. Il s'y est abondamment approvisionné naguère. Mais peut-être que ce collaborateur est minable, lui aussi. Minable ou simplement lucide.

La réaction de M. Ouille lui-même n'est guère plus maligne. Plutôt que de se poser les bonnes questions et d'étudier les moyens d'offrir un meilleur produit pour moins cher (cela s'appelle la compétitivité, mais cette notion lui est complètement étrangère), M. Ouille demande à M. Frite, son concurrent, d'augmenter ses prix. Il ne lui demande pas encore de dégrader son service et la qualité de ses produits pour les mettre au niveau des siens, mais ça ne saurait tarder. Si M. Frite voulait bien, aussi, carrément interdire aux clients de M. Ouille de venir lui acheter ses produits, ça l'arrangerait. Voilà à quoi se résume les notions commerciales de M. Ouille.

La marge de progression dans la compréhension des principes économiques basiques de M. Ouille est colossale. Tellement colossale même, qu'on peut raisonnablement se demander si M. Ouille ne s'est pas trompé de métier et s'il ne ferait pas mieux de faire autre chose que fromager. 

Mais faire quoi d'autre ? M. Ouille ne sait rien faire, comme il l'a si bien démontré durant toutes ces années avant de venir exercer son incompétence dans la tenue de cette boutique. Mais cette dernière question importe peu, il est vrai, aux amateurs de fromages...

samedi 8 décembre 2012

2012: huit mois de gouvernance socialiste...


Politique :
Une majorité de Français élit démocratiquement grâce aux voix de « Français » d'importation, au poste de Président de la République, un candidat expérimenté, intelligent, et volontaire...
Son gouvernement suinte la compétence, à l'image de sa ministre du Logement, qui se permet de donner à l'église catholique des leçons de générosité envers les sans-logis...
Son gouvernement respire l'honnêteté, à l'image de son ministre délégué au Budget, qui aurait eu, à l'insu du fisc français, un compte privé en Suisse puis à Singapour...
Son gouvernement étale sons sens de l'éthique à l'image de son premier ministre, condamné (puis étonnamment gracié) pour favoritisme dans une affaire de marché public...
Economie :
Avec le boulet de la collaboration des écolos, qui ne veulent même pas connaître le potentiel théorique du pays en réserves de gaz de schiste qui lui sont propres et qui allègeraient sa dépendance énergétique, la France prépare son avenir...
La dette publique de la France, qui atteint 91% de son PIB (record jamais encore égalé), laisse au pays (qui a été désormais jugé indigne du triple A à cause de ses funestes perspectives), une grande marge de manœuvre...
Avec un taux de prélèvement fiscal de 46,3%, le plus élevé d'Europe (supérieur même à celui de la Suède...), la France a les meilleures perspectives de croissance...
Le formidable ministre du Redressement Productif mérite amplement son nom, avec le cortège de plans sociaux et de fermetures qui s'enchaînent et se multiplient, et avec ses 10% de taux de chômage, un autre record...


 
Sécurité :
Il ne se passe plus de jours sans « règlements de compte » à Marseille, en Corse ou dans les banlieues pudiquement appelées sensibles, plus de jours sans hold-up armés, en plein jour et même maintenant pendant les heures de grande affluence, mais le pays, grâce à son ministre de l'Intérieur, est de plus en plus sûr...

Ce sont maintenant carrément des cohortes de dizaines d'immigrés illégaux vietnamiens qui s'infiltrent dans le pays, pour travailler dans des fermes clandestines de culture de cannabis. Mais la France est bien protégée par ses frontières...
Société :
Une directrice d'école annule l'animation d'un père Noël dans son établissement, sous pression de familles muzz, sous prétexte de « respect de croyances ». Une autre fait jeter aux ordures de la cantine des centaines de crèmes au chocolat sous prétexte de présence de gélatine de porc dans leur composition, pour ne pas déplaire à des familles muzz. Ce genre d'âneries devrait avoir pour conséquence, dans une société « normale », le renvoi pur et simple de ces deux fonctionnaires, avec en prime, un bottage de cul en place publique. Pour l'exemple. Mais la France bénéficie de fonctionnaires indépendants des pressions et doués d'un sens aigu du ridicule...


Et tout ça, en 8 mois seulement de gouvernance socialiste...
Bref, tout va bien dans tous les domaines, et l'année 2013 se présente sous les meilleures auspices.
Bonne année à tous!





dimanche 2 décembre 2012

Dix bonnes raisons pour favoriser l'immigration maghrébine.


Voici les dix bonnes raisons pour lesquelles la France doit favoriser l'immigration maghrébine, de préférence à n'importe quelle autre immigration.

Et testez votre adhésion à ces dix bonnes raisons.

Entourez vos réponses « d'accord» à chacun de ces arguments et faites-en le total. (Précision à l'intention de ceux qui vont répondre un maximum de «d'accord» : imprimez d'abord le test sur une feuille de papier, n'entourez pas sur l'écran.)

  • La religion pratiquée par cette population maghrébine n'engendre que paix, bienveillance et tolérance partout dans le monde.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Cette religion a toujours su cohabiter pacifiquement avec les autres religions.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Cette religion élève la condition féminine.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Les immigrés maghrébins apportent un haut niveau de qualification et un savoir-faire spécifique qui n'existe pas en France.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Ils coûtent peu en prestations sociales.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Le niveau moyen de leurs salaires en fait de gros contribuables qui comptent pour beaucoup dans les revenus de l'Etat, des régions, des départements et des communes.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Ils ont un faible taux de natalité qui ne risque pas de bouleverser la typologie de la démographie française.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Leur descendance, globalement, excelle dans les études, ce qui permet d'espérer chez elle, à l'avenir, un haut degré de qualification.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Il s'agit d'une population très peu criminogène, qui fait baisser le taux de la délinquance nationale.
    -D'accord -Pas d'accord.
  • Les habitudes vestimentaires des femmes immigrées maghrébines pratiquantes égayent nos rues et sont un ravissement pour les yeux.
    -D'accord -Pas d'accord.


Faites le total des «D'accord».

Si vous n'en avez qu'un, vous avez une curieuse notion de l'élégance vestimentaire.
Si vous en avez deux, peut-être votre maîtrise de la lecture n'est-elle pas optimale ?
Si vous en avez trois, un conseil : lisez autre chose que Gala, Voici, Closer ou le journal de Bisounours!
Si vous en avez quatre, peut-être ne savez-vous pas lire ET ne sortez-vous jamais de chez vous?
Si vous en avez cinq, vous devriez diminuer fortement vos doses de Prozac.
Si vous en avez six, vous devriez diminuer fortement vos doses de Prozac et renoncer à la méthode Coué.
Si vous en avez sept, vous devriez diminuer fortement vos doses de Prozac, renoncer à la méthode Coué et sortir de temps en temps du village d'Euro-Disney.
Si vous en avez huit, vous travaillez comme journaliste à la télé ?
Si vous en avez neuf, vous travaillez comme journaliste à la télé et êtes syndiqué à la CGT ?
Si vous en avez dix: franchement, Mohammed, ce test ne t'était pas destiné.
Si vous n'en avez aucun: vous n'êtes qu'un indécrottable nostalgique des-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire. Inscrivez-vous d'urgence à un stage de rééducation avec Harlem Désir.

mercredi 28 novembre 2012

70 ans séparent ces deux courriers...

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L'Histoire ne se répète pas, elle bégaie...


Cher Philippe,

Il est temps que notre collaboration avec les forces armées d'Allemagne passe à la vitesse supérieure. Il subsiste encore trop de poches de résistance à l'installation de nos libérateurs.

Je te propose donc de faire une demande circonstanciée au Führer afin qu'il envoie davantage de soldats sur notre sol. Nos ressortissants devront ainsi céder davantage de leurs logements à la réquisition et accepter plus de cohabitation avec les braves soldats de la Wehrmacht qui sont une chance pour la France.
Il faut que les terroristes se réclamant d'une France prétendument libre comprennent qu'il est du destin de notre pays d'accepter son occupation par l'Allemagne et de payer ainsi la protection que cette dernière lui dispense.
En souhaitant que tu prennes ma demande en considération et que tu comprennes que mon fidèle soutien dépend de ta bienveillance à l'égard de mes motivations, je te prie d'agréer, cher Philippe, l'expression de ma plus sincère collaboration.

Pierre Laval

Fait à Vichy, le 28 novembre 1942




Cher Manuel,

Il est temps que notre collaboration avec les armées de sans-papiers du Tiers-Monde passe à la vitesse supérieure. Il subsiste encore trop de préfectures qui résistent à la régularisation de personnes qui se sont crues, à raison, dispensées d'obéir aux lois de notre pays en y entrant sans autorisation.

Nous te proposons donc de faire une demande circonstanciée à François afin qu'il ouvre davantage les vannes de l'immigration en régularisant tous les jeunes illégaux qui ont profité gratuitement d'une scolarité financée par les contribuables français, ainsi que tous les sans-papiers qui ont pris le boulot de Français et d'immigrés ayant eu, eux, la faiblesse d'obéir à nos lois.

Les Français de souche devront ainsi céder davantage de leurs logements sociaux et partager plus de prestations sociales de toutes sortes avec ces jeunes et leurs familles, qui sont une chance pour la France.
Il faut que les fachos prétendument patriotes comprennent qu'il est du destin du pays-des-droits-de-l'homme de partager la misère du monde entier.
En souhaitant que tu prennes notre demande en considération et que tu comprennes que notre fidèle soutien à François dépend de sa bienveillance à l'égard de nos motivations, nous te prions d'agréer, cher Manuel, l'expression de notre plus fidèle collaboration.

Pierre Henry, de France Terre d'Asile
Francine Blanche, de la CGT
Germain Moyon, de Réseau Education Sans Frontières

Fait à Paris, le 28 novembre 2012

mercredi 21 novembre 2012

Bricolage, sondage, hommage


Ce lundi, j'avais entrepris de repeindre un vieux vaisselier normand en chêne massif. De couleur brun très foncé, je trouvais qu'il détonnait quelque peu dans mon intérieur contemporain, lumineux, et dont l'essentiel du mobilier a des lignes épurées.
J'avais donc, sur les conseils avisés de l'employé d'une grande surface de matériaux de bricolage, fait l'emplette d'un pot de liquide décireur et d'un gros pot de peinture monocouche blanc mat. Après avoir consciencieusement dissous toute trace de cire sur les portes et les tiroirs moulurés du bahut ainsi que sur son plateau, je commençais à appliquer à grands coups de pinceaux la peinture blanche.
En bruit de fond, j'avais mis la radio. La station était Europe 1. Un débat occupait l'antenne, avec pour question centrale, « comment et pourquoi de jeunes Français s'investissent-ils dans le djihad islamique, qu'est-ce qui les pousse à partir se former au Pakistan ou en Afghanistan au maniement des armes et des explosifs ? »
Bien entendu, le conformisme politiquement correct de l'animateur et des « experts » invités à débattre, les forçait à insister lourdement et systématiquement sur l'appellation de « Français » pour évoquer ces jeunes arabes originaires de banlieue qui partent s'embrigader et se laver le cerveau (ou de ce qui fait office de) à la rhétorique islamo-révolutionnaire.
Tout en prenant un peu de recul, le pinceau à la main, pour regarder le résultat de ma première couche de monocouche, je me disais qu'il aurait été facile de mettre très rapidement un point final à ce débat. Comment est-il possible que des jeunes « Français » aillent s'exiler dans des pays arabes (ou perses) pour apprendre les rudiments d'une guerre de gueux et de lâches ? Parce que précisément, ce ne sont pas des Français ! Point barre. On peut passer à l'émission suivante.

Bon, comme attendu, ma première couche de peinture blanche monocouche ne sera pas suffisante. Le chêne brut de ce bahut est vraiment trop sombre, une seule couche lui donne juste une teinte grisâtre. Et me voilà reparti pour exécuter une seconde couche de ma peinture monocouche, après avoir attendu le séchage (très rapide) de la première. Et pendant ce temps là, sur Europe 1, les intervenants du débat en cours n'en finissaient pas de deviser sérieusement sur la recherche d'idéologie ou de spiritualité des candidats « français » à la conversion à cette religion de tolérance et de paix qu'est l'islam. A entendre ces braves interlocuteurs, ces jeunes « Français » de banlieue en dérive vont se former au terrorisme parce qu'ils sont en quête d'épanouissement viril, d'ambiance de camaraderie, parce qu'ils éprouvent un besoin d'encadrement et d'intégration dans un groupe de partage de valeurs. Bref, ils vont à l'école du terrorisme islamique un peu comme un Français (de souche cette fois, un gaulois, quoi...) va faire du scoutisme...

Tout en donnant avec application mes coups de pinceaux et de rouleaux, je me demandais si l'animateur, et les auditeurs qui rentraient dans son jeu, trouveraient vraiment réponse à la question initiale : comment se fait-il que cela arrive à des « Français » ? Un naïf complètement inconscient des réalités, à l'écoute de l'émission, pourrait s'imaginer que le prototype de ce jeune « Français » apprenti terroriste est un Christophe Martin, blanc, né à Limoges, fils de boucher (non halal) et de boulangère, délaissant sa casquette des New -York Yankees, son jean et ses baskets Reverse, pour enfiler un burnous, une djellaba et des babouches et rejoindre un camp d'entraînement de sauvages dans les montagnes désertiques pakistanaises...

J'avais fini la seconde couche et je considérai le résultat obtenu : un bahut d'un blanc douteux, qui conservait ses lignes lourdes et massives de meuble normand. C'était extrêmement décevant. J'étais sur le point de me demander si par hasard, une troisième couche de peinture pourrait changer la donne, quand en fait, il m'est devenu évident que cela ne changerait rien à l'affaire : jamais je ne pourrais faire de ce lourd et sombre bahut normand qui a toute sa place dans un séjour rustique de villa campagnarde, un meuble moderne, clair, et aux lignes aériennes d'appartement contemporain. Je pris donc la décision d'arrêter là mes efforts de décoration et remisai mon vaisselier normand dans le garage en attente d'en avoir un usage plus approprié. Ce vaisselier n'est pas plus un meuble contemporain que l'apprenti terroriste n'est un vrai Français. Deux couches de peinture n'en font pas davantage un meuble moderne qu'une pièce d'identité officielle ne fait forcément de son détenteur un Français. Et point besoin de s'étonner qu'un bahut normand peint en blanc et baptisé abusivement meuble contemporain ne s'intègre pas dans un intérieur moderne. Il fait tache tout simplement parce que ce n'est pas un meuble contemporain au départ. Et le débat n'a pas lieu d'être, parce que la question posée repose sur une irréalité, ou un abus de langage.


La presse fait ses choux gras de l'élection du nouveau président de l'UMP. Elle dénonce tout à tour, une « cacophonie », un « désordre », un « imbroglio », et ce, avec une touchante unanimité dans l'emploi de ces contre-sens. Parce qu'il faut dire que pour nos élites médiatiques, un score serré, c'est une « cacophonie ». Rien ne vaut une bonne victoire franche et nette de 90%, comme dans les républiques bananières. Qu'un écart de quelques dizaines de voix seulement oblige à un comptage et à un re-comptage précis du dépouillement et prenne plus de temps qu'une ample victoire, est quelque chose qui dépasse la compréhension de nos journalistes. Il va sans dire que nos médias gauchistes sont quelque peu dépités que ça soit la version la plus droitière de l'UMP qui l'ait finalement remporté. Ils tolèrent l'existence d'une droite dans le débat politique, à condition que cette droite ne soit pas trop... à droite !
A cet égard, à tout prendre, la victoire de Fillon leur aurait mieux convenu. Disons, moins déplu.

Et c'est d'ailleurs avec force sondages prédisant la victoire de l'ex-premier ministre que nos médias ont émaillé leur couverture de cette campagne électorale. On peut, une fois encore, (voir article « Réflexions d'entre les deux tours de Présidentielles », avril 2012) s'interroger sur la validité de ces sondages, et éventuellement aller jusqu'à suspecter une tentative de manipulation. Car enfin, comment, sur un échantillonnage de personnes interrogées censé représentatif d'une population de votants finalement assez réduite - les seuls militants UMP- peut-on se tromper aussi lourdement en prédisant une victoire large et aisée de celui qui a finalement perdu ? de peu certes, mais perdu quand même. « On » aurait voulu privilégier la candidature Fillon, qu' « on » ne s'y serait pas pris autrement. Mais bien sûr, ce n'est pas une bizarrerie que nos journalistes gauchisants se sont donnée la peine de relever.


Je ne peux finir ce post sans avoir une pensée émue, admirative et compatissante pour notre chère et téméraire combattante des forces progressistes, qui n'écoutant que son courage, n'a pas hésité à descendre dans la rue pour affronter des pères et mères de familles sanguinaires, des représentants de l'église catholique sauvages et brutaux, lors de la dernière manifestation des anti- « mariage pour tous », j'ai nommé : Caroline Fourest !

La pauvre chérie a été violemment prise à partie, bousculée, et « rouée de coups ». C'est, du moins, ce qu'elle est venue raconter, toute fraîche, rose et pimpante, sur tous les plateaux télés de la bienveillante sphère médiatique parisienne. Les coups ne devaient pas être bien forts, car, comme elle le reconnaît elle-même, « le plus violent, c'était les anathèmes qui (lui) ont été jetés à la figure. » En effet, c'est à peine si j'ose l'écrire ici, elle s'est faite traiter de... gouine ! Eh oui, ses ennemis impitoyables ont été jusqu'à cette extrémité ! Vous imaginez la violence de l'insulte ! Violence à côté de laquelle, celle des coups qu'elle dit avoir reçus, doit en effet avoir été bien symbolique. C'est sans doute pour cette raison qu'elle n'en garde pas la moindre trace physique...
Heureusement pour elle, elle a pu se consoler de cette terrible épreuve avec la compassion de ses confrères et consoeurs journalistes qui terminaient gravement leur interview d'un « bravo, Caroline Fourest, et félicitations pour votre courage ! »
Caroline Fourest est ainsi parvenue à inscrire son nom au panthéon des anciens combattants de la cause progressiste, pour avoir imprimé jusque dans sa chair (et surtout ses oreilles), les stigmates de la violence réactionnaire familiale et catholique... Gloire à elle !

mercredi 14 novembre 2012

La journée de la gentillesse des médias pour Hollande Ouille.



Hollande Ouille a entrepris une mission charme lors de sa première grande conférence de presse. Cette mission charme était essentiellement faite à l'intention des médias qui se sont avérés, comme attendu (voir article "mais que va devenir la Presse de gauche sans Sarko?" mai 2012) assez prompts à retourner leur veste quand la côte de popularité présidentielle a commencé à plonger dans les sondages. C'est ainsi que se sont mis à fleurir récemment des « unes » hypocritement critiques dans les kiosques. Il était temps pour Normal 1er de renouer les liens naturels que la gauche entretient avec les médias français.

Hollande Ouille est donc venu pérorer devant un parterre de 400 journalistes durant pas moins de deux heures et demi, en plein après-midi, puisque à l'évidence, cette conférence était bien destinée à la Presse et non pas au vulgum pecus qui a, à cette heure, d'autres chats à fouetter que de regarder la télé. Après un préambule assommant de 40 minutes pendant lesquelles Hollande Ouille a dit tout le bien qu'il pensait de lui-même et de son action, comme s'il cherchait à se convaincre lui-même qu'il avait bossé pendant ces six derniers mois, des journalistes ont eu loisir de lui poser des questions. N'importe quel journaliste ? Non, pas vraiment. Le moins qu'on puisse dire est que le micro se destinait irrésistiblement, parmi ces 400 journalistes, à une brochette de médias triés sur le volet. Jugez plutôt : Chaque journaleux se présentait avant de poser sa question, ce qui a permis d'entendre une curieuse litanie : « France 2, Machin Truc... », « France 3, Truc Bidule... », « France Inter... », « France Musique... (sic) », « France 4... », « France ô... ». Ce n'était plus du service public, c'était du service Hollande.
Puis l'inévitable thuriféraire de Hollande Ouille, Laurent Mouchard (plus connu sous le pseudo Laurent Joffrin, du Nouvel Observateur), enfin, un débraillé s'annonçant de Libération et obsédé par le droit de vote aux étrangers. C'est à peine si un intervenant du Figaro a pu glisser une question, comme par hasard, la plus pertinente et la plus dérangeante. Bref, on sentait bien que Hollande n'avait pas choisi la date de la journée de la gentillesse au hasard pour faire sa conférence de presse. Quant aux journalistes de la presse étrangère auxquels a été tendu le micro pour poser leur question en fin de conférence, « on » a pris bien soin de choisir ceux dont le français était le plus approximatif, ce qui rendait leurs questions plutôt absconses.

Il faut reconnaître que cet exercice de manipulation a été mené de main de maître : les commentaires d'après-conférence sont dithyrambiques dans la presse, à l'image de ceux de Libération : « Pour sa première conférence de presse, le président était dans son costume, avec une aisance, une autorité et une solennité qui ne juraient pas avec l'esprit de la Ve République ». Slurp ! La presse régionale est à l'unisson. La République des Pyrénées y va aussi de son grand coup de lèche : « il a adopté hier une double attitude symptomatique du président qu’il est devenu : l’ exigence de vérité sur la +situation dramatique+ du pays (...) et une volonté de +tout tenter+ pour lutter contre le chômage ».

On peut donc parier que la Presse va reprendre sa lune de miel avec son président favori, au moins pendant quelques mois ; jusqu'à ce que le peuple fasse comprendre à travers les prochains sondages, voire par des manifestations nombreuses et éventuellement violentes, qu'il n'est plus dupe des pitreries de cet épicier qui n'a absolument rien en magasin mais qui passe son temps à soigner sa vitrine, … et à jouer du violon.